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Victor Sierra : financement participatif pour leur 5ème album
 par   - 194 lectures  - Aucun commentaire

Victor Sierra est un groupe français de musique steampunk.

Jje les suis depuis plusieurs années et nous sommes devenu amis.
Ils lancent un financement participatif pour leur cinquième album sur indiegogo :
Victor Sierra's 5th album

Ils chantent dans plusieurs langues : français, anglais, un peu d'espagnol et de yiddish dans certains titres.

Vous pouvez écouter des morceaux et voir des vidéos sur leur sites https://victorsierra.net/ ainsi que sur youtube, itunes, spotify...

 

Problème d'alimentation
 par   - 124 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour à toutes et à tous.

Désolé pour les interruptions réccurentes. Il y a un gros problème avec l'alimentation des serveurs. L'onduleur à laché.
Je les ai momentanément branché directement, mais ça eut dire qu'en cas de coupure de courant il faudra attendre que celui-ci revienne.

 


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La ligue des mangoustes recherche de nouveaux héros
 par   - 1728 lectures  - 1 commentaire [30 mai 2020 à 12:42:02]

Fan de manga et/ou de comics et écrivain dans l'âme, cette annonce s'adresse à vous !


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Dream Theater

Héros ?

Bloggé le 09-02-2014 19:27 avec 4430 Vues

Salut à tous ! Ayant envie depuis quelques temps de me lancer dans l'original , je viens à m'interroger sur la création du personnage principale que l'on nommera héros. Je me demandais donc quel était votre héros-type préféré ? Je tiens le héros comme une véritable entité, quelque chose de mystique qui transcende le récit ; un héros, c'est avant tout un personnage dont le lecteur doit vouloir s'identifier, ou tendre à ressembler (du moins pour ma part). Le problème c'est que bon nombres de romans nous livrent des pseudos-héros qui passent le plus clair de leur temps à se questionner, des protagonistes ennuyants par leur faiblesse. Par exemple, et j'espère ne pas me faire foudroyer sur place, je ne considère pas Harry Potter comme un héros dans le sens où je le trouve dénué de charisme. Je pense qu'il y a une multitude de héros, moi j'en ai retenus quelques-uns que j'apprécie particulièrement :

Le héros badass : le type arrogant, sûr de lui et quasiment invincible. C'est certainement le type de héros que j'affectionne le plus mais malheureusement, j'ai rarement lu des histoires avec des personnages comme cela. Je veux bien comprendre ceux qui disent que la faiblesse rend un personnage plus humain et permet de s'y identifier avec plus de facilité ; le truc, c'est que je ne veux pas m'identifier mais bien vouloir ressembler à un héros. Le type que l'on regarde toujours de dos, un petit sourire narquois peint sur le visage et qui se présente seule face à un colosse de plus de vingt-étages de haut sans la moindre peur, voilà pour moi le véritable héros.

Le héros qui deviens badass : s'il y en a un que j'aime beaucoup également, c'est celui qui est trainé dans la boue, celui dont personne ne daigne lui accorder une once de confiance, le raté en somme mais qui au fur et à mesure du récit, devient un véritable héros pour finalement s'élever au dessus de ceux qui l'avaient un jour raillé.

Le héros de l'ombre : Celui qui se salit, qui passe pour le méchant, qui s'attire les foudres du monde entier pour tendre vers un idéal (Batman en somme). J'ai toujours aimé cette idée du héros qui reste dans l'ombre et qui agit non pour la gloire, ni pour la postérité, mais pour ses convictions, même s'il doit se battre seul.

Voilà pour moi. Et vous ? Quel genre de héros est-ce que vous appréciez ?

 


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Voilà une grande question !

D’un point de vue purement définitoire, le héros est quelqu’un de légendaire qui mérite que l’on chante ses hauts faits. Moi, tout de suite, je pense à Ulysse. Et, à mes yeux, il représente bien le véritable héros, dans le sens où j’estime qu’il n’est pas que digne et que parfois il penche dangereusement vers l’antihéroïsme : après tout, c’est un humain capable de braver tous les dangers par sa ruse et son courage mais qui, finalement, se révèle plein de faiblesses et qui, malgré tous ses exploits, revient chez lui en ayant perdu son navire, ses trésors et tous ses hommes qu’il a condamné à la mort… Même si ça se termine bien pour lui, par quelle tragédie il a dû passer et c’est-ce qui le rend si attrayant, digne d’être nommé héros !

Un héros doit avoir ses faiblesses et ses difficultés à surmonter, à moins qu’il soit un dieu ou un super-héros (ce qui est d’un ennui, entre Superman et Batman, qui est le plus charismatique ?).

Concernant mes lectures, je suis tout à fait contre les héros désignés par sauver le monde de je ne sais quelle cataclysme ou fin apocalyptique. À bas les héros qui combattent dans le seul but de sauver l’humanité en faisant abstraction de tout ce qu’ils sont ! Tant pis, si je m’attire les foudres de quelques personnes, mais qui dans la vraie vie oserait faire ça ? Je sais, c’est fait pour rêver mais quand même… C’est un peu gros pour moi, bien que je conçoive que cela peut plaire.

En fait, je crois que je ne préfère pas parler de héros mais seulement de personnage principal. Héros est beaucoup trop connoté pour correspondre à l’image que je me fais du personnage central. Je veux un être plus réaliste, qu’il soit banal, étrange, admirable ou détestable. Un être qui agit dans ses propres intérêts, ce n’est pas sur la vie de l’Abbé Pierre que l’on écrit. (Le narrateur de Faim d'Hamsun ou le fameux Joseph K. du Procès de Kafka et encore pleins d'autres sont l'exemple même qu'un héros peut être absolument tout, sauf ce que l'on pourrait imaginer en premier ; juste étrange, aux premiers abords ordinaire et pourtant terriblement angoissant, voire agaçant).

Mon idéal ? Cela rejoindrait ton second type de héros. J’aime particulièrement les hommes d’ambition. C’est une caractéristique que je trouve véridique si l’on regarde notre monde ; comme dirait Lorde dans sa chanson : « tout le monde veut diriger le monde » ahah. J’aime les personnages qui parviennent à leurs fins, qu’importent les moyens utilisés, s’ils sont louables ou non, si leurs actions nous les font aimer ou détester. C’est héroïque de partir en bas de l’échelon et de réussir à atteindre le sommet en dépit des obstacles.

Voilà mon humble avis sur cette intéressante interrogation ! A présent, prions que je n’énerve personne ! {#[ :) ] Smile}


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Chaque héros a son histoire.

Il m’est important de différencier le super-héros du héros en tant que personnage principal. Tu pars du principe qu’un héros est FORT, qu’on veut lui ressembler, or ce n’est pas tout à fait vrai… S’identifier à un personnage, vouloir être dans sa peau, c’est une affaire de sensibilité. J'aime les personnages contreversés, déchirés ou dingues qui vont au bout de leurs idées quoi qu'ils leur coutent, les petites choses fragiles qui mordent et les gangsters sentimentals qui se revaient policier  en étant gamin.

Mon personnage-type préféré doit être intelligent, subtil, manipulateur. Il est émotionnellement torturé, usé  sans qu’on en fasse un fromage pour autant. Physiquement, il n’est pas grand, ni beau mais plutôt petit, maigre et compense avec son esprit. Il se doit d’être élégant, et propre. C’est bête mais les héros tout transpirants et couverts de poussières à la fin du film, je les trouve pas plus virils que les autres. T’as pas besoin de te salir pour faire les choses convenablement. Il sait ce qu’il veut et comment l’obtenir et tire le meilleur parti de ses ennemis comme de ses amis. Si c’est une femme, elle s’assume en tant que telle et n’a pas de complexe quand on fait qu’elle ne possède pas de phallus (exit les flingueuses trop badass). Elle peut être une femme fatale mais doit rencontrer des difficultés pour séduire. Toutefois, il fait des erreurs, il les paye (sinon ça sert à rien) et surtout, surtout,il ne conclut pas avec la gonzesse/le type qui lui sert de partenaire en court de route.

J’ai donc plus d’affinité avec Littlefinger, Tyrion de Games of Thrones qu’avec ce grand nigaud bourré d’honneur trimballant une grosse épée qu’est Eddard Stark ou Cersei la mégalo qui se rêve Roi (oui c’est très reductif comme analyse mais c’est pour marquer le coup). Ce qui fait de moi quelqu’un de particulièrement peu fréquentable, je te l’accorde.

J’aime aussi les personnages chaotiques, imprévisibles et qui agissent par passion sans oublier qu’ils ont un truc entre les deux oreilles. Je les trouve fascinants, ils sont fidèles à eux-mêmes et vont à contre-courant. Le Joker reste pour moi un mythe, et ses déclinaisons nourrissent un personnage monumental sous toutes ses formes. Le Batou, sans ce clown, ne serait rien qu’un guignol dans un costume moulant avec des gadgets de ninja des temps modernes, malheureux et vengeur qui veut nettoyer Gotham parce que c’est un orphelin émotionnellement instable en quête d’un sens à donner à sa vie. Bon après il prend sur lui toute la misère du monde, certes, mais personne ne l’a forcé à ce pauvre diable !

Les associables et les écorchés me sont très sympathiques. Lisbeth Salander par exemple. Elle est un mélange de beaucoup de clichés mais l’alchimie prend, il émane d’elle quelque chose de furieusement puissant et d'inaccessible.

Enfin tout ça pour dire que je suis plus dans les anti-héros et les méchants (pas les zouaves qui veulent dominer le monde, hein). Le Superman ou le Spiderman, pour moi ce sont des idiots foncièrement idéalistes qui pleurnichent une fois avant d’avoir la révélation de courage avec la morale qui va bien, mais d’autres vont leur trouver du charisme, une sincérité et un sens du aigu du devoir. Je suis trop réaliste pour ses personnages, pour moi ce sont des bourrins sans finesse et ils me font plus rigoler qu’ils ne me sont sympathiques.

Ensuite Harry Potter, il m’agace mais je reprends ton exemple. C’est un antihéros, normal qu’il chouine un peu. Il est chétif, personne ne l’aime, sa vie est un drame, il a une prophétie de la mort qui tue au dessus de la tête mais en bout de compte, il en a dans le ventre, ce gosse. Après, la mise à scène a fait qu’il m’a tapé sur le système alors qu'il avait le potentiel à me plaire.

 

Un héros semble fort mais il ne l’est pas forcément en dedans et c’est justement parce qu’ils surmontent ses faiblesses que c’est quelqu’un d’extraordinaire mais parfois l’auteur ou le réalisateur tombe trop dans le pathos et le mélodramatique et la sauce ne prends pas. 

 

Loin de moi l'idée de juger les goûts de chacun, je tenais juste à bien accentuer les choses.

 

Amicalement.


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Mon héro favori... Gintoki de Gintama, ce qui me charme chez lui est qu'il peut se montrer prétentieux, arrogant paresseux, et se couvrir de tas de défauts pour nous poussez à le détester mais qu'il parvient ensuite à se faire aimer pour des qualités qu'il dévoile lorsqu'il doit en user. On sent qu'il ne va pas les gâcher à les étaler pour frimer et séduire son public : il présente d'abord sa nonchalance. C'est le genre de personnage que nous ne pouvons apprécier qu'en connaissant ses "exploits" qu'il préférera ne pas assumer. Je vais glisser furtivement Doctor Who (Matt Smith, je précise car je ne connais pas encore les autres) dans ma catégorie des héros sachant faire attendre pour dévoiler leur charisme à leur paroxysme après l'avoir longuement refoulé pour se montrer sous leur meilleur jour au moment opportun. Ils savent se faire attendre pour mieux se faire aimer. En gros c'est ma vision du héros badass mais pour qu'il le soit il faut faire sentir qu'il l'est sans dévoiler trop vite ses atouts. On peut le présenter alors comme en décalage à son époque, comme un personnage obsolète dont on ne comprendra certaines de ses manies (mais qui justifiées auront un sens profond... si il y a une justification derrière) Il ne peut être compris par la société car détaché de celle-ci, en assumant ce décrochage pour une quelconque raison. Il ressemble un peu au héros ténébreux puisque ses actions ne seront pas forcément connus du grand public et il ne s'en vantera jamais (voir il trouvera un prétexte pour qu'il ne soit pas poussé sous les projecteurs censés le glorifier) Il va agir parfois pour une raison badine, sauver une vie car elle est celle de sa chérie ou d'un garçon arrogant qui l'a jusque là plus qu'énerver mais qu'il tient à garder en vie malgré son arrogance. Il ne va pas forcément s'attirer les foudres du monde entier mais s'il est mal vu au moins demeurer comme un être que l'on ne peut comprendre sans vivre son quotidien (les brides de son passé peuvent aider à mieux le comprendre mais si on accroche rien qu'en pénétrant dans son quotidien s'est déjà fort) C'est le personnage qui va partir sur le champ de bataille seul en poussant ses amis dans son dos, bien qu'au final tous le monde ira taper des ennemis, qui va mentir pour protéger ses proches et garder un sourire serein même au seuil de la mort. Pleins de personnages peuvent y correspondre mais mon "héros" type parvient à tous ces exploits. J'ai remarqué que dans mes romans, mes héros sont de la seconde catégorie (plongés dans un univers qui leur est inconnu, dont ils en ont l'un des éléments cruciaux sans se rendre compte de leur importance, et dans lequel ils vont apprendre les codes pour mieux maîtriser leur environnement ou s'en rebeller pour totalement se démarquer mais dans les deux cas il gagne en maturité, sagesse et méfiance) mais une fois badass ils deviennent comme j'ai dis plus haut : capables de sacrifices pour les proches, comme cacher des vérités derrière un visage trahissant les émotions refoulées ou en souriant même au dernier instant de leur vie. Être capable de lancer une réplique n'ayant aucun rapport à un dernier adieu avant de se faire exécuter est à mes yeux magnifique. Le personnage ne vit que pour les autres et pour leur bonheur, jusqu'à se trahir ou se sacrifier pleinement pour y parvenir. Le héros est un bon menteur, Un prestidigitateur qui use d'astucieux tours pour détourner notre attention avant de sortir de ses manches ses plus beaux artifices, qui trompe son identité pour nous déboussoler et ne manquera jamais d'être sincère avec son propre être quand la situation y sera propice car tel est son but : vivre ces heureux jours auprès de ses amis.

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concernant les type de héros, n'oubliez pas celui-là :

http://www.youtube.com/watch?v=Jzk_5W40vTI

 

{#[ :mrgreen: ] Mr. Green}{#[ :mrgreen: ] Mr. Green}{#[ :mrgreen: ] Mr. Green}


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J'ai d'abord parlé d'un personnage à facette ténébreuse mais je voudrais approfondir une autre catégorie : le personnage qu'on arrache à son quotidien pour lui faire vivre une vie totalement en décalage avec son ancienne, qui va alors exprimé des craintes et des hésitations. Qu'on lui attribut subitement un haut statut ou qu'on le mêle à un complot international sans son avis, il n'exprimera la prétention de mériter sa situation. 

Il se montrera alors lâche, apeuré, déboussolé, méfiant,... il sera ridicule mais on sera avec lui compréhensif car qui ne le serait pas si on se retrouve confronter à l'inconnu ? Certains seront plus confiants ou juste plus naïfs mais ce héros sait qu'il est dans une situation en décalage avec son quotidien et c'est pourquoi il la craindra. Ceux qui l'auront fourgé dans ce nouvel univers pourront le trouver froussard, il n'en demeurera pas moins humain. Même s'il n'a pas grand chose à perdre, il s'y accrochera fermement car tout ce qu'il possède lui est précieux. Il ira jusqu'à affectionner les moindres faits pouvant le réconforter quand il sera en proie à des peurs inconnues.


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Un héros Badass? Super fort? Classe? Invincible? No problem.

http://www.youtube.com/watch?v=JNWTC3NKaNM


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here comes a new challenger !!

 

http://www.dailymotion.com/video/xy72o_chuck-norris-au-pakistan_news?search_algo=1


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Le "héros" que tout predestinait à l'accomplissement de grande chose, c'est d'un ennui mortel. 

Qu'il soit "Super" ou "Du quotidien" j'ai toujours eu une préférence pour les "monsieur et madame tout le monde" qui se retrouve propulsé bien malgrè eux dans des histoires rocambolesques. 

Spider-man est mon "Super-héro" préféré parce que bien que doté de pouvoir supernaturel, dans la vrai vie c'est un galérien, et pas pour sauver les apparence, mais juste parce qu'il est resté le petit "Peter Parker" du Queens, sans le sous et qui se fait avoir par tout le monde. 

Harry Potter j'aime bien également car il n'est pas le plus puissant des sorcier, ni le plus intelligent. Que sa force réside avant tout dans le collectif, même si on apprend par la suite qu'il était prédestiné, il n'en developpe par pour autant des capacités surhumaine pour son monde. 

Dans Games of Throne, je rejoins en partie ce qui a été dit, mais uniquement pour Arya, car Jon et surtout Daenerys, flirt de trop près avec la Mary-Sue. 

 


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J'ai une petite préférence pour le antihéros badass. Et par antihéros, je n'entends pas le méchant héroïque, mais le type qui en a bavé et qui en souffre, mais qui se bat quand même parce qu'il le faut bien.

Il a peur, il râle, il grogne de douleur quand il se prend des coups, mais à la fin, il est encore debout quand ses ennemis ont mordu la poussière. Un peu à la façon John MacLane.


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Bonjour !

 

Premier post sur un blog de ce site – mais le thème m’a convaincue de m’y essayer. Il y a une chose que tu précises dans ton introduction et que je trouve très juste : c’est qu’un héros est un personnage mis en avant dans l’histoire et auquel le lecteur peut s’identifier.

Personnellement, je ne me prends pas de compassion pour un personnage « badass ». Je ne dis pas par là que le type n’est pas intéressant. Mais j’aurais plutôt tendance à l’apprécier en tant qu’antagoniste.

Pour ma part, j’aime les héros que personne n’aurait choisi ou qui ne se soupçonnent pas, qui sont ordinaires – ce qui facilite, en soi, l’identification – mais qui se retrouvent contraints et font preuve de beaucoup de courage et de ressources inespérées. Je prendrai en exemple Torak, dans la saga Chroniques des Temps Obscurs de Michelle Paver. Alors certes, il a quand même quelques atouts en main ; mais il n’aurait jamais pensé à se confronter à des Mangeurs d’Âme jusqu’à ce qu’on lui dise qu’il s’agit de son destin et qu’il n’a pas le choix. Et à partir de là, il l’accepte et évolue d’une façon très intéressante, jusqu’à en faire une affaire personnelle. Il bute parfois, doute, improvise, manque mourir un nombre incalculable de fois mais s’en sort toujours – aussi parce qu’il n’est jamais seul.

Voilà autre chose que j’apprécie chez un héros : c’est lorsqu’il ne peut pas tout faire tout seul. Bien sûr que le voir affronter un antagoniste en tête à tête peut être intéressant. Mais il est bon aussi des fois que le héros, tout comme nous, ait besoin d’aide et d’appui. Tu dis ne pas apprécier les faiblesses et que ça peut rendre le personnage ennuyeux ; moi, je trouve surtout ça humain et hautement plus réalise, en particulier dans une fiction originale.

Après, j’avoue avoir une préférence pour les personnages de caractère, qui se rebellent, n’ont pas peur de grand-chose et, surtout, sont prêts à tout pour leurs proches. Je pense notamment à Lyra dans la trilogie A la Croisée des Mondes de Philip Pullman. Personnalité relevée, une loyauté et un dévouement à toute épreuve. Voilà bien une héroïne qui m’a marquée quand j’étais enfant.

Pour résumer, le type de héros que je préfère est un personnage ordinaire au premier coup d’œil ; mais comme un coffre peut sembler vieux et rouillé, il peut tout autant contenir un trésor inestimable. Ce qui en fait un personnage qui se révèle au fur et à mesure. J’apprécie qu’il soit contraint comme j’aime aussi qu’il se lance de lui-même dans l’aventure pour ses proches. Le héros a pour moi besoin des autres, doit faire preuve d’une certaine sensibilité – c’est-à-dire se montrer humain et, comme tout le monde, avoir ses hauts et ses bas. J’aime également qu’il ait du caractère et s’oppose un peu aux conventions pour ses idéaux. Voilà pour ma contribution.

En espérant que ça te serve dans la création de tes personnages, sachant aussi qu’à chaque genre littéraire peuvent correspondre plusieurs types de héros. Quoi qu’il en soit, bonne continuation !

Amicalement,

 

Désespérine


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Alors, le héros au sourire arrogant, la mèche de cheveux flottant au vent et la tenue impeccable malgré ses nombreux sauvetages du monde de l'Apocalypse et du Mal au compteur, j'ai du mal à accrocher. Sauf à James Bond (mais il n'a pas de sourire arrogant, humilité brittanique oblige, et il morfle bien avant de toujours s'en sortir !) C'est une description tellement idéale et utopique du héros que je ne sais pas m'y reconnaître et j'ai encore moins envie de ressembler à ce portrait. Je suis d'accord pour dire qu'on parle de héros d'histoires imaginaires, qu'on emploie des "si", qu'on rêve... Mais non. La perfection n'existe pas, et auquel cas j'ai plutôt envie de lui coller une droite pour l'amocher un peu (oui, même James Bond, ça me démange parfois dans certains de ses films). Bref, Vade retro Chuck Norris.

J'ai un faible pour l'opposé de cela. Le héros timide, qui n'admet pas être un héros, justement. Pas celui qui devient Chuck Norris et qui veut se venger genre "Ouais, maintenant, je suis un héros, je vais pouvoir écraser tous les sales petits cafards qui m'ont pourri l'existence ces dernières années !" Celui qui mène une vie normale avant et retourne à une vie (plus ou moins) normale après. Mais ce héros-là ne rentre pas vraiment dans une de tes trois catégories (vu que tu ne le vois pas vraiment comme un héros, si j'ai bien lu =P ) A choisir entre les trois, je tendrais vers le "héros de l'ombre", c'est encore ce qui s'en rapproche le plus. Et je dirais même "l'héroïne" car tant qu'à avoir envie d'y ressembler, autant que ce soit aussi à ce niveau-là ^^

J'ai aussi de l'affection pour le héros qui se prend pour un vrai héros, alors qu'il n'en est pas vraiment un... Comprenez, celui qui essaie d'être fortiche, de faire ce qu'on attend de lui tout seul comme un vrai héros. Et qui, au final, galère à mort, fait empirer la situation et s'en sort in extremis grâce à l'intervention d'un autre un peu plus doué dans l'art de sauver le monde...


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Comme j'ai ouvert un blog sur les Méchants, je comptais bien poursuivre ma lancée sur les Héros, et voilà que je tombe sur le tien. Il est intéressant, surtout mélangé à tous les avis différents qui se percutent. Je me permets donc de le faire remonter, en espérant que ça relance le débat.

Aujourd'hui, la définition du héros se déploie sur une multitude d'archétypes, qu'il s'agisse, comme toi tu l'entends en partie, du "héros badass" aux supers pouvoirs, capable de porter le monde sur ses épaules solides et musculeuses, au monsieur/madame tout le monde plongé malgré lui/elle dans l'aventure. Une chose les réunit cependant, tous ces héros accomplissent des exploits qui méritent d'être racontés. C'est d'ailleurs la définition d'une légende et la condition nécéssaire à une bonne histoire.

Je fais partie de ceux qui préfèrent, dans un premier temps, les héros auxquels je puis m'identifier, soit par sa destinée, son mode de vie ou ses faiblesses. A titre d'exemple, le premier archétype que tu présentes, le fameux héros badass, compile une bonne partie des caractéristiques qui m'ennuient au plus au point. Si je ne perçois pas de faiblesses auxquelles me rattacher, j'ai franchement peine à éprouver quoique ce soit pour le personnage. Cela ne m'empêchera pas forcément de passer un bon moment devant un film popcorn mais une fois que j'aurais quitté la salle, le héros badass s'effacera automatiquement de ma mémoire.

Maintenant, le fait de vouloir s'identifier au héros n'empêche pas non plus de vouloir lui ressembler. Un héros pourvu de faiblesses et qui s'accomplit malgré elles est un modèle qui me parle beaucoup plus que l'archétype de l'invincible qui fanfaronne face au danger.

Par exemple, tu parles notamment d'un héros insensible à la peur. La peur est pour moi l'une des conditions fondamentales à mon attachement au héros, tout simplement parce qu'elle est le moteur (direct ou indirect) d'une multitude d'états et de sentiments, aussi destructeurs et coupables que grands et beaux. Le courage, la colère, la rancune, la volonté de s'en sortir, l'acharnement, l'espoir et le désespoir, la prudence ou la démesure, la tristesse, le deuil, l'introspection, l'empathie, l'accomplissement, etc. Pour moi, un héros sans peur est un héros vide, une paroi lisse, une coquille à la dérive et sans histoire. Quel mérite un héros peut-il avoir face au danger s'il s'en contrefout allégrement ? Pourquoi devrais-je m'inquiéter pour lui si lui-même n'éprouve rien ? La peur, et par conséquent, la souffrance et/ou l'énergie qu'elle génère ne rend que plus méritant celui qui l'éprouve, l'affronte et la vainc. Ce n'est qu'en réalisant la difficulté et la détresse ressenties par le héros, les doutes et la souffrance qu'il aura traversés que je prendrai la mesure de sa grandeur. C'est pour moi l'essence même de l'héroïsme au sens large et du courage.

En clair, je préfère amplement un héros qui se pisse dessus face au danger et l'affronte malgré tout qu'un héros qui torpille le sourire aux lèvres avant d'aller se bouffer une pizza. Si je voulais ressembler à l'un des deux, ce serait sans conteste le premier.


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Pour moi (et je rejoins pas mal des auteurs et lecteurs si je comprends bien les commentaires), le héros qui me séduit le plus, c'est le "héros de l'ombre".

Le héros qui devient badass, ok, mais qu'il ne nourisse pas de haine son chemin. Or, dans ta description, je lis le genre de "héros qui le devient" qui le devient par soif de se prouver et/ou de vengence. Je ne dis pas que c'est un bon héros, mais ce n'est pas un héros qui me parle plus que ça. Par contre, la conviction, l'idéal, ça me parle plus. Et ça parle à bien du monde, parce qu'un a tous au moins un idéal, qu'on avouera ou non.

Les héros que j'aime, c'est justement ceux que tu ne sembles pas apprécier : ceux qui sont aussi fragile et/ou "trop humains". J'entends par là ceux qui vont souffrir de perdre quelqu'un qui leur est cher ou qui leur a fait confiance, ceux qui vont sursauter comme des petits cabris quand un truc innatendu va leur tomber dessus ou ceux qui tentent d'être badass et renfermés mais qui ne le peuvent pas complètement parce que leurs nerfs n'ont pas une résistance infinie. 

Par contre, Harry Potter, je rejoins certains, je l'aimais bien au départ (même beaucoup, c'était un personnage sensible et pas indestructible, en plus de ne pas être le plus intelligent de sa troupe), mais plus l'intrigue s'est ressérée sur lui et ses histoires de prophécies et plus j'ai décroché. J'ai lu tous les livres, cependant, mais je m'attachais d'avantage à ses "sidekicks" (Ron -quoique pas toujours- , Tonks, Sirius ou Lupin) qu'à lui, à la longue: il devenait trop dramatique, et à force ça en devenait inssuportable. 

Le héros qui se dépatouille, ça, j'aime. Il en chie au départ pour trouver ne serait-ce que son utilité, puis il se découvre quelques qualités, mais des défauts aussi.

Bien sûr, il tentera de battre ses défauts mais ils font partie intégrantes de lui et il ne pourra jamais vraiment passer par au-dessus; tout juste les dompter un peu. Il aura aussi des moments d'introspection comme on en a tous (et c'est ce qui fait aussi mon attachement à lui), fera parfois des conneries ( se bourrer la tronche pour effacer un chagrin d'amour, paumera des clés ou bien s'endormira en tombant de fatigue à un moment fatidique et d'autres bouffoneries), n'aura pas toujours un jugement clair (ses positions peuvent parfois être difficiles à déraciner), mais il a un pouvoir incroyable : celui de changer, de passer d'un grain de sable à un petit (ou un gros, avec le temps!) tas de sable. C'est le vent (ou plutôt les évennements) qui forgeront ce grain à être plus, à devenir le tas de sable. C'est en quelque sorte déjà un combat qui se joue hors trame principale. Malgré tout, on le sent ce combat, on voit ses changements, sa progression. 

Et elle ne se fait jamais toute seule : le vent, ce sont les autres, ce sont les péripéties. Ce sont les obstacles contre lesquels il bute, et que parfois il ne surmonte pas d'une traite, voir pas du tout (quand c'est un antogoniste charismatique, enfin, ce n'est qu'un exemple). 

Dans un autre registre, le héros loufoque n'est pas si mal, mais pas autant utilisé : il est devenu "héros" parce qu'il a été nommé contre son gré, mais il rechigne et ne l'accepte pas comme si c'était une fatalité : il est parfois un peu con et borné mais souvent, il est drôle, ce qui change la donne et n'en fait pas juste un personnage chiant. Il n'a aucun moyen de s'en sortir tout seul et va s'entourer d'une bande qui l'aidera dans ses actions. Pour le coup il reste un grain de sable dans le tas de sable et ne l'englobe pas, mais s'il est en plus un peu imbu de lui-même, il en aura quand même les chevilles toutes gonflées à la fin et fanfaronnera sans raison, ce qui bien ammené le rendra d'autant plus drôle. Et surtout quand il se fait remettre a sa place par les autres grains de sable tout de suite après sa gonflette! J'avoue, ça me fais bien rire de le voir faire le chaud puis aussitôt se dégonfler devant le reste de son groupe, mais comme il a de l'humour ou qu'il est extrêmement candide, il ne le prendra même pas siiii mal que ça. Et lâchera une mauvaise vanne qui fera rire l'assistance, et sans doute le lecteur, public de ses pitreries. 

J'ai du mal à le décrire, et je m'en excuse.

Et enfin, y'a l'anti-héros, dont il a déjà été amplement question dans les différents commentaires. Lui, il n'est pas vraiment un héros mais c'est son parcours qu'on suit. Par logique, on le met à la place que le héros devrait remplir et même s'il est chiant et désagréable, on lui cherche de bons points, parce qu'il a la place du personnage principal et que pour s'imprégner, on va tenter de se lier à lui. Ainsi, ça peut être un gros porc qui parle pas trèèèès bien aux gens qu'on va aimer ce qu'on va assimiler dans ses paroles à un sarcasme sacrément aigre. Et puis on va lui découvrir une qualité, puis une autre, et ainsi de suite. Au final, il nous sera quand même sympathique parce qu'on a tissé un lien avec lui et ses singularités (bon, parfois c'est trop extrême et on en vient à plaindre le méchant. Que voulez-vous, ça arrive!).

Et dans les signularités des héros, j'aime le fait qu'ils soient de mauvais dragueurs qui se prennent h/24 des rateaux (alors que des fois, ils ont pas fait que du petit boulot!), des cinglés pas foutu de mener un plan mais qui s'en croient quand même capables ou des gens trèèès gentils mais qui dans le fond n'ont pas que des pensées saintes et sont même plutôt cinique. L'humour est un trait que j'aime voir chez le P.P, ça lui donne un coté plus accesible, je pense, qu'un mec toujours sérieux qui ne lâche même pas une raillerie basse ou une vanne foireuse. Et une fois qu'il est installé, ce mec sérieux, quand il lâche une mauvaise vanne, ça passe moins bien qu'avec un mec qu'on aurait vu ou su par exemple bourré comme un coing deux ou trois jour avant le début de ses aventures. Parce que justement, il est trop sérieux et ne s'adapte pas à certaines situations.

Et je pense que ce qui me plais le moins chez les super-héros de type Superman ou chez les pires des Mary-Sue (j'ai bien dit Mary-Sue et pas Self-Insert parce que c'est un autre débat), c'est le fait qu'ils ne changent pas et que du début à la fin, ils restent de manière on-ne-peut-plus-ennuyeuse les mêmes. Ils sont parfais et ça a un coté irritant, parce qu'on sait tous que dans notre monde, ça n'existe pas. 


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Définir avec précision les catégories de héros serait un exercice bien difficile... Il y en a beaucoup, sans compter que certain se mélangent entre eux, etc... Il y a une chiée de critère qui mis ensemble peuvent donner un archétype de héro.

 

On distingue cependant une suma-divisio: celle qui sépare le vrai héro du anti-héro.

Le vrai héro est celui qui par ses actes va plus ou moins nous inspirer, mais qui sera toujours limité par sa conscience, son code moral, d'honneur, etc... il aura ses part d'ombre, si on veut, mais il aura toujours un truc qui l'arrêtera avant de le faire basculer chez les AH.

Le anti-héro, ce sera celui qui flirtera avec les limites de certains défaut , une chose que les vrai héros ne pourraient faire. Voir même, qui sera une ordure finie, mais qui aura toujours un petit truc pour qu'on s'attache à lui.

Ainsi, Batman ne pourra jamais à mon sens être considéré comme un anti-héro, à l'inverse de Rorsharch, Max Rockatansky ou de l'homme sans nom qui sont à mon sens de véritables exemple en la matière.

 

Mais qu'est-ce qui fait qu'un héro est bon (dans le sens crédible et apprécié du lecteur, spectateur ou joueur)? Là encore, il s'agit d'une réponse assez difficile à donner. La vision du héro ne cesse d'être mouvante, changeant au fil du temps et selo les mentalités.

On peut affirmer sans grand doute que la plupart des gens aiment leurs héros parce-qu'ils arrivent à s'identifier à eux, à retrouver en eux une part d'eux même, à voir en eux un exemple.

Aujourd'hui, plus grand monde ne veut des héros invincibles, tout juste bon à rouler des mécaniques et casser des bouches (sauf si vous êtes dans CoD). Il est impératif de les rendres humains, plus proches du lecteurs, afin de créer un lien avec celui-ci, quelque soit sa nature.

Un héro parfait, ça n'intéresse plus personne. Aujourd'hui, ce que le héro affronte n'est plus seulement son ennemi, mais aussi lui même, sa condition, son statu, etc... Cela ne veut pas dire en faire une tafiole dark émo knaki de la mort qui tue, incapable de faire autre chose à l'écran de se plaindre de ses dilemnes internes sans qu'il n'y ait aucune évolution.

Le héro doit avoir un certain nombre de qualité afin de permettre au lecteur de l'aimer, de le prendre comme modèle (non parce qu'un type qu'à rien pour lui, on a pas envie de l'aimer). Cela ne veut pas dire pour autant qu'il doit devenir l'horrible mary sue que nous détestons tous.

Enfin, le héro est surtout un personnage que l'auteur a prit plaisir à créer.

 

Au final, si vous voulez créer un héro, je ne puis que conseiller que ceci: écoutez vos tripes, faites une première mouture, laissez mijoter et retravailler jusqu'à obtenir le résultat qui vous convienne le mieux. Créer un héro, c'est un savant mélange de dosage et de satisfaction personnelle.

 

blackshamrock.


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Hum, j'adore les héros tout plein de défauts qui feront d'eux des anti-héros, comme les personnages égoïstes, dédaigneux, sans courtoisie, arrivistes… mais qui ont une immense qualité qui vient compenser le tout, que l'on voit seulement occasionnellement. Assez souvent pour que l'on puisse se souvenir que le héros a un bon fond malgré sa facade de malotru, mais aussi assez rarement pour le plaisir de le retrouver cette facette de sa personnalité.

Donc en soi, j'aime beaucoup les héros sombres et mal-aimés des autres personnages et du lecteur (au début) qui ne connaissent pas cette face cachée. Une bonne action a toujours tendance à mettre de l'eau dans le vin du lecteur, qui se verra forcément le détester moins qu'avant, et au fil du temps passé avec le héros, il apprendra à l'apprécier. :p


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J'y pense, pour ceux que la thématique du héros intéresse vraiment, je vous conseille de lire "Le héros aux mille et un visages" de Joseph Campbell, un expert des mythes en tous genres qui a démontré que tous les grands périples (mythologiques, religieux, légendaire, et toutes les histoires en général) se déroulent selon une structure commune. Ce livre est devenu une référence en la matière qui a notamment influencé Georges Lucas pour le scénario de Star Wars. Ce livre est intéressant car il démontre également que tous les grands mythes, à travers le héros, sont en réalité en véritable voyage dans la psyché humaine. Bon par contre, faut se le fader parce que c'est du bon bouquin. Plus de 500 pages pour les éditions récentes. Mais enfin, c'est une bible pour tout bon scénariste (et donc écrivain). ;)

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