Chapitre 1

par Ohana-mi

Un changement surprenant


Ma mère me réveilla paniquée en me disant de me lever, de prendre quelques vêtements et de la rejoindre directement en bas. Je ne comprenais pas se qu'il se passait mais fis ce qu'elle m'avait demandé. En descendant, je vis mon frère à coté de mon père et de ma mère, il avait lui aussi un petit sac qui comportais quelques vêtements. Mon père nous fit sortir de la maison, en franchissant la porte je remarquais que nos voisins étaient eux aussi dans la rue, ils avaient tous l'air pressés et affolés. Mon frère était peut-être au courant de ce qu'il ce passait. Je lui posa la question mais apparemment il n'en savait pas plus que moi. Nous décidions de les suivre sans réellement savoir où nous allions et ce que nous faisions. Au bout d'une vingtaine de minutes, nous arrivions sur une grande place où était réunie une grande partie de la population de la ville. Une personne d'un trentaine d'année s'avança sur l'estrade qui se trouvait au centre de la place. Il se présenta comme étant le nouveau dirigeant de notre ville. Il nous donna des consignes à suivre, la principale que les personnes ayant moins de vingt ans devaient aller d'un côté et le reste se retrouvaient de l'autre côté. Mon frère pleurait car nous avions étaient séparés de nos parents pour le rassurer je lui avait dit que nous les reverrions bientôt mais j'en doutais fortement moi même.


Des personnes habillées en noir nous emmenèrent dans un endroit qui à première vue ressemblait à un grand internat. Le genre d'internat des films d'horreur que mon frère et moi regardions à la télé quand nos parents avaient décidé de nous laisser seul pour aller au restaurant rien que tous les deux et avoir le calme comme le disait ma mère. En entrant dans le bâtiment, ils nous injectèrent une petite puce dans le bras puis demandèrent nos noms, nos âges, ils nous pesèrent, nous mesurèrent, ils prirent ensuite le bras contenant la puce et le mirent dans une machine qui enregistra toutes ces informations dans une sorte d'ordinateur.


Ils nous emmenèrent dans une grande salle, à l’intérieur celle-ci ils nous classèrent par âge, je me retrouva séparais de mon frère qui se retrouvait dans la rangée qui avait deux ans de moins que la mienne. Tous les groupes se sont vus attitrer une couleur différente, la notre était le violet . Ils ont ensuite séparé les filles et les garçon nous divisant ainsi en deux groupes distincts puis ils nous ont accompagné jusqu’à un grand dortoir où ils nous séparaient encore une fois en deux groupes. Sur les portes était annoté « Année 1999 garçon », à l’intérieur de notre dortoir était disposé plusieurs lits. Ils étaient juste séparaient les uns des autres par des armoires d'environs deux mètres de haut. Sur chaque lit il y avait marqué le prénom d'une personne de notre année, j'avais aussi remarqué les caméras qui se trouvaient de chaque côtés de la pièce. Au centre ce trouvait des tables où étaient disposés des livres et plusieurs sortes d'uniformes, il y avais sept uniformes différents donc un pour chaque jours de la semaine, je présume. Avant de partir, l'un des hommes nous dit que nous avions jusqu'à sept heure trente pour nous habiller avec le premier uniforme qui était posé sur les tables et de le rejoindre devant notre porte, cela nous laissait une dizaine de minutes environ pour nous habiller.


Nous le retrouvons dans le couloir, c'est à ce moment que je remarqua qu'il y avait des caméras de surveillance un peu partout. Je commençais réellement à me demandais ce que nous pouvions bien faire là. «Pour qu'elle raison avions-nous été séparés de nos parents ?», «Pourquoi avions-nous été classés par année ?», «Que faisions-nous dans cette étrange internat ?». Il nous avait amenés dans une grande salle où toutes les années étaient réunies, il n'y avait pas un seul bruit dans la salle. Ce qui brisa ce silence pesant fut un homme d'une quarantaine d'années, à première vue qui prit la parole dans le micro se trouvant au fond de la salle qui était comme toutes les autres pièces de cet endroit que nous avions vu depuis notre arrivée, elle était remplit de cameras.


H :Bonjour, je me présente je suis le directeur de cette école. Vous devez sûrement vous demandez ce que vous faites ici et surtout pour qu'elle raison, je vais vous expliquez mais d'abord j'aimerais mettre quelques règles en place. Ces règles vous suivront jusqu'à votre sorti.


Je ne sais pas pourquoi mais je le trouve vraiment très bizarre. Il énuméra les règles, toutes étaient plus illogiques les unes que les autres mais la dernière phrase de son discours fut ce qui me choqua le plus.


H :Aucune personne se trouvant à l’extérieur de cette établissement ne pourra vous aidez, en entrant ici vous avez perdu tous se qui vous reliez à votre ancienne vie, les liens de parentés n'existe plus, vous vous retrouvez donc seul sans vos parents, jusqu’à votre sorti bien sur. Il avait dis sa avec un petit sourire comme ci il voulait nous rassurer.


Je me demande où il peut bien être car maintenant que j'y pense, je ne l'ai pas vu dans notre dortoir. Je présume donc qu'il est dans le second dortoir j'espère qu'il va bien.

Tous le monde commence à avancé pour rejoindre les grandes tables présentes dans la salle. Elles étaient bien évidemment classées par année, je choisissais une place et pris un truc à manger quand quelqu'un me tapa sur l’épaule.


Moi : Hmm. En me retournant


??: Chimchim je t'ai cherché partout, t'es parti tellement vite du dortoir que tu ne m'as pas vu je paris. Aaaargh encore ce grand sourire de débile qui a toujours raison, il m'énerve !! En plus c'est qu'il a raison c'est ça qui m’énerve encore plus que sa grande tête de mongole


Moi : C'est même pas vrai, je t'ai vu dans le dortoir j'ai juste pas eu envie d'aller te parler. Ouiii je sais, c'est un mensonge mais je vais pas lui avouer qu'il a raison il serait trop fier.


??: Aller, je sais très bien que c'est vrai Chim ça va faire plus de 10ans qu'on se connais je sais comment ça marche dans ta petite tête. Il me… Arrgh, respire chim, respire.


Moi : Arrete de dire des conneries Tae et mange.


Tae : Mais euuuh t'es vraiment pas drôle. Oh ! Chim regarde qui sont à la table juste en face


Moi : Quoi encore !! Y a qui ?! Nam, le sucre et Jin hyung ? Oui, je m'énerve mais j'ai faim moiii !


Tae : Mais non regarde au lieu de râler. Je lève donc la tête et le vois entrain de rire avec sa bande de potes


Il est vraiment magnifique avec sa tête mignonne quand il sourit, toujours à embêter tout le monde juste pour faire rire la galerie, sa taille légèrement plus petite que moi et sa voix n'en parlons pas elle était sublime.


??: Arrêtez de baver les deux idiots, vous allez vous faire griller. A l'entente de cette voix, nous sursautons.


Moi et Tae : Y a Hobi tu nous a fais peur !!


Hobi : Hahahahaha si vous auriez vus vos tête. Hahahah non je rigole pas, sérieux c’était énorme. Ah oui. Woah sa m'impressionnera toujours sa façon de passer de pitre a sérieux si rapidement. Les moches on est dans le même dortoir mais vous m'avez pas vu je paris, enfaîte non Jimin tu ne m'as pas vu parce que Tae m'as vu il m'a même fais un signe mais toi rien, nada.


C'est vrai que je croyais qu'il était aussi dans l'autre dortoir.


Moi : Mais c'est trop bien on est tous les trois comme ça. Et la mon regard, rebascula sur lui assis juste en face même si je ne le voyais que de dos je le trouvais quand même magnifique.


Hobi : Ouais et… Arrêtez de les mater vous êtes vraiment pas discret. Tae j'ai dis stop tu retire ton regard de son dos.


Tae : Hyung, comment tu fais pour résister et ne pas regarder toi ?


Hobi : Je sais pas, je l'ai pas en face de moi donc je le vois pas, enfin si mais il est de dos et à coté de kookie à deux tables derrière vous donc je pense que c'est plus simple de ce retenir.


Oh ! Mon petit kookie, mon frangin !!! Je me retourne pour voir où est ce sale gosse et le vois effectivement à coté de l’âme sœur de hobi, même si ils ne sortent pas ensemble j'ai décidé qu'ils étaient des âmes sœurs. Jungkook vient de se tourner vers nous et me fit un grand sourire quand il me vit puis il se retourna pour continuer de manger. Je décida de faire de même en lançant un dernier regard derrière l’épaule d'hobi pour le voir.