Chapitre 7 : La chambre

par agashi

//WARNING : Relation physique explicite mais soft, si vous n’êtes pas à l’aise, passez ce passage//



Et je souriais toujours de la même façon. Puis, je relevai mon corps en m’appuyant sur la pointe de mes pieds pour trouver ses lèvres. Je l’embrassai avec avidité, encore sous l’emprise de l’alcool. Ses mains me tirèrent contre lui, il me rendit mon baiser. Je sentis sa langue chatouiller mes lèvres et ouvris mécaniquement ma bouche. Ma respiration s’accéléra peu à peu. Je remontai mes doigts le long de son torse pendant que les sien descendaient.

Tout à coup, nous nous étalâmes dans l’eau.

Je clignais des yeux sans rien comprendre à la situation. Nous nous regardâmes en éclatant de rire. Je pris sa main et quittai le lac, trempée de la tête au pied.



:- On va chez toi ?

- Et la fête ?

- On s’enfiche de la fête. C’est toi que je veux.



Il était tout aussi trempé que moi et ses cheveux cachaient son front. J’écrasai une goutte d’eau qui dévalait le long de sa joue et sa bouche se posa tout naturellement sur la mienne, refusant de la quitter.



Il me suivit jusqu’à chez moi. Je cherchai les clés dans mon sac en sentant son regard sur moi, c’était agréable de sentir ma nuque brûler. Je me sentais vraiment bizarre. Puis j’ouvris enfin la porte. Il me plaqua alors contre le mur, je n’eue pas le temps de refermer derrière moi. Il mordilla mon cou en laissant sa main trainer dans le bas de mon dos. J’agrippai ses cheveux et l’embrassai encore et encore. Puis il se recula, me laissant désemparée, la robe à moitié ouverte, haletante et ardente.



:- Tu me fais confiance ?

- Oui.

- On va dans ta chambre ?

-…Oui.



Il se mordilla la lèvre avant de me prendre par la main.

J’étais en sous-vêtement. Son visage embrassant mes seins et glissant le long de mon ventre. Je fermai mes cuisses, inquiète. Il me jeta un regard amusé avant d’ouvrir doucement mes jambes. Alors je commençai à gémir, de plus en plus fort.



:-Ta-Tae-Taehy-Taehyung !



Il remonta sa tête pour déposer un baiser sur ma bouche, ses doigts s’amusant en bas de mon ventre. Je gigotai contre lui, serrant brutalement mon oreiller. Puis je retombai contre le matelas en respirant bruyamment. Il se plaça au-dessus de moi, souriant doucement.



:- Tu en as envie ?



Incapable de répondre, j’hochai la tête, j’hochai la tête comme une folle. Alors il prit ma main dans la sienne.



:- Je t’aime.



J’avais légèrement mal, et encore, c’était un euphémisme. Il s’arrêta pour caresser ma joue avant de bouger lentement. Je me détendis et lui chuchotai finalement d’accélérer. Et cette sensation de plaisir se propagea dans tous mon corps qui se crispa d’extase. Il retomba à mes côtes en rigolant. Son bras entoura mon ventre pendant que je tombai dans un profond sommeil.



Quand je me réveillai le lendemain matin, je le vis me regarder. Il se recula brusquement.



:- Tu m’observais ?

- Non

- Siiii

- Non !

- Avoue.



Il tourna sa tête vers moi en répondant.



:- Oui.

Et déposa un léger baiser sur ma joue avant d’ajouter.



:- Prête pour un round 2 ?









Nous arrivâmes évidemment en retard au lycée mais ça ne m’importait guère. Ma meilleure amie me sauta dans les bras, presque aussi heureuse que moi et certaines filles me fusillèrent du regard mais je les ignorais. Qu’importe ce qu’elles pouvaient penser, je ne les voyais plus. Je n’écoutais pas non plus le professeur, me contentant de dévorer mon petit ami du regard. Il s’en amusa beaucoup et se pencha pour m’embrasser.



:- Pas de ça en classe vous deux !



Je rigolai avec lui.

En sortant des cours, il se tourna vers moi pour me demander.



:- Je peux dormir chez toi ce soir ?





Je me mis à rougir comme au début de notre relation et hochais la tête. Il tendit sa main pour prendre la mienne. Indifférent à tout ce qui l’entourait.



:- On rentre à l’appartement alors.

-H-hum.



Il me jeta un coup d’œil énigmatique avant de se pencher pour me prendre sur son dos.



- T’es trop lente tu sais. J’ai vraiment envie de toi alors si tu ne veux pas que je t’enferme dans les toilettes du lycée tout de suite maintenant, monte sur mon dos.



Je rigolais et me laissai porter, fermant les yeux, un sourire flottant sur mes lèvres.



Je t’aime, je t’aime depuis le début.