chapitre 1 ( première partie)

par dragonise

-Pff! *soupire*

Je m’ennuie, l’avion n’as jamais été mon moyen de transport préférer, pourtant je les pris un nombre incalculable de fois. Les hôtesses passent et repassent, nous demandant si nous avons besoin de quelque chose.

Aller qu’est-ce que je disais, Grrr!

 

- Melle Pendragon, voulez vous un peu de champagne?

- Non merci. Lui répondis-je d’un ton exaspérer

 

Comme si j’avais envie de me soûler, la prochaine fois je prendrais un jet privé, si on peut plus être tranquille en première classe.

Enfin je ne vais pas m’étendre sur ce sujet, je tourne le regard vers les passagers, tous de temps à autres me fixe, j’y suis habituer heureusement.

 

Dès qu’ils ont entendu mon nom, ils se sont retournés, j’ai eu droit au même remarque.

- Oh, c’est l’héritière Pendragon!

- Je les trouver magnifique dans le clip de …

Je vais résumer le pourquoi de ces commentaires, je m’appelle Laria Pendragon connu pour ma fortune et pour mon talent! Lequel?

 

Je dirai la danse qui est pour moi primordial et célèbre pour mes apparitions dans des clips, je suis en quelques sortes danseuses et comédienne.

 

Du moins j’ai arrêté quelques temps, mais je reprends du service, d’où le voyage ennuyeux en avion, direction l’Allemagne. Mon agent m’y attend, pour moi il est comme un ami, le seul qui ne mes pas laisser tomber.

Sa y est une larme coule le long de ma joue, je ne suis pas assez forte, peut être est- ce trop tôt pour reprendre.

Je ne dois pas sombrer dans la déprime, je dois positiver, me reprendre. Je sors mon mp3 de mon sac et met la musique a fond, les chansons défilent, il y a de tout Gackt, Green day, samy deluxe, superbus.

 

On me tapote l’épaule j’ouvre les yeux lentement, l’hôtesse de l’air me fait comprendre que l’avion viens de se poser.

Je prend mon sac, marche à travers l’allée, au loin je vois plein de journalistes, caméra et autres. Mon regard s’arrête sur Antoine mon agent, il a devancer les journalistes, et me chuchote.

- tout est réglé, la voiture nous attend, ne répond à aucune question. (Me parle en anglais)

- Je sais, comme d’hab.!

 

Je le prend dans mes bras, sa chaleur me fait un bien fou, des flashs m’aveuglent, un brouhaha se repend, mais je souris, je ne me soucie que de la présence d’Antoine, rien d’autre ne compte. Les gardes du corps nous accompagnes éloignant les gens pour qu’on puisse enfin partir de l’aéroport.

 

Une fois dans la voiture, je soupir d’aise. (On parle en allemand)

- Pas trop pénible ton voyage?

Il n’as pas besoin d’attendre ma réponse il la connais déjà.

- L’Allemagne va te changer de l’Amérique, c’est plus calme, ta venu ici n’est pas rester longtemps secrète.

- J’imagine vu le nombre de personne à l’aéroport.

 

-          Pour eux c’est une exclusivité, Laria Pendragon la star mondial qui revient en Europe, tu as beaucoup de demande que ce soit pour être figurante dans des films ou danser. J’ai déjà fait du tri parmi les demandes, tu verras par toi-même mais il y en a une qui me tient a cœur, je suis sur que tu vas accepter car la musique vas te parler.

 

Il a fait mouche, il le sait, rien que ce qu’il vient de me dire m’intrigue.

- De toute façon tu rencontrera la personne qui s’en occupe lors d’une soirée organiser demain, donc en attendant repos, tu as quartier libre, profites en! Car après tout va s’enchaîner. Es-tu sur de vouloir reprendre?

Je vois qu’il est inquiet, un simple agent n’en aurai rien à faire, tant qu’il est payé. Je laisse planer un moment de silence, puis le fixe avec une lueur déterminé.

 

- Tu sais très bien que je suis encore vulnérable sur certain point, mais ma volonté de danser, de jouer ne ma jamais quitter, si j’arrête maintenant j’aurai tout perdu: mon esprit, mon âme, mon cœur.

Il me souri, content de ma réponse, on arrive devant l’hôtel, il a encore fait des folies, j’ai toujours vécu dans le luxe mais n’en ai jamais raffoler pour autant.

Il me laisse devant ma chambre après un baiser sur la joue.

- repose toi bien.

Mon regard parcours la chambre ou plutôt la suite, un grand lit baldaquin, des armoires immenses, télé, canapé, salle de bain, jacuzzi etc.…..

 

Je range mes affaires et me prépare un bain, je vais pouvoir faire le point sur tout ce qui ce passe.

Sa ma presque manquer les journalistes et tout. 3 mois, c’est le temps qu’à durer ma mort, si je puis dire.

Durant c’est 3 mois, je n’étais plus rien, enfermé dans la villa familiale en Floride, ressassant tout les événement, pleurant toutes les larmes de mon corps, de mon âme, en un mot j’étais brisée.

Pourquoi un tel état?

 

Rien que d’y repenser j’en ai mal, mes entrailles ce glace, mon cœur s’assèche. Il y a 3 mois mon père et ma mère sont morts d’un accident de voiture.

J’étais peut être encore une gamine car je les pensée invincible, que rien ne pourrais les toucher, je ne les voyais pas souvent car j’avais mes interviews, passage télé etc.… et eux aussi été occuper de leur côté, notre fortune n’est pas tomber du ciel.

 

Mes parents étaient à la tête d’une des plus grande firme de médicament, donc cela leur prenait les ¾ de leurs temps. Si j’avais su j’aurai arrêter j’aurai… Non on ne peut refaire le monde, je m’enflamme pour rien. J’aurai seulement souhaiter pouvoir leur dire que je les aimer, juste ce simple mot, car a travers ils auraient compris a quel point je leur devais tout, ma naissance, de m’avoir éduquer, m’avoir aimer, mais ce genre de souhait ne peut être réaliser, je ne peut que regretter et avancer.

 

Je me met en pyjama, il est 2h du matin, je suis rester trop longtemps dans le bain, il vaut mieux que je me couche, car demain tout recommence, une nouvelle vie, un nouveau moi, j’appréhende ce qu’il se passera mais je reste déterminer!