Chapitre VIII Sans faille

par snakeBZH

            CHAPITRE VIII : SANS FAILLE

 

            Ron s’assit à la table pour pouvoir expliquer ce qu’il avait compris du message de Neville. Ginny, Hermione et Steven l’écoutaient attentivement.

« Neville voulait se tenir tranquille durant quelques temps, à cause des aurors et mangemorts que vous aviez repéré à Glasgow, raconta Ron. C’est pourquoi il restait le plus possible cloîtré chez lui. Mais il devait faire quelques courses quand même. Et alors qu’il était juste allé à l’épicerie du quartier, il a repéré Nott. Le fils.

-Les Nott sont une famille de mangemorts de la pire espèce, précisa Hermione pour Steven. Mais que pouvait-il bien faire à Glasgow ?

-Il n’y était pas seul, continua Ron. Il y avait aussi Macnair, Mulciber et même Parkinson fille.

-Autant de mangemorts, ce n’est pas possible !

-Neville a juste eu le temps d’envoyer le message et de s’enfermer chez lui. Mais il est sûr d’avoir été repéré. Il pense que les mangemorts se doutent que la mort de Crabbe et Goyle n’est pas uniquement d’origine moldue.

-C’est possible, dit Steven. Ils se doutaient déjà de la présence de membres de la résistance à Glasgow. Crabbe et Goyle avaient été envoyés pour débusquer le principal contact. Même si j’ai utilisé mes armes pour les éliminer, n’importe qui penseraient que la possibilité que ça soit une mise en scène de l’ennemi existe. C’est ce que je penserais moi dans une telle situation. Il faut que Neville quitte Glasgow au plus vite.

-Il ne peut utiliser aucun moyen magique sans se faire repérer, expliqua Hermione

-Il ne peut pas transplaner ici ? questionna Ginny.

-Par sécurité, aucun membre de la résistance ne connait ce lieu, dit Hermione. S’il avait pu transplaner ailleurs, il l’aurait déjà fait et nous aurait contactés. Je suppose que le quartier a été placé sous anti-transplanage dés que les mangemorts ont repéré Neville. Il ne peut pas utiliser de portoloin sans donner sa position et il n’a pas de cheminée. Sortir en balai même sous le couvert d’un sortilège de désillusion n’est pas sûr.

-Je n’ai absolument rien compris à tout ça, dit Steven. Mais il semble que nos options soient limitées. La seule que je crois possible est de me laisser faire.

-Vous ! s’exclama Ron. Mais vous n’êtes pas de la résistance ! Vous n’êtes même pas sorcier.

-Je sais, mais justement, ils ne s’attendront sûrement pas à un moldu. J’ai une dette envers Neville, je ne vais pas le laisser dans la merde.

-Vous pensez y arriver ?

-Je connais les lieux. Et j’ai déjà pratiqué ce genre d’opération de récupération. Jamais seul mais là, il le faudra bien.

-Je peux vous accompagner, affirma Ron.

-Non, je m’en sortirais mieux tout seul. Je vais utiliser des savoir-faire que vous ne maîtrisez pas dans une situation qui n’autorise pas l’approximation. Et puis, la discrétion est une variable essentielle à la réussite. Mais vous aurez un rôle à jouer. Un rôle important. »

            Steven prépara son équipement le reste de la journée. Il préférait attendre la nuit pour agir. Il vérifia la position de son matériel sur son gilet de combat ainsi que l’autonomie restante de sa monoculaire d’intensification de lumière. Il fit le point de ses munitions. Il lui restait huit chargeurs de trente cartouches pour son M4 et six pour son MEU(SOC) pistol. Au niveau explosif, il ne lui restait que deux grenades offensives. Pour le reste, il avait deux fumigènes. Cela pourrait s’avérer utile en cas d’affrontement. Il pouvait revêtir sa tenue de combat, beaucoup de civils portaient des treillis, mais pour une discrétion plus efficace, il serait plus sage que seul son pantalon soit visible. Il demanda à Hermione si elle avait un grand et ample manteau dans le style imperméable. Elle en avait un vieux qui avait appartenu à un certain Alastor Fol’œil Maugrey. Sous ce manteau, Steven pouvait cacher son gilet de combat et son M4 dans son dos.

            « Si vous tirez avec vos armes, les mangemorts vous repèreront tout de suite, fit remarquer Hermione.

-C’est pourquoi je vais me servir de ça, expliqua Steven en sortant de son gilet deux cylindres d’une dizaine de centimètres de longueur chacun mais possédant un diamètre différent. Ce sont des réducteurs de son, on appelle ça couramment des silencieux. Ils atténuent la déflagration des coups de feu. J’en ais un pour mon pistolet et un pour mon M4. »

Steven plaça les deux silencieux à l’extrémité des armes. Il dissimula le M4 dans son dos sous le manteau. Le MEU(SOC) pistol fut glissé dans une poche intérieure. Il vérifia s’il avait accès rapidement à son couteau de combat et à ses grenades en cas de problème.

« Je suis prêt, annonça le sergent. »

            Au moment de rejoindre Ron au centre du salon, Ginny s’approcha. Steven la regarda droit dans les yeux, attendant d’entendre ce qu’elle voulait lui dire.

« Faîtes attention, fit-elle simplement.

-Tout ira bien, assura t-il. Je vous ramènerais Neville sain et sauf.

-Mais revenez aussi.

-C’est bien mon attention. »

Steven rejoignit Ron et posa sa main sur son épaule. Il regarda une dernière fois Ginny avant de disparaître.

            Hermione s’approcha de sa belle-sœur et entoura ses épaules de son bras.

« Il est courageux, dit la brune.

-Oui. On peut lui faire confiance. Il ramènera Neville. Et lui aussi reviendra. »

 

            Steven avait demandé à Ron de transplaner dans un terrain vague qu’il avait repéré non-loin du quartier où habitait Neville.

« Cachez-vous là, ordonna le sergent. Si quelqu’un arrive, ne bougez pas. Si vous l’identifiez comme un ennemi, n’hésitez pas et cachez le corps.

-Comment je saurais que c’est vous ? questionna Ron.

-Le mot de passe sera « aigle ». Je le dirai en arrivant. Vous pourrez alors sortir.

-D’accord. »

            Steven laissa Ron et se dirigea d’un pas normal vers la ville. Inutile de courir, c’était le meilleur moyen d’attirer l’attention. Il marcha durant presque trois quarts d’heure. Il ralentit quand il arriva aux abords du pâté de maison où vivait Neville. Il s’arrêta dans un coin sombre pour observer la zone. Les passants étaient rares. En se déplaçant dans la rue donnant sur la porte d’entrée de l’immeuble de Neville, il repéra deux hommes habillés de longues tenues noires. Ils semblaient attendre quelque chose.

            Steven décida de s’approcher. Les deux hommes discutaient à voix basses mais le soldat parvint à s’approcher assez près sans se faire repérer pour pouvoir comprendre.

« Dans combien de temps on passe à l’action ? questionna l’un des deux.

-Il faut d’abord qu’on sache exactement dans quel appartement il est. Le Maître veut que l’on soit discret pour ne pas alerter d’éventuels autres ennemis qui vivraient dans ce quartier. »

Ainsi, ils n’avaient pas encore repéré précisément Neville.

            Steven s’éloigna aussi discrètement qu’il était venu. C’est alors qu’il vit une autre équipe placé en faction au bout de la rue. Les deux binômes avaient contact visuel l’une avec l’autre. Il ne pourrait en éliminer une sans alerter l’autre. Il ne passerait pas par devant. Restait à savoir si la porte de derrière était aussi bien surveillé que celle de devant.

            La chance était avec lui, il ne repéra qu’un seul binôme. Il leur passa devant sans qu’ils ne se doutent de quoi que ce soit. Après tout, il ressemblait à n’importe quel moldu. Il vérifia s’il n’y avait pas d’autres binômes cachés. Une fois vérifié qu’il pouvait agir, il retourna, le plus naturellement du monde, vers les deux sorciers. Il se dirigea directement vers eux.

« Qu’est-ce que vous voulez ? demanda agressivement un des mangemorts. »

Steven regarda attentivement leurs mains, aucun n’avait sa baguette sortie. Il ne devait leur en laisser le temps. D’un geste vif, il dégaina son pistolet. Deux chuintements discrets se firent entendre et les corps s’effondrèrent. D’un scanning rapide dans la rue, Steven vérifia que son action était passée inaperçue. Il rangea son arme et tira les corps à l’abri des regards.

            Il regarda un moment les deux cadavres. Il en avait tué tant, des hommes dans sa carrière. Et maintenant, il participait à une guerre qui ne le concernait pas directement. A la réflexion, aucune guerre à laquelle il avait participé ne le concernait directement. Aucun des ennemis qu’il avait éliminé ne s’en était pris à lui, sa famille ou ses amis. Ses chefs, les dirigeants de son pays lui ordonnaient et lui agissait. C’était aussi simple que ça. Et dans ce métier, il avait appris à être sans faille. Ne se laissant jamais emporté par les scrupules. A la réflexion, c’était la première fois qu’il tuait pour sauver quelqu’un qu’il connaissait. Mis à part ses compagnons d’arme de son unité. La première fois qu’il tuait sans que ce soit pour se protéger ou pour obéir à un ordre. Il devait continuer à être sans aucune faille. Il savait que trop qu’un seul moment de faiblesse pouvait entraîner la mort d’alliés ou de soi.

            Steven se dirigea sans précipitation jusqu’à la petite porte donnant sur la cour intérieure de l’immeuble. Son arme à la main, cachée sous son manteau, il scruta le moindre recoin pour s’assurer qu’il n’y avait personne. Et s’il y avait quelqu’un, il devrait sûrement l’éliminer. Il espérait juste pouvoir identifier rapidement sa cible pour ne pas tuer un moldu innocent. Mais la chance était avec lui : personne.

            Il monta les escaliers de la même façon, lançant des œillades aux angles des murs pour vérifier que la voie était libre. Il vérifia entièrement l’étage de Neville. Par une fenêtre donnant sur la rue, il put voir que le binôme qui montait la garde devant n’avait pas bougé. Son forfait n’avait donc pas encore été découvert. Il devait faire vite.

            Steven frappa à la porte de Neville. Pas de réponse. Il devait faire le mort pour ne pas recevoir de visite impromptue de ses ennemis. Steven frappa de nouveau.

« Neville, c’est Steven, dit-il sans hausser la voix. »

Le cliquetis du verrou se fit entendre et la porte s’ouvrit. Neville pointait sa baguette sur Steven. Il regarda à droite et à gauche dans le couloir. Dés qu’il fut sûr qu’il était seul, il le fit entrer et referma la porte derrière lui.

« Steven, je suis content de vous revoir, fit Neville. Mais qu’est-ce que vous faîtes là ?

-Je viens vous chercher, expliqua Steven. J’ai convaincu Ron, Hermione et Ginny que ce serait plus prudent de me laisser faire. Après tout, les mangemorts ne me connaissent pas. Et c’est un peu de ma faute, j’ai tué deux d’entre eux en quittant Glasgow.

-Crabbe et Goyle.

-Plus deux ce soir. Ils surveillaient l’accès de derrière. Il nous faut partir au plus vite. Pour le moment la voie est libre mais je ne sais pas si elle va le rester longtemps. Habillez-vous en moldu en vous cachant la tête sous une capuche. On va faire comme avec Ginny. Gardez votre baguette à porté de main. Au cas où. »

            Neville se prépara rapidement. Steven regarda par les fenêtres de l’appartement sans rien voir de spécial. Une fois prêt, Steven donna ses dernières instructions à Neville :

« Faites ce que je dis quand je le dis. Et surtout, restez naturel. On y va. »

Les deux hommes descendirent prudemment les escaliers et traversèrent la cour intérieure. Steven jeta un coup d’œil rapide et discret dans la rue. Personne. Ils sortirent et prirent la direction par laquelle Steven était arrivée. Ils devaient passer le carrefour sans attirer l’attention du binôme surveillant l’entrée principale. Pour cela, le mieux était de passer sans regarder dans leur direction, comme des passants ordinaires. Il donna ses instructions à Neville et ils se lancèrent sans attendre.

            Steven sentait le poids du regard des deux mangemorts sur eux. Ils ne devaient pas se retourner. Il entendit des pas derrière eux. L’un des hommes du binôme allait sûrement vers la rue de derrière. Ces mangemorts étaient un peu comme des militaires : quand y a un doute, il n’y a pas de doute. Ce qui signifie vérifier au moindre doute. Il ferait de même.

« Tenez-vous prêt à courir, murmura t-il à Neville. Restez à la même vitesse pour le moment. »

Il ne leur restait que quelques secondes avant que le mangemort ne découvre les corps ou du moins l’absence de ses collègues à leur poste. Steven bascula son M4 devant. Il vérifia d’un geste rapide et mécanique que son arme était chambrée. Une vieille habitude pour ne pas se retrouver, comme un con, à aligner l’ennemi et ne pas pouvoir tirer. Il laissa passer Neville devant lui en ralentissant et jeta un coup d’œil derrière lui. Un seul était parti voir dans la rue de derrière. Il leur tournait le dos. C’était une occasion à ne pas laisser passer, cela permettrait de gagner quelques précieuses secondes. Steven fit demi-tour en épaulant son M4, visant celui qui était resté dans la rue de devant. Ce dernier n’eut pas le temps de réagir avant que la balle ne lui traverse le crâne, répandant sa cervelle sur le mur derrière lui. Sûr de son tir, Steven aligna ses organes de visée sur le second qui lui tournait toujours le dos. Il n’avait même pas entendu le corps de son comparse s’effondrer. Un second coup étouffé par le silencieux chuinta. Cette fois-ci, la balle entra par l’arrière du crâne et ressortit par le nez. Mais le résultat fut le même.

            Steven entendit des pas précipités. Le dernier binôme qu’il avait repéré en arrivant avait sûrement vu le premier tomber. Steven ne pouvait être sûr qu’il n’en restait que deux.

« On se barre, dit-il en se mettant à courir. »

            Etait-il parvenu à se mettre hors de vu avant que les mangemorts n’atteignent le carrefour ? Il ne pouvait en être sûr et vérifier en se retournant serait perdre du temps et prendre un risque. Le bruit d’une poubelle renversée lui fit penser qu’ils étaient bel et bien poursuivis. Mais le bruit semblait encore assez lointain. Il pourrait sûrement tenter quelque chose. Sans prévenir, Steven tira Neville dans une ruelle non éclairée. Il le poussa derrière un conteneur poubelle et lui ordonna de ne pas bouger ni de faire du bruit.

            Steven se planqua derrière l’angle donnant sur la rue principale. Il perçut le bruit de deux hommes courants. Il les vit passer devant lui. Ils couraient, baguettes à la main. Ils s’arrêtèrent quelques mètres plus loin, essoufflés.

« Où sont-ils passés ? fit l’un des deux. Et comment un de ces résistants sait-il utiliser une arme moldu ?

-Sûrement un sale sang-de-bourbe, dit l’autre. Ils ont même perdu la fierté d’être sorcier. Il faut les retrouver. Sinon, le maître sera mécontent.

-Appelons les autres.

-Pour un traître à son sang et un sang-de-bourbe ? Ce serait la honte pour nous.

-Il a quand même tué quatre des nôtres ce soir. Plus Crabbe et Goyle.

-C’étaient des idiots. On vaut plus qu’eux.

-Pas sûr, lança Steven. »

Le premier chuintement de l’arme fut accompagné du bruit sourd d’un corps s’effondrant. Le deuxième fut accompagné d’un cri de douleur. La plainte fit sortir Neville de sa cachette.

            Un seul des deux mangemort était mort. Le second était tombé à genoux, se tenant une main ensanglantée. Steven le tenait en joue, prêt à tirer au moindre geste suspect.

« Putain qui êtes-vous ? questionna le mangemort.

-C’est moi qui pose les questions, dit Steven. Combien êtes-vous à Glasgow pour arrêter Neville ?

-Nous étions douze au total. »

D’un rapide calcul mental, Steven en conclut qu’il en restait six.

« Où sont-ils ?

-Pas loin, vous ne pouvez pas vous échapper. Tu vas voir ce qu’on fait au sang-de-bourbe comme toi.

-C’est quoi un sang-de-bourbe ?

-Ce sont des sorciers nés de parents moldus, expliqua Neville. Certains sang-pur se croient supérieurs aux autres sorciers.

-Je vois. Votre communauté n’est pas si éloignée de la notre finalement.

-Mais qui êtes-vous ? demanda le mangemort.

-Un moldu qui s’est perdu. »

Sans aucun scrupule, Steven exécuta le mangemort. D’un coup de baguette, Neville cacha les corps dans la ruelle.

            De curieux bruits parvinrent aux oreilles de Steven. Il ignorait ce qui pouvait faire ce genre de bruit mais une chose était sûre : ça s’approchait. Ils se mirent à courir. Steven jeta des œillades au dessus de son épaule. Il vit des ombres fugaces mais aucune cible clairement définie sur laquelle tirer. Un craquement attira son attention. Il venait d’au dessus, d’un toit. Il eut à peine le temps de lever les yeux qu’un éclair vert fusa vers lui. Il se jeta au sol pour l’éviter. Neville répliqua en levant sa baguette.

« Stupefix ! cria t-il. »

Un rayon rouge surgit et vint frapper l’ennemi qui bascula dans le vide. Un rayon de même couleur, venant de l’autre côté de la rue, manqua de peu Neville. Cette fois-ci, ce fut Steven qui contre-attaqua d’une doublette, deux tirs enchaînés sans temps mort. Touché en pleine poitrine, le mangemort vacilla et chuta.

« On continue ! lança Steven. »

            Ils continuèrent à courir. Steven se retournait quelque fois pour tirer quelques cartouches. Il ne toucha aucun des poursuivants mortellement mais les balles ricochèrent près d’eux. Un hurlement de douleur retentit, un ennemi devait avoir été blessé.

            Combien de temps dura la course effrénée ? Peu importe. Ils arrivèrent au terrain vague où attendait Ron. Steven s’arrêta et se posta derrière un arbre.

« Continuez, lança t-il à Neville. Ron n’est plus très loin. Dîtes « aigle » pour qu’il sorte de sa cachette. Je vais les retenir. »

Steven tira dés qu’il vit les mangemorts apparaître. Un tomba foudroyé. Les autres se cachèrent.

            Une minute plus tard, Steven sentit Ron et Neville arriver dans son dos.

« Steven, il faut y aller, dit Ron. Ils ne peuvent pas nous suivre en transplanage.

-OK, acquiesça Steven. Juste un dernier cadeau pour nos amis. »

Steven sortit une grenade de son gilet de combat. D’un geste presque mécanique tellement il avait été répété, il la dégoupilla et la lança. Il obligea Neville et Ron à se coucher. L’explosion retentit. Neville et Ron semblait surpris. Ils ne s’attendaient pas à ça. Un mangemort surgi des buissons totalement hébété et vacillant. Du sang maculait son visage. Steven tira pour mettre fin à ses souffrances.

« Si on y allait, dit-il. »