Sans culotte et sans soutien-gorge

par Qalair

La vie de Sakura commença à changer début Avril, à peine quelques jours après la rentrée scolaire. La jeune lycéenne japonaise en deuxième année avait surprit, le vendredi précédent, Tomomi, une camarade de classe qui ne portait pas de culotte. Tout à fait par hasard, alors qu'elles se changeaient pour leur cours de sport, le dernier de la journée, elle l'avait vue soulever sa jupe pour mettre son pantalon de sport, et avait vu son cul suffisamment clairement pour savoir qu'elle ne portait pas de string non plus.

Sakura avait décidé d'ignorer ce qu'elle venait de voir puisque ça ne la regardait pas, mais Tomomi s'en était aperçue. Dans l'urgence du moment et comme elles étaient seules, elle ne trouva rien de mieux à faire que de se moquer d'elle.
Sakura était trop pudibonde pour dire quelque chose, encore plus pour faire la même chose! C'était pas pour rien que personne ne la remarquait et qu'elle était encore pucelle.
Sakura s'empressa de la contredire, rajoutant que ne pas avoir de sous-vêtements sous son uniforme n'était pas un problème si personne ne le savait puisque de toute façon ils sont sous les vêtements et donc ils ne se voient pas! Et d'ailleurs, elle n'était plus pucelle depuis longtemps, ce qui n'était probablement pas le cas de Tomomi, avec sa poitrine de gamine de dix ans.
De fait, Sakura l'était encore mais ne l'aurait avoué pour rien au monde.

Tomomi rétorqua qu'il n'y avait pas de rapport entre les mamelles de vaches et la virginité et que elle aussi avait déjà baisé, et que beaucoup de mecs aimaient ses petits seins.

Sakura avait fini par déclarer à Tomomi que la semaine prochaine elle ne porterait pas de sous-vêtements pour lui prouver que ce n'était pas un problème! Et elle était sortie en claquant la porte, laissant Tomomi seule dans la salle de classe. Cette dernière ne n'était d'ailleurs pas venue en sport et comme elles n'avaient pas cours le samedi cette semaine-là, Sakura ne l'avait pas revue depuis.

Elle avait fait cette déclaration stupidement sous le coup de la colère mais maintenant que le lundi matin était arrivé, elle le regrettait amèrement.

Cependant, sa fierté, l'empêchait de revenir sur ses paroles et donc elle ferait ce qu'elle avait dit! Elle montrerait à cette petite peste de Tomomi, avec qui elle s'entendait plutôt bien pourtant, quelle en était parfaitement capable! Une petite semaine ce n'était certainement pas la mer à boire!


Elle se leva donc ce lundi matin à six heures, comme tous les jours où elle allait au lycée. Elle enleva son pyjama et enfila son uniforme, composé d'une jupe plissée bleue marine et d'une marinière blanche, terminée par le traditionnel foulard bleu marine noué sous le col de la même couleur.

L'ensemble lui paraissait étrangement plus court que d'habitude et elle se dit que c'était simplement parce qu'elle était consciente de son absence de sous-vêtements.
Elle compléta l'ensemble avec ses chaussettes blanches arrivant aux genoux et alla faire un tour dans la salle de bain, coiffant notamment son épaisse chevelure noire et courte, prit son sac et alla prendre le petit déjeuner.

Ses parents et son petit frère, Hiroshi un collégien de 13ans pouvaient encore dormir quelques minutes.
Elle se servit un café au lait pendant que ses tartines grillaient. Elle mangeait debout pour gagner du temps, même si ce n'était pas bien vu. Après tout, elle était toute seule dans la cuisine.

Alors qu'elle bougeait les bras, elle sentait le tissus un peu rêche frotter contre ses seins et s'était pas très agréable notamment sur pour tétons. Elle se dit que le lendemain elle mettrait l'autre marinière, plus douce.


Il était déjà temps de partir et elle se dépêcha de se brosser les dents, d'enfiler ses chaussures noires et parti d'un bon pas.
Là, elle se rendait bien compte qu'elle ne portait pas de sous-vêtements. Le vent ne soufflait pas spécialement, mais malgré tout elle sentait l'air frais du matin lui caresser certaines parties pour la première fois.
C'était étrange de se promener dans culotte, même quand on avait l'habitude de porter une jupe quotidiennement.
Sa jupe était tellement courte qu'en bougeant aux rythme des pas de la jeune fille, elle chatouillait ses fesses nues, ce qui n'interpella pas la jeune fille pour autant.

Le plus gênant venait de sa poitrine nue.
Ses seins avaient beau être fermes, ils n'en restaient pas moins très volumineux et chacun de ses pas faisait se dandiner son 95C de bas en haut, de gauche à droite à sa guise.
Sans parler du frottement du tissu et de l'air frais qui avaient fait se durcir ses tétons, maintenant visibles sous sa marinière.
Probablement visible pour elle seule, se disait-elle, puisqu'elle savait qu'elle ne portait pas de soutien-gorge, mais le doute s'immisça en elle et elle senti son coeur battre plus rapidement pour l'effet de l'excitation.


Quand elle arriva à la gare, elle réalisa qu'elle avait un obstacle de taille devant elle: le grand escalier roulant à l'heure de pointe.
Certes, le matin les gens étaient en général trop endormis pour regarder autour d'eux, mais s'il venait l'envie à celui derrière elle de regarder sous sa jupe... il verrait... probablement rien se persuada-t-elle, juste une ombre!

Elle n'y croyait pas vraiment, mais prendre les escaliers n'auraient non seulement pas diminué les risques de d'exposer son sexe nu, mais au contraire l'aurait augmenté puisqu'elle aurait était en mouvement, qu'il y avait des risques de bousculade entrainant éventuellement une chute, dévoilant par là-même la nudité de son intimité, et de plus ses seins gesticulants auraient encore plus attirés les regards.

Perdue dans ses pensées elle prit ledit escalier roulant par habitude et quand elle s'en rendit compte, elle constata personne ne semblait s'intéresser à elle.

Ne se sentait-elle pas un peu déçue au fond d'elle?


Elle arriva sur le quai, un appel d'air se glissant malicieusement sous ses vêtements, jouant avec le tissu, dénuant encore un peu plus son corps.
Elle rougit violemment, réalisant qu'en général en arrivant en haut de l'escalier elle tenait toujours sa jupe pour ne pas exposer sa culotte et qu'aujourd'hui elle avait laissé ses fesses nues s'exposer à la vue de tous.

Elle accéléra le pas et éloigna rapidement, se fondant dans la foule pour éviter d'être éventuellement reconnue pas l'éventuelle personne qui aurait éventuellement constaté son absence de culotte...
Elle était stupide!
Personne ne l'avait vue, les gens ne passent pas leur temps à mater les fesses des lycéennes espérant voir apparaître un petit bout de culotte... C'était des histoires pour la télé!

Elle respira donc profondément, remonta bien les anses de son sac sur son épaule et se plaça dans un des files d'attente pour le train.


Le train arriva enfin en gare, dégageant un fort courant d'air, comme toujours, mais là Sakura ne bougea volontairement pas.
Elle savait les gens trop concentrés sur la recherche d'une place assise qu'ils occultaient toute autre chose autour d'eux. Elle aurait pu être complètement nue à côté d'eux qu'ils ne lui auraient pas même jeté un regard.

Effectivement, sa jupe virevolta joyeusement dans le courant d'air, dévoilant ses jolies fesses blanches et son pubis frisé pendant un bref instant et personne n'en profita.


Sakura n'aimait pas les trains bondés en général, mais ce jour là tout lui semblait tellement différent.
De plus en plus consciente que son absence de sous-vêtements n'était pas dans la norme, elle commença à stresser

Et si ses tétons, durcit par l'air froid de la climatisation attiraient les regards? Et si sa jupe se coinçait quelque part et se déchirait, la laissant cul nu?
Et si des mains baladeuses s'aventuraient sous sa jupe?
Ces pensées l'excitaient beaucoup plus qu'elle ne voulait l'admettre.

Elle se faufila gracieusement entre les voyageurs, adultes mâles en costumes sombres en très grande majorité et s'arrêta pas loin de la porte, dans l'allée centrale, puisqu'elle changeait de train deux arrêts plus loin seulement. Elle était face aux voyageurs assis, dos aux fenêtres et de la main droite elle maintenait son sac sur son épaule droite, alors que sa main gauche s'agrippait au triangle suspendu.
Un sifflement retentit et les portes se fermèrent tant bien que mal. Le train bondé des heures de pointes démarra dans une légère secousse.


Sakura n'avait jamais réalisé la facilité avec laquelle les gens arrivaient à la manipuler.
On lui disait souvent qu'elle était tête en l'air, trop crédule et trop influençable. Il suffisait en général de commencer une phrase par « je suis sur que tu n'es pas capable de... » ou « je parie que tu n'oseras pas... » pour qu'elle se sente obligée de relever le défi!
C'était plus fort qu'elle, et pourtant elle s'était déjà fait avoir un nombre incalculable de fois.

Et elle connaissait Tomomi depuis leur première année de collège, soit maintenant plus de quatre ans donc sa camarade de classe connaissait sans aucuns doutes ses points faibles.
Sakura ne se demandait même pas si Tomomi était une manipulatrice, ou si cette affaire de petite culotte n'avait été que le fruit du hasard.


C'est alors que le train passa dans un tunnel pendant quelques secondes qu'elle découvrit son reflet.
En maintenant son sac bien fermement à l'épaule, elle avait quelque peu tiré sur le tissus de sa marinière, la faisant remonter, et son bras gauche levé accentuait également considérablement cet état de fait.

Elle frissonna d'excitation en s'en rendant compte, et alors qu'elle se disait que ça n'était si grave que ça, son regard se posa sur l'homme assis juste devant elle, qui, étant en contrebas, avait une vue certainement nettement plus intéressante.
Jusqu'où voyait-il?
La naissance de ses seins?
Peut-être même jusqu'aux tétons?
Sa marinière avait-elle toujours été aussi courte?
Elle avait l'impression qu'elle pouvait voir la base de ses seins dans son reflet.
C'était sans doute qu'une impression.

Elle suivit le regard de l'homme qui descendait le long de la peau nue et exposée de son ventre, glissant jusqu'à sa mini jupe.
D'en haut elle ne voyait rien et l'homme cachait son reflet.
Elle frissonna.
Peut-être qu'il voyait tout!
Qu'il voyait qu'elle n'avait pas de culotte!
Que son pubis nus était exposé juste en face de ses yeux!

Le train freina assez brutalement et sorti Sakura de ses pensées.
Profitant de l'arrêt en gare, elle changea de place et s'installa juste à côté des portes.
Dans le pâle reflet des vitres, son uniforme lui paru tout à fait normal. Elle s'était inquiétée pour rien, une fois de plus.


Quand les portes s'ouvrirent à l'arrêt suivant, l'appel d'air souleva sa mini jupe dévoilant son sexe nu aux deux rangées d'hommes en costumes sombres qui attendaient de part et d'autre de la porte.
Cette fois, Sakura ne s'en aperçu que trop bien.
Le bas de sa jupe lui caressant de ventre et elle eut même le temps de voir sa toison noire avant qu'il ne retombe.
Elle se senti rougir violemment et bondit hors du train pour courir vers les escaliers.
Elle capta quelques mots en passant notamment « tout vu », « sans culotte », « poils frisés », « perverse », « dévergondée ».

Dans les faits, seule petite une poignée de voyageurs regardaient au bon endroit au bon moment, mais un commentaire à voix haute passe rapidement d'une bouche à une autre et est facilement amplifié.
Mais la majorité des commentaires venaient directement de son cerveau, les hommes l'ayant vu se demandant certainement s'ils venaient de rêver.


Sakura monta les escaliers roulants en courant, oubliant toute prudence pendant quelques secondes.
Elle arriva en haut toute essoufflée, encore choquée par cette première expérience, et plutôt émoustillée.
Elle n'avait pas eu le temps d'en profiter, malheureusement.

Elle longea lentement la passerelle qui passait au-dessus des voies, reprenant son souffle.
Les fenêtres ouvertes de part et d'autres créaient pleins de courants d'air coquins qui s'insinuaient sous ses vêtements et caressaient sa peau nue, l'exposant par intermittence à la vive lumière artificielle ainsi qu'aux yeux ravis des quelques voyageurs qui la croisaient.

Son pubis, brièvement mais régulièrement exposé, ne pouvait leur laisser de doute sur son absence de culotte.
Pour ceux qui la suivaient le jeu était différent.
Ils espéraient toujours un souffle plus fort qui dévoileraient plus qu'un bout de fesse, ne sachant pas ce que la demoiselle cachait sous sa jupette.

Quand elle arriva aux escaliers roulants, un courant d'air eu la gentillesse de leur donner une réponse silencieuse mais franche, en soulevant une fois encore la jupette, le plus haut qu'il pouvait, dévoilant le cul blanc et potelé de la lycéenne dans son intégralité.

Et, si tous se souviendraient longtemps de ce qu'ils avaient vu, pas un seul d'entre eux n'aurait pu décrire Sakura même vaguement, et encore moins dire à quoi ressemblait son uniforme.

Ainsi, Sakura continua anonymement la route vers son lycée, sans savoir qu'elle avait illuminé la journée de plusieurs bourreaux de travail en leur dévoilant la nudité de son sexe et ses fesses.


Rien de notable se passa jusqu'à ce qu'elle soit dans le train suivant. Elle s'était assise sur la banquette, dos à la fenêtre, en milieu de rame et avait posé son sac sur le planché entre ses pieds.

Elle avait prit l'habitude de ne pas s'asseoir sur la jupe afin de ne pas en froisser les plis. Le contact direct de ses fesses nues sur le tissus râpeux du siège n'était pas des plus agréables. Elle n'osa pas cependant de relever pour ajuster sa jupe afin de ne pas attirer inutilement l'attention sur elle.
Elle regarda ses cuisses nues et, force était de constater que sa jupe semblait nettement plus courte que précédemment, un petit centimètre seulement dépassait de sa chatte. Pourtant, c'était la jupe qu'elle portait le vendredi précédent et elle n'avait pas pu rétrécir entre-temps.

Encore une fois, elle se dit que son absence de culotte lui faisait voir des choses qui n'existaient pas, sous l'effet du stress.

Mis à part ses seins ballottés dans tous les sens par les mouvements du train, le trajet se passa sans encombre.
Elle se détendit suffisamment pour fermer les yeux et se laisser rêvasser.
Le nom de sa station annoncées dans les hauts-parleurs la fit sursauter.
Elle se leva tout en attrapant son sac, mais les hommes assis de part et d'autre de sa place s'étaient assis sur sa jupe en arrivant après elle, la firent remonter sur ses cuisses.
Pleinement consciente cette fois, elle tenta de redescendre sa jupe de sa main libre et perdit l'équilibre.
Tirée en arrière par le tissus coincé, ses fesses manquèrent la banquette et se retrouva cul nu par terre, la jupe remontée devant jusque sous sa poitrine, et haut sur son dos, les tissus toujours coincé sous les cuisses des deux voyageurs.

Tous les regards se tournèrent vers elle.
Les deux hommes qui avaient coincés sa jupe involontairement voulurent l'aide à se relever, la prenant chacun sous un bras.
Mais l'état de surprise de Sakura l'empêchant de les aider dans leur mouvement. Elle leva instinctivement les bras et la seule chose que les hommes redressèrent fut la marinière, dévoilant aux yeux de tous l'opulente poitrine nue de la lycéenne.

Sakura était partiellement allongée par terre, les jambes écartées, la jupe coincée dans son dos remontant jusqu'à sa taille dévoilant son pubis nu.
Les bras levés au dessus de la tête, la marinière, toujours dans les mains des inconnus à côté d'elle, remontrée jusqu'à son cou, dévoilant ses gros seins aux tétons roses fièrement dressés aux nombreuses paires d'yeux qui la mataient.

Le train s'arrêta et annonça encore une fois le nom de la gare.
Sakura, effarée par ce qui lui arrivait, fini par se relever, tant bien de mal sous les regards des voyeurs involontaires mais ravis du spectacle.

Elle poussa sur ses jambes repliées et les deux hommes qui tenaient toujours la marinière la soulevèrent facilement cette fois.
Elle se retrouva le cul sur la banquette pendant un court instant, avant de se mettre debout de de sauter hors du train, bousculant quelques voyeurs au passage alors que la sonnerie annonçait la fermeture des portes.


Ses tétons pointaient encore fièrement à l'air alors que le train partait dans un dernier appel d'air. Laissant tomber son sac sur le quai, elle rajusta rapidement son haut.
Sa jupe trop courte était encore remontée jusqu'à sa poitrine, dénudant complètement son cul et son sexe. Elle la remis en place tout en jetant un œil autour d'elle, se demandant si quelqu'un d'autre l'avait vue dans cette accoutrement indécent.

En effet, un train express allait entrer en gare sur ce quai et donc le nombre de voyageurs à attendre était assez important, d'autant plus qu'elle était juste en face des portiques.

Fuyant les regards qui se posaient sur elle, elle ramassa son sac et de dépêcha d'atteindre la sortie.
Elle espérait que les gens avaient leurs smartphones en mains pour n'importe quelle autre raison que pour la photographier ou la filmer mais elle n'était loin d'en être sûre.

Elle risquait d'avoir de gros problèmes si toute cette histoire arrivait jusqu'à son lycée. Mais heureusement, son lycée était encore à une vingtaine de minutes en bus, et d'ailleurs était peu utilisée par les autres lycéens de son établissement.


Le bus arriva en même temps qu'elle à l'arrêt. Il était vide et elle se dépêcha d'aller s'asseoir au fond, dans les places à quatre, dans le sens inverse de la marche pour pouvoir disparaitre. Elle allait enfin pouvoir se reposer quelques minutes et reprendre ses esprits de dit-elle.

Mais c'était sans compter sur les trois garçons du collège que le bus desservait sur son chemin. Ils s'assirent autour d'elle en souriant.
Machinalement elle leur rendit leur sourire, se demandant pourquoi ils ne prenaient pas une autre place vu que ce n'était pas ce qui manquait.

Elle tourna la tête en entreprit de regarder le paysage alors que le bus démarrait.

« Si tu nous les montre on dira rien! » déclara doucement celui qui était en face d'elle en la regardant. Elle le regarda avec étonnement, ne comprenant pas de quoi ils parlaient.
« Tes nichons! On veut les voir maintenant! » insista-t-il.

Et comme Sakura l'ignorait, il ajouta: « On a la vidéo de la gare si ça peut te décoincer! ». Les peurs de Sakura étaient apparemment justifiées.
Elle aurait préféré qu'il s'agisse d'adultes, ils auraient plus facilement tout gardé pour eux. Mais des gamins de collège n'auraient aucun scrupules à tout balancer sur les réseaux sociaux.
Voyant qu'il avait enfin toute l'attention qu'il méritait, l'adolescent continua. « Dans le train aussi d'ailleurs! Super spectacle! Mais maintenant on veut un show privé! On descend dans douze minutes. Si d'ici là on est pas satisfaits on balance tout online! ».

Comme Sakura semblait encore septique, la garçon à côte d'elle lui montra la vidéo sur son smartphone.
Il avait été très rapide puisqu'elle était été prise à partir du moment où elle s'était retrouvée le cul par terre dans le train.
On y voyait bien son sexe nus et la remontée de sa marinière par les deux hommes dénudant rapidement ses seins, le tout quasiment pris en face d'elle.

Elle ne pouvait nier que c'était elle sur la vidéo tant elle était reconnaissable. Pour ne pas perdre plus de temps, ils secouèrent leurs portables pour envoyer leur identifiant Line à Sakura, contrainte de les accepter et ils lui envoyèrent tous les fichiers qu'ils avaient.
Sans même avoir à les ouvrir, elle savait qu'elle n'avait d'autre choix que de leur obéir. Le tout n'avait pas prit deux minutes.


Sakura était visiblement très embarrassée, gênée et honteuse, ce qui plaisait d'autant plus aux trois garçons.
Elle souleva le bas de sa marinière en rougissant vivement, dévoilant la naissance de ses seins.
Évidemment, cela ne suffit pas et elle se vit forcée de la relever plus haut.
Les garçons enhardirent et lui demandèrent de l'enlever totalement.
La montre tournait, elle ne pouvait pas risquer de les décevoir.
Pour ne pas se faire voir des autres passagers, elle se pencha en avant et la retirer rapidement, la serrant contre sa poitrine pour se cacher alors qu'elle se redressait.

Le garçon resté silencieux jusqu'alors la lui prit des mains d'un geste vif, la laissant torse nu.
Sakura n'osa pas se cacher la poitrine avec ses mains, pensant toujours aux vidéos qui l'incriminaient.
Elle se dit qu'ils étaient enfin satisfaits et qu'elle allait pouvoir se rhabiller et tout oublier rapidement.

Mais il restait encore plusieurs longues minutes avant l'arrivée du bus et les garçons lui firent signe de continuer, en regardant avant insistance sa jupe.
Sakura eut un regard horrifié et secoua vivement la tête en signe de désaccord.
Mais l'arrivée sonore d'un autre fichier envoyé par l'un des garçon sur son Line l'obligea à regarder.
C'était elle, torse nu dans le bus à l'instant.
Le détenteur de sa marinière la gratifia d'un grand sourire en agitant son smartphone, fier de lui.

Elle était acculée.
Si elle ne faisait pas ce qu'ils disaient tout serait balancé sur le web en quelques secondes.
Elle souleva sa jupe et comprit rapidement qu'elle devait l'enlever complètement pour espérer les satisfaire.

Rouge de honte, elle ouvrit son bouton et descendit son zip avant de relever un peu les fesses et de faire glisser la jupe le long de ses jambes.
Elle la laissa à ses genoux, mais le garçon en face s'en empara et tira dessus, lui relevant les jambes pour la lui enlever complètement et la tendit à son voisin de droite qui détenait maintenant l'ensemble de son uniforme.

Sakura était nue.
Complètement nue dans un bus.
Au milieu d'inconnus.
Nue en public pour la première fois de sa vie.
Elle frissonnait et tremblait.
La climatisation qui soufflait de l'air froid ne l'aidait pas, au contraire. Ses tétons bandaient.
Elle était toute nue au milieu de ses collégiens qui la mataient, et la prenait certainement en photo sans qu'elle ne puisse rien faire.
Elle tourna la tête vers la rue où les gens qui marchaient sur le trottoirs pouvaient voir ses seins nus balloter au rythme du bus.
Elle avait honte.
Elle était gênée.
Humiliée.
Et excitée aussi.
Une sensation qu'elle ne connaissait pas jusqu'alors.

Le bus allait arriver au collège.
Sakura était nue depuis plus de cinq minute, regardant pas la fenêtre, sans penser à rien.
Les garçons se levèrent, la faisant sortir de sa léthargie.
Le gardien de son uniforme le posa sur le siège de l'autre côté du couloir en souriant sadiquement.

Le bus s'arrêtait quand Sakura se levait toute nue, et attrapa tranquillement son uniforme avant de se rassoir.
Plusieurs spectateurs involontaires assistèrent à la scène, du côté route alors qu'ils regardaient par hasard dans le bus, par la fenêtre de leur bus en contre-sens.

Sakura renfila d'abord sa marinière sans vraiment se presser, sachant sa poitrine nue ainsi exposée attirait vraiment trop les regards, et ensuite sa jupe.

Curieusement, son uniforme lui paraissait beaucoup moins court maintenant.
La porte s'était ouverte et les garçons étaient descendu. Sakura était enfin seule, habillée et pouvait vraiment tout oublier cette fois.
Un message sur Line la rappela à l'ordre: « On se voit dans le train demain! » puis un autre « ne te défile pas » et « pas de slip ni de sous-tif évidemment » puis « bonne journée gros nichons » accompagné d'un photo d'elle debout dans le couloir du bus complètement nue et exposée aux regards.
Sakura éteignit son téléphone et le rangea dans son sac. Dans quelques minutes elle sera au lycée et pourra tout oublier.


A peine descendue du bus, Tomomi lui sauta dessus. S'excusant de son comportement puéril de vendredi.
La conversation avançant, Sakura fini par lâcher qu'elle était effectivement venue dans sous-vêtements aujourd'hui. Tomomi l'encensa, la félicitant de tout le courage qu'il lui avait certainement fallut pour le faire alors qu'elle pauvre fille de base n'aurait jamais osé et que l'incident de vendredi était dû à une culotte tâchée qu'elle avait dû laver en urgence et que le pantalon de sport était pour la remplacer et non pas pour aller en sport puisqu'elle était rentrée chez elle tout de suite.
Sakura se senti très bête d'avoir peut-être cru un instant que son amie ai pu profiter de sa naïveté.

Trop fière pour raconter tout ce qui lui était arrivé pendant son trajet, elle se contenta de dire à Sakura que de venir sans sous-vêtements n'était vraiment pas la mer à boire et qu'elle allait certainement continuer un temps, parce qu'elle espérait que ça devienne un peu excitant.
Tomomi continua à la féliciter alors qu'elles arrivaient devant leur salle de classe.
Prétextant d'enlever une poussière dans le dos de la marinière de Sakura, Tomomi la fit s'arrêter dans le couloir et posa son index sur ses lèvres en signe de silence en regardant le garçon de leur classe qui arrivait quelques pas derrière eux.
Elle lui fit un clin d'œil et tout en tapotant le dos de Sakura pour enlever la poussière imaginaire, elle lui souleva délicatement la jupe dévoilant les fesses complètement nues de Sakura aux yeux ébahis et ravis de leur camarade.

Sakura ne se rendit compte de rien, comme à son habitude et au contraire, remercia Tomomi pour la poussière avant de rentrer en classe.
Tomomi attrapa la bras du garçon et l'entraina dans un coin discret.
Elle lui demanda de ne pas raconter de ce qu'il venait de voir à n'importe qui parce que si Sakura s'en rendait compte, elle remettrait sa culotte.
Le garçon opina, bien content du cadeau surprise que lui avait fait Tomomi. Celle-ci ajouta qu'elle comptait vendre prochainement diverses photos de Sakura et lui demanda s'il pouvait être intéressé et si oui, par quel genre de photos. Elle n'en avait pas encore mais comptait en faire rapidement.
Elle pouvait prendre des photos sur le vif, dévoilant son cul, son sexe ou ses seins nus alors que Sakura était habillée, mais également des nus en pieds sous diverses poses à voir avec le futur acquéreur.

Le garçon semblait ravi de cette proposition, un peu étonné qu'elle vienne de sa déléguée de classe, supposée si sérieuse et rigide mais il en était d'autant plus sûr qu'elles seraient très réussies.
Tomomi proposa finalement un accord au garçon, il transmettrait la proposition de vente de photo en toute discrétion, Sakura deviendrait Hana pour les commandes.
Les deux parties de serrèrent la main. Il ne restait plus à Tomomi qu'à prendre des photos de Sakura plus ou moins dénudée, mais vu comme il était facile de la manipuler, tout irait bien. D'ailleurs, le cours de sport du soir même allait lui en offrir une excellent opportunité.

La sonnerie de début de cours retenti et Tomomi allait éteindre son téléphone quand elle aperçu qu'elle avait de nombreux messages non lus sur son Line. Elle s'empressa de cliquer sur la conversation avec son petit frère Aki et retint difficilement un cri de joie en voyant apparaître une photo de sa chère camarade de classe rougissante, seins nus.

Leur professeur arrivait alors elle se précipita vers lui, ayant pris soin de cacher son téléphone dans sa poche pour lui dire qu'elle devait vraiment aller aux toilettes en urgence et s'y précipita.
Elle s'assit confortablement sur le couvercle et se délecta des photos et vidéos humiliant Sakura en public.
Elle avait les nerfs d'avoir prit un train trop tôt alors qu'elle n'habitait qu'à deux gares l'une de l'autre!


Mais rapidement l'opportunité que lui offrait Aki et ses copains lui redonnèrent le sourire. Ils avaient les moyens de la faire chanter et n'allaient pas s'en priver. Elle non plus d'ailleurs.

Elle pourrait leur demander les poses et situations qu'elle voulait tout laissant croire à Sakura qu'elle était son amie.
Après tout, Sakura lui avait bien caché toutes ses exhibitions publiques de la matinée. Alors qu'elle s'était donné tant de mal à raccourcir sa jupe et sa marinière plutôt que d'aller en sport!

D'ailleurs, elle allait devoir modifier également son autre uniforme avant que Sakura n'en change! Elle allait devoir se faire inviter chez elle ce soir et trouver une raison pour la faire sortir le temps qu'il lui faudrait pour coudre les ourlets. Elle allait devoir demander de l'aide à son frère dès à présent!

Un grand sourire sadique s'étira sur les lèvres de la jeune fille alors qu'elle mettait son plan en action.




De son côté, Sakura était assise fesses nues directement sur sa chaise. Sa toute mini-jupe étalée autour d'elle comme des pétales de fleur.
Elle était persuadée qu'aucun élève de sa classe ne n'était rendu compte qu'elle était cul nu et sans soutien-gorge.

Ses petites aventures du matin lui semblaient déjà très loin dans le passé et alors elle laissa son esprit vagabonder en oubliant qu'elle avait montré son sexe, ses fesses et ses seins nus à des inconnus, qu'elle s'était mise complètement nue pour des collégiens, qui plus est le frère de Tomomi, trop heureux de l'humilier et qu'ils allaient assurément continuer à l'humilier dès le lendemain.



Pendant combien de temps allait-elle pouvoir continuer à croire que rien ne s'était passé?
Qu'allait-il se passer pendant le cours de sport? Quel stratagème la gentille Tomomi allait-elle mettre au point pour faire des photos humiliantes de Sakura sans que cette dernière ne s'en rendre compte?
Tomomi allait-elle arriver à raccourcir l'autre uniforme de Sakura pour qu'elle puisse être plus facilement humiliée publiquement?
Que demanderont Aki et ses copains à Sakura la prochaine fois?
Arriveront-ils à la faire sortir de chez elle pour que Tomomi fasse son travail?
Y aura-t-il enfin quelqu'un pour dire à Sakura que son uniforme est vraiment trop court, même pour une lycéenne japonaise?
Combien de temps Sakura arrivera-t-elle à garder sa virginité en s'exhibant de la sorte?