Passionate Desire

par Vminnie

Un toucher enivrant, intime et qui réussit à le faire frissonner de surprise. Une caresse délicieuse, qui lui embrasait toujours les sens, qui le poussait presque à en redemander. Cette agréable chaleur qui commença à se répandre et à irradier jusqu'à la moindre fibre de son corps. Xiumin releva doucement la tête, un soupir de plaisir franchissant la barrière de ses lèvres plissées. Il ferma les yeux pour mieux s'abandonner à cette savoureuse chatouille, sa lèvre inférieure coincée entre ses dents et ses battements de cœur s'accélérant brusquement. Les bras d'un certain blond, plus grand et plus espiègle, glissèrent contre sa chemise, contre la masse solide de son torse.

Qu'est-ce que Xiumin adorait l'effet qu'il avait sur Luhan. Ce sentiment de savoir qu'il lui donnait toujours cette envie de le toucher. Ça l'électrisait de bonheur, de se sentir autant désiré.

Xiumin comprenait toujours Luhan et ce inversement. Ils se complétaient, ils était meilleurs amis et peut-être même un peu plus, mais Xiumin ne pouvait s'empêcher de trouver le plus jeune terriblement mignon. Il adorait ses mimiques, sa petite voix d'ange, sa bouille affreusement cute, ses clins d'œils taquins, ses baisers envoyés de loin et parfois même ses petits bisous sur le menton. Luhan était comme un enfant qui s'amusait de tout et surtout de Xiumin : l'intéressé aimait cela et il le rendait bien au plus grand physiquement.

Mais Luhan n'était pas un enfant. Luhan était un garçon, un homme, et comme tout homme, Luhan ressentait parfois des désirs et de vilaines envies qu'on cachait bien secrètement au fond du tiroir. Ça, Xiumin avait appris à le supporter, et pour le supporter, il le supportait : en fait, il était carrément la cible de toute la convoitise de son petit Lu-ge.

L-Luhan... articula le plus petit. Tu... Tu veux bien continuer... ? haleta doucement Xiumin, rougissant droit devant lui, avec cet adorable sourire de bien-être scotché aux lèvres.

Surpris par autant d'audace de son aîné, Luhan sourit à son tour, le cœur débordant d'une volupté toujours plus forte. Il plongea dans le cou de Xiumin, venant embrasser avec une douceur propre à lui-même cette parcelle de peau qui l'attirait tant.

Tout ce que tu voudras, mon mignon petit Baozi.

Et Xiumin soupira amoureusement.