shikai eau trouble

par knight's logia

«-Les temps changent; les gens aussi, une éventualité à laquelle je m'étais faite sans pourtant la voir ainsi. Une réalité que je ne peut plus nier car elle m'entoure dès à présent dans mon avenir comme toujours, le poignard sans manche prêt à me blésser. Comme une petite princesse autrefois, j'aurais voulu me cacher dans les bras d'un père, au plus dans les seins de ma mère d'au moins quelqu'un qui m'aime. Pauvre que je suis ou fortunée de pouvoir m'apitoyer sur mon sort. Qu'ai-je déja demander d'autre qu'une vie une belle même fausse ne serait ce que l'espace d'une nuit ou plus jamais le temps ne se défilera?».
Ai n'avait pas bougé malgré les grognements de la jeune fille qui n'avait cesse de lui rappeler l'heure de la réunion.
-moins deux heures, à ta place je me prèsserais.
-Qu'est ce qui t'en empêche? Répondit Ai sans même penser à ce qu'elle disait, un reflexe qui lui échappait.
Mais soudain un éclair de génie comme on en voit seulement chez les plus fins provoqua sur son visage un sourire. Elle riait de ne pouvoir voir plus loin que ça; mais déja elle se savait pouvoir régler un problème qui parut a ce moment le plus d'actualité. Elle avait déscendu instinctivement les marches de l'escalier jonché de gardes-four qui semblaient en marbre. pour parvenir à un salon, décors chique, meubles blancs soie nacrés de jaune, murs tapis d'un blanc orangé. Avec au centre du décors la blonde sur un des canapés allongée,manuel scolaire à la main.
-Dit, tu pourrais m'accompagner au comissariat. demanda Ai
-très amusant, mais je prefère ne pas prendre le risque d'étre dans un véhicule que tu conduis. Tu prends même les promenades pour des courses poursuites.
C'était la réponse qu'Ai atendait, les decors lui avait aisément permis d'admettre la possibilité qu'elle dispose d'un véhicule.
-Alors tu n'auras qu'à conduire, je vérifirais que tu ne commette pas d'érreurs.
-on y vat alors.
C'étais incroyable comme la beauté de la jeune blonde semblait déteindre sur l'intelecte des autres. mais il manquait encore un bon bout d'histoire. Il lui manquait encore, tout cela qui fait de chacun de nous un étre vivant non uniquement ce qu'on est, mais aussi notre milieu, nos sentiments.
«-À se demander si j'avais déjà vécu un seul jour; pourquoi pas.»se demandat-elle.toute cette pagaille qu'elle avait rangée aussi facilement que ça lui semblait maintenant un jeu d'enfant, aussi loin que dans les souvenirs de son enfance, ce ressenti était peut-être un séquel d'un manque qu'on n'avait combler lorsqu'elle avait été une fillette, cette sorte de petite poupées empli de sentiment entremélés.
Alors elle pense des mots qui viennent du coeur elle n'oublie son malheur. Le sentiment de solitude qu'esprimait depuis Ai n'était en rien iné; elle avait sut étre aussi heureuse que toutes les fleurs qui fleurissait en hiver, une saison ou elle avait eu la terre pour elle seul, nourit à l'abris d'une mère passionée. Seulement l'hyver est une saison, qui s'en vat, et dépouille la nature du manteau chauds qu'elle lui avait mise à l'approche du soleil. Ai avait aimé cette femme, sa mère, jeune femme, célibataire qui se donnait toujours à cent pour cent pour son enfant, une d'entre celles là qui savent apprécier un sourire, qui ne cherche nul par ailleur qu'en elle pour perpétuer le feu qu'on allume à noel. Elle brillait de sagesse et de courage, une femme téméraire, elle sintillait de cette beauté, de cette grace, de cette carrure inéfable. Ses larmes qu'Ai la voyait verser quant elle se croyait seul onndulaient à merveille sur joues piurprées d'opal depuis ses yeux aux profondeurs cramoisis. Après une lutte acharnée le cancer dont elle souffrait, elle se mit à s'éteindre. Sur ce lit d'hopital, plus belle que jamais, Ai l'avait vut pour la dernière fois avant l'enterement, elle était là, lui souriant l'implorant d'être forte, cherchant à lui dire tout ls mots doux qu'elle pouvait encore citer dans un message d'adieu solennel. elle devint alors aussi éclatente que le baisé de la lune, tout cėla dans une sympyonie de battement de coeur,«laisse-moi te conduire dans mon cœur, laisse-moi te guider vers le bonheur». Elle revu alors son père, un homme au allure débonnaire. Il sembait complètement mécontant de l'acceuillir chez lui, normal : il avait fuit avant sa naissance et ne l'avait cherché que faute de tuteur car la mère d:Ai était elle même orpheline. Il tenait sa fille responsable de toutes les lourdes restrictions qu'il devait prendre, il semblait la détester et elle a son tour commença à l'envouloir pour la mort de de sa mère. Elle déménagea chez son père, et se renferma alors à jamais.
Cependant, le souvenir de sa mère qu'elle ne voulu en rien enrayer l'emmena à se tourner vers le dessin, l'art la photographie, la peinture. Dès ce moment là , elle s'était sentie plus que jamais suffisante seul au monde, et jamais plus apeurée. Celà arrive parfois quand on perd un être cher.