Merlin

par brynamon

CHAPITRE 6 : MERLIN

 

Le lendemain, Harry se réveilla en pleine forme. Il n’avait fait aucun cauchemar et il avait refait le même rêve que la veille. Il se prépara et descendit prendre son petit déjeuné. Dudley lui fit un sourire pendant que ses parents regardaient ailleurs. Harry lui répondit de la même manière. Puis il remonta dans sa chambre et ouvrit le paquet que lui avait envoyé Rogue.

En fait, il s’avéra qu’il venait du professeur Dumbledore ! Et il y avait une lettre de sa main, il reconnu l’écriture fine et penchée.

Cher Harry,

Au moment où tu liras cette lettre tu auras surement déjà fait la connaissance de mes jeunes amis. Ils se sont surement présentés, donc je ne t’en dirai pas plus sur ce sujet. Tu découvriras tout par toi-même.

J’espère en tout cas que cette visite t’as fait du bien et que tu arriveras à pardonner l’erreur d’un vieil homme.

Dans ce colis tu trouveras des livres qui te seront surement utile cette année. Lit les avec attention.

Tu y trouveras également un coffret qui appartenait à ta mère et qui semble t’être destiné. Je pense avoir une petite idée de ce qui se trouve à l’intérieure. Si mon intuition est bonne, tu auras un avantage certain sur Voldemort. Mais je n’en dirais pas plus au cas où je me tromperai, ce dont je doute. (Pardonne mon apparent manque de modestie)

N'éprouve aucune inquiétude, et concentre toi bien sur ce que tu auras à faire.

Cordialement,

Albus Dumbledore

- De quoi parle-t-il ? Se demanda Harry interloqué. Mais il ne chercha pas plus loin. Il connaissait bien Dumbledore et il savait qu’il aura la réponse plus tard.

Il regarda les livres que lui avait envoyés Dumbledore. Ils traitaient tous de Magie Blanche et de Magie Rouge. Harry se demandait ce qu’était la Magie Rouge. C’était la première fois qu’il en entendait parler. Il y avait également un livre qui parlait des Mages. Harry était très intéressé, il aurait peut être des informations sur la pierre des Mages dans ce livre. Mais en ouvrant les livres, il se rendit compte qu’il ne pouvait pas les lires. Il était apparemment écrit dans une langue ancienne, peut-être du Latin. Pourtant Harry n’était pas inquiet. Son instinct lui disait qu’il pourrai bientôt les lires. C’était toujours le même sentiment qu’il avait ressentit après ce passage de pouvoir. Il ne savait pas d’où lui venais cette certitude, mais il savait que c’était ce qu’il s’était produit. Ils s’étaient, ses nouveaux amis et lui, mutuellement transmit certaines de leurs capacités. Ils se complétaient les uns les autres.

Il posa tout les livres sur son bureau et prit le coffret de sa mère entre ses mains. Dès qu’il le toucha, le coffret se mit à dégager une grande puissance. Il était en or jaune et blanc avec le symbole de Gryffondor gravé sur le couvercle (Nda : un Griffon pour les ignares ! rires). Il y avait une inscription au dessus : « ruoma’l tse riovuop el tnod reitirèh erton iot a ». Il l’ouvrit et il découvrit à l’intérieure un médaillon en or blanc d’environ sept centimètres de diamètre. Il y avait un griffon et un phénix en or jaune gravés dessus. Le griffon avait des rubis à la place des yeux et le phénix des émeraudes. Ils étaient magnifiques. Le médaillon était accroché à une longue chaine en or blanc. Harry sentit qu’il devait le mettre autour de son cou.

Suivant son instinct il alla s’allonger sur son lit, puis mit le médaillon autour de son cou. Il se sentit immédiatement transporté ailleurs.

Il était devant un château qui ressemblait à Poudlard. Il y avait une rivière qui coulait à coté et Harry voyait également ce qui semblait être une écurie. Et il voyait aussi une forêt au loin. Mais étrangement, il n’y avait pas âme qui vive. Suivant toujours son instinct, il entra dans le château. Il lui faisait penser à ces châteaux des contes et légendes que l’on raconte aux enfants Moldu. L’intérieure ressemblais beaucoup à celui de Poudlard, sauf que les escaliers ne semblaient pas bouger ici. Il n’y avait pas non plus de portrait qui parle. En bref, il n’y avait aucune manifestation magique et pourtant Harry ressentais une grande puissance entre ces murs.

Continuant à écouter son instinct, il monta au septième étage et se dirigea vers l’endroit où se trouvais à Poudlard la Salle sur Demande. Il n’y avait aucune tapisserie mais une porte. Il actionna la poignée et se retrouva dans une grande salle. Elle était aussi grande que celle de son école. En son centre se trouvais une immense table ronde où pouvais facilement s’assoir plus d’une centaine de personne. La pièce était vide. Harry se déplaça lentement vers la place d’honneur de cette table, comme attiré vers elle. Il pensa évidement à la légendaire Table Ronde du roi Arthur Pendragon et au plus grand Mage de tout les temps, celui qui l’avait élevé et qui l’avait aidé à trouver Excalibur son épée légendaire : Merlin l’Enchanteur.

-Bienvenu à Camelot Harry.

Harry se retourna brusquement. Derrière lui se trouvait un vieil homme qui lui faisait penser Dumbledore. En effet, tout comme lui il portait de long cheveux et une longue barbe, sauf que les siens étaient gris très claire. Mais il ne portait pas de lunette. Ses yeux aussi était gris, un gris chaleureux où se lisait une grande sagesse et une grande bonté. Sa robe de sorcier était blanche avec des liserais argentées. Il dégageait une très grande puissance, et son aura était bienveillante. Cet homme était bien plus fort que son directeur et même bien plus fort que Voldemort.

-Qui êtes-vous ? Demanda Harry tout en connaissant déjà la réponse.

-Et bien, comme tu l’as déjà deviné, je suis Merlin l’Enchanteur, répondit le vieil homme avec un sourire amusée.

Harry hocha la tête. Il se doutait bien que Merlin pratiquait la Legilimancie à un niveau bien supérieur aux autres. Il était très honoré de rencontrer une pareil légende.

-Mais toi aussi Harry tu es une légende. Et même une légende vivante, lui dit Merlin les yeux pétillant de malice.

Harry se mit à rougir, embarrassé.

-Et à mon niveau Harry ce n’est plus de la Legilimancie mais de la Télépathie. Très peu de sorcier arrive à la maitriser. Mais tu as ce don en toi. Bowman t’as transmit ce qui te manquais pour pouvoir l’utiliser et tu lui as donné ce qu’il lui manquait pour qu’il la maitrise également totalement.

-Ah bon, alors maintenant je suis télépathe ? Harry n’était pas vraiment surpris.

-Exactement.

-Vous avez dit que nous somme à Camelot ? Cet endroit ressemble beaucoup à Poudlard, ce n’est pas une coïncidence n’es-ce pas ?

-Non effectivement tu as bien deviné. Camelot et Poudlard sont un seul et même endroit. Quand les Fondateurs ont voulu créer une école, je leur aie proposé ce lieu.

-Vous avez rencontré les Fondateurs ?

-Oui par l’intermédiaire d’un rêve. Je leur ais dit où trouver le château. Mais ils ont décidés de changer le nom pour ne pas attirer la convoitise des autres. C’était sage de leurs parts.

-Oui j’imagine. Tout les Mages Noirs rêveraient de posséder cet endroit.

- C’est exacte. Et cet endroit est bien la Salle sur Demande comme tu l’as deviné. C’est moi qui ais caché cette pièce après la mort d’Arthur et qui lui ait donné cette propriété si spéciale. Gryffondor à pu la trouver sous sa vrai forme. Seules les personnes aux cœurs nobles et pures peuvent y entrer. Et il ne faut pas manquer de courage, comme les légendaires Chevaliers de la Table Ronde.

-Oui cela correspond bien à Gryffondor, dit Harry.

-Ta mère l’a trouvé également. Elle avait deviné le secret de Poudlard. Elle avait toujours été attirée par la légende du roi Arthur et ce depuis l’enfance. C’est ici qu’elle a trouvé le coffret de Godric.

-Le coffret vient d’ici ? Je me demandais où elle avait pu le trouver.

-Oui seul l’héritier de Gryffondor pouvait retirer le coffret du siège d’Arthur. Mais il n’était pas destiné à ta mère, et donc, elle n’a pas pu l’ouvrir. Être l'héritier de Gryffondor n'était pas la seule condition pour pouvoir arriver jusqu'à moi. Mais elle savait qu’elle devait le prendre pour pouvoir le confier au bon héritier le moment venu. Quand elle est tombée enceinte de toi, elle a deviné qu’il t’était destiné. L’annonce de la Prophétie lui a confirmé ses doutes. Peu de temps avant sa mort elle l’a confié à Albus en lui disant qu’il devrait te le remettre quand il entendrait l’appel.

-Vous voulez dire que je suis l’héritier de Gryffondor ? Demanda Harry septique. Il ne posa pas de question sur l’appel, il devina que Merlin avait utilisé la même méthode que pour les Fondateurs de Poudlard.

-Oui en effet, répondit Merlin. Tu es son héritier par ta mère.

-Mais ma mère est fille de Moldu, dit Harry surpris.

-C’est vrai, mais la mère de ta grand-mère, donc ton arrière grand-mère était une Cracmol.

-Ah, c’est donc cela. Mais Voldemort m’a prit mon sang pour renaitre. Es-ce que sa veut dire qu’il…

-Non ne t’inquiète pas, le coupa Merlin. Tu viens juste d’activer les pouvoirs de ton ancêtre. Et donc, Voldemort ne les possèdes pas. Par contre, toi tu as hérité d’une partie de ceux de Salazar car ils étaient déjà actifs chez Voldemort.

-Comme le Fourchelang.

-En effet.

-C’est donc pour ça qu’il est aussi fort, dit Harry songeur.

-Et oui. Tout comme toi, il a hérité du médaillon d’un des Fondateurs de l’école. Et il a fusionné ses capacités avec celles de son ancêtre Salazar. Mais ce n’est pas la seule raison. Il faut que tu sache que Voldemort n’est pas un sorcier ordinaire, si t’en est qu’il l’ait été un jour. Non Voldemort est un Mage. Un Mage très puissant.

-Qu’entendez vous par là ?

-Et bien, certain sorcier naisse avec des capacités supérieures à la normal. Ces sorciers sont nommés Mage. Ils sont classés par niveau. Par exemple Dumbledore est un Mage de niveau 7. Ton ancêtre Gryffondor, lui, était de niveau 6, tout comme Serpentard. Serdaigle et Poufsouffle, elles, étaient de niveau 5. Tes deux nouveaux amis, eux, sont de niveau 6 mais pas loin du niveau 7. Quand à Voldemort, il est de niveau 9.

-Il est vraiment plus fort que Dumbledore ?

-J’en ait bien peur Harry.

-Et quel est le niveau maximum qu’on puisse atteindre ?

-C’est le niveau 11. Comme tu t’en doute, c’est le niveau de ma puissance magique. Mais ne t’inquiète pas trop. Toi aussi tu es un Mage.

-QUOI ?! Vous êtes sûr ?

-Oui Harry, j’en suis certain.

- Vraiment ? Et vous savez de quel niveau je suis ?

-Oui, tu étais de niveau 1. Depuis que tu as reçu ce médaillon ta puissance ne cesse d'augmenter et actuellement tu es de niveau 3. Ce qui est déjà pas mal pour quelqu’un de ton âge, qui de plus n’a pas été entrainé.

-C’est loin d’être suffisant pour faire face à Voldemort. Avec une telle différence de niveau, il est étonnant que j’aie survécu jusqu'à aujourd’hui !

-Ce n’est pas pour rien que l’on te nomme le Survivant ! Répondit Merlin en lui faisant un clin d’œil. De toute façon je te l’ai dit : ta puissance magique augmente ! Et tu dois apprendre à la maitriser. C’est pourquoi je vais t’entrainer pendant sept mois, ce laps de temps sera suffisant pour que tu puisses parfaitement te contrôler. Sinon ce sera dangereux pour ton entourage.

-Ah bon ? Mais... , balbutia Harry sous le choc. Être entrainé par le plus grand Mage de tout les temps, c’était incroyable.

-Ne t’inquiète pas Harry, le coupa Merlin, dans le monde réel tu ne seras absent qu’une semaine. L’espace temps n’est pas le même ici. Une journée chez toi correspond à un moi ici. Dumbledore s’occupera de rassurer ceux qui sauront que tu es parti. Je l’aie informé récemment par rêve que j’allais te faire venir jusqu'à moi, et qu’il devait te faire parvenir le coffret.

-Et quel niveau pensez-vous que j’atteindrais à la fin de cet entrainement ?

-Eh bien, sache qu’avant de recevoir son médaillon, Voldemort était de niveau 3. Puis à la fin de son apprentissage il était de niveau 7. Il a continué à apprendre jusqu'à aujourd'hui pour atteindre le niveau 9. En ce qui te concerne, je sais que tu à de grande capacités et donc je pense que tu atteindras le niveau 7 voir même le 8.

-Je serais aussi fort que Dumbledore ?! Vous croyez vraiment que c’est possible ?

-Bien-sûr Harry ! Et Dumbledore l’a su dès que tu es entré à Poudlard. Mais tu pourras en discuter avec lui.

-D’accord. De toute façon, je serai fixé très bientôt.

- Exactement ! Maintenant tu va retourner dans ton monde pendant une heure, pour que tu puisses répondre aux lettres de tes amis, histoire qu’il ne s’inquiète pas pour toi. Tu reviendras ici ensuite et on démarrera ton entrainement.

-D’accord, merci. Répondit Harry encore un peu sous le choc de tout ce qu’il venait d’apprendre.

-A tout à l’heure Harry.

Il y eu un flash de lumière et Harry se retrouva allongé sur son lit à Privet Drive. Il regarda sont réveil est constata que deux minutes s’était écoulés, alors qu’il était partie au moins une heure. Il ne perdit pas de temps et il commença à répondre à ses lettres :

 

Professeur Dumbledore,

Vous aviez vu juste, ce coffret m’était bien destiné. Je vais disparaitre pendant une semaine, vous vous doutez bien de la raison de cette absence j’imagine. Notre ami commun vous a surement informé de ses intentions.

Je vous en dirai plus à mon retour. Il serait bien de prévenir ma famille. Je n’ai guère envie de le faire. Toutefois je laisserai un mot pour Dudley afin qu’il ne s’inquiète pas inutilement.

A bientôt professeur

Cordialement,

Harry

 

 

Ron,

Je vais bien, ne t’inquiète pas. J’ai tout comme Hermione et toi le droit d’utiliser la Magie. Je suis ravi !

Je suis également heureux pour ta mère que Percy soit revenu à la raison. Tout comme toi je suis un peu retissant mais je veux bien lui donner une autre chance, alors s’il me présente ses excuses je les accepterais.

Mes moldu me fichent une paix royale depuis les menaces de l’Ordre du Phénix. Et ils me nourrissent bien (pour ta mère je sais qu’elle va te le demander (rires)).

J’ai hâte de pouvoir revenir au Terrier, on s’amusera bien avec Fred, George et Ginny ! Tu sais c’est normal qu’elle soit furieuse, après tout elle aussi a risquée sa vie au Ministère ! Et en parlant d’elle, qui imagine tu qui serait assez bien pour sortir avec elle ? Je pari que tu recaleras tout les mecs qui oseront l’approcher ! (Rires)

J’ai eu des nouvelles d’Hermione. Elle semble passer de bonnes vacances. Et comme prévu elle angoisse pour ses BUSES. Si elle, elle ne les réussi pas, nous on est mort ! (Rires)

Sinon j’ai appris pas mal de choses intéressantes… Je te raconterai tout au Terrier, je n’aie pas envie de le faire par lettre. Trop risqué !

A bientôt,

Harry

Post Scriptum : je serai ravie de t’aider pour Fred et George. Mais bon soyons réalistes : Les représailles seront sévères ! (Rires)

 

 

Chère Hermione,

Tu semble passer de bonnes vacances et j’en suis heureux pour toi. Je vais bien ne t’inquiète pas. Les Dursley se tiennent à carreau depuis les menaces de l’Ordre du Phénix.

Tout comme vous, je peux désormais utiliser la Magie. Scrimgeour m’a l’air plus compétant que Fudge ! Enfin bref, je suis ravi.

Sinon est-ce que tu as déjà entendu parler de la Pierre des Mages ? Je me pose des questions à ce sujet. (Oui je te raconterai tout quand on se verra !)

J’ai eu des nouvelles de Ron et Ginny. Ils m’ont dit que Percy était de retour, ils ne sont pas plus ravis que ça, mais bon c’est normal je pense. Ron m’a dit que Ginny était effectivement furieuse de ne pas avoir le même droit que nous. C’est vrai qu’elle nous a bien aidées au Ministère.

Je n’ai rien dit à Ron pour Victor comme promit. Tu sais parfaitement pourquoi Ron réagi ainsi quand tu parle de lui, alors ne fait pas celle qui ne comprend pas, ce n’est pas ton genre !

J’ai hâte de pouvoir retourner au Terrier mais j’ai des choses à faire avant cela.

A bientôt,

Harry

Post Sriptum : Tu passeras le bonjour à Victor pour moi !

 

Chère Ginny,

Ta lettre m’a fait très plaisir ! Je suis heureux que tu aies pris cette initiative. C’est vrai que l’on a appris à mieux se connaitre l’année dernière. C’est peut-être parce que tu t’es enfin décidée à me parler quand nous sommes dans la même pièce ! (Rires) Et oui je peux bien te taquiner moi aussi.

En tout cas ta proposition m’a beaucoup touché. Je vais bien, ne t’inquiète pas. C’est encore difficile mais je commence doucement à me faire à l’idée que je ne le reverrai plus. C’est douloureux mais j’ai de bons amis pour me soutenir dans cette épreuve. Même s’ils ne m’en parlent pas pour me ménager, je sais qu’ils y pensent. Mais je sais que je pourrais t’en parler à toi si j’en aie besoin. Alors merci.

Pour Percy, je suis heureux pour ta mère. Et s’il me présente ses excuses, je les accepterais. Je sais par Ron que Fred, George et toi, vous lui avez réservé un accueille digne de ce nom. J’aurai adoré voir cela !

Ne t’inquiète pas pour les Dursley, ils me laissent tranquille et si ce n’est pas le cas plus tard, je leur transmettrai ton message ! (Rires)

Tu sais hier soir mon cousin est venu me présenter ses excuses pour son comportement passé. Je sais qu’il était sincère et ça ma beaucoup touché. Je pense que je vais lui donner une autre chance. On verra bien. Garde ça pour toi, je n’en aie pas parlé aux autres.

J’ai hâte de venir vous voir au Terrier. Je m’y sens bien. Tu sais quand tu me verras j’aurai surement changé, je ne t’en dit pas plus tu verras bien.

Ainsi tu nous as fait marcher avec Dean. Pauvre Ron, tu lui en fais voir de toutes les couleurs ! Il fait ça parce qu’il t’aime, il veut juste ce qu’il y a de mieux pour toi. Et même si j’aime beaucoup Dean, je sais qu’il n’est pas digne de toi (et voilà, je me mets à parler comme Ron. Il déteint trop sur moi !).

Je serai ravi de recevoir une nouvelle lettre de toi, mais pas avant la semaine prochaine sinon je ne pourrai pas te répondre tout de suite.

Affectueusement,

Harry

Harry se demanda s’il n’en avait pas trop dit dans sa lettre à Ginny. Mais de toute façon il n’avait plus le temps de la réécrire. Advienne que pourra ! Au même moment on toqua à la porte.

-Entrez, dit-il.

C’était Dudley.

-Heu Harry, ça te dirai d'aller faire un tour avec moi plus tard ? Histoire qu’on apprenne à se connaitre sans la présence de parasite, plaisanta t-il.

Harry se mit à sourire en entendant cette phrase. Il était heureux, Dudley faisait vraiment des efforts pour se rapprocher de lui.

-Ça aurait été avec plaisir Big D, mais je dois partir. Je serai absent une semaine, je vais faire un apprentissage accéléré.

-Ah bon ? Répondit il l’air inquiet, mais…

-Ne t’en fait pas, le coupa t-il, Dumbledore est au courant et c’est lui qui informera tes parents de mon absence.

-D’accord. Alors on remet cela à la semaine prochaine ?

-Oui c’est ok pour moi.

-Alors bon apprentissage Harry. Dudley vint lui serrer la main.

-Merci, à la semaine prochaine.

Pendant que Dudley sortait de sa chambre, cette phrase fit écho dans sa mémoire. Soudain il réalisa que Bowman et Guillemot savaient ce qui allait lui arriver aujourd’hui. C’est pour cela qu’ils lui avaient dit qu’il aurait besoin de cette semaine. Au moment où il allait se tourner vers Hedwige pour lui donner ses lettres, un rideau de flamme apparu et Fumseck en surgi.

-Bonjour Fumseck. Tu es venu chercher la lettre du professeur Dumbledore ?

Fumseck lança un léger trémolo qui lui indiqua que la réponse était positive. Il lui donna la lettre destinée à son directeur puis Fumseck alla s’allonger sur son lit. Quand il se releva, Harry vit, poser sur son oreiller, un petit œuf totalement blanc.

-C’est un œuf de Phénix ? Demanda Harry stupéfait.

Trémolo positif de Fumseck.

-C’est pour moi ? Demanda Harry ému.

Fumseck lança un petit chant joyeux et vint se poser sur l’épaule d’Harry.

-Merci Fumseck, je prendrais soin de ton enfant.

Fumseck lança un chant approbateur et il disparut comme il était arrivé. Harry remarqua que la lettre pour Hermione n’était plus là. Fumseck allait donc la lui remettre.

-Hedwige, tu veux bien apporter ces deux lettres à Ron et Ginny ? Je vais partir une semaine, alors reste chez eux pendant mon absence. Ils s’occuperont de toi.

Hedwige se posa sur son épaule et lui mordit affectueusement l’oreille avant de partir à son tour.

Harry se rallongea sur son lit et prit l’œuf entre ses mains. Il sentit une douce chaleur émaner de celui-ci. Soudain il sentit quelque chose entrer dans son esprit. Mais il ne ressentit aucune agression. Il comprit que cela venait de l’œuf. Peu de temps après, l’œuf se mit à briller si intensément que Harry ferma les yeux. Quand il les rouvrit, il constata surpris que l’œuf étai devenu d’un noir de jais comme ses propres cheveux et qu’en son centre, il y avait un éclair de couleur vert émeraude comme ses yeux. Il devina que le Phénix s’était adapté à lui, et que c’était pour cela qu’il avait regardé dans son esprit.

Harry le contempla quelques minutes. Peu de temps après il y eu à nouveau un grand flash de lumière. Quand celle-ci disparue, Harry et son œuf n’était plus là.