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Le musée Jean Moulin
 par   - 307 lectures  - Aucun commentaire

Situé dans le même édifice que le musée sur le Général Leclerc, le musée de la résistance et de Jean Moulin a donc une double fonction. La première partie a pour objectif d’expliquer l'entrée en guerre de la France, la débâcle, l'appel du 18 juin du Général de Gaulle (qui sera d'ailleurs condamné à mort suite à cela), l'occupation, l'armistice signé avec l'Allemagne, la collaboration, la résistance et la fin de la guerre. Des photos, des documents d'époque, des films sont exposés ou diffusés et permettent de comprendre les événements qui font partie de l'histoire française. Des sources officielles font état que la presse française est dirigée par les Nazis. Des communistes, des étudiants résistent face à l'occupation nazie. La question des Juifs est également posée ainsi que la confiscation de leurs biens et, dès 1942, ils sont déportés vers les camps. Certains membres religieux comme l'archevêque de Toulouse dénoncent ces arrestations et rappellent que « les Juifs sont des hommes ». Les Éditions de Minuit, qui naissent à cette période, sont clandestines et publient un certain nombre d’œuvres. Des journaux clandestins créés dès 1940 se multiplient pour influencer la population. Dans la zone libre, des journaux sont également fondés et suivent le même processus que la zone occupée. Le STO (Service de Travail Obligatoire) est synonyme d'hostilité croissante. Les anti-STO commencent à rejoindre le maquis dès 1943. La déportation n'est pas cachée. Les résistants, communistes, gaullistes en sont les victimes. 60 000-65 000 sont envoyés dans les camps. Plus de la moitié n'en reviendra pas. La propagande utilisée à outrance par Pétain condamne les actes de résistance. Les maquis comme celui des Glières est liquidé. Le massacre d'Oradour-sur-Glane est le summum de la barbarie nazie avec plus de 600 morts, hommes, femmes et enfants. Mais le débarquement et la fin de la guerre n'est plus très loin (cf le Musée du Général Leclerc).
Les vitrines du milieu sont exclusivement réservées à Jean Moulin. Sa biographie très complète permet de comprendre ce grand résistant qui préféra se trancher la gorge que parler et collaborer. Amateur de dessins et ayant beaucoup d'amis dans le monde de la culture, certains de ses croquis sont présentés au public et démontrent une personnalité artistique et éclectique peu connue. Nommé par De Gaulle son représentant en zone sud, il a pour mission de coordonner l'action de divers mouvements de résistance et la fusion de leurs forces. Pour réaliser à bien sa mission, il emprunte des identités différentes et est arrêté sous celle de Jacques Martel. Il est torturé, meurt et devient une légende à qui le musée rend un bel hommage.
Le second étage du musée diffuse un film sur la guerre et l'occupation et traite de la résistance espagnole peu étudiée ce qui est dommage.

Le musée met en avant la figure d’un homme politique qui s’est battu jusqu’au bout pour ses convictions et qui en est mort. Peut-être n’en serions-nous pas là aujourd’hui s’il n’avait pas accompli un tel travail. Respect !

Le musée du général Leclerc
 par   - 150 lectures  - Aucun commentaire

Un article sur le musée parisien dédié au Général Leclerc.


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Lurçat à la Manufacture des Gobelins
 par   - 145 lectures  - Aucun commentaire

J'avais envie de vous présenter l'artiste Lurçat que la Manufacture des Gobelins a accueilli, il y a environ deux ans, pour une exposition temporaire.


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Le musée Jacquemart-André
 par   - 99 lectures  - Aucun commentaire

J'ai choisi de vous présenter un des musées parisiens, le musée Jacquemart-André, qui n'est pas le plus connu mais qui offre une collection privée d'une grande richesse.


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Les personnages féminins dénigrées dans les fanfics
 par   - 2637 lectures  - 55 commentaires [16 mars 2019 à 04:53:38]

La fanfiction revêt un intérêt tout particulier pour les amateurs d'écriture car elle permet de faire durer un univers créé par un auteur dans notre imagination. On peut s'imaginer et jouer avec les personnages, moduler le monde qui nous facine de bien des manières.
Mais il est un constat flagrant et particulièrement déroutant qui est le dénigrement des personnages féminins surtout dans les fanfics du genre yaoi. Dans la plupart quand les filles ne servent tout simplement pas de décor, elles sont décrites comme cruches, écervellées seulement pour justifier l'orientation sexuelle des personnages masculins. Soit c'est une pleurnicheuse, soit une mijorée qui s'extasie devant le héros gay.
J'ai constaté que dans 90% des fics les personnages féminins sont totalement ridiculisées. Pourtant, la majorité des auteurs qui écrivent sur du yaoi sont des filles.
Alors je me demande: est-ce la vision que vous avez de la femme vous qui en êtes une? Vous vous voyez faible et cruches comme vos persos, incapables d'aligner un mot devant un beau garçon? Vous vous considérez réellement comme des pipelettes qui pleurnichent pour un ongle cassé? Car c'est comme cela que vos personnages féminins sont dans les fics. Pourtant si on regarde bien, en amour puisqu'il s'agit de cela, un homme réellement amoureux peut se montrer parfois bien  plus fragile qu'une femme lorsqu'il vit une déception amoureuse ou qu'il est dans une vraie relation. Soyez fière de ce que vous êtes et ne rabaissez pas la femme ainsi.
Je serais curieuse de savoir pourquoi tous ces auteurs ont besoin que dans une fic ou les personnages sont gays, la femme n'a pas sa place. Et dans le genre opposé pourquoi la fille est toujours celle qui joue le rôle de l'amoureuse transie au premier regard.
Evidemment, ce sont des généralités mais c'est rare de voir une fic yaoi réaliste avec une égalité des sexes.
Qu'en pensez-vous?

Cet article est une réflexion fondé sur des constat et après plusieurs recherches.
Merci d'avoir lu.

Writecontrol, le couteau suisse pour écrire vos histoires
 par   - 1557 lectures  - Aucun commentaire

Writecontrol est un outil d'écriture en ligne, sécurisé, accessible et personnalisable.
Ce que vous écrivez est sauvegardé automatiquement.

Éditeur de texte avec compteur de mots
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En bref, tout ce qu'il faut pour écrire un livre. Et encore, plein d'autres fonctions sont prévues (*) !

Et vous savez quoi ? C'est gratuit !

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DjoDjoCute

Connaître la fin de son histoire.

Bloggé le 31-10-2018 00:12 avec 527 Vues

Bonjour

J'ai eu l'idée de créer ce blogue à la suite d'une discussion avec une amie.

Eh bien, voilà! Moi, je suis une auteure qui si elle doit donner un seul conseil d'écriture à un auteur débutant, ce serait de savoir d'avance la fin de son histoire avant de passer à l'écriture.

J'ai l'impression que trop d'écrivains se lancent dans la (fan)fiction sans savoir comment leur histoire va se terminer.

Combien d'auteurs ont avoué s'être lancé à la suite d'une bonne idée et de se mettre ensuite à publier en se disant: "on verra ce que cela va donner?"

Bien entendu, c'est un point qui rebondit sur l'importance d'avoir un plan avant de se lancer en écriture. Mais j'ai toujours eu l'impression que de savoir la fin de mon histoire m'aide à m'orienter dans mes péripéties et donc constitue un point crucial de ma planification. 

Pour moi, c'est comme se lancer dans un voyage en mer. Devant le vaste océan, c'est facile de se perdre et de se décourager, mais si tu sais dans quelle direction tu vas, eh bien, c'est plus facile d'avancer sans se décourager et sans tourner en rond.

Bien entendu, il se peut qu'il y ait des auteurs qui parviennent à pondre de beaux récits sans savoir la fin à l'avance. Mais quand je regarde le nombre de fictions abandonnées, je me dis que ce n'est vraiment pas donné à tout le monde. (Attention! Il existe plusieurs raisons pour qu'une fiction soit abandonnées mais je soupçonne que c'est l'un des facteurs).

Et vous, qu'en pensez-vous? Quelle est l'importance que vous accordez à la fin du récit?


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J'ai récemment apprit qu'il existait en fait deux type d'auteur: les architectes et les explorateurs. Les architectes planifient soigneusement leur histoire de A à Z et la règle dans les moindres détails avant de tout coucher sur papier. Les explorateurs eux, crééent une situation de base avec des personnages solidement ancrés, pour ensuite les laisser se développer naturellement.

Toutefois, dans les deux cas, une très grosse préparation en amont est demandée. L'architecte, pour des raisons évidentes, l'explorateur, pour partir d'une base solide, sous peine de voir son histoire se casser la gueule au bout d'un moment. 

Les deux approches ont leurs avantages et leurs inconvéniants. Un architecte aura tendance à passer beaucoup de temps en "préproduction" et si vous êtes un tantinet indécis, vous pouvez aisément vous retrouver avec un projet qui restera des années sans dépasser le chapitre I, parce que vous allez passer votre temps à la modifier avec le reste de l'histoire du background (et là je parle d'expérience, cela fait près de 2 ans que je passe mon temps à remanier un projet original sans jamais pouvoir dépasser les deux premiers chapitres). De l'autre côté, un explorateur peut rapidement se retrouver avec une histoire complètement décousue, ou se faire coincer par sa propre histoire.

 

Après, je ne suis pas sûr que ces méthodes d'écriture aient autant d'impact que ça dans la création du cimetière d'épave local. Je pense surtout que le problème vient du rythme d'écriture et de l'endurance des auteurs. Je vais sortir des chiffres de mon cul de trèfle, mais, je pense pouvoir affirmer sans trop me tromper qu'environ 9/10, les fanfiqueurs se lancent bille en tête dans l'écriture de leur projet pour aussitôt le publier.  On se retrouve généralement avec un premier jet, qui n'a ni les bases pour permettre un parcour d'explorateur, ni la planification d'un architecte. 

Puis, ensuite, on doit écrire pour sortir les autres chapitres et finir l'histoire. Au début, quand on est passionné par son histoire, on peut aller jusqu'à sortir presque un chapitre par jour, comme moi lorsque j'ai démarré ici. Puis, on arive à un moment où soit l'on bloque sur son histoire, soit l'IRL nous empêche de garder le même rythme, ou bien l'on se retrouve sur une panne totale d'inspiration. On ralentit le rythme progressivement, puis, le temps passe et d'autres idées nous viennent en tête. On se retrouve petit à petit avec un oeuvre qui a perdu son intérêt pour l'auteur, qui peut même apparaître comme une corvée par celui-ci, ou bien qui prend une tournure qu'il ne peut pas rectifier sans effacer un bon paquet de son travail. 

Pour les un peu plus tenace, vient alors la phase de réécriture, ou de hiatus, qui généralement signifie qu'on place la fanfic dans un couloir de la mort, avant de l'abandonner définitivement quelques temps plus tard. 

 

C'est pour cela que, avant même de publier une fanfiction ou quoique ce soit, je conseille fortement d'avoir complètement terminé son projet... du moins si on est dans l'optique de publier un travail finit et complet.


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Je crois que je ne commence jamais un texte sans en connaître la fin... et pourtant, je galère comme pas possible avec le moindre de mes projets. Parce que si je n'ai jamais trop de problèmes à trouver le début et la fin d'un texte, en revanche, ce qu'il y a entre les deux, c'est presque toujours... juste gavé de trous énooooormes que je ne sais jamais vraiment comment remplir et d'idées de scènes qui me plaisent beaucoup, mais que j'ai beaucoup de mal à relier les unes aux autres (Et la fin en fait clairement partie).

Du coup, en ce qui me concerne, connaître la fin... ça n'a pas beaucoup d'importance vu qu'elle ne m'aide pas plus que ça à me diriger. ^^'


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Merci de vos réponses!

blackshamrock: merci pour des explications des deux types d'auteurs qui est très instructive. De ce que je peux comprendre, tout dépend de l'auteur. Dans mon cas, pour ma fic principale, j'ai commencé à écrire une fois que j'ai eu la fin et l'intrigue principale. Et pourtant les péripéties ont évolué au fil de l'histoire. Du coup, j'ai réussi à être architecte en me gardant un fil conducteur tout en étant exploratrice pour me laisser une marge de manoeuvre au cours de l'évolution du récit. Cela a fonctionné car je n'ai jamais souffert du syndrome de la page blanche. Mais encore une fois, tout dépend de l'auteur. 

Erwin: Encore une fois, ton démarche démontre que cela dépend de la personnalité de l'auteur.XD


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Je suis assez d'accord avec l'analyse de Blackshamrock. En réalité, c'est un peu plus compliqué qu'un simple cataloguage d'auteurs en 2 groupes, mais l'idée est là.

Beaucoup d'auteurs se lancent dans la fanfiction sur un coup de tête, simplement parce qu'ils ont "une idée super-méga-géniale" qu'ils souhaitent développer. A tout hasard : et si Hermione allait avec Drago ? et si une adolescente sans ami était en fait la princesse d'un monde parallèle à sauver ? et si ce chanteur k-pop sortait avec cet autre chanteur k-pop ? et si naruto ne se mariait pas avec hinata ? (ca va ? j'ai bien résumé 92% des fics là ?)

Le souci, c'est qu'une histoire, c'est pas seulement "une scène" ou "une situation" ou "un -et si-". Une histoire doit avoir un début, un milieu, et une fin. Sounds obvious ? Allez donc checker combien d'histoires ne remplissent même pas ces critères de base...

Certains auteurs parviennent à partir sur une idée vague pour ensuite développer au fur et à mesure. C'est difficile mais possible. Et cela requiert pas mal d'expérience d'écriture, de tenacité, de motivation, et de maturité.

D'autres ont besoin de savoir où ils vont dès le départ. A un degré de précision plus ou moins élevé. Parmi eux se trouvent les auteurs qui ont besoin d'un axe général (sans aller dans les détails, ils savent déjà comment ca va se passer "en gros" du début à la fin). Et aussi les auteurs qui veulent avoir un plan complet avant de rédiger, quitte à le modifier légèrement en cours de route.

Je fais partie de cette dernière liste car elle me semble la plus efficace pour arriver au bout d'une histoire. Je suis du genre "c'est soit je fais quelque chose, soit je ne le fais pas, mais quand je commence, je finis, et quand je me lance, je le fais du mieux possible". La trame de ma fic principale n'a pas beaucoup bougé depuis ces vingt dernières années, et pourtant j'ai déjà fait des milliers d'édits dessus, et au moins quatre réécritures complètes pour une première partie de fic qui fait 200,000 mots. Ouais, faut le vouloir.

Pour conclure, soit vous êtes un écrivain expérimenté qui sait ce qu'il veut, et alors vous pouvez vous lancer dans la rédaction sans trop préparer, soit vous préférez vous organiser un brin au préalable. Les deux sont viables, c'est juste une question de profil d'auteur.


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"Je suis assez d'accord avec l'analyse de Blackshamrock. En réalité, c'est un peu plus compliqué qu'un simple cataloguage d'auteurs en 2 groupes, mais l'idée est là."

Ouais, j'ai oublié de le préciser, mais effectivement, ce ne sont pas des modèles gravés dans la pierre. 


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Je pense, en effet, qu'il est important de connaître la trame de son histoire, et donc la fin, avant de se lancer dans l'écriture. Cependant, comme le souligne très justement BenP, c'est surtout une question de motivation. Combien d'idées germent dans ma tête, combien de chapitres traînent dans mon disque dur sans que je ne les développe et les achève ?

 

Quand je me suis inscrite sur ce site, il y a un petit moment déjà, j'étais du genre à publier une histoire et à l'abandonner sur le bord de la route sans jeter le moindre coup d'oeil au rétroviseur... Tout simplement parce que j'écrivais comme ça... parce que le sujet me plaisait... parce que j'avais quelques fantasmes à réaliser sur tel ou tel personnage... Rien de bien concluant, et pourtant je connaissais déjà la fin de ces histoires (cela se terminait souvent dans un lit ! {#[ :lol: ] Laughing}). 

 

Puis, il y a les autres histoires. Celles pour lesquelles on s'investit réellement, entièrement. Et pour le coup (cela m'est personnel), connaître la fin ou non devient secondaire. Quand un écrit devient une obsession, lorsqu'il s'intègre de gré ou de force dans ton quotidien, tu ne peux plus y faire grand chose. Tu te sens obligé de poursuivre ce travail, ça s'apparente à un besoin vital (encore une fois, cela ne concerne que moi). Evidemment, j'ai une trame mais je ne m'y réfère pas à chaque fois. La fiction que je rédige depuis maintenant presque dix ans a connu quatre fins très différentes, et il y en aura peut-être encore. Or, il m'est impossible de l'abandonner !

 

Puisque tu parles d'océan... Si Ulysse était rentré directement à Ithaque, je n'aurais pas pu me moquer de lui à chacune de ses mésaventures. C'est bien d'errer, de temps en temps !

 

Allez, la folledingue retourne sniffer son manuscrit. {#[ :frusty: ] Frusty}

 

 

 


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BenP: Merci pour ton opinion toujours aussi constructive.

Honorine: J'aime comment tu réfères à des types d'histoires qui sont comme des besoins vitaux. Des fois, je me dis que si j'ai réussi à ne jamais abandonner mes écrits, c'est peut-être parce que cela devenait un projet de vie. Je me compare au début où j'écrivais des histoires juste pour être écrivaine et non pas pour partager un univers qui me séduise vraiment (et du coup, je produisais des nullités sans nomXD). Enfin, comme tu l'as précisé, cela demeure au final une question de motivation et là-dessus, chaque auteur est différent. 

Sinon, pour ma métaphore de l'océan, bien sûr, il faut errer de temps en temps. Mais Ulysse savait qu'il voulait se rendre à Ithaque. C'est ce qui compte. C'est pour cela que j'utilise l'image de l'océan et non de l'autoroute pour démontrer cette importance de possibilités de chemins!^^




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