Les humiliations de Virginie

par Qalair

Les premiers semaines en temps que lycéenne furent horribles pour la très timide Virginie. Non seulement elle ne se fit aucun ami, mais en plus son professeur de français, également professeur principal de sa classe et homme d'un certain âge très respecté de tous, ne ratait pas une occasion de lui faire des remarques salaces, de lui peloter les fesses ou les seins dès qu'il savait que personne ne le verrait faire. Il était vraiment un expert en la matière. Mais un jour tout bascula. Ce jour-là, elle avait encore été désignée d'office pour effacer le table à la fin des cours, à la pause de midi, heure où tous les élèves vidaient les couloirs le plus rapidement.

Effectivement, le silence ce fit rapidement et Virginie terminait juste sa tâche quand les grosses mains de son professeur attrapèrent ses seins à pleines mains, les palpant en soufflant de son haleine fétide « t'as vraiment des nichons énormes! Fais-moi voir » et joignant les actes à la parole, eut vite fait de lui soulever tshirt et soutien-gorge, dénudant sa jeune et opulente poitrine. Virginie tenta de se rebeller, mais manquant d'espace entre le tableau et l'homme, ne réussit qu'à écraser ses seins contre le tableau froid, lui laissant échapper un petit cri, qui eut pour effet d'enflammer encore plus le professeur pervers. Il n'eut aucun mal à accéder à ses tétons déjà bien durcit, et de deux doigts les pinça et les tira, faisant gémir l'adolescente.
Le soulagement de Virginie fut de courte durée quand ses seins furent libérés parce qu'un simple mouvement suffit à l'homme pour la retourner et la faire se plier en deux sur le bureau juste derrière eux. Ses seins nus s'écrasèrent cette fois sur le bois froid du mobilier scolaire alors que sa jupe fut levée d'un geste et sa culotte baissée jusqu'à mi-cuisse tout aussi facilement laissant une main chaude et rappeuse palper ses jolies fesses blanches rebondies alors que l'autre, descendant entre ses cuisses, caressait ses lèves jusqu'à sa toison, jouant avec son petit bouton comme elle l'avait fait avec ses tétons. Tout c'était passé si vite que Virginie n'avait même pas eu le temps de crier ni même de pleurer. Un doigt violant son intimité la fit finalement pousser un cri et comme si elle revenait à la réalité, elle envoya un coup de coude dans les côtes de son tourmenteur qui recula d'un pas, permettant à l'adolescente de lui mettre un coup de genoux dans les couilles et de le repousser violemment en arrière.
Le professeur se cogna violemment la tête contre le table et tomba par terre. Ne demandant pas son reste, Virginie s'enfuit en se rhabillant comme elle pouvait et alla s'enfermer aux toilettes. Elle y resta longtemps, se demandant si elle devait dénoncer ce pervers, inquiète de ce qu'on pourrait penser d'elle, honteuse de s'être faite touchée de cette manière. Finalement sans rien dire, elle quitta l'établissement et rentra chez elle, tout autant incapable d'en parler à ses parents, tentant de tout oublier.


Mais ses ennuis ne venaient que de commencer puisque le proviseur de l'établissement téléphona à ses parents, leur disant qu'elle avait agressé son professeur de français et que ce dernier avait dû être hospitalisé. Virginie eut beau raconter sa version de l'histoire, personne, pas même ses parents ne la crurent, d'autant plus qu'elle s'était tue jusqu'à l'appel la dénonçant. Le professeur, loin de nier réellement les faits avait dit qu'il savait que Virginie était très timide et toujours seule et qu'il lui passait souvent la main dans le dos, pour qu'elle sache qu'elle n'était pas seule et qu'il était là. L'adolescente s'étant sans doute méprise sur ses gestes, il ne lui en voulait pas et ne comptait pas porter plainte contre Virginie, au grand soulagement de ses parents, qui voyant tout arrangé, renvoyèrent leur fille au lycée dès le lendemain.

Mais des rumeurs se mirent rapidement à circuler, comme quoi Virginie était une trainée et qu'elle avait agressé son professeur parce qu'il se refusait à elle, ou que ses parents la prostituaient. Les jours qui suivirent, Virginie fut insultée de nombreuses fois, violemment bousculée également, par des élèves de son établissement, prétextant faire des représailles parce qu'elle avait frappé un professeur, maintenant envoyé en maison de repos pour quelques semaines à cause d'elle. Et quoi qu'elle dise, les choses ne s'amélioraient pas, bien au contraire. Aucun adulte ne lui vint jamais en aide! Ayant trouvé un moyens de se défouler, garçons et filles en profitaient et Virginie ne pouvait rien faire, personne ne la croyait, pas même ses propres parents.


Un matin, à l'heure de la récréation, alors qu'elle était aux lavabos des toilettes, plusieurs filles de sa classe entrèrent et commencèrent à la bousculer, la plaquant contre le mur et l'insultant sans cesse. Virginie ne se révoltant pas, elles s'énervèrent encore plus, accusant la jeune fille d'utiliser son corps pour obtenir un tas de choses dont elles n'avaient d'ailleurs pas la moindre idée et de fil en aiguille arrièrent à lui retirer son tshirt, dévoilant son joli soutien-gorge en dentelle blanche, recouvrant sa poitrine, imposante pour son âge. La jalousie et l'effet de groupe fit que ce dernier petit bout de tissus fut vite retiré, laissant Virginie torse nu et en larmes. Les rires allèrent de bon train, ravies d'humilier ainsi leur camarade de classe.
Jugeant la punition trop gentille, et malgré les suppliques de Virginie, elles la poussèrent par la porte des toilettes dans le foyer des élèves. L'adolescente, croisant les bras sur sa poitrine dans un vain effort pour soustraire aux regards, s'accroupit et se recroquevilla. Évidemment, elle attirait l'attention et un cercle se forme rapidement autour d'elle. Nul ne pouvait ignorer qu'elle était torse nu, son dos étant complètement exposé. Espérant en voir plus, un garçon entreprit de la soulever en la prenant sous les bras. Virginie, forcée d'écarter les bras, gesticulait de toutes ses forces, bougeant ses jambes et faisant évidemment rebondir ses seins dans tous les sens, faisant rire tout le groupe. Les surveillants qui s'étaient approchés n'intervenant pas, le groupe s'enhardit et un premier chuchotement "À poils! A poils!" devint un cri de guerre. Virginie, terrorisée, appelait à l'aide, mais même si sa petite voix avait percé les hurlements, personne ne serait venu l'aider.

Un garçon de sa classe s'avança au centre du cercle où elle était maintenue fermement sous les aisselles par un élève de terminale, son dos nu reposant sur le torse de son bourreau. Elle gesticulait toujours autant qu'elle pouvait, avec l'espoir de parvenir à s'échapper quand le garçon lui attrapa les chevilles et, les serrant ensemble, les cala entre ses genoux de sorte qu'elle ne puisse plus bouger. Le silence se fit brusquement, tous les spectateurs haletant d'impatience, se demandant ce qui allait arriver. Virginie s'arrêta de se débattre quand les cris cessèrent.

Elle était suspendue entre ses deux garçons, les fesses dans le vide, son opulente poitrine ne bougeant maintenant qu'au gré de sa respiration rapide, entièrement exposée aux yeux de tous. Elle avait la peau très pâle de celles qui ne voient jamais le soleil.
Virginie réussit à articuler entre deux hoquets dus à ces pleurs « pitié » en regardant son camarade de classe. Celui-ci, loin de se démonter, resserrant l'emprise de ses genoux sur les chevilles de l'adolescente, approcha ses mains de se corps offert et prit ses seins à pleine main, les malaxant sans ménagement avec un plaisir évident, commentant leur fermeté et alors que Virginie recommençait à gigoter et à crier. Il déplaça ses doigts sur les petits tétons roses tendus et les pinça d'abord délicatement entre deux doigts, puis tira dessus d'un coup, entrainant des cris plus forts de la part de la jeune fille. Puis, il descendit ensuite lentement le long de ses courbes, malgré les suppliques désespérées de Virginie et arriva à la ceinture de son pantalon.

Il défit très lentement la boucle de ceinture, déboutonna le pantalon, descendu tout aussi lentement le zip et écartant les côtés, dévoilant un peu la culotte en dentelle blanche. Les suppliques de Virginie furent remplacées par des menaces et des insultes, ce qui plut encore plus à son camarade qui lui fit un beau sourire et sans la quitter des yeux, savourant la peur dans son regard, caressa son ventre et continua jusqu'au creux de ses reins.
Ses mains descendaient lentement, entrainant le pantalon et la petite culotte sur leur chemin, dénudant plus les fesses au fur et à mesure que les caresses descendaient vers les cuisses. Les tentatives de la jeune fille pour se libérer furent vaines et alors que les mains du jeune homme atteignaient ses cuisses, des poils châtains apparurent aux yeux des spectateurs passionnés par le spectacle qu'elle offrait bien malgré elle.
D'un geste plus rapide, le pantalon arriva aux genoux et tous regardèrent ce corps nu, ces poils châtains frisés sur ce petit triangle de peau blanche. Tenant fermement le pantalon à sa ceinture, il relâcha d'un coup les chevilles et alors que les jambes étaient libérés, tira une dernière fois sur le bout de tissu devenu inutile, emportant la culotte et les chaussures au passage, lui laissant uniquement ses chaussettes noires.

Voyant son corps nu ainsi exposé à la vue de tous, Virginie s'arrêta de gesticuler, laissant uniquement des larmes silencieuses perler le long de ses joues rouges. Elle n'avait jamais été plus humiliée, personne n'avait vu son corps nu depuis son enfance. Et tout cela parce qu'un prof pervers avait voulu abuser d'elle et qu'elle s'était défendue, elle aurait dû le laisser faire, elle aurait au moins évité cette humiliation. Maintenant qu'ils avaient eu ce qu'ils voulaient, Virginie pensait naïvement tout s'arrêterait.


Pourtant, revenant dans l'action, l'élève de terminale qui la tenait sous les bras changea sa prise, lui tordit les bras dans le dos pour qu'elle se tienne debout bien droite, exposant ainsi bien mieux sa nudité à toute l'assemblée de voyeurs qui commentèrent crument toutes les parties du corps.
Certains, plus curieux ou vicieux que les autres, s'approchèrent à leur tour, palpant, caressant, pinçant cette peau nue offerte involontairement et quand l'un d'eux lui donna une tape sur les fesses lui arrachant un nouveau cri, une idée germa instantanément dans le groupe.

Virginie fut installée sur une table-bar en verre trempé, du pubis au nombril, le reste de son corps restant dans le vide, les bras fermement maintenu dans son dos par deux grands gaillards se tenant de part et d'autre, au niveau de sa taille. Les seins ondulant dans le vide et les fesses bien en évidence en équilibre à plus d'un mètre du sol, Virginie se demandait ce qui allait encore lui arriver.
Les spectateurs prirent place autour d'elle mais aussi sous la table dont le plateau de verre ne cachait rien. Les premiers volontaires se mirent en file et l'un après l'autre ils passèrent donner une claque plus ou moins forte sur les fesses nues de Virginie. Son premier petit cri strident de surprise qui fit bien rire tous ses tourmenteurs fut rapidement remplacé par des cris et des pleurs, tant de douleur que l'humiliation.

Le frottement de son bas ventre sur le verre étant aussi douloureux que ses fesses, elle ruait des jambes, les écartant de plus en plus au fil des coups, dévoilant sans s'en rendre compte, son intimité aux regards des plus observateurs, alors que ses seins de balançaient dans tous les sens à chaque nouvelle claque et des nouvelles ruades. Ses fesses, jusqu'alors bien blanches de ne jamais avoir longtemps vues la lumière du jour, virèrent rapidement au rouge de plus en plus vif au fil des coups. Les filles étaient les pires, dirigeant leurs claques bien plus bas, jusqu'entre les cuisses de l'adolescente que la douleur empêchait de garder serrées.
L'une des trois instigatrice de son supplice encore plus survoltée que les autres, lui envoya une claque de toute ses forces sur ses lèvres roses ainsi involontairement offertes, arrachant à Virginie un hurlement et une ruade plus forte que toutes les autres, ouvrant les cuisses au point de dévoiler son clitoris très gonflé. La fille regarda sa main et éclata de rire et cria bien fort "Regardez comme elle mouille trop la salope, elle aime ça! Elle a eu un orgasme en ayant une fessée publique!". Plusieurs mains entreprirent de vérifier ces allégations, non sans avoir maitrisé les jambes de leur suppliciée afin d'éviter les éventuels coups, caressant cette zone portée à la lumière, n'hésitant pas à pincer ce petit bouton turgescent entraînant des gémissements qui ne firent qu'augmenter la honte et le désespoir qui s'emparaient déjà de Virginie.