One-Shot.

par noteyourdeath

Chapitre unique.



« Tu me rends fou, bordel, j'en perds la tête. »



Oh, JongIn, mon beau JongIn. Tu n'en as pas fini, ce n'est que le commencement. Tu as l'air choqué de ta propre révélation, est-ce que je te rends fou ? Je crois bien et ça me flatte beaucoup. Je ne pensais pas que je pouvais être autant séducteur. Et voilà, que tu poses tes yeux de chiots sur les miens, c'est amusant, tu as l'air perdu, tu passes une de tes mains dans ta chevelure, serais-tu nerveux ? Je n'y crois pas. L'intouchable JongIn serait anxieux?



Je n'ai aucune envie de te répondre, tu sais déjà quelle est la réponse. Tu sais que tout est réciproque. Tous ses regards désireux que je te porte ne sont pas innocent. Et mes mains qui se balladent « accidentellement » sur ton corps, tu penses que c'est innoncent, ça ? Oh JongIn, que tu es beau. Tu es si désirable. Tu possèdes un physique qui pourrait faire damner un saint. Tous les soirs où mes rêves t'appartenaient ainsi que mes pensées.



Je crois que nous perdons tous les deux la tête.



Tu semble si peu certain que j'en suis chamboulé. Il n'y a à peine trente minutes nous étions simplement assis l'un côté de l'autre dans une distance raisonnable, un regard profond en à enchaîné des paroles et voilà, que maintenant, ton visage était si proche du mien que je pouvais sentir ton souffle se répercuter sur mes croissants de chaires qui n'appellaient que les tiens. Je te désire.

C'est le moment que j'attends depuis des mois et des mois, tes lèvres posées contre les miennes, débutant un baiser plus que sensuel. Nos bouches s'entrechoquent pour ne faire qu'une, témoignant le désir refoulé depuis plusieurs temps. J'en suis déjà accro. J'ai l'impression de goûter à un fruit interdit mais un fruit si bon. Après le contact buccal, voilà que tu te mets à passer tes mains sous mon sweat, oh ! mais c'est que le JongIn reservé et froid disparaît et j'en suis ravi. J'en frissonne, c'est un délice. Je t'aime.



Un désir charnel, une passion profonde et un baiser ardent, c'est magique. Je m'y accroche, je ne veux couper cet instant pour rien au monde, c'est si bon, si désireux. Je n'aurais jamais imaginer mieux comme tout premier baiser avec toi, j'en perds toutes raisons. Oh non, voilà que tes lèvres se décollent lentement et doucement des miennes, tu ne peux partir si précipatemment. C'était trop court. Cependant tu ne brises pas complètement le contact physique, ton front reste collé au mien pour entreprendre un contact visuel. Tu es beau. Tu es magnifique. Tu es parfait, c'est parfait.



« Je suis amoureux de toi, c'est fou, pas vrai ? »