Un amour à sens unique...enfin peut être pas.

par tohru14

Bon voila c’est ma première fic donc ma première fic Harry Potter lol. J’ai été inspiré par Honey Duck dont j’aime beaucoup le style d’écriture et tout particulièrement sa dernière fic « Ce que Malfoy veut… »Donc voila merci de lire ma fic et de mettre de petite review pour dire si vous avez aimé ou pas. Toutes les critiques seront les bienvenus. Voila bonne lecture.   

 

 

Un amour à sens unique…enfin peut être pas.

 

Narcissa Malfoy, autrefois Black se dirigeait silencieusement, avec toute la noblesse qui était due à son rang, vers la grande salle à manger ou l’attendez son fils et son époux.

Elle prit place à la droite de son mari, qui était en bout de table, et face à son fils. Les deux hommes étaient en grande conversation, mais cela ressemblait plutôt à une dispute.

 

_Jamais je n’épouserai Pansy, il en est hors de question !

_Et moi je te dis que tu l’épouseras quoi que tu en penses. Tu te dois d’épouser une personne de ton rang et de sang pur et Pansy est une personne de notre rang.

_Cette fille n’as pas de cerveau, même un crustacé est plus intelligent.

 

Narcissa observait cet échange avec un léger sourire triste. Il c’était passé la même chose entre elle et Lucius. Un mariage de convenance entre sans pur.

C’est alors que tout bascula, Drago se leva et lança d’une voie vibrante de colère :

 

_Ce n’est pas parce que vous et Mère avez eu un mariage forcé qu’il doit en être de même pour moi !

 

Narcissa qui avait gardé le silence depuis le début du repas osa enfin prendre la parole.

 

_Lucius peut être devrions nous lui laisser le temps de réfléchir qu’il puisse reconsidérer ton offre.

 

La réplique partit cinglante de la part de Drago avant que son père est eu le temps de dire quelque chose.

 

_Mère il est un peu tard pour commencer à prendre ma défense devant Père. C’était des années plus tôt qu’il aurait fallu s’y prendre. Je me fiche totalement de votre opinion et de votre autorité aujourd’hui.

 

La claque partit comme un fouet, jamais Narcissa n’avait éprouvait une telle colère, pas même le jour ou ses parents lui avaient annoncé qu’elle serait mariée contre son gré.

Debout devant son fils et son mari, sa chaise renversé, elle dégagé une aura de puissance comme jamais avant. Abasourdi les deux hommes la regardèrent quitter la pièce en courant.

 

Comment Drago avait il put l’insulter de la sorte sans que Lucius ne réagisse, elle savait qu’il ne l’aimait pas mais de la à rester sans réactions. Elle était mortifiée.

Arrivé devant la porte de sa chambre elle s’arrêta et finalement fit demi tour pour s’enfuir dans son endroit de prédilection. Elle savait que ni son époux ni son fils ne saurait ou elle était. Il se fichait bien d’elle de toute façon. Malgré le mariage forcé qu’on lui avait imposé, Narcissa Malfoy aimait son mari, si elle n’avait pas voulu de ce mariages c’était car elle savait que son amour n’était qu’a sens unique. S’allongeant dans l’herbe humide de cette fin de soirée elle laissa son esprit s’envoler comme chaque fois lorsqu’elle était seule, c’est-à-dire tout les jours depuis des années. Des heures entières sans que personne ne vienne la dérangeaient de ses sombres pensées.

C’est alors que revint cette question qui la hantait depuis quelque mois déjà. Pourquoi son mari ne lui faisait il plus l‘amour ? La réponse était évidente, il découchait. Il devait aller voir une de ces filles que l’on trouvait dans les cocktails mondains lors de soirée organisée en l’honneur de grand sorcier. Elle se mit doucement à pleurer puis, épuisé,  finit peu à peu par s’endormir ne voyant pas une certaine personne l’observait avec tristesse.

 

Lucius Malfoy quitta la table avec un regard de reproche à son fils et monta voir sa femme dans sa chambre. Il ne fut pas surpris de ne pas l’y trouver, il savait très bien que lorsqu’elle se sentait male ou seule elle allait dans ce petit coin du verger ou personne n’allaient jamais plusieurs fois il l’avait observé caché derrière de petits buissons ou allongé de l’autre coté de cette petite barrière a l’écoutait chanter. Mais si elle ne le savait pas, Narcissa avait une voie magnifique que bien des chanteuses auraient enviées.

Si les gens savaient, ce que le grand Lucius Malfoy faisait pour voir sa femme sans qu’il y est de tension, a oui, ces gens auraient bien rit.

Arrivé au bout du verger la ou Narcissa était allongée Lucius se cacha une fois de plus derrière ces petits buisson et ce qu’il vit lui transpercé leur cœur comme une flèche. Sa femme pleurait, recroquevillé sur elle-même telle un fœtus sa femme versait des larmes dans des sanglots silencieux. Depuis combien de temps n’avait il pas fait preuve de tendresse envers elle ? Depuis qu’il avait admis qu’il aimait sa femme il s’était obligé à ne plus venir lui faire subir sa présence, il avait réussi à contrôler ses pulsions parce qu’il ne voulait pas la faire souffrir. Mais la voir comme sa lui faisait mal au cœur.

C’est alors qu’il prit sa décision, quitte à souffrir encore plus il voulait au moins que Narcissa soit heureuse. Il la regarda s’endormir avec tristesse puis sortit de sa cachette pour venir la prendre dans ses bras. Sa dernière nuit passé dans les bras de la femme qu’il aimait. La femme de sa vie.

 

Un léger rayon de soleil vint caresser la joue de Narcissa la tirant de son sommeil, puis le chant d’un oiseau finit par complètement la réveiller. C’est alors que surprise elle vit qu’elle était dans les bras de son mari.

 

« Alors c’est pour ça que je n’ai pas eu froid cette nuit, il est resté avec moi. Mais, comment m’as-t-il trouvé, se demanda-t-elle en paniquant. »

 

_Lucius…Lucius, réveille toi.

 

Elle le secoua doucement pour qu’il s’éveille comme elle, l’avait fait quelques minutes plus tôt. Ses yeux encore voilait de sommeil lui rappelèrent ces matin ou après une nuit de passion elle se réveillait dans ses bras. Heureuse de voir qu’il était toujours la.

Mais le regard qu’il lui lança ce matin la elle ne l’oublierait jamais. Un regard sans aucune expression, un regard sans cette habituelle froideur, un regard sans cet habituelle cynisme. Un regard vide de toute expression.

 

Lucius prit une profonde inspiration, se leva en aidant sa femme à faire de même et la regarda encore une fois avant de ce lancer.

_Narcissa, il faut qu’on parle !

_Qu’est ce qu’il y a, demanda t elle d’un air inquiet ? Si c’est à propos de mon geste sur Drago, je ne m’excuserai pas. Il n’avait pas……..

_Non ce n’est pas ça.

_Alors quoi ? Dit moi

_Je veux divorcer !

 

Ce fut le noir. Narcissa ne se souvint pas de ce qui se passa ensuite, elle se rappela seulement être tombé puis sentit qu’on la portait, qu’on montait des escaliers et qu’on la déposait sur un lit.

Lorsqu’elle se réveilla, elle crut avoir rêvé toute cette soirée, ce dîner. Mais en constatant qu’elle n’était pas dans sa chambre, il dut avouer que se qu’elle avait vécu était réel et non un rêve. La porte s’ouvrit et laissa entrer Lucius, un air inquiet sur le visage. Il n’avait apparemment pas vu qu’elle s’était réveillée, elle décida alors de faire semblant de dormir.

Elle sentit Lucius s’approcher d’elle. Puis il dit d’une voix rauque :

_Inutile de faire signe, je sais que tu ne dors pas.

 

Elle ouvrit les yeux et se redressa puis elle se mit sur ses pieds et se dirigea vers la porte, ses jambes tremblantes la supportant à peine. Elle tourna la poignée, mais la porte refusa de s’ouvrir. Se retournant vers son mari elle le supplia, d’une petite voix :

_Laisse moi partir, s’il te plait. Laisse moi partir.

_Non il faut qu’on parlent.

_Mais de quoi ? De quoi veut tu qu’on parle ? Tu veux me quitter, libre à toi de la faire. Je n’en ai absolument rien à fiche. Fais ce qu’il te plait. Remarie toi si sa te fait plaisir, refait des enfants si sa te chante, mais dans ce cas la ne m’adresse plus jamais la parole, ne cherche jamais à me revoir, oublie moi. Fais comme si je n’existais pas. Ce sera très bien pour toi, Drago et moi.

_Et si je refuse ?

_Dans ce cas je disparaîtrais, je partirais à l’autre bout du monde pour que jamais tu ne meut retrouve.

 

Ces mots lui firent l’effet d’une gifle, elle n’avait donc aucun sentiment pour lui pas même la plus petite parcelle de colère à son égard, l’évocation de son prénom ne lui inspiré que de l’indifférence. Une colère sourde s’empara de lui. Il se dirigea à grande enjambée vers elle et lui attrapa les épaules d’une poigne puissante lui faisant mal sans le vouloir.

 

_Notre mariage t’importe donc si peu ? L’évocation de mon prénom ne t’inspire donc que de l’indifférence ? Mais dit moi, car une question me trotte dans la tête, lorsque je te faisais l’amour, te rebutais-je, ou te faisais-je éprouver un minimum de plaisir tout de même. Lorsque tu atteignait la jouissance était-ce de la simulation ou éprouvais tu tout de même un peu de plaisir.

 

Comme elle ne répondais pas, mais gémissais de douleur, il écrasa sa bouche sous la sienne en un baiser vengeur, forçant ses lèvres de sa langue. Peu à peu, ses mais se firent caressantes la colère s’envolant pour laisser place au désir.

 

Narcissa gémit de plaisir lorsqu’il prit ses seins en coupe. Sa tirade l’avait surprise, elle avait presque cru sentir de la douleur dans sa voix. Mais c’était impossible, il ne l’aimait pas, la preuve, il voulait divorcer. Avec un sursaut désespérer elle s’arracha à son étreinte, lui arrachant un gémissement de frustration.

 

_C’est bien ce que je pensais, lança t il amèrement, je t’indiffère totalement.

_C’EST FAUX, C’EST COMPLETEMENT FAUX, MOI JE…JE…

_TU QUOI ?cria t il avec colère ?

_JE T’AIME….. JE T’AIME. Je t’ai toujours aimé, depuis le début de notre mariage et même avant, je ne voulais pas t’épouser parce que tu ne m’aimais pas, et d’ailleurs tu ne m’aime toujours pas, dit elle avec un regain de souffrance.

_Quoi ? Mais, pourquoi ne me l’as-tu jamais dit ?

 

Elle rit amèrement, c’est lui qui lui disait ça ?

 

_Tu oublie la fameuse devise des Malfoy, « Un Malfoy ne montre jamais ces sentiments car il n’en a pas. ». Je ne voulais pas m’humilier, surtout pas devant toi.

_Tu ne te serais pas humilié.

_Et pourquoi sa ?

_Parce que moi aussi je t’aime Narcissa, seulement je ne m’en suis rendus comte il y a seulement quelque mois. Alors que toi sa fait des années.

_Non c’est impossible. Tu m’as toujours dit que ce mariage ne serait jamais un mariage de sentiments.

_J’avais tort et aujourd’hui je le regrette.

 

Son regard était si sincère qu’elle se jeta dans ses  bras, les faisant basculer tout les deux sur le lit, l’embrassant comme une affamé. Prenant la direction des  opérations Lucius roula sur le côté la faisant roulé sous lui. Il la déshabilla lentement, redécouvrant son corps qu’il avait tant de fois caresser dans ces rêves lors de ces longs mois d’abstinences.

Lorsqu’elle ne fut plus habillé que de son petit slip de velours noirs il remonta vers sa poitrine pour en suçotaient les mamelons érigés. Il descendit vers son ventre tout en faisant glisser son dernier sous-vêtements le long de ses hanches, de ses cuisses puis il l’enleva totalement le jetant négligemment à terre. Puis se déshabillant lui aussi il plongea en elle avec un gémissement de plaisir. Son intimité le caresser sur toute sa longueur et il retrouva se sentiment de bonheur qui l’habitait chaque fois qu’il lui faisait l’amour. Il entama un lent mouvement de va et vient donnant de puissant coup de reins.

Narcissa enroula ses jambes autour de lui et pressa ses mains contre ses fesses pour qu’il aille plus profondément en elle. Leurs gémissements de plaisir se répercutèrent dans la chambre. Soudainement, Lucius accéléra le mouvement, précipitant ses coups de reins.

Il se libéra en elle en criant son nom et elle fit de même en se redressant pour aller à sa rencontre et lui mordiller l’épaule. Ils tombèrent dans un sommeil réparateur et ne se réveillèrent que pour refaire l’amour encore et encore.

 

_Tu m’aimes toujours, demanda Lucius à Narcissa ?

_Oui, plus que tout. Et toi ?

_Oui et pour l’éternité.

 

                          HAPPY END.