Le malheureux destin d'Aurélie Bovin

par Qalair

Chapitre 1


Aurélie était née de l'union adultère de sa mère avec un inconnu. Cette relation adultère fut révélée à sa naissance à cause de ses yeux et chez cheveux noirs, tranchants avec les yeux bleus et cheveux blonds de ses supposés parents. Son supposé père, homme influent n'eut d'autre choix de reconnaître l'enfant sous peine d'humiliation, mais sous prétexte d'une santé fragile, l'envoya à la campagne avec sa mère. La mère d'Aurélie mourrut peu après les 16 ans de la jeune fille. Son père décida donc de la prendre avec lui dès l'année suivante alors qu'elle entrerait en classe de seconde. Aurélie s'était toujours laissé vivre en classe, faisant le moins possible et avait donc déjà redoublé deux classes, au grand damn de son père, directeur d'un prestigieux lycée privé aménagé dans un ancien château, perdu au milieu d'un énorme terrain en bordure de Bigtown.

Les années passants, la haine de Paul, le père d'Aurélie envers sa femme adultère n'avait fait qu'augmenté et il était bien décidé à se venger de cette trahison par l'intermédiaire de la supposée fille. Aurélie, ne connaissant de son père que le peu que sa mère lui avait raconté, arriva au château pleine d'un espoir qui n'allait pas durer une heure.

Paul était secondé par Marie, une grande et forte femme qui lui servait de gouvernante et également de responsable de la discipline dans le lycée. Aurélie arriva au premier jour des vacances d'été, fin juin, en début d'après-midi. Elle vit plusieurs hommes ranger des cartons dans un grand camion d'une association caritative alors que Marie la conduisait dans l'arrière court. Avant que la jeune n'eut le temps de faire un geste, la gouvernante lui retira son t-shirt, la laissant en soutien-gorge. Aurélie cria et insultat Marie, qui loin de s'en émouvoir lui attrappa les poignets et les maintenant fermement d'une seule main, elle entreprit de lui enlever son short, entrainant son slip d'un même mouvement. Aurélie se débatti, Marie la lâcha et la jeune fille tomba cul nu sur la terre battue alors que la femme lui dégraffait son soutien-gorge. Sans se soucier de la fille, la gouvernante mis tout les vêtements dans un sachet, ajouta les chaussures partie avec le short et le donna à un homme au t-shirt de l'association qui n'avait pas perdu une miette de la scène. Aurélie, sous le choc de la surprise, se releva, tentant de cacher son corps tout en récupérant le sachet, sans y arriver. Marie qui s'était éloignée de quelques pas, revint avec un tuyau d'arrosa et demanda à l'homme de s'en aller rapidement s'il ne voulait pas être douché, l'alluma et visa la jeune fille. L'eau glacée sous pression fit crier Aurélie et le jet s'arrêta après plusieurs longues minutes. Le sol était tout boueux et la fille évidemment également. D'un ton sans appel, Marie ordonna à Aurélie de se tenir debout bien droite sans bouger si elle ne voulait pas se faire attacher. Aurélie se figea et la gouvernant lui redonna une douche glacée, en baissant un peu la pression, puis, coupant l'eau, elle lui shampooina vigoureusement ses cheveux noirs courts avant d'enfiler deux gants de crin qu'elle en frotta vigoureusement sur un pavé de savon et entreprit de faire reluire le corps de la jeune fille. Réalisant qu'elle marchait toujours dans la boue, elle attrappa la fille par un poignet et l'entraina quelques mètres plus loin jusqu'à une avancée en bois et reprit sa tâche. Elle fit mettre la fille à 4 pattes et la frotta bien profondement entre les fesses et les cuisses, augmentant les sanglots et les cris. Quand elle jugea son travail accomplit, elle reprit le tuyau et rinca l'ensemble, insistant bien partout. Laissant un moment la fille sur place, elle rentra dans le château pour revenir avec une paire d'espadrilles. Essayant toujours de se cacher les seins et le sexe, elle dût suivre la gouvernante qui la fit entrer dans le château jusqu'au grand salon.

Paul l'attendait et Marie annonça qu'elle avait lavé la fille à fond. Elle bloqua fermement les bras de la jeune fille dans son dos et son père la regarda des pieds à la tête plusieurs fois. Puis il s'avança et prenant ses gros seins à pleine main, fit remarquer qu'elle devait tenir sa de son père biologique, un certain Marc Bovin. Il élcata de rire et s'éloigna vers la cheminée où il prit un objet et revint vers sa fille. Il lui accorcha autour du cou un gros collier métallique terminé par une lourde cloche dorée et recula de quelques pas pour contempler le résultat. Satisfait, ignorant lui aussi les cris de la fille, il fit signe à la gouvernante de l'amener devant le grand miroir de l'autre côté de la pièce. Poussant Aurélie sans ménagement, Marie la plaça bien de face devant me miroir et Aurélie se regarda derrière ses larmes. Complètement nue, la peau rougit par l'eau froide et le gant de crin, la grosse cloche résonnait encore alors qu'elle ne bougeait plus. Paul lui dit qu'à partir de maintenant elle resterait comme ça et que si elle se cachait où tentait de sortir, la répression serait plus sévère qu'elle ne pouvait l'imaginer. Sentant que les paroles de son père était sincères, Aurélie ravalla ses larmes et acquiessa quand il lui demanda si elle avait bien comprit.


Marie la conduisit ensuite dans ce qui lui servirait de chambre jusqu'à nouvel ordre et Aurélie se retrouva à l'étable, parfaitement propre et desaffectée, avec une paillasse de foin installée dans un coin à côté d'un robinet d'eau potable. Marie sorti en fermant la porte, laissant la jeune fille seule avec le bruit de sa cloche qui resonnait à chacun de ses gestes. Elle se mit en boule sur la paillasse et s'endormit. Elle se reveilla longtemps après, entendant des rires et quand elle ouvrit les yeux, elle vit plusieurs hommes autour d'elle qui la reluquait. Marie arriva et lui ordonna de la suivre. Aurélie se leva difficilement, tentant de cacher son corps et suivit en faisant sonner sa cloche sous les rires des voyeurs. Aurélie mangea à la table avec son père et Marie derrière elle, rectifiait ses manières afin de refaire son éducation. Le traitement dura trois semaines après quoi Aurélie ne réalisait même plus qu'elle était nue, ignorait le bruit de la cloche et mangeait comme une princesse. Elle fut promue et quitta l'étable pour une chambre rudimentaire dans le château. Un lit et un matelas, ainsi qu'une table et une chaise. Une grande bibliothèque contentant une trentaine de livre que Marie lui demanda de lire rapidement. Aurélie avait comprit à force de brimades et d'humiliation que si elle le faisait vite, elle aurait des bonus mais que si elle ne le faisait pas assez rapidement, elle retournerait certainement à l'étable, voir pire.