Abandon

par Kaorie



Sur le sable chaud, dans une cabine d'essayage, sur le sol, la table basse, de la cuisine ou le plan de travail, dans une salle de classe jusque dans les vestiaires, ou encore dans un simple lit, le leur ou celui d'un hôtel, partout il le pouvait Tao et Sehun baisais.



Ces deux jeunes ans de 19 ans en étaient accros. Accros au sexe, accros à l'autre. Il passait de folle luit à faire cirer l'autre, mais leur journée étaient pleins de tendresse et d'amour.



Leur vis sociale en prenait un peu un coup quand même, chacun d'eux était la vie de l'autre et ça s'arrêtait là.

Les études ? Ils faisaient au moins acte de présence en cour. Mais ça ne voulait pas dire qu'il était de mauvaise personne le très peu d'amis qu'ils avaient, - qui pouvais réellement se compter sur les doigts d'une main, les appréciais beaucoup.



Il c'était rencontrer à une soirée, ou ils avaient beaucoup bu en effet, ou la première impression de l'autre avait été une partie de jambes en l'air, avait suffi à les rapprocher. La preuve, cela dure depuis 2 ans.

Tao, se remémorait souvent leur début de leur relation, ce qu'il leur était arrivé leur vie à deux, il ne pensait cas lui et son couple de toute façon.



Mais ça c'était avent.



Avent ça grossesse, avent le début de sa galère. Aujourd'hui, Tao avait 25 ans et avait un enfant, le portrait craché de son père.



Un beau connard oui. À force de passer leurs temps à coucher ensemble partout et tout le temps Tao avait fini par tomber enceint. Il n'avait pas été préparé à ça, mais n'était pas contre le fait d'avoir un enfant avec son amant, sauf que ce dernier ne vit pas les choses de la même façon.



Un jour, alors que le jeune panda revenait de ça première visite chez le gynécologue, il trouva un mot sur la porte : « Bon, ce n'est pas que ton un mauvais plan, mais avec un gosse, tu ne pourras plus rien faire. Puis tu vas grossir et j'veut pas d'un obèse dans mon lit. Puis, je n'aime pas les gosses. Si tu décides de t'en séparer rappelle-moi. Sehun »

Le jeune le prit tellement mal qu'aucune émotion ne fit surface, et aucune parole de se fit entendre

. Non, il avait simplement continué le coure normal de ca vie, avec ça grossesse, ces études, des petits boulots à droite et à gauche.



Plus l'enfant ce faisait voir plus ça le dégoutait au fond de lui. En fait, du moment où il avait lu le mot de son ex-petit-ami il avait commencé à réfléchir à un plan.

Ca vit sans Sehun n'avait plus de sens, et tout ce qu'il voulait était de récupérer son amant qui lui manquait et pour ça le blond était prêt à beaucoup de choses.



Il y avait longuement réfléchi pour que se soit parfait, et que ça ne paraissent pas louche...



[ POV TAO ]



Tout est prêt, j'ai fait un bon nombre de courses, ranger la maison, j'ai continué à m'occuper de ce petit être jusqu'à la fin.



Je fixe pendant un moment mon enfant, la chair de ma chair, mon sang, je l'ai porté pendant neuf mois. J'ai passé 5 ans à le chérir, à lui apporter du bonheur. Je lui ai appris des choses, je l'ai consolé quand il se faisait « bobo » ou quand il y avait de l'orage.

Je l'ai grondé et féliciter, je l'ai laisser m'appeler « maman » puisque son « papa » était un héros qui était partie aidé des gens dans les pays tout c'est « tout triste », comme il le disait. Je l'ai vu grandir.

Je l'ai grondé et féliciter, je l'ai laissé m'appeler « maman » puisque son « papa » était un héros qui était parti aidé des gens dans les pays tout c'est « tout triste », comme il le disait. Au moment où je me retrouverais à nouveau dans le même lit que la seule personne qui compte réellement à mes yeux.



J'ai cuisiné plein de petits plat, et laisser à disposition les paquets de yaourts et de gâteaux, mais aussi le jus d'orange. Je lui ai préparé des habits propres. Je ferme les volets en prétextant que c'est au cas où la nuit arriverait plus tôt, puis je suis allé m'accroupir en face de lui.



« Luhan, je vais devoir partir et... »

Il pleurait déjà, alors je fis mine de le gronder, car il ne devait pas faire ça et que c'était un grand garçon, il afficha un nouveau sourire et je pus reprendre.



« Je vais partir, mais je vais revenir, demain, après-demain, je ne sais pas bien encore, mais tu as ce qu'il faut pour manger et boire jusqu'à mon retour. Tu vas jouer et regarder la télé en restant sage, je ne veux pas qu'il y est de bruit ! »



Tao avait toujours essayé de cacher son enfant. L'école où il allait était dans la ville d'à côté et ces voisins, était en réalité des appartements vide où les propriétaires ne venais que pour les vacances, c'est-à-dire une où deux fois dans l'année.



« Ne t'inquiète pas si je mets du temps, je sais me défendre alors fait moi un câlin et ne t'inquiète pas ! »



Le petit Luhan le serra aussi fort qu'il le pouvait, le couvrant de bisou qui était insignifiant pour le Chinois.

Il se releva fit un dernier au revoir à son « enfant » et il partit, en fermant la porte à clé derrière lui.



Une fois dehors, il retrouvait un vrai sourire.



Maintenant, il jeta la clé de son appartement dans une bouche d'égout, et partit le cœur léger.