PROLOGUE

par Gaïa-sama

PROLOGUE



Séoul, septembre 2013.



Depuis deux mois, Séoul n’est plus ce qu’elle était. Alors qu’avant on pouvait croiser toutes sorte de gens qu’ils soient heureux, tristes ou même en colère, maintenant la ville était sans-dessus dessous. Les gens étaient effrayés et sortaient le moins possible de chez eux. Si bien qu’à minuit, les rues étaient désertes. Seuls les jeunes rebelles et les policiers armés déambulaient dans les rues, cherchant leurs proies, un sourire carnassier aux lèvres.

Des bêtes assoiffées de sang, violentes et qui ne cherchent que la mort. Voilà ce qui habitait Séoul en ce moment. Les policiers, les forces armées et les médecins le plus compétents étaient sur le terrain. Les policiers et les forces armées pour défendre les citoyens et les médecins pour analyser tout ce que ces bêtes laissaient sur leur passage. On n’entendait parler plus que de ça, plus de pub, plus de téléfilm. La télé ne parlait plus que de ces bêtes, conseillant aux gens de se dépêcher de rentrer chez eux, de bien barricader leur maison. C’était l’anarchie totale.

C’était pas commun. Personne ne savait vraiment de qui se méfier. Des Hommes, des personnes qui nous côtoyaient tous les jours peut-être au boulot, peut-être à la fac… Peut-être en croisons nous quelques fois en traversant une rue, dans un magasin, dans le bus… Personne ne savait. Et les gens étaient devenus méfiant, ne faisant plus confiance à personne à part à leur entourage proche, la solidarité avait disparue et l’humanité qui allait avec aussi.

Ces bêtes étaient dangereuses, elles avaient tuées des personnes innocentes, elles avaient réduit à néant l’humanité et la solidarité des habitants de Séoul… Elles avaient tout détruit, et elles devaient être capturées et détruites pour ça. Elles devaient disparaitre pour la sécurité des gens, pour éviter les morts innocentes et reprendre un cours de vie normal.



Enfin… Ça, c’était ce que disaient les journaux.