juste une chanson d'amour

par knight's logia


Il y'a longtemps, l'amour était une chose envier de tous. Mais depuis longtemps dans ce royaume, il avait été interdit aux gens d'évoquer les chansons d'amour quelle qu'elles soient. Au point où les gens avaient oublié la signification de ce mot et vivaient au jour le jour, déambulaient dans les routes du royaume sans savoir où aller. À cette époque, il régnait sur la terre un chaos qui était causé par des êtres maléfiques, des êtres d'amour. C'étaient des femmes magnifiques, gracieuses. Leurs voix étaient plus douces que les murmures d'un baiser et plus tranchantes que mille épées. Leurs visages avaient à la fois la pâleur de la lune et la splendeur des étoiles. Leurs yeux portaient le reflet de marée et leurs regards étaient semblables au déferlement d'une tempête. On les appelait des sirènes.
Nulles ne connaissait le but où même l'origine de leur apparition, on ne savait d'où elles venaient et on ignorait encore moins où elles iraient, quel était le but ultime de tant de cruauté. Personne n'avait jusque là put en décrire une de façon à ce qu'on la reconnaisse. Elles s’attaquaient tantôt à des villages en peu de temps, et parfois à des individus en petit nombre éparpillé ça et là.
Un jour alors que la crainte de ces femmes avait gagnée la totalité du peuple, des survivants d'un récent massacre nous permirent d'apprendre que celles qu'on appelait les sirènes étaient cachées au milieu du peuple. Et attendaient le moment idéal pour satisfaire leurs pulsions meurtrières et plonger le peuple dans les catacombes. Commença alors l'une des plus grandes chasses au sorcières que le monde est connue. C'était la guerre, la panique durât encore dix ans avant que le calme ne commence à revenir.
C'est au milieu de cette période de dix ans que quelque par naquit un enfant garçon. C'est parents qui s'aimaient passionnément lui élèverai avec tout l'amour qu'ils pouvaient lui procurer. Sa mère, très belle femme le chantait le soir pour qu'il s'endorme, des chansons d'amour à voix très basse. Son père du nom de Kuo le jouait de la musique avec des instruments de sa fabrication. Le petit enfant vécu heureux avec ses parents jusqu'au jour fatidique où on apprit qu'il y'avait une sirène dans le village. Sa mère qui était de loin la femme la plus belle du village fut interpellée par les chasseurs de démons que le roi y avait envoyés. Pensant qu'elle allait injustement être exécutée, sa famille et son mari la firent évader. C'est avant de fuir le village les larmes aux yeux qu'elle avouât à son fils et à son mari un terrible secret. Celui-ci fut dépité de n'avoir rien sut depuis longtemps de la personne avec qui il partageait sa vie.
Elle les avouât aussi que le pouvoir des sirènes se transmettait dans toute sa famille mais qu'aucun de ses parenté n'avait jamais songé à faire du mal à qui que se soit. Et qu'ils avaient depuis longtemps tenté de protéger le village. Elle demandât aussi à emmener son fils qui avait en lui le même sang qu'elle mais Kuo abdiquât, il voulait élever son fils selon les règles de l'étique, de l'honneur et par dessus tout de l'honnêteté, une chose que selon lui sa femme ne pouvait pas donner à leur enfant.
Lorsque Kuo rentrât chez lui, son enfant qui n'avait encore que quatre ans le demandât où était sa mère. Kuo répondit à son enfant qu'il n'avait jamais eu de mère et interdit à celui de prononcer son nom où de ne jamais faire la moindre allusion à elle.
Les chasseurs de démons se lancèrent pendant ce temps à la poursuite de la femme de Kuo et de sa famille sans succès, il était déjà trop loin. Le champ était alors libre pour les sirènes maléfiques et elles attaquèrent le village, le plongeant dans une mélodie qui mène directement dans le royaume des morts. Tous les gens des villages, petits et grands succombèrent, Kuo périt aussi dans cet attaque. Des voyageurs de l'est qui passaient par là virent la désolation du village et trouvèrent dans les décombres l'enfant de Kuo, qu'ils appelèrent CID et un autre enfant du même âge, une petite fille qu'ils appelèrent Mélodie. Lorsque ces gens durent rentrer chez eux dans l'est, ils emmenèrent les deux enfants. Là bas, CID fut élevé par le couple de voyageur et Mélodie par de très proches amis à eux.
Cid se révéla vite être un géni lorsqu'il sait de jouer d'un instrument de musique quel qu'il soit, mais il développât une préférence pour ceux qui possèdent des cordes. Le chromatisme qu'il avait subit plus jeune faisait en sorte qu'il ne semblait pas entendre ce qu'on le disait, il n'y avait qu'à la voix de Mélodie qu'il était attentifs. Ses parents adoptifs furent inquiets pour lui. Lorsqu'il eu douze ans, il arrivât que la rêne des sirènes enlève Mélodie et décide de laisser la vie au gens de la ville où elle se trouvait, depuis ce jour, Cid devint aussi muet. Seul son harmonica et sa flute continuèrent de parler à sa place, à montrer au monde et à ce qui l'entouraient que quelque chose lui avait été enlevé, il ne la retrouverait peut-être jamais, mais il savait qu'il avait garder quelque chose de Mélodies au fond de son cœur, un nom, une image, un souvenir, qu'importe; puisqu'il avait toujours ses yeux pour pleurer. Il se jura
quelque chose; il trouverait un jour le moyen de récupérer tout ce qu'on lui avait arraché.

Les chansons les plus touchantes sont celles qu'on ne peut exprimer par des paroles et qui ne tienne compte d'aucune rigueur.