La digne héritière du séducteur

par molly_stevenson

Bonjour ! Une toute petite historette (en fait ce serait comme une incitation à lire mon autre fic sur le groupe ^.^’) sur Tom et sur…

Bref, c’est tellement court, qu’il vaut mieux que vous lisiez.

Ah, oui, et le lien, c’est une chemin vers une image (sensé représenter la une d’un journal, même si ce n’est pas très réussit) qu’il faut que vous voyiez pour mieux comprendre l’histoire…

Vala, bonne lecture !

La digne héritière du séducteur.

Presse d’aujourd’hui

Lavi leva les yeux au ciel en soupirant. Décidément, les paparazzis ne savaient plus quoi inventer.

Lavi Perhaps était de ces femmes qui ont été belle, et qui aujourd’hui garde sur le visage les souvenirs de ce ont été. Blonde, bien que maintenant - et Ça n’allait rien arranger - strier de mèche blanches, avec de grand yeux bleus provocateur. Âgé d’une petite quarantaine d’année, elle avait déjà sa vie marquée sur son visage. D’un caractère impulsif, elle avait toujours été de celle qui agissent, puis qui réfléchissent. Sauf une fois.

Assise à la terrasse d’un café, elle attendait, avec un peu d’impatience, son retardataire d’ex-mari. Oh, bien sur, ce n’était pas comme si elle n’avait pas l’habitude, Môssieur avait toujours eu du mal à faire une place dans son emploi du temps aux choses importante.

- Bonjour Lavi. - déclara-t-il en s’asseyant.

- Bonjour Tom. Tu m‘expliques ça M. le séducteur ? - elle jeta le magazine, qu’elle lisait un peu plus tôt, sur la table.

Il faut dire aussi que Môssieur était une ancienne star du rock reconvertit dans le management.

Un jour, elle lui avait demander pourquoi il tenait tant à faire ça. Pour faire comme David qu’il lui avait dit. David. Son manager du temps où il était encore le grand Tom Kaulitz, guitariste de Tokio Hotel. Aujourd’hui, il n’était plus que le séducteur.

Mais au fond, elle savait bien, elle, que c’était simplement pour le fun, comme il l’avait toujours fait, parce qu’il ne supportait pas de rester inactif, même pour profiter de ses sous… de sa femme… de sa fille ?

- Alors M. le séducteur, tu peux m’expliquer pourquoi Ma fille fait la Une des journaux ? Tu as sûrement une explication valable… M. le séducteur…

- Oh, arrête avec ce surnom débile, j’ai eu assez de Bill pour me le rabacher toute la nuit. - Il fit une grimace et prit une voix aigu - Quoi ? Ma filleul ? Avec ces voyous ? Tu trouves que tu fais bien ton boulot de père ?! - Il reprit une voix normal - Je te passe les détails.

Lavi esquissa un sourire : Bill, le frère jumeau de Tom. De lui qu’elle ne voyait quasiment plus, elle gardait le souvenir d’un homme droit, franc, et sincère. Elle l’avait toujours apprécié.

- Et toi ? - demanda-t-elle - Tu trouves que tu le fais bien, ce boulot de père ?

Tom baissa les yeux un instant, boudeur.

- Tu es conscient qu’elle n’a que dix-sept ans, et qu’elle est déjà dans les endroits les plus branché, avec des mecs de dix ans ses aînées… - elle soupira une nouvelle fois - Je veux bien croire que dans le monde du show-biz, on grandisse vite, mais… Tu dois comprendre que je m’inquiète pour ma… pour notre enfant Tom.

Il lui jeta un regard coupable. Avec le temps, elle avait appris à le cerner : la meilleure technique n’était pas de crier, ni de l’accabler de reproche, non, avec Tom il fallait y aller plus finement, un regard appuyé, et beaucoup de sincérité.

Lavi avait toujours été une personne sincère, aussi, avec Tom, elle se retrouvait un peu.

- Je… Je me disais qu’en la laissant sortir, s’amuser, elle aurait la jeunesse heureuse que j’ai eu… Ma mère nous laissait pas mal de liberté, alors…

Elle eut un ricanement .

- Quand on voit ce que ça donne… - murmura-t-elle dans sa langues maternelle, sous le regard agacé de Tom.

Lavi était Française, elle était née là-bas, elle avait grandi là-bas, et elle avait rencontré Tom là-bas. Elle était alors interprète dans un grand hôtel, et elle avait fondu sous les mains experte du blond.

Tom était Allemand, et, malgré leur trois ans de vie commune, il n’avait jamais fait le moindre effort pour apprendre la langue de sa femme.

- Enfin… Toujours est-il qu’il y a liberté, et Liberté. L’adolescence est la personne où les enfants, devenant des adultes, ont besoin d’être cadrés. De la liberté oui, mais pas trop.

Il n’y avait pas que les adolescents à avoir besoin de restriction, aujourd’hui encore elle le pensait. Eux aussi, ils auraient eu besoin d’être plus cadré dans leur histoire. Bien sur, Bill et Ronnie avait bien essayer de les dissuader mais… Un vrai cadre, un cadre parental, qui ne respectait pas uniquement au Fait que voudra de sa sœur - Elle se demandait vraiment comment Léa avait pu si bien tomber avec une mère pareil…

Leur histoire, aussi passionnel et fusionnel qu’elle eut été, avait été une catastrophe totale. Trois ans, c’était la durée de tenu d’un couple à son époque. Ils avaient été parfaitement dans la norme. Trop, peut-être.

- Je…

- Ne t’inquiète pas Tom, je ne t’en veux pas, tu n’as jamais eu la fibre paternel, mais si je valais vraiment mieux, on ne serait pas là à en discuter.

Elle avait toujours su : Tout, tout le temps. Avec les années, elle avait finit par réussir à prévoir toutes ses actions. Elle savait quand il lui mentait, elle savait quand il était déçue, et elle pouvait prévoir à l’avance ce qu’il dirait.

Une relation fusionnel.

Trop, peut-être.

- Je comprendrais que tu veuilles la récupérer… Je ne suis pas sur d’être le meilleur père qu’il soit.

Elle posa sa main sur sa joue un instant.

- Ne dit pas ça… Je trouve que pour un simple séducteur, tu t’en sors plutôt bien… Et puis… Elle est heureuse avec toi.

Elle rapprocha son sac d’elle, tout en sortant son portefeuille.

- Je suis contente de t‘avoir fait prendre conscience des choses. C’est moi qui t’invite aujourd’hui, exceptionnellement.

- J’ai heureux de te revoir, Lavi.

- De même, Tom.

Elle se leva et quitta la terrasse, un sourire mélancolique sur les lèvres.

Lavi Perhaps était de ces femmes qui ont été belle, et qui aujourd’hui garde sur le visage les souvenirs de ce ont été. Blonde, bien que maintenant - et Ça n’avait rien arranger - strier de mèche blanches, avec de grand yeux bleus provocateur. Âgé d’une petite quarantaine d’année, elle avait déjà sa vie marquée sur son visage. D’un caractère impulsif, elle avait toujours été de celle qui agissent, puis qui réfléchissent. Sauf une fois.

Ce jour là, elle avait pris le temps de répondre à la déclaration d’amour de l’homme qu’elle aimait.

Ça avait sonné le glas de son couple.

Mais c’était il y a longtemps, maintenant.