le temps des mi-aurevoir

par knight's logia


Il est des sentiments qu'on ne peut exprimer par quelque mélodie que ce soit. Il y'a des choses que l'on exprime par des mots et d'autres qu'on n'exprime que par des sonorités. Les amants n'ont pas à se soucier de telle nuance, ils se laissent tout simplement emporter emportés par la romances, ils arrêtent de penser pour s'accorder un moment et être guidé par leur cœur, c'est bien l'une des choses les plus étonnantes chez les humains.

  Cid le jeune et talentueux musicien avait fait la rencontre d'un groupe de chasseurs de démon qui rentraient vers la capitale. Ceux-ci avaient avec eux trois prisonnières qu'ils y emmenaient qu'elle y soit jugées. Ces personnes avaient par le passé entendu parler de lui mais cela n'avait pas empêché qu'ils soient émerveillés par la manière de jouer du jeune garçon. Ils avaient donc accepté la requête de Cid et allait les mener, lui et son amie Marile vers la capitale afin qu'il puisse rencontrer le roi. Seulement, aucun d'eux n'osait réellement l'interroger sur les raisons de sa décision.

Les chasseurs de démons avaient dût passer encore deux jour de la ville pour laisser à Cid et à Marile le temps de s'apprêter et de faire les adieux à leur familles et amis. Les parents de Marile furent ému d'apprendre qu'elle s'en irait avec Cid, s'étaient déjà de grands enfants et ils avaient certainement dut se concerter plusieurs fois avant de prendre cette décision. Les parents de Cid remarquaient quelque chose qui changeait chez lui. À la veille du départ, alors que Cid allait se coucher, ses parents eux aussi très ému le remirent une dague qui avait appartenu à leur premier enfant biologique. Ils furent surtout surpris parce que, ce soir là, ils eurent une conversation normale avec Cid, il semblait entendre ce qu'on lui disait ce soir là, tandis que la mi-lune brillait haut dans les cieux et que les étoiles allaient dessiner une jeune vierge dans le ciel. Cette dernière soirée fut chargée d'émotion pour tout le visage.
Pendant ces deux jours, tous étaient venus, nobles comme paysans pour faire leur adieux à Cid. Celui ci avait été plus chaleureux que jamais.
Le jour du départ, les gens les attendaient en nombre au niveau de la porte de la ville. Marile et Cid faisait un dernier adieu à leurs parents. Cid fut le premiers à les tourner le dos et Marile le suivait de près.
- prend bien soin de ma fille! Criât le père de Marile.
-je n'y manquerais pas. Répondit Cid
les gens furent très étonné et Marile parce qu’ils ignoraient que Cid était à même d'entendre un piètre mot de ce qu'ils disaient.
Tandis que la troupe s'éloignait de la ville, le vent venait baiser les fronts, caresser le cou, et siffloter des mots doux. Voir Cid s'en allez était comme une torture pour les cœurs, s'était comme si on les avait privés de quelque chose qui leur était cher, mais Cid avait promis qu'il reviendrait un beau jour et qu'il ne s’éterniserait pas trop. Cid avait toujours eu le don de bercer l'âme agité, de soulager les maux de cœur, les problèmes en sa présence étaient  vite oubliés, la douleur se transformait en force, et les gens pouvait avancer.

Le groupe composé de neuf chasseurs, des trois sirènes dans leur cellule, de cid et de Marile s'était bien éloigné de la ville au point où on ne pouvait plus l'apercevoir au loin cid et Marile siégeaient dans une calèche qui trainait par derrière la cage des sirènes.
Le problème dans se périple était bien connu car tout le monde savait qu'il était très dangereux d'escorter des sirènes, elle avait un pouvoir effrayant et étaient à même de dévaster une ville entière, c'est la raison pour laquelle pour laquelle elles étaient enfermé dans une cellule en matériaux spéciaux, ainsi les humains étaient incapables d'écouter leur chanson d'amour meurtrière et mensonger.
Quelque chose avait changé chez Cid, quelque chose le rendait heureux, était ce le fait de s'évader, de s'éloigner et de découvrir le monde sous un nouveaux jour, quoi qu'il en soit, le groupe avançait s'enfonçant de plus en plus dans la forêt, tous qu'ils soient, les gens de ce groupe voulait savoir qui était vraiment Cid, ses motivations et encore plus son histoire; tandis que Cid, à ce moment, était plutôt tenté par autre chose.
Quoi qu'il en soit l'obscurité de la nuit les enveloppait, un ciel vide se présentait à eux, s'était une chose qu'on ne voyait pas souvent dans l'Est, alors Marile regardait, contemplait l'âme heureuse, le regard reflet d'océan que masquaient les cheveux de celui qu'elle avait longtemps aimé. Tout le long du trajet, elle avait retenu la main de Cid entre les siennes, l'avait tendrement caressé et lorsqu'elle s'en était aperçue, elle parut un peu gêné et sursauta. Mais lorsqu’elle levât les yeux vers le regard de Cid, elle s'était rendu compte qu'il ne pleurait pas' il esquissait plutôt un joli sourire.
- c'est bien étrange, depuis plusieurs années, je ne me souviens pas l'avoir vu exprimer de la joie. Pensât Marile
le jour de son arrivée à l'Est, Cid n'était qu'un petit garçon de neuf ans. Il était très beau, le plus beau de tous. Seulement, il peinait à se rapprocher des gens et à tenir avec eux des conversations. Son seul ami, s'appelait Mélodie. Il semblait bien aimer cette jeune fille. Elle était la seul personne dont il entendait la voix. Et le jour où elle lui avait été enlevée, il avait cessé de parler. Les filles de son âge l'aimaient beaucoup, mais leurs parents refusaient qu'elles s'approchassent de lui. Quelques temps après, Cid avait cessé de regarder devant
Il ne cessait de contempler le ciel lorsqu'il marchait et évitait les regards des gens. Il suivait disait-on une mélodie que personne n'entendait. Des personnes disaient de lui qu'il était fou et s'amusait à son passage. Il arrivât un jour que sans le  savoir, Cid avait quitter le village attristant ses parents au plus haut point, il avait marché emporté dans sa romance, comptant les étoiles dans le ciel, il avançait comme porté par la douce rumeur que le vent incombe à chacun de nous. Il était finalement arrivé dans la ville appelée Prise. Or lorsqu'il était arrivé, il y'avait une dispute sur la place du marché qui s'était généralisée. C'est là que Marile qui s'était arrêté dans la ville pour passer la nuit avec ses parents, aperçut pour la première fois le jeune garçon au regard reflet d'océan et vit dans ses yeux quelques choses de particulier. Elle y vit la vie sous un autre jour, sa vie à elle vue par ce petit garçon. Il s'arrêta un moment pour la regarder, cet instant durât une éternité. Cid avait pris une harpe très belle chez le marchand mais ne l'avait pas payé. Le marchand se mit en colère et voulut poursuivre le jeune Cid qui ne courait même pas. Cid continuât à marcher et se plaça derrière le groupe de personne qui se battait. Le marchand furieux, le suivait. Lorsque Cid posa ses doigts sur les cordes de l'instrument. Tandis qu'il commençât à jouer, une douce brise vint caresser la ville et le temps s'arrêta. Les petites gouttelettes de pluies se mêlèrent aux larmes qui perlaient sur les Joues. Ni vent ni orage, rien ne résistait au pouvoir de cette harpe. Les gens étaient transportés, au point d'oublier même le motif de la dispute, cid les envoutait par sa musique. Les voyageurs qui passèrent par la route avaient accourus pour savoir ce qu'était la mélodie qu’ils avaient entendu. Cid jouait merveilleusement bien. Et cette soirée, durant
trois heures de pur miracle artistique, il avait subjugué la foule. Car, le vent doux et léger comme un amour, avait mené son ce son sur tous les sentiers, sur toutes les routes, dans les cœurs et par delà les frontières qu'aucun homme ne peut franchir. Lorsque ses parents étaient finalement venu le chercher, le nom de ce garçon avait à jamais marqué l'existence de nombres de personnes.