Chapitre 5

par Park Sung Hee


Ne pars pas.. s'il te plaît. Me répète t-il, je fis face à lui les sourcils froncer à son maximum, était-il maso au quelque chose dans le genre?

Sehun, c'est peine perdu. Lui dis-je lui plus gentiment possible, bien que l'envie n'y était pas à ce moment-là. Je ne vois pas ce qui n'a pas étais claire, lorsque je t'ai dis que je ne voulais pas à faire à toi dans le futur? Et en plus de ça tu utilise mes amis, pour m'atteindre.


Ces yeux m'analyser d'une tel profondeur que j'avais l'air de me sentir comme un petit enfant. La chaleur que produisait sa main, était tel que des épines, sont touchaient moppresser pour une raison que j'ignorais moi-même. Je la retirais, attrapant ma main dans l'autre afin de faire disparaître cette horrible sensation.



Luhan.. écoute-moi au moins, et je te laisserais tranquille une bonne fois pour toute ensuite. Son ton suppliant me rendais presque coupable, cependant j'étais conscient que ce n'étais qu'une ruse pour m'atteindre.

Mais qu'es que tu ne comprend pas Sehun, dans le faite que je ne veux ni te voir, t'entendre ou ne serais-ce que rester qu'une minute de plus dans le même espace que toi? Toi et moi ce n'est pas possible. Je sentais que je commençais à perdre petit à petit mon sang froid j'avais tenter en vain de contenir au fond de moi, car je savais ce qu'il engendrait après ça. Il rester planter ainsi, à me regarder à croire que la réponse à tout ce problème aller surgir de nul part comme une lettre à la poste.

Tu t'entend parler? Me répond t-il avec une légère pointe de colère dans sa voix. Je ne sais même pas pourquoi tu m'en veux autant que ça! Tu ne m'explique rien. Parce que tu veux fuir, je dois abandonner et te laisser partir comme ça? Il soupira fortement et se passa la main sur son visage. Tu sais quoi? Là, j'en ai vraiment rien à faire si tu veux m'écouter parce que tu va le faire quand même. Chanyeol, Baekhyun? Cria t-il afin d'amener mes deux soit disant amis.


Les deux arrivèrent avec une mines soucieuse, ils avaient sûrement écoutaient notre conversation, fouineur comme ils étaient. Je croisais les bras, et levais les yeux aux ciel. Cette situation commençais réellement à me tapais sur le système. Je devais sûrement parlai une autre langue, pour que personne ne comprennent les mots sortant de ma bouche.



Cela ne vous dérange pas de nous laissaient votre appartement pour 1 heure ou 2? Demande t-il. Les deux me lancèrent un regard «désolé» et hochèrent la tête en approuvant les dires de Sehun. Ils n'étaient que des traites, des putains de traites. Ils se dépêchèrent vite de partir en récupérant le stricte minimum sous mon regard meurtrier, puis nous restâmes tout les deux au milieu du couloir qui soudainement était devenue trop étouffant.


Pourquoi cela devait m'arriver à moi, pourquoi je devais-je vivre ce genre de situation complètement gênante mais surtout énervante? Je m'étais dirigé vers le fauteuil rond présent dans le salon, et tourna ma tête vers la fenêtre qui donnait vers la rue quelque bondée de monde. Mes bras croisés, une expression fermé et déterminer sur mon visage, je ne lui donnais aucune possibilité de me dissuader.


Luhan.. écoute. Je.. sais ce que c'est pas la meilleure de manière mais c'était le seul moyen de te monopoliser pendant quelques minutes, tu ne m'a pas laisser le choix. Tu va vraiment agir comme un enfant? Regarde moi. Le fauteuil saffaissa signe qu'il venait de s'installer près de moi, automatiquement mon corps se poussa pour éviter tout contact avec lui.


Tu ne peux pas juste laisser tomber et reprendre ta vie d'avant, s'il te plaît. Dis-je d'un ton lassai de devoir encore lui répéter une nouvelle fois la même chose.



Il me regardais d'un air perdu et peiner, il soupira puis bougonna des phrases que je ne réussi pas à déchiffrer même si à ce moment-là l'écouter été l'un de mes derniers vœux. Je maintenais mon regard coléreux contre lui, sans jamais ciller ne serais-ce une seconde, constatant ma détermination et cette colère qui lui été déverser, il baissa rapidement les yeux se mordant les lèvres d'une manière qui me captivais pendant quelques secondes sans m'en apercevoir.



Tu sais.. C'est peut-être con et improbable mais le peu de temps que j'ai passais avec toi, m'ont fais réaliser que je t'apprécier beaucoup Luhan... Des rougeurs apparaissais sur ses joues alors qu'il n'osa toujours pas remonter le regard vers moi.

Et alors? Lui dis-je toujours aussi froidement et impatient de pouvoir mettre court à cette conversation qui n'avait ni queux ni tête selon moi.


Il me montrais enfin son visage, et je ressentis toute sa colère s'échouait sur ma personne, un long frisson me prit. Je déglutis lentement, ne m'attendant pas à un changement aussi radical de comportement venant de sa part. Il été énervé, bravo Luhan.


Tu ne comprend pas ce que je tente de te dire depuis tout à l'heure? Tu crois que j'ai fais tout ça pour te dire que je t'apprécier seulement, alors que tu me fuis depuis je ne sais combien de temps? Me crache t-il déçu et totalement dépassé par mon comportement exécrable.


Je sentais au fond de moi cette boule de nerf qui allait explosé à tout moment, et je ne souhaitai pas qu'il découvre ce côté de moi, ce côté qui me dégoûtait plus que tout, avec lequel je devais me trimballer chaque jour de ma vie. Et le seul moyen pour moi d'échapper à cela était le sarcasmes.


Je ne me rappel pas avoir eu le pouvoir d'être devin et savoir les choses avant qu'elles ne soient dites, Sehun. Soupirais-je doucement, les bras croisés sans poser le regard sur lui.

Tu te fiche vraiment de ma gueule. Il passa ces mains dans ces cheveux déjà ébouriffer totalement dépasser. Mais très bien si tu veux clairement savoir la chose, soit. Je t'aime, simple et claire n'est-ce-pas Luhan? Le sourire qui me lança était tout sauf joyeux.



Un rire jaune me pris, et je le toisais d'un air méprisant, les poings serrer m'efforçant de contrôlais cette colère qui montait petit à petit s'arrêtant tout juste au milieu de ma gorge, j'avais envie de me défouler sur lui tant il m'énerver à me chercher ainsi. Les tremblements me dominait sans même que je ne m'en rendre compte, j'inspirai et expirai calmement, je m'en foutais bien de savoir que j'avais l'air d'un animal enragé, cependant c'était soit je me canalisé soit il se prenait clairement mon poing dans sa tronche. Après quelques minutes, les pulsations de mon cœur ralentir en même temps que mon souffle qui été précédemment erratique.


M'aimer? Arrête tes conneries une minute s'il te plaît, on ne se connaît à peine et toi tu viens me dire que tu m'aime? Mais ta crû quoi Sehun, que c'était le monde des bisousnours? Que j'allais répondre positivement à ta déclarations. Continuais-je mimant les guillemets. Putain, tu sais quoi, non pire, je vais arrêter maintenant cette conversation. Ne t'approche plus de moi, et ne te sert plus de mes amis pour pouvoir me parler.


Je tournais des talons pour quitter l'appartement qui me donner une sensation d'étouffement, je sortais de ce dernier ne prenant même pas la peine de prendre lascenseur et descendais les escaliers dans un boucan assourdissant, arrivais en bas de l'immeuble je m'appuyais à l'aide de mes genoux afin de reprendre mon souffle, je me relevais penchant ma tête en arrière fixant le ciel gris. Les battements de mon cœur ne voulais pas cesser de cogner contre ma cage thoracique, mais une douleur se logeait au creux de celle-ci sans même que je comprenne laquelle. La culpabilité? La haine? Je ne savais plus, tout était brouiller dans mon cerveau. Ces mots m'avait touchait plus que je ne voudrais le laisser croire, mais il ne pouvait pas m'aimer sincèrement, cela était impossible. Personne ne pouvait m'aimer réellement, je n'étais destiné à personne. «Tu restera seul pour toujours», ce sont les mots qu'il m'a dit pour la dernière fois, elles sont imprégnaient en moi comme un tatouage. Chaque fois où je gardais un infime espoir que ces mots n'avaient plus d'impact sur moi, elles me revenais en pleine gueule tel un boomerang, me prouvant que je n'étais qu'un être faible pas capable de remonter la pente, dépendant aux anti-dépresseur prescrit chaque mois par son psychologue. Un putain de dépressif en manque de confiance en soi, n'acceptant pas sa propre image qu'il rejetait aux autres, et surtout un parano de première. C'est ce que j'étais et c'est ce que je resterai toute ma vie.


Je ne sais pas comment j'étais parvenu à rentrer chez moi, tant tout mon être broyer du noir. Lorsque j'étais rentrer j'avais littéralement sautais sur mes anti-dépresseur que j'avalais sans prendre le temps d'attraper un verre d'eau, les mains tremblantes aggravent encore plus mon profil de droguer au médicament, tout ce que je voulais à ce moment c'était oublier, oublier les gens, oublier Sehun, mais plus particulièrement: oublier ma propre existence.