1/ C’est complètement fou ce que je suis en train de vivre.

par tii

J’ouvre les yeux, je tente de m’étirer, mais mes poigné sont retenu sur le lit. Je suis attaché ? Pourquoi ? A ce moment je détaille l’endroit où je suis, ce n’est pas l’infirmerie… pourtant je me rappelle m’être endormis là-bas quand les antis douleurs ont fait effet.
Cette pièce est sombre seul une faible lumière rentre par la petite fenêtre, il n’y a que le lit ou je suis une table de nuit et un tabouret, sinon tout est vide. Mon cœur s’affole, pourquoi je suis là ? C’est un rêve non ?

Une femme rentre, vêtu d’une blouse bleue. Ses cheveux brun attaché en queue de cheval. Elle s’approche de moi.

Elle ne me répond pas et se contente d’inscrire quelque chose sur le dossier qu’elle a emmené avec elle.

Elle ne me répond toujours pas, elle pose son dossier sur ma table de nuit. Puis sort quelque chose de sa poche et y pose sur mon front. Un couinement de surprise franchit mes lèvres. Puis elle écrit ma température sur le dossier. Comme une infirmière, s’en est une ? Je suis à l’hôpital ? Non à l’hôpital il ne ferait pas ça…

Elle sort une petite lampe et la met dans mes yeux. M’éblouissant au massage, je cligne plusieurs fois des yeux avant de retrouvé une vue normal. Elle note à nouveau quelque chose sur le dossier. Puis une aiguille se plante dans mon bras me prélevant un peu de sang. Elle finit par reprendre toute ses affaires et disparait de la pièce me laissant seul avec cette angoisse et toutes ses questions sans réponse.

J’étais aux lycées, et je suis allé à l’infirmerie parce que j’avais une grosse douleur en dessous de ma clavicule gauche, après ça j’ai pris un doliprane et je me suis endormis… rien d’étrange alors comment se fait-il que je me suis retrouvé dans un tel endroit ?

J’entends a nouveau quelqu’un entrée, je relève la tête, c’est un homme de la quarantaine, il a une blouse blanche, un autre homme l’accompagne celui-ci est plus jeune il doit être dans la vingtaine il a les cheveux décoloré il est vraiment grand. Le plus âgée s’assois sur un tabouret à mon chevet tandis que l’autre reste debout derrière.

Le sourire de ce mec n’est pas du tout rassurant.

Un sourire en coin se forme sur son visage, deux de ses doigt se positionne en dessous de ma clavicule gauche puis il appui fort.

J’hurle de douleur, serrant mes poings. Le garçon derrière lui intervient lui enlevant sa main.

Mais c’est un malade ce mec.

Mes mains sont de plus en plus moite, j’ai tellement peur. Je suis aussi tellement perdu ! qu’est ce qu’il me veulent ? Pourquoi moi ?

Les deux hommes se dirigent vers la sortie.

Il se retourne me souriant diaboliquement,

La pièce devient de plus en plus sombre me montrant que la journée touche à sa fin. La femme de tout à l’heure m’apporte un plateau repas. Elle s’assoit a côté de moi.

Elle ne me répond pas redresse mon lit à l’aide d’une télécommande comme dans les hôpitaux et apporte de la nourriture vers ma bouche. Je détourne la tête.

Je suis trop angoisser pour avaler quoi que ce soit.

Elle soupire reprend le plateau et sort de la chambre. Au bout d’un moment le garçon avec les cheveux décoloré rentre à nouveau. Il referme bien la porte derrière lui et se précipite vers mon lit

A ses mots il d’effet mes poignés. Je les masses doucement content de pouvoir à nouveau bouger

Il travaille pour eux après tout, alors pourquoi d’un seul coup il décide de m’aider ?

Je décide de lui faire confiance, de toute façon je n’ai rien à perdre.

J’acquiesce d’un mouvement de tête et le laisse faire. Une fois fait il me prend par le bras et me guide vers la sortie, ça fait tellement du bien de marcher.

Puis on avance nouveau, on glisse à droite et à gauche, on descend quelque marche. On croise quelque personne dans les couloirs mes tout vas bien. Je suis tellement stressé que j’ai l’impression que mon cœur va sortir de ma cage thoracique. D’un seul coup des voix résonnent au loin et s’approche de nous. Parmi elles j’en reconnais une celui de l’autre homme de tout à l’heure.

D’un seul coup il me tire à droite et nous enferme dans quelque chose d’étroit puisqu’on est collé presque l’un contre l’autre, on entend les voix s’éloigné et j’entends Namjoon soupiré de soulagement. Ses main retire le bandeau devant mes yeux et détache mes mains. Je ne voie rien il fait complètement sombre la dedans.

Son téléphone vibre il le sort de sa poche éclairant un peu son visage.

Il entrebâille la porte regardant si la voie est libre. C’est complètement fou ce que je suis en train de vivre.

Mon cœur s’emballe

Ma gorge est sèche

Je ne pense plus à rien et cours derrière lui, je suis pied nu mais je m’en fou. Je saute les 5 marches. Merde il y a des gardes à l’entrée… je continue de courir. Ils ont un temps de réaction avant de comprendre que je m’enfui, j’arrive donc a passé. Je monte à bord du van avec Namjoon. Le véhicule démarre directement ne laissant pas le temps de nous faire attraper.

Mon souffle est court, ma gorge est sèche, mais je me sens comme libéré de prison.

C’est à ce moment que je prends conscience qu’on n’est pas seul dans le van, il y a le conducteur mais aussi quelqu’un d’autre à l’avant.

Je questionne Namjoon du regard. Celui-ci me tend une bouteille d’eau et me souris.

Je saisis timidement la bouteille et la porte à mes lèvres pour boire un peu de son contenu avant de commencer.

Jin me sourit dans le rétroviseur tandis que celui à côté de lui se retourne, Il me parait bien plus jeune que les autres avec ses cheveux châtain et son sourire innocent

Il lui donne un sac plastique, Namjoon le saisit puis me le donne. Je regarde le contenue, il y a un débardeur blanc, un sweat gris et blanc, un jean un peu déchiré noir, avec des baskette blanche. Tout est parfaitement à ma taille.

Namjoon acquiesce tristement. Je vais poser une question quand la douleur en dessous de ma clavicule revient. J’ai l’impression que c’est encore plus douloureux. Je sers la mâchoire et ferme les yeux essayant de maintenir mes gémissements de douleur.

Je me repli sur moi-même, pourquoi j’ai si mal… ? Namjoon cherche quelque chose dans son sac. Il en sort une seringue. Il tente de prendre mon bras mais je ne le laisse pas faire, non je n’ai pas confiance, il travaille avec eux !

Comment puis-je croire un inconnu ? Surtout une seringue quoi ! je demande juste un doliprane ! Puis qui sait peut-être ils sont en train de m’emmener dans un endroit qui est bien pire que celui ou je viens de m’enfuir.

J’inspire fortement et expire essayant que la douleur soit un peu plus supportable.

Cette fois plus aucun doute… Je ne sais pas ce qu’ils me veulent mais c’est louche, et je tiens à ma vie, je veux rentrer chez moi. D’un mouvement rapide j’enlève la ceinture de sécurité je me lève prêt à sauter du véhicule ma main maintient la poigné de la porte tandis que l’autre est sur ce point douloureux.

le véhicule freine, une violente douleur se fait ressentir dans mon crâne