pas soeur pour rien... (ou comment Nojiko se mêle de ce qui ne la regarde pas...)

par mystrale93

Chapitre 16

 

(Pov Nami)

 

Apres les cours je m’étais rendu directement chez moi pour me préparer : je voulais en apprendre plus sur ce que Sabo et Marco avait à révéler à Ace mais cela ne m’empêchais pas de faire attention à moi !

 

Arrivé devant ma maison, je fus étonnée de trouver la porte non verrouillée…

 

« Je l’avais pourtant bien fermé ce matin… »

 

Avec une certaine prudence, je pénétrais dans ma maison avec la discrétion d’un chat pour ne pas alerter l’éventuel intrus quand tout d’un coup, quelqu’un surgit derrière moi et me sauta au cou…

 

???: Nami !!!

 

Je me retournais (ayant reconnus la voix) et me retournais vivement…

 

Moi : Nojiko ?!

 

Nojiko : et oui, c’est bien moi petite sœur. Surprise ?

 

Moi : eh bien a vrais dire…

 

Je ne voyais pas comment lui dire que j’avais redouter de tomber sur un intrus mais que la revoir ici ne me choquait  pas plus que ça pour la simple raison que je l’avais surprise un peu plus tôt dans la journée.

 

Nojiko : non, ne dis rien et laisse moi te regarder… tu es devenue magnifique !!! Tous les garçons doivent se retourner sur ton passage ! Tu as un copain ? Comment s’appel t’il ? Allez raconte, je veux tout savoir !

 

Moi : Nojiko…calme toi tu fais fausse route…je n’ais pas de petit amis. Et non, les garçons ne se retournent pas sur mon passage mais sur celui d’Hancock…

 

Nojiko : Boa Hancock ? Qui est ce ?

 

Moi : une fille de riche…elle est très populaire … c’est la présidente du club « amazones »

 

Nojiko : « amazones » ? Ce n’était pas le nom du club de tir à l’arc qui a fermé pour raison budgétaire il y à plusieurs années ?

 

Moi : si, mais elle a investit et à racheter le club pour que les filles de la ville puisse recommencer à s’entrainer. Sa famille est très riche…

 

Nojiko : et jolie je suppose ?

 

Je baissais les yeux et fixait le sol nerveuse : ça me contrariait de l’admettre mais oui, Hancock était belle, diaboliquement sublime…

 

Nojiko : je pense que je vois où est le problème…Nami, regarde-moi…

 

Obéissant, je reportais mon attention sur ma sœur et attendis qu’elle parle.

 

Nojiko : écoute moi Nami, cette fille dont tu parle elle n’est pas plus jolie que toi, tu sais qu’elle est la seule différance entre vous ?

 

Moi : elle à de l’argent et tout les hommes qu’elle veut à ces pieds ?

 

Nojiko : faux ! Elle a confiance en elle ! Tu es une superbe jeune fille petite sœur ! Tu a tendance à complexé et ça t’empêche de te voir comme tu es réellement !

 

Moi : Nojiko… tu dis ça parce que tu es ma grande sœur.

 

Nojiko : non, c’est la vérité mais si tu veux une preuve, donne moi ton téléphone.

 

Moi : mon…téléphone ?

 

J’avais un mauvais…très mauvais pressentiment… mais je sortis de mon sac mon portable orange vif.

 

Nojiko  s’en saisi et commença à farfouiller dans mes contact en les lisant un par un…

 

Nojiko : alors, voyons … moi, papa, maman, Robin, Margareth, Vivi, Kaya et…Sabo ? Tien, voilà qui est intéressant…

 

Moi : quoi ?! Qu’est ce qui te fait sourire comme ça ?

 

Nojiko : eh bien, il est le seul garçon qui n’appartient pas à notre famille à figurer dans ton carnet d’adresse…

 

Moi : Hein ?! Ne dis pas n’importe quoi Nojiko ! Sa…Sabo est juste un ami et…

 

Nojiko : mais oui, mais oui… maintenant tais toi je vais t’aider et te prouver que tu peux cartonner avec n’importe quel garçon…

 

Avec horreur je vis ma sœur appuyer sur la touche verte pour appeler Sabo

 

Moi : quoi ?! Ah non ! Nojiko, ne fait pas ça ! J’oserais plus me présenter devant lui après ça !

 

Nojiko : relaxe Nami, je fais ça dans ton intérêt…et…

 

Elle s’interrompit brièvement, visiblement Sabo devait avoir répondu et je senti mon estomac se nouer tendis que je l’entendais parler à mon camarade (elle avait  mis le haut parleur)

 

Nojiko : allo ? Sabo ? Ici c’est Nojiko…tu te souviens de moi ? On c’est croisé ce matin…

 

Sabo : mademoiselle Nojiko ? Bien sur que je me souviens de vous, vous êtes l’amie d’Ace et la sœur de Nami.

 

Nojiko : oui, et c’est justement à son sujet que je voulais te parler.

 

Sabo : à propos de Nami ? Elle a des problèmes ?

 

je fut surprise d’entendre une teinte d’inquiétude dans la voix de mon ami…et anxieuse, écouta la suite de la conversation en redoutant ce qui allait se dire…

 

Nojiko : pas vraiment mais je m’interrogeais sur votre relation…

 

Les paroles de Nojiko furent suivis d’un bruis de verre brisée à l’autre bout de la ligne…

 

*************************

 

Au même moment a l’ « Impel down… »

 

(Pov Sabo)

 

La question de Nojiko m’avais tellement désarçonné que j’en avais laissé tombé le verre que je venais de nettoyer.

 

« Et  merde ! »

 

Nojiko : allo ? Sabo tu es toujours en ligne ?

 

Moi : hein ? Ah… oui, oui, je suis toujours là …

 

Nojiko : tant mieux, alors répond à ma question…

 

Je sentis le rouge me monter au joues, j’ignorais où précisément voulais en venir Nojiko mais j’avais l’impression que même si, je ne luis répondait pas ça n’arrangerais rien.

Alors, tout en ramassant d’une main les débris de verre et, de l’autre tenant mon téléphone contre mon oreille je répondis de façon la plus évasive possible…

 

Moi : on est de bons amis…

 

Nojiko : vraiment ? C’est bizarre mais vu comme tu avais l’air inquiet quand je t’ai dit que nous allions parlé de ma sœur j’aurais plutôt dis que tu avait un petit faible pour elle…

 

Moi : Pardon ?!

 

A ce stade de la conversation j’étais plus rouge que les cheveux de Shanks (l’oncle de Luffy et d’Ace) et j’étais tellement déboussolé que je réalisais à peine que Nojiko avait repris sur sa lancée…

 

Nojiko : allez, tu peux bien me le dire à moi, tu es amoureux de ma sœur pas vrais ?

 

Moi : je…c'est-à-dire…ce n’est pas que…enfin je veux dire…

 

Je cherchais mes mots pour répondre mais n’en trouvais aucun…

 

« Merde ! Merde ! Merde ! »

 

Nojiko : donc j’ais vu juste ?

 

Il était vrai que je trouvais Nami mignonne, gentille, intelligente et bourrée de bon nombre de qualités, mais je l’avais toujours vue comme une amie ou une sœur. Du coup je ne savais pas trop quoi répondre.

 

Par chance (façon de parler) un client arriva et passa commende je prétextais alors que je devais raccrocher et laissait la copine d’Ace en plans avec ses questions ….