Rencontre, attaque et Braségali

par brynamon

CHAPITRE 7 : Rencontre, Attaque et Braségali

 

La famille Weasley était entrain de déjeuner quand Hedwige toqua, avec son bec, contre la fenêtre de la cuisine. Un grand rouquin se précipita pour lui ouvrir. Ce jeune homme de 16ans était Ronald Weasley, le meilleur ami d’Harry. Ron avait beaucoup changé au court de l’année écoulée. Il faisait environ 1m85, et avait un corps plutôt musclé, surtout depuis qu’il jouait au poste de Gardien dans l’équipe de Quidditch de la maison Gryffondor. Il détacha les lettres de la patte d’Hedwige qui s’était posée sur la table.

-C’est une lettre de Harry, dit-il ravi. Ginny il y en a une pour toi aussi, rajouta t-il surprit.

Tous les regards se tournèrent vers la benjamine de la famille qui se mit à rougir légèrement. Ginny était une jeune fille de 14ans, rousse comme tous les membres de sa famille. Cependant ses cheveux étaient plus proches de la couleur rouge, comme les flammes. Ses yeux étaient de couleurs chocolat. Elle avait le teint pale. Ses joues et son petit nez étaient pleins de tâche de rousseurs. Elle mesurait environ 1m70 et sa silhouette était très féminine. Elle avait des belles rondeurs là où il le fallait. Elle en était fière d’ailleurs car elle n’avait jamais fait aucun régime, et elle pouvait manger tout ce qu’elle voulait sans prendre de kilo superflu.

Mais pour le moment Ginny se sentait un peu étrange. Elle sentait comme un vide en elle depuis environ deux heures, et cela l'inquiétait car elle n’arrivait pas à en identifier la cause. Du coup elle avait les nerfs à fleur de peau. Alors elle répliqua un peu agacée :

-Ben, moi aussi je suis son amie. Je ne vois pas pourquoi il ne pourrait pas m’écrire également !

Ses frères la regardèrent un air un peu moqueur sur le visage.

-Mais oui bien-sûr que c’est tout à fait normal, commença Fred en ricanant.

-Il est certain que vous êtes très proche, continua George, ricanant également.

-Proche à un point qu'on n'avait pas remarqué, dit Fred.

-Peut-être trop proche ? Dit George.

-Ca dépend. Qu'es-ce que vous entendez par « proche » ? Demanda Charly malicieusement.

-Vous dites n’importe quoi, intervient Ron. Ils sont juste amis.

-Tu as l’air déçu en disant ça Ronny, dit Fred avec un petit sourire.

-Essaierait-tu de pousser notre innocente petite sœur dans les bras de ton meilleur ami ? Continua George avec le même sourire.

-Ou plutôt, de jeter ton meilleur ami dans les bras de notre furie préféré? Fini Fred.

-Ce serait trop dangereux pour elle, et puis elle est trop jeune pour cela, dit Percy sévèrement.

-Oh Perce ! S’exclamèrent les jumeaux en cœurs. Ne joue pas le frère moralisateur et rabat-joie !

-Je ne suis pas rabat-joie ! Je suis juste soucieux de sa sécurité ! Mais bon, rajouta t-il avec un léger sourire, je dois avouer qu'elle ne pourrait pas trouver mieux que lui. Enfin je pense.

-Aaaaah ! Dirent-ils ravis. Tu voies, quand tu veux !

Ginny se mit à rougir fortement, alors que Ron avait un sourire satisfait. Il pensait effectivement qu’Harry serait parfait pour Ginny. Restait à en convaincre celui-ci. Ce ne serait pas facile, mais Ron ne désespérait pas. Il fallait avouer que sa petite sœur était devenue particulièrement jolie (selon ce qu'en disaient les garçons de l’école), alors elle avait toutes ses chances. En tout cas, il ferait tout son possible pour que cela arrive. Même s’il aimait bien Dean Thomas en tant qu’ami, il ne soutenait pas la comparaison avec Harry à ses yeux. Il n’était pas digne de sa petite sœur ! Le fait que son meilleur ami ait écrit à sa sœur était plutôt bon signe selon lui. S’ils devenaient bon amis, peut- être qu’après il y aurait plus. Et apparemment ses frères avaient l’air d’accord avec lui.

-Arrêtez d’embêter votre petite sœur ! Dit Molly.

Molly Weasley était la mère de tout ce petit monde. Elle était petite, ronde et rousse comme tout les Weasley. Ginny tenait ses yeux d’elle. C’était une femme très gentille et généreuse. Mais elle pouvait parfois avoir des colères redoutables. Il faut dire qu’élever six garçons (dont les jumeaux farceurs) et une fille n’était pas facile tous les jours !

-Quoique, tu sais ma chérie, je suis plutôt d’accord avec tes frères. Harry serait parfait pour toi et en plus, il fait déjà parti de la famille. N’est-ce pas mon chéri ?

Molly se tourna vers Arthur Weasley, son mari. Mr Weasley était grand et était pratiquement chauve. Mais les quelques cheveux qui lui restait était également roux. Il portait des lunettes et avais les yeux bleu comme son fils Ron. Il ne dit rien, mais il semblait approuver les paroles de sa femme.

Ginny était très embarrassée par cette conversation, même si, secrètement, elle était ravie de savoir que sa famille ne s’opposerait pas à une éventuelle relation entre elle et Harry. Mais il fallait déjà qu’elle arrive à convaincre celui-ci de la regarder autrement que comme la petite sœur de son meilleur ami ! Elle espérait que la lettre qu’elle lui avait envoyée lui ferait la voire au moins comme une amie. Après elle aviserait. Mais là il fallait qu’elle détourne la conversation. Elle avait une idée.

- Peut-être, dit-elle avec un sourire malicieux digne des jumeaux. Mais ce qui est sûr c’est qu’Hermione, elle, serait parfaite pour Ron !

Ron devint rouge écrevisse, pendant que ses frères éclataient de rire.

-Ah là, Ginny marque un point ! Dit Fred.

-Oui, je suis tout à fait d’accord avec elle ! Répondit George.

-Et elle est intelligente et préfète ! Rajouta Percy.

-N’oubli pas qu’elle est jolie aussi Perce, dit Charlie.

-Et même très jolie quand elle le veut bien, dit Fred en faisant un clin d’œil à Ron. Il faisait allusion au bal du Tournoi des Trois Sorciers.

-Mais non, mais quoi, pas du tout, balbutia Ron très gêné.

-Oh Ron se serait formidable ! S’exclama Molly extasiée.

Ron ne répondit rien. Il avait effectivement des sentiments pour Hermione mais ce n’était pas encore très clair dans sa tête. Pour se donner une contenance, il lut la lettre d’Harry.

-Il va bien Maman, ses Moldus lui fiche la paix et ils le nourrissent bien. Ils ont eu peur de Foil-œil, rajouta t’il en riant.

-Ah, tant mieux. Je m’inquiétais pour lui, dit-elle. Molly aimait énormément Harry.

Ginny lut également sa lettre. Elle était ravie, elle avait visiblement atteint son but. Et elle était heureuse qu’Harry se confi à elle. Finalement, ca ne serait peut-être pas si difficile de le séduire, mais bon il ne faut pas mettre la charrue avant l’Hippogriffe !

Ils finirent de manger sous les taquineries des uns et des autres. Puis ils finirent tranquillement la journée au salon en riant et en jouant (on était samedi et donc Arthur et Percy ne travaillaient pas). Ginny relut sa lettre plusieurs fois sous les regards amusés, et les remarques moqueuses de ses frères. Elle s’endormi le soir le cœur léger. Elle se demanda en quoi il aurait changé quand elle le reverrait enfin.

 

Le lendemain, la matinée se passa tranquillement. Ginny et Ron jouaient au Quiditch avec Fred, George et Charlie. Ceux-ci avait prit quelques jour de vacances. Charlie était Dresseur de Dragon dans une réserve en Roumanie, et Fred et George avait ouvert une boutique de Farce et Attrape sur le Chemin de Traverse à Londres. Celle-ci avait beaucoup de succès et les affaires marchaient très bien. Ils avaient même pu embaucher une employée qui s’appelait Verity. C’est elle qui s’occupait du magasin. Percy et Arthur étaient au travail (au Ministère). Alors que Ginny impressionnait ses frères grâce à ses talents de Poursuiveur, Molly les appela. Lorsqu’ils rentrèrent dans la cuisine, ils s’aperçurent qu’ils avaient de la visite. En effet, le professeur Dumbledore était là, accompagné de deux jeunes hommes.

« Ils sont plutôt mignons »pensa Ginny.

-Ah, Mr. Weasley, Miss Weasley. Bonjour, comment allez-vous ? Dit Dumbledore.

-Bien professeur, répondirent-ils.

-Je vous présente Bowman Hath, dit il en montrant le jeune homme brun. Et Guillemot de Troïl, continua-t-il, en montrant celui aux cheveux châtains.

-Enchantés, dirent-ils. Ils s’avancèrent tout les deux pour leur sérer la main.

-Ils vont tout les deux entrer à Poudlard, en 5eme année, à la prochaine rentrée.

-Ah bon, vous serez de mon année alors, dit Ginny.

-Oui ce sera bien de connaitre déjà quelqu’un, en dehors d’Harry bien-sûr. Et de notre année en plus, répondit Guillemot avec un sourire.

-Vous connaissez déjà Harry ? Demanda Ron surpris. Ginny aussi était surprise.

-Oui, on l’a rencontré il y a deux jours, dit Bowman. On s’entend plutôt bien, continua-t-il en se tournant vers Guillemot avec un sourire complice.

-Je confirme, dit Guillemot avec le même sourire.

Et ils éclatèrent de rire. Dumbledore les regardait avec un sourire amusé. Ron et Ginny ne comprenaient pas.

-Bref, ils vont passer quelques jours avec vous, histoire d’apprendre à vous connaitre. Nous devons attendre le retour d’Harry pour pouvoir les emmener au QG de l’Ordre car il en est le nouveau propriétaire. Nous ne pouvons pas nous y rendre sans son accord à cause des protections mis en place par les Black. D’ailleurs Molly la prochaine réunion de l’Ordre aura lieu ici.

-D’accord Albus, mais où est Harry ? Demanda-t-elle inquiète. Je croyais qu’il était en sécurité chez sa famille ?

Ron et Ginny étaient aussi inquiets. Ils ne savaient pas qu’Harry devait partir. Il ne leur avait rien dit.

-C’est exact Molly, mais là où il est, il ne risque absolument rien. Même Voldemort…

Ron, Ginny et Molly frissonnèrent à l’entente de ce nom. Mais Bowman et Guillemot n’eurent aucune réaction. Ron était impressionné.

-Allons, il ne faut plus avoir peur de son nom si vous voulez le combattre efficacement, dit Dumbledore un peu agacé.

-Je sais, je sais Albus. Mais c’est encore difficile, répondit Molly.

-Je disais donc que même Voldemort n’aurais aucune chance de le trouver là où il est.

-Ca c’est sûr ! S’exclama Guillemot en riant.

-J’aimerais bien le voir essayer, continua Bowman en ricanant, il serait bien reçu !

-Il ferait une attaque tu veux dire. Il y aurait un peu trop de bonté à son gout.

-C’est Harry qui serait ravi.

-Ca, je n’en doute pas, rit Guillemot. Il se mettrait peut être à danser le Moonwalk !

Et ils explosèrent de rire en imaginant Harry danser le Moonwalk. Même Dumbledore se mit à pouffé de rire.

-Danser le quoi ? Demanda Ron perdu.

-C’est une danse un peu spécial qu’a inventé un grand chanteur Moldu : Mickael Jackson, expliqua Guillemot riant toujours. Il marche en reculant tout en donnant l’impression qu’il marche normalement. C’est vraiment incroyable ! Eh Bo, ce serait un bon défi à lui lancer à son retour ça, tu ne crois pas ?

-Faut voir Gui, à mon avis il y arrivera sans problème.

-Et si on le met au défi de le faire en moins d’une demi-heure ? Répondit-il avec un air sournois.

-Là ça change tout ! Dit Bowman en riant.

-C’est fou ce que vous me faite penser à mes frères, dit Ginny avec un sourire léger. Elle était toujours un peu inquiète pour Harry.

-Oh, les fameux jumeaux Weasley ? Demanda Guillemot.

-Nous avons entendu parler d’eux, continua Bowman.

-Et nous avons hâte de les rencontrer, affirma Guillemot.

-On parle de nous ?

Tout le monde se retourna pour voir les nouveaux arrivants. Fred, George et Charlie venaient d’entrer dans la cuisine. Fred et George se dirigèrent vers Bowman et Guillemot et ils leurs tendirent la main.

-Fred Weasley enchanté, dit-il en serrant la main de Bowman.

-Bowman Hath, ravi.

-George Weasley enchanté également, dit il en serrant la main de Guillemot.

-Guillemot de Troïl, ravi également.

Ils éclatèrent tout les quatre de rires.

-Je sens qu’on va bien s’entendre, dit Fred avec un grand sourire.

-Je le pense aussi, répondit Guillemot.

-Avant que vous ne commenciez tout les quatre à me rendre chèvre, dit Molly en souriant, j’aimerai bien qu’Albus finisse son explication à propos d’Harry.

-Oh, bonjour professeur, excusez-nous, nous ne vous avions pas vu ! S’exclamèrent les jumeaux.

-Bonjour Albus, dit Charlie.

-Bonjour Charlie. Fred. George. Comment allez-vous ?

-Bien, répondirent-ils tout les trois.

-Bon, comme je le disais Harry ne risque absolument rien. On va dire qu’il est actuellement en pleine apprentissage. C’est un entrainement très particulier que lui seul peut suivre. Vous confirmez ? Demanda t-il en se tournant vers Bowman.

-C’est exactement ca, répondit il.

Les Weasley étaient surpris. Apparemment les deux jeunes garçons avaient l’air d’en savoir beaucoup sur la situation actuelle. Peut-être même plus que Dumbledore lui-même.

-Ne nous posés pas de question, nous n’en dirons pas plus, dit Bowman.

Dumbledore se mit à sourire, alors que les Weasley étaient déconfit. Il avait bien deviné leurs intentions.

-Vous voulez bien vous occuper d’eux jusqu’au retour d’Harry, Molly ?

-Bien sûr Albus. Ce sera avec plaisir. Quand Harry doit il revenir ? Demanda-t-elle.

-Dans un peu moins d’une semaine. Je dirai Samedi ? Répondit Guillemot en regardant Bowman. Celui-ci hocha la tête pour confirmer.

-Bien, alors je vais vous laissez faire connaissance, dit Dumbledore. Les garçons, pas d’imprudences d’accord ? Il serait fâcheux qu’ « Il » en apprenne trop avant l’heure.

-Ne vous inquiétez pas Albus, dit Guillemot en comprenant qu’il faisait allusion à Voldemort, nous ne bougerons pas d’ici.

-Sauf si Harry nous le demande, dit Bowman à Guillemot avec un regard entendu.

-Oui tu as raison, lui répondit Guillemot avec le même regard.

-Vous pouvez communiquer avec Harry ? Demanda Dumbledore surpris.

Ils se contentèrent de lui sourire, sans répondre.

-Je vois… Dit Dumbledore avec un regard résigné.

-Mais Albus… Commença Molly très étonnée.

-Non Molly, coupa Dumbledore. Même s’ils n’en ont pas l’air, ces deux jeunes gens sont très puissants. Presque autant que moi. D’ailleurs d’ici quelques mois ils m’auront surement dépassé.

Les Weasley tournèrent leurs regards abasourdis vers eux. Ils se contentèrent de sourire à nouveau. Comment des gamins de 15ans pouvaient être aussi forts, pensaient-ils.

-Vous savez Albus, commença Bowman.

-Oui je sais Bowman, coupa Dumbledore. J’ai vraiment hâte de voir cela de mes yeux.

Bowman ne dit rien de plus. Il avait compris que Dumbledore ne voulais pas que les Weasley sache trop tôt que, en revenant de son entrainement, la puissance d’Harry serait égale à celle de celui-ci. Il était même possible qu’il soit plus fort ! Guillemot hocha la tête en le regardant. Il avait compris également.

-Bien, je vous laisse. On se verra à la prochaine réunion. Au revoir tout le monde, bonne journée.

- Au revoir, répondirent-ils tous.

Et Dumbledore sortit pour allez transplaner derrière la barrière. Il y eu un silence gêné puis Ron dit :

-Bon, vous savez jouer au Quiditch ?

-Non, dit Guillemot, on en a pas eu vraiment l’occasion. Mais on connaît déjà les règles. On a pu assister à un entrainement des Cannons de Chudley. C’est bien ça Bowman ?

-Oui c’était bien le nom de cette équipe.

-Vous avez pu assister à un entrainement des Cannons ? Dit Ron extasié. C’est mon équipe favorite.

-Ah oui ? Et bien pour ce qu’on en a vu, ils jouent plutôt pas mal, dit Guillemot.

-Ca vous dit de jouer avec nous ? Demanda Charlie.

-J’aimerait beaucoup. Mais vous savez Bowman, lui, préfère assister aux matchs plutôt que de jouer. C’est plutôt un intellectuel, dit-il moqueur.

-Un intellectuel ? Dit Ginny. Oh là , Hermione va t’adorer ! Rajouta-t-elle en riant.

Ron apprécia moyennement la réflexion de sa sœur. Apres tout Bowman était plutôt beau garçon, ce qui n’était pas fait pour le rassurer.

-Hum, fit Bowman avec un petit sourire. Il avait ressenti l’inquiétude de Ron. Hermione Granger c’est bien ça ? Albus nous as parlé d’elle. Une élève très brillante. Je pense effectivement qu’on va bien s’entendre. Mais vous savez, contrairement à ce que dit l’autre abruti (en fusillant Guillemot du regard), je ne passe pas tout mon temps dans les livres !

-Tu n’en a plus besoin ! S’exclama-t-il toujours moqueur.

-Oui c’est vrai, répondit-il avec un sourire amusé. Il est vrai que, depuis sa formation avec Ira, il n’avait besoin de lire un livre qu’une seule fois pour tout retenir. Guillemot quant à lui, avait également une excellente mémoire. Il retenait instantanément toutes les explications qu’on lui donnait. Il se demanda si Harry aurait aussi une de ces capacités, voir même les deux.

Les Weasley ne posèrent pas de question, ils pensèrent qu’ils n’auraient pas de réponse. Bowman les regarda et leur dit :

-Dison pour faire simple que je retiens facilement tout ce que je lis une seule fois.

-Pratique ! Dit Charlie.

-Ca nous aurait arrangé cette capacité, hein Fred ? Dit George.

-Tout à fait, George ! On aurait peut être eu plus de BUSE, répondit Fred.

-Peut être même quelques ASPIC.

-Et surtout plus de temps pour faire des blagues !

-Parce que vous n’en avez pas fait assez encore ?! Dit Molly sèchement.

Même si Molly était fière de leur réussite, elle leur en voulait encore un peu d’avoir abandonné l’école lors de leur dernière année.

-Oh, maman, on n’en fera jamais assez ! Répondirent-ils en cœurs.

-Bon alors vous venez ? Demanda Ron pour couper court à la dispute qu’il sentait venir.

-D’accord, dit Bowman.

Et ils sortirent tous dehors pour aller jouer.

 

Les deux jours suivant se passèrent tranquillement. Bowman et Guillemot s’entendaient bien avec tout le monde, même Percy. Ils avaient passé beaucoup de temps à jouer et à rire avec la famille Weasley. Par contre, ils ne répondaient à aucune question concernant Harry et très peu concernant leur passé. Ron et Ginny étaient plutôt intrigués par ce comportement, et déçus de ne pas en savoir plus sur ce que faisait leur ami en ce moment.

Le troisième jour commença comme les autres. Cependant au repas du midi, Bowman et Guillemot se figèrent brusquement sur leurs chaises.

-C’est pas vrai, dit moi que je rêve ! S’exclama Guillemot l’air furieux.

-J’ai bien peur que non, répondit calmement Bowman.

-Mais ce n’est pas possible d’être aussi stupide !

-Dumbledore l’avait sentit venir.

Les Weasley les regardèrent surpris.

-Mais de quoi vous parlez mes chéris ? Demanda Molly.

Au même moment des flammes apparurent au dessus de la tète de Bowman, et un phénix en sortit. Mais ce n’était pas un Phénix comme les autres. En effet celui-ci était totalement noir sauf les plumes de sa queue et ses pattes qui eux étaient verts émeraudes, tout comme ses yeux.

-Toi tu es le compagnon d’Harry, je me trompe ? Demanda Bowman en souriant.

Le phénix lança un léger trémolo positif.

-QUOI ?! S’exclamèrent tout les Weasley.

-Mais depuis quand Harry à un phénix ?! Demanda Ron sous le choc. Les autres Weasley hochèrent la tête pour l’approuver.

-Bah, depuis Samedi je pense, dit Guillemot. (On était mercredi)

-Oui je pense aussi. C’est Fumseck qui lui a donné son œuf, dit Bowman.

-Ah bon, mais un phénix ne grandit pas aussi vite normalement. Celui-là doit avoir au moins deux mois, il est presque adulte ! Dit Percy.

(Nda : Les Phénix atteigne leur taille adulte à 3mois selon une lubie de l’auteur de cette histoire ;-))

-Ou là, si vous voulez des explications vous verrez cela avec Harry. Sachez juste qu’il a grandit normalement. Bref, dit-il en se tournant vers le Phénix, tu as un message pour nous ?

Le phénix se posa devant lui et lui tandis sa patte. Il y avait un parchemin accroché dessus. Bowman se mit à le lire, Guillemot lisant par-dessus son épaule :

Salut les gars,

Vous voulez bien allez récupérer mon cousin Dudley et l’emmener chez les Weasley, le temps que les choses se calment ? Ginny sait ce qu’il en est de nos relations.

Dumbledore s’occupera des deux autres imbéciles.

On se verra Samedi prochain.

Merci,

Harry

-On y va? Dit Guillemot.

-Oui bien-sûr, répondit Bowman. Tu nous emmènes ? Demanda-t-il au Phénix. Celui-ci poussa un cri approbateur.

-Bon Mrs. Weasley, commença Bowman.

-Molly mon chéri, coupa-t-elle.

-Bien Molly, dit il avec le sourire. Nous revenons tout de suite avec un invité.

Ils s’accrochèrent tout les deux à la queue du Phénix et ils disparurent dans une explosion de feu avant que les autres aient eu le temps de réagir.

-Mais, dit Molly.

-Allons ne t’inquiète donc pas pour eux, dit Mr Weasley. Dumbledore nous a dit qu’ils étaient très forts. De plus le message venait surement d’Harry, étant donné que ce Phénix lui appartient visiblement.

-Difficile de ne pas le deviner, dit Charlie. Ce Phénix a prit ses caractéristiques physique les plus flagrantes.

-Oui, commença Fred, je ne serais pas surpris qu’il ait…

- …une cicatrice en forme d’éclair quelque part sur lui, termina George.

-C’est impressionnant, dit Ron encore un peu surpris.

-Il est magnifique, dit Ginny sous le charme.

-Oui c’est normal que tu le trouve magnifique, dit Fred moqueur.

-Vu qu’il ressemble à Harry, dit George.

-Oh c’est bon ! S’exclama Ginny un peu énerver.

-Je me demande ce qu’il a bien pu leur dire pour qu’ils partent aussi vite, dit Percy. Et que s’est-il passé juste avant que le Phénix arrive ? Guillemot avait l’air en colère.

-Oui c’est vrai, dit Arthur songeur. Je suppose qu’on aura la réponse quand ils reviendront avec ce nouvel invité.

A peine avait-il fini sa phrase qu’une nouvelle explosion de flamme fit son apparition et que les garçons en sortirent accompagner de Dudley Dursley. Il avait l’air mal à l’aise en regardant cette famille et plus particulièrement les jumeaux. Il n’avait pas oublié le coup des pralines Longue Langue. Ron avait l’air furieux et ouvrait déjà la bouche quand Ginny dit :

-Bienvenue chez les Weasley, Dudley.

-Quoi !? Ginny qu’est-ce qui te prend ? Tu sais ce que ce gros nul (Nda : version censurée pour vos chastes yeux ;-)) a fait à Harry, s’exclama Ron.

-Oui je sais Ron, dit Ginny calmement. Mais Harry m’a dit dans sa lettre que Dudley était venu s’excuser auprès de lui et qu’il acceptait de lui donner une seconde chance.

Dudley lui fit un petit sourire soulagé. Bowman et Guillemot confirmèrent que Ginny avait raison. Ron était surpris. Il se demandait pourquoi Harry en avait parlé à Ginny et pas à lui. Il était un peu jaloux, mais content d’un autre coté que son ami se soit confié à elle. Cela servait son plan pour les mettre ensemble.

-Alors en tant qu’amis d’Harry nous nous devons de respecter sa décision et de donner aussi une seconde chance à Dudley, continua-t-elle. Mais on te prévient loyalement que si jamais tu refais du mal à Harry, nous feront de ta vie un enfer.

Le visage de Ginny était devenu très dur tandis qu’elle prononçait cette phrase. Tous les membres de sa famille approuvèrent ainsi que Bowman et Guillemot. Dudley hocha la tête en déglutissant. Il avait bien saisi le message.

-Bon, dit Molly avec son sourire bienveillant, assieds-toi Dudley, tu dois avoir faim. Et si vous nous racontiez se qu’il s’est passé exactement ?

-Eh bien, commença Dudley en s’installant devant la table à la droite de Bowman, pour tout comprendre, il faut remonter au moment où Harry est parti. Deux heures après qu’il m’ait dit au revoir, le professeur Dumbledore est arrivé avec Bowman et Guillemot…

FLASH BACK :

Dudley était installé dans le salon avec son père. Celui-ci venait de rentrer du travail et ils regardaient la télévision. Dudley était un peu nerveux car il était bientôt l’heure du déjeuné et personne n’était venu prévenir ses parents du départ d’Harry. Il n’avait aucune envie de le faire lui-même et de toute façon, il n’était pas sensé le savoir. Au moment où sa mère arriva dans le salon pour dire que le repas était prêt, la sonnerie de la porte d’entrée retentie.

-Qui cela peut-il bien être ? Dit Pétunia. Elle se dirigea vers la porte d’entrée pour l’ouvrir. Mais en arrivant dans le couloir elle s’aperçu que trois personnes se tenaient devant la porte. Deux jeunes hommes qui devaient avoir l’âge de Dudley et un homme très âgé. Et celui-ci était sans aucun doute possible un sorcier. Pétunia se mit à trembler.

-Qui… qui êtes vous ?

-Bonjour Pétunia, je suis Albus Dumbledore, se présenta-t-il.

-Albus Dumbledore ! S’exclama Pétunia. Elle savait bien-sûr qui il était. C’était lui qui avait écrit la lettre qu’ils avaient trouvée sur Harry le lendemain de la mort de sa sœur. Et c’était lui qui lui avait envoyé cet avertissement l’année dernière quand son mari avait voulu mettre son neveu dehors. Il était le directeur de l’école d’Harry.

- Que… que faite vous ici ?

-Eh bien, je suis venu vous parler d’Harry.

-Il… il est dans sa chambre. Je… je vais l’appeler.

-Eh bien, il se trouve qu’en réalité, Harry n’est plus ici.

-COMMENT CA, IL EST PLUS ICI ?! Cria Vernon, qui avait accouru dans l’entrée quand il avait entendu Dumbledore se présenter. ET VOUS QUE FAITE VOUS CHEZ MOI…

Vernon s’arrêta net de crier dès qu’il croisa le regard de Dumbledore. Dans son regard il y avait un avertissement et il dégageait tellement de puissance que même Vernon ne s’y trompa pas. Il sentit qu’il ne valait mieux pas énerver ce sorcier.

-Euh je veux dire, reprit-il plus calmement, pourquoi êtes vous là et pourquoi vous dites qu’Il n’est pas là ?

-Je propose que nous nous installions dans le salon pour discuter de tout cela, dit Dumbledore. Et sans attendre il se dirigea vers le salon avec Bowman et Guillemot (car ils étaient évidement les deux hommes évoqués plus tôt) sous les yeux ahuries de Vernon et Pétunia. Vernon était en colère mais il ne dit rien. Il voulait qu’ils partent le plus vite possible de chez lui et donc pour cela, il savait qu’il devait les écouter.

En entrant dans la pièce, Dumbledore fit un discret clin d’œil à Dudley et celui-ci compris très vite à qui il avait affaire. Les garçons lui firent un léger sourire tout aussi discret. Il était intrigué, il se demandait qui ils étaient. Une fois que tout le monde fut installé, Dumbledore reprit la parole.

-Je suis venu vous prévenir que votre neveu sera absent pendant une semaine. Il va suivre un entrainement particulier. Il reviendra ici ensuite.

-Ah, dit Vernon. Et il ne pourrait pas rester là bas jusqu’à la fin des vacances ? Demanda-t-il avec espérance.

-Non. Le ton de Dumbledore était sans réplique. Et je vous demanderai d’être prudent durant cette période. Si Voldemort découvre qu’Harry n’est pas là, il pourrait s’en prendre à vous par vengeance. Evitez au possible de quitter la protection de la maison.

Vernon n’apprécia pas vraiment les dernières paroles de Dumbledore mais il préféra garder sa contrariété pour lui.

-Très bien, c’est tout ce que vous vouliez nous dires ?

-C’est exact, répondit Dumbledore qui voyait très bien où il venait en venir. Nous allons donc partir. En espérant que vous serez prudents.

-Oui oui, bien-sûr, bien-sûr, s’exclama Vernon en se levant rapidement, pressé de les voir partir.

Ils se dirigèrent tous vers l’entrée et au moment où il voulut ouvrir la porte, Dumbledore lui dit :

-Ce n’est pas nécessaire merci.

Vernon et Pétunia se tournèrent vers eux interloqués.

-A une prochaine fois.

Il attrapa les bras des deux garçons et ils disparurent subitement. Ils étaient tous les trois stupéfaits par ce qui venait de se produire. Dudley se demandait quel était ce phénomène. Il se promit de poser la question à Harry quand il reviendrait.

-Et moi j’espère ne jamais les revoir chez nous, dit Vernon mal à l’aise.

RETOUR AU PRESENT :

-Nous avons transplané, lui expliqua Bowman. En se concentrant un sorcier peut disparaitre d’un endroit pour réapparaitre à un autre endroit. Mais beaucoup de sorciers ne s’y risquent pas car ca peut être dangereux si on le fait mal. Il faut normalement passé le permis de Transplanage pour cela. C’est comme le permis de conduire chez vous.

-Ah ok, je comprends mieux, merci. Donc tout allait bien, continua-t-il à raconter, quand mon père à décidé sur un coup de tête d’allez voir la Tante Marge. On lui a dit ma mère et moi que ce n’était pas une bonne idée mais il n’a rien voulut savoir. Donc avant de partir j’ai écrit une lettre à Dumbledore pour lui dire qu’on partait et je l’ai laissé sur mon bureau en espérant qu’il l’aurait rapidement. Et ce que je redoutais est arrivé. A peine avions nous quitté la ville que nous avons été attaqué par des Mangemort, c’est bien ca ? Demanda-t-il aux garçons.

-Oui c’est bien ça, dit Guillemot. Dumbledore se doutait que ton père ferait quelque chose de ce genre et donc l’Ordre du Phénix vous surveillait. Ils ont pu vite intervenir heureusement. Harry a rapidement détecté l’attaque également et il nous a demandé d’aller te chercher pour te ramener ici en attendant son retour. L’Ordre va ramener tes parents chez eux et les surveilleront quelque temps, des fois que ton père n’aurait pas une nouvelle lubie de ce genre.

Dudley rit nerveusement.

-Il peut être borné quand il veut. Ce ne sera pas une partie de plaisir pour eux.

-Ne t’inquiète pas pour ca. Dumbledore sait être très persuasif quand il le veut, répondit Mr Weasley.

-En tout cas vous êtes arrivé juste à temps ! La manière dont cette femme me regardait m’a fait froid dans le dos ! Dit Dudley en frissonnant.

-Oui elle est très dangereuse, mais bon, si Harry lui met la main dessus, je ne donne pas chère de sa peau je te l’assure ! Dit Guillemot avec un petit sourire sadique. Et je suis certain que Neville Londubat se fera un plaisir de l’aider.

-Ca tu l’as dit ! S’exclama Bowman en ricanant.

Les Weasley étaient un peu étonné par ce qu’ils venaient de dires. Pas du fait que Harry et Neville veuille se venger de Bellatrix Lestrange, mais plutôt du fait qu’ils laissaient entendre qu’ils en seraient tout à fait capable.

-Bref, continua Bowman pour les empêcher de poser des questions, le Phénix d’Harry nous à bien aidé.

Celui-ci se mit à chanter joyeusement. Il s’était posé sur l’épaule de Ginny au grand plaisir de celle-ci, et frottait sa tête contre sa joue.

-Je me demande comment il s’appelle, dit-elle.

Le Phénix chanta à nouveau et, à ce moment là, Dudley eu comme un flash. Il aperçu quelques secondes un personnage d’un dessin animé qu’il aimait bien regarder. C’était un Pokémon. Il l’identifia facilement. Il se mit à sourire et constata que Guillemot avait le même sourire.

-Braségali ! S’exclamèrent-ils en même temps.

Le Phénix s’envola, fit le tour de la tête de Guillemot puis de celle de Dudley. Et, pour finir, il revint s’installer sur l’épaule de Ginny. Tous le monde comprit que c’était bien son nom.

-Je me demande pourquoi il a choisi ce nom, et puis comment l’avez-vous su ? Demanda Ron.

-Eh bien quand Ginny s’est demandé comment il s’appelait, j’ai eu comme un flash. J’ai vue pendant quelques secondes l’image d’un Pokémon, Braségali. C’est un personnage de dessin animé Moldu. Alors j’ai compris que c’était surement son nom ! Dit Guillemot.

-Ouais, pareil pour moi. Braségali est un Pokémon de type feu. Il utilise l’élément du feu lors de ses attaques alors ca parait logique qu’il ait choisi ce nom. Moi j’aurai plutôt choisit Sulfura le Pokémon légendaire qui ressemble justement à un Phénix. (Nda : pour voir à quoi ils ressemblent taper sur un moteur de recherche « Pokémon Braségali et Sulfura »)

-C’est peut être pour ca qu’il ne l’a pas choisi, répondit Guillemot. Trop évident et puis je trouve que Braségali lui va bien.

-Je vois, dit Bowman. Et puis en plus, c’est également un défit envers Voldemort que d’utiliser un nom Moldu pour nommer un Phénix.

-Oui tu as raison, dit Arthur en riant. Au fait cela se regarde sur une télésision c’est bien ca ? Arthur était un passionné des moldu. Il était fasciné par tous les objets moldu.

-Une télévision. Oui c’est bien ca, lui répondit Guillemot. Je vous expliquerai comment ca marche si vous voulez.

-Oh oui merci, ca serait fantastique, dit-il avec un sourire radieux.

Braségali se mit à chanter pour leur faire comprendre qu’il devait partir. Bowman pris un morceau de parchemin et une plume.

-Tu écris à Harry ?

-Oui Molly.

- Tu veux bien lui dire que je l’embrasse ?

-Oui moi aussi, dit Ginny légèrement rougissante.

Ses frères ricanèrent.

-Nous on l’embrasse pas, mais ont lui adresse nos amitiés, dirent Fred et George.

-Idem, dit Ron.

-Pareil, dirent Charlie, Percy et Arthur.

-Moi je lui dis merci, conclu Dudley.

Bowman écrivit :

Harry,

Tout c’est bien passé, Dudley est avec nous chez les Weasley. Il a été bien reçu ne t’inquiète pas. Ginny a mit les choses au claire tout de suite.

En parlant d’elle, Braségali (c’est bien son nom ?) l’a adoptée. Il s’est posé sur son épaule dès que nous sommes revenus et il ne l’a pas quittée depuis.

- Demande-lui, commença Guillemot.

-T’inquiète, coupa Bowman en riant. Je ne vais pas le rater.

Vu que ce Phénix semble avoir prit tes caractéristiques les plus flagrantes, tu n’aurais rien à nous dire à se sujet ? (rires)

Guillemot éclata de rire en lisant cette phrase.

Les Weasley et Dudley se demandèrent ce qu’ils avaient écrit à Harry qui les fassent rires comme ca.

Molly t’embrasse, les garçons te transmettent leurs amitiés ainsi qu’Arthur, et Dudley te remercie.

On se voit à ton retour.

Bowman et Guillemot

Post Scriptum : t’inquiète pas « Ta » Ginny aussi t’embrasse ! (morts de rires)

-Il va nous tuer, dit Guillemot riant toujours.

-Bah on peut bien le taquiner un peu, répondit Bowman, riant également. J’attends sa réponse. A mon avis, elle ne va pas trainer.

Il donna le parchemin à Braségali. Celui-ci le pris et il disparu comme il était arrivé.

Et tout le monde continua à manger en discutant des derniers événements. Tout le monde s’efforçait d’expliquer à Dudley ce qu’il ne comprenait pas et il était de plus en plus à l’aise avec eux. Il faut dire que les Weasley sont très chaleureux.

Et comme prévu par Bowman, une gerbe de flamme apparut au-dessus de lui et un parchemin en tomba avec une plume noir. C’était la réponse d’Harry :

 

Les gars,

SANS COMMENTAIRE ; SANS COMMENTAIRE ; SANS COMMENTAIRE !!!!

Sinon, merci. Et il s’appelle bien Braségali.

Post Scriptum : Je passe le bonjour à tout le monde !

 

Bowman et Guillemot éclatèrent de rires.

-Harry vous passe le bonjour, articula difficilement Bowman, tellement il riait. Et son Phénix s’appelle bien Braségali.

-Eh bien, je sens que cette année à Poudlard ne va pas être triste, dit Ron en riant un peu.

La journée continua dans la bonne humeur.