une nouvelle vie

par Gally

Hello !! Merci à Mimikaze et à Perse84 pour leurs commentaires qui me réconfortent et qui me donne donc envie de publier un nouveau chapitre !

Le chapitre est doux, c'est une mise en situation, mais l'action commence réellement dans le chapitre 2 !

Gros gros bisous à tous !

 

Chapitre 1 : Une nouvelle vie

 

-         Luna ! Aide-moi à porter cette malle.

Luna souffla. Elle en avait assez des cartons et de ce déménagement. Pourquoi avait-il fallut que sa mère ait voulu retourner dans sa ville natale ?

-         Luna ! S'il te plait !

La mère de Luna était habillée d'un short et d'un tee-shirt tout sale. Luna ne devait pas non plus être le charme incarné. Elles avaient toutes deux passées la journée à monter des caisses dans leur nouvel appartement.

Tandis que Luna prenait un des côtés de la malle pour aider sa mère, celle-ci remuait de sombres pensées.

Depuis 16 ans, elle et sa mère avaient vécus en Normandie, dans la ville de Cabourg. Le climat y était peut-être rude mais Luna y avait y avait toutes ses amies et se sentait bien dans cette ville.

Mais un matin, sa mère était venue la chercher au collège et lui avait dit qu'elles allaient partit vivre dans le sud.

- Tu verras, lui disait-elle, tu adoreras Montpellier.

Malheureusement, ce n'était pas du tout le cas. Elles étaient arrivées le 15 août et la chaleur était suffocante. Luna n'avait absolument aucun vêtement adéquat. Mais ce qui énervait le plus Luna, c'était que toutes les personnes qu'elle avait croisé depuis leur arrivée étaient extrêmement bronzées.

Luna, elle, faisait grise mine avec sa peau blanche. Dans le nord, ça n'était pas choquant, mais à Montpellier, elle avait l'impression d'être une morte vivante !

Luna et sa mère déposèrent la malle dans la pièce qui servait de salle à manger et soufflèrent un peu en s'asseyant par terre.

Luna avait tellement chaud qu'elle s'allongea sur le carrelage frais et poussa un long soupir de soulagement.

-         Oh Dieu que ça fait du bien, souffla t'elle. Il faisait aussi à l'époque où tu vivais ici ?

Luna regarda sa mère lui sourire.

-         Cela fait si longtemps ! Je ne m'en souviens plus. Tu t'habitueras vite au climat, ne t'inquiètes pas. Attends-moi ici, je vais nous chercher quelque chose de frais à boire.

Luna observa sa mère de loin. Déborah Ctésias était ce qu'on pouvait appeler une belle femme. Agée de 34 ans, la mère de Luna attirait le regard des hommes. Ce qui n'était pas étonnant. Déborah possédait une superbe chevelure blonde bouclée qui lui tombait dans le bas des reins et un sourire à faire pâlir Aphrodite. Mais tous ces atouts n'étaient rien face à la couleur, à la profondeur et à la douceur de ses yeux verts d'eaux. Ce fut d'ailleurs la seule chose qu'elle légua à sa fille.

Luna était très différente de sa mère. Elle avait des cheveux noirs qui lui tombaient sur les épaules et la taille assez fluette. Ses cheveux sombres et sa peau blanche faisaient de Luna une jeune fille assez étrange que les garçons ne regardaient pas. Ses yeux étaient pourtant aussi beaux que ceux de sa mère mais elle les cachait avec une frange et des mèches sur le côté qui lui dissimulait presque la moitié du visage.  Elle était pourtant jolie.

Déborah revint dans la salle à manger, les mains chargées de deux cannettes de sodas.

-         Une petite soif, Lune ?

Luna éclata de rire. Elle adorait les surnoms que lui donnait sa mère. Elle prit la canette que lui tendait celle-ci et la but progressivement par de longues gorgées.

-         Allez Luna, il ne reste presque plus de caisses.

Luna se releva, requinquée.

-         C'est parti, partons à la chasse aux cartons !

 

Quelques heures et quelques cartons plus tard, Luna et Déborah purent souffler et dîner. Sa mère fit à Luna leur plat préféré : Du jambon Hawaïen ! C'était un mélange sucré/salé qui alliait  jambon cuit et tranches de jambons.

Luna était tellement fatiguée qu'elle se coucha très tôt. Elle laissa grande ouverte la fenêtre de sa chambre et sortie quelques instants sur le balcon afin de sentir l'air frais de la nuit.

Elle crut entendre soudain un hurlement déchirant mais l'oublia l'instant d'après. Luna entendait l'écho de l'émission télé que sa mère regardait.

Luna prenait enfin conscience qu'une nouvelle vie commençait pour elle. Dans moins d'un mois, elle rentrerait en seconde au lycée Nevers. Un lycée privé. Elle essaierait de se faire de nouvelles amies. Malheureusement, elle était très timide et avait du mal à aller vers les autres.

Montpellier lui semblait très animée. On entendait au loin le bruit des concerts de rues. De sa chambre, Luna pouvait voir le Polygone, le grand Centre Commercial de Montpellier. Peut-être irait-elle y faire un tour le lendemain.

Tandis qu'elle regardait les immeubles Ibis placés devant leur bâtiment, Luna ne pouvait s'empêcher de songer à quelque chose.

Elle savait très peu de choses sur son père, mais Déborah lui avait expliqué qu'ils s'étaient rencontrés ici, à Montpellier. Elle-même était née à Montpellier mais sa mère avait déménagé juste après sa naissance. 

Déborah ne lui parlait jamais de son père, ni pourquoi ils s'étaient séparés. C'était, pour ainsi dire, un sujet tabou. Le fait que son père pourrait encore vivre ici mettait Luna dans un état de trouble. Mais elle décida d'arrêter d'y penser.

Après tout, il avait dut, lui aussi, partir vivre ailleurs.

Luna ferma les fenêtres mais ne s'endormit que lorsque sa mère eut éteint la télé.

Non loin de là, dans les ténèbres d'un vieux manoir datant du début du siècle, plusieurs individus s'étaient réunis pour une réunion secrète.

D'une horrible pâleur, on pouvait apercevoir sur certains, deux petites coulées de sang partant de chaque côté de leur bouche.

Au milieu du groupe, se tenait une femme magnifiquement belle. Mais ses yeux noirs témoignaient de sa méchanceté et de sa froideur. Habillée d'une longue robe noire, la vampire toisait ses sbires uns à uns, cherchant une faille.

Puis, de sa voix doucereuse, elle murmura :

-         Alors ? Où en est cette potion ?

Un frisson parcouru l'assemblée. Le fait que la vampire souriait n'était pas bon signe.

Un des sbires eut finalement l'audace de lui répondre :

-         Maîtresse, dit-il, apeuré, nous avons encore besoin de temps.

-         De temps ? Lui répondit-elle de son regard féroce. 

-         Mais... Il nous manque certains ingrédients importants. Dont une fleur qui ne pousse qu'en période hivernale et... Aaahhhh !!!!

Le sbire n'eut pas le temps de finir sa phrase que la vampire lui avait déjà arraché le cœur en une fraction de seconde.

La sombre créature sourit dangereusement à l'assistance, la main ensanglantée et le cœur du vampire encore remuant.

-         Bien. Dit-elle calmement. Je crois que tout le monde a compris mon impatience. Maintenant, sortez d'ici et finissez-moi cette potion !

Sur ces mots, la vampire alla s'asseoir dans son grand fauteuil, la traîne de sa robe glissant lentement sur le carrelage froid, et dégusta avec appétit le cœur de son serviteur.

 

Durant la semaine suivant le déménagement, Déborah et Luna finirent de s'installer dans leur appartement et commencèrent à faire les magasins afin de meubler et de décorer les pièces.

Durant le déménagement, elles n'avaient emmené que le strict nécessaire. Il leur manquait donc des étagères, une table, des lits, des armoires...

Après tous ces achats, l'appartement de Luna était beaucoup plus facile à vivre. Déborah aimait le moderne et détestait les vieux meubles. On n'aurait jamais trouvé, par exemple, de vieilles chaises en bois chez elles.

Déborah prit aussi la décision d'habiller Luna. Où plutôt, de lui refaire sa garde robe. On ne s'habillait pas pareil dans le nord et dans le sud.

Luna put donc entrer dans le Polygone de Montpellier, accompagnée de sa mère.

S'ensuivit une course effrénée dans tous les magasins de centre commercial. Tandis que Luna regardait dans les rayons, les regards des hommes pointés vers sa mère ne lui échappèrent pas.

Déborah, elle, n'y faisait guère attention. En fait, Déborah n'avait jamais eu d'aventures avec les hommes depuis sa rupture avec le père de Luna.

Celle-ci savait qu'il aurait été très dur pour elle de voir arriver dans leur vie à toutes les deux un nouvel homme. Mais après y avoir mûrement réfléchi, Luna trouvait cela étrange que sa mère ne veuille plus rencontrer d'hommes. Elle se dit que si jamais elle croisait une personne digne de sa mère, Luna ferait tout pour les mettre ensemble. Que Déborah ne soit plus seule. 

-         Luna ! Ouh Ouh Luna !

La jeune fille en question tourna la tête vers sa mère et éclata de rire. Déborah tenait dans ses bras une minijupe  en jean.

-         Maman, tu es folle ! Jamais je ne mettrais ça.

Déborah fit la moue.

-         Tu serais très belle là-dedans, tu sais. Tu as de jolies jambes !

Après une longue conversation sur le port ou non d'un jupe, Luna accepta d'acheter une jupe lui arrivant aux genoux.

Déborah étant satisfaite, elles rentrèrent chez elles, plus ou moins fières de leurs achats.

Elles habitaient dans le centre ville, sur la Comédie, une grande place à côté du Polygone.

Il faisait encore très très chaud mais Luna commençait petit à petit à aimer sa nouvelle vie à Montpellier. Tandis que Déborah recherchait un travail dans le secrétariat, Luna décida d'aller découvrir les environs.

Elle visita Antigone, un quartier situé derrière le Centre Commercial. Les bâtiments étaient magnifiques et assez récents. Certains lui faisaient penser aux constructions romaines.

Elle atterrit ensuite devant la grande médiathèque.

-         Maman va adorer, se dit-elle.

La médiathèque était tout ce qu'il y avait de plus moderne. Ascenseurs transparents, les murs remplacés par des vitres et le bâtiment possédant pas moins de 4 étages immenses !

Luna adorait la médiathèque et y retourna jusqu'à la fin de l'été. Car l'une des grandes passions de Luna était la lecture. Elle pouvait passer des journées entières à lire des livres de toutes sortes et de tous genres.

Lorsqu'elle rentra chez elle, Déborah l'accueillit avec un grand sourire.

-         J'ai trouvais du travail ! Chez une dermatologue, et son cabinet est situé dans le centre ville.

Luna coura dans les bras de sa mère.

-         C'est super, maman ! Je suis vraiment contente pour toi !

 

La vie suivait son cours normal tandis qu'arrivait à grandes enjambées la rentrée des classes pour Luna.

Le stress montait et Luna ne tenait plus du tout en place.

Et si elle ne se faisait pas d'amis ? Et si elle disait un mot de travers ? Et si elle se trompait de classe ?

Toutes ces questions lui trottaient dans la tête si bien que la veille de la rentrée, elle éclata en sanglots dans les bras de sa mère.

La berçant doucement, Déborah lui proférait des paroles rassurantes. Luna la regarda avec tristesse et lui dit :

-         Qu'est-ce que je ferais sans toi, maman ?

-         Ma chérie, ne dis pas des bêtises pareilles, je serais toujours là pour toi. Tu le sais bien.

Déborah finit la soirée dans le lit de sa fille afin de l'aider à s'endormir. Une rentrée au lycée n'était jamais facile pour personne, mais dans une ville inconnue, c'était encore pire.

 

Le lendemain matin, Luna regardait ses deux tartines de beurres d'un oeil mauvais.

-         Mange Luna, il te faut prendre des forces !

-         Mais je n'ai pas du tout faim maman !

Dans une heure à peine, Luna serait devant son  nouveau lycée à attendre comme d'autres élèves comme elle, la répartition des classes.

Elle avait décidé de faire des efforts pour s'habiller ce matin. Elle avait choisi un pantacourt en jean avec comme haut un jolie débardeur rouge que sa mère lui avait acheté. Déborah avait beaucoup de goût pour les vêtements. Etant très féminine, elle mettait toujours des chaussures à talons et des jupes mi-longues. Elle était tous les jours en tailleurs quand elle partait travailler au cabinet dermatologique.

-         Tu veux que je te maquille un peu, Lune ?

Le visage de Luna s'illumina. Sa mère ne la laissait pas souvent se maquiller. Selon elle, Luna était bien plus jolie au naturel. Mais Luna se douta que sa mère voulait lui faire plaisir.

Une demi-heure plus tard, fardées et maquillées, Luna et Déborah prirent le tramway afin de se rendre au lycée Nevers.

Luna sentait une boule grossir dans son estomac et de la bile remonter, mais le fait que sa mère lui prenne la main la rassura quelques peu.

Nevers était un petit lycée privé. La cour était divisée en plusieurs petites cours mais beaucoup d'élèves les remplissaient puisqu'il ne devait y avoir pas moins de 8 secondes.

Lorsque Luna et Déborah entrèrent dans le bâtiment, un bourdonnement assourdissant les accompagna.

Déborah se tourna vers sa fille.

-         Tu préfères peut-être que je te laisse.

Luna lui sourit et acquiesça de la tête. Déborah l'embrassa et Luna suivit du regard sa mère partir.

La jeune fille déglutit difficilement et avança doucement dans la cour.

Elle vit bon nombre de groupes d'élèves. Plusieurs jeunes filles discutaient âprement de leurs vacances, des garçons qu'elles avaient rencontrés et des dernières fringues à la mode.

Luna n'était pas la seule à être plantée au beau milieu de la cour sans amis. Ce fait la rassura un court instant.

Après l'annonce dans le microphone de la répartition, les cris s'intensifièrent et tous les élèves partirent en direction d'un escalier où plusieurs professeurs attendaient déjà.

Le directeur attendit le silence et commença son discours. Luna était, pendant ce temps-là, prise d'un tic nerveux.

-         Chers nouveaux élèves, ... Ou anciens...

Certains garçons rirent bruyamment.

-         ... Les professeurs, l'équipe pédagogique et moi même vous souhaitons la bienvenue au lycée Nevers. Nous espérons que vous passerez 3 années riches en leçons et en expériences à nos côtés.

Luna observa les visages des professeurs et vit certains sourires. D'autres, au contraire, avaient l'air maussade et fatigué.

Luna croisa les doigts pour avoir un bon professeur principal.

-         Nous allons maintenant commencer la répartition. Quand votre professeur vous appellera par votre nom, vous vous mettrez à droite.

Un des professeurs commença l'appel tandis que les élèves entendant leur nom s'avançaient à droite avec les autres. Les trois premières classes de secondes avaient déjà été appelées quand Luna entendit son nom :

-         Ctésias Luna !

Celle-ci s'avança au milieu le plus rapidement possible et évita les regards des autres, les joues en feux.

Leur professeur principal était une femme assez étrange. D'autres auraient pus dire qu'elle était « Peace and love ».

Elle souriait à tous ses élèves et mis Luna tout de suite en confiance.

-         Bien, dit elle, les élèves de seconde 4, avec moi !

Ils marchèrent en rang jusqu'à un nouveau bâtiment tout neuf. Luna entendait les conversations surexcitées et souriait à tous les camarades de classe qui croisaient son regard.

Certaines filles lui rendaient son sourire, tandis que d'autres la regardaient avec dédain.

-         Génial ! Pensa Luna ironiquement. Je sens que je vais me faire plein d'amis.

Les élèves entrèrent dans leur salle à la suite de leur professeur. Ce fut alors  un grand remu ménage pour s'asseoir.

Les garçons voulaient absolument être derrière, certaines copines se disputaient les places à côtés d'autres et certains n'osaient même pas s'asseoir.

Ce fut le cas de Luna.  Quand le calme fut revenu, celle-ce alla s'asseoir dans un coin de la salle, sur une table vide sans personne à côté.

Tandis que le professeur écrivait son nom au tableau, les élèves commençaient à se juger. Les garçons regardaient les filles et inversement.

-         Bonjour à tous ! Je m'appelle Mme Stéfane et je serais votre professeur de physique chimie cette année. Vous avez un peu survolé le sujet de la chimie au collège mais vous verrez que cette année nous allons vraiment rentrer dans le vif du sujet. Je vais tout d'abord faire l'appel et je vous expliquerais ensuite le fonctionnement du lycée.

Pendant que Mme Stéfano dictait les emplois du temps, Luna sentit des regards pointer vers son dos. Elle se retourna lentement et vit trois filles dans la rangée du fond qui la regardaient et discutaient énergiquement.

Elles étaient toutes trois très à la mode et étaient maquillées à outrance. Elles souriaient à Luna. Celle-ci leur rendit leurs sourires, soulagée.

Deux heures plus tard, Mme Stefano laissa ses élèves partir tout en leur disant qu'ils commençaient les cours le lendemain matin avec les autres secondes, premières et terminales.

Quand Luna sortit de la classe, elle fut interpellée par l'une des filles qui l'observaient auparavant.

-         Salut, lui répondit Luna.

Stéfanie était blond et était habillée d'une jupette courte et d'un top avec un décolleté plongeant.

Celle-ci entraîna Luna vers ses deux autres copines.

-         Eh les filles ! Voilà Luna ! Luna, je te présente Christelle et Amandine.

Les deux amies étaient habillées pareillement à Stéfanie, à quelques détails près.

Christelle avait l'air gentille et souriait bêtement. Elle devait certainement se faire mener. Et la meneuse était, si Luna ne se trompait pas, Amandine.

Ses yeux en amande d'un bleu océan étaient maquillés d'un khôl. Amandine jaugeait Luna et s'attarda sur son vieux pantacourt et sur ses mèches noires qui lui recouvraient le visage.

-         Salut, dit Amandine. Tu es sûrement Luna. On t'observait avec les filles tout à l'heure et on a vu que tu étais toute seule.

-         Nan ? Sans blagues ? Pensa tout de suite Luna.

-         Si tu veux, lui dit gentiment Stéfanie, tu peux rester avec nous.

Et c'est ainsi que Luna fit partit du groupe des filles les plus en vogue de la classe.

Durant la semaine qui suivit, Luna passa ses journées avec Amandine et ses groupies. Amandine se fichait complètement de Luna. Elle en avait besoin pour son fan club. Tous les garçons de la classe étaient déjà sous son charme.

La plus gentille des trois était Stéfanie. Elle discutait tout le temps avec Luna et essayait de la mettre à l'aise.

Luna avait pourtant beaucoup de mal à se sentir bien. Personne ne faisait attention à elle.

Luna passait son temps à discuter de choses superficielles et à lécher les bottes de Amandine.

Mais ça ne gênait pas vraiment Luna puisque lorsqu'elle rentrait chez elle, elle retrouvait sa mère et leur appartement.

Le mois de septembre passa très vite tandis que Déborah travaillait et Luna bossait ses cours.

 

La vie était un long fleuve tranquille... Plus pour très longtemps.