origines...

par mystrale93

Chapitre 48 :

 

 

« Mademoiselle Kuina est la première personne que j’ai ressuscité après avoir eu mon pouvoir !!! »

 

Cette phrase lancée par Sabo, Zoro l’entendit sans pour autant en réaliser la portée. Dans l’esprit du sabreur toutes ses idées s’entrechoquaient depuis que son adversaire avait prononcé le prénom de la jeune fille…

Sans lâcher son adversaire des yeux, le sabreur essaya tant bien que mal de comprendre (sans succès) quand il entendit Sanji lui dire d’une voix essoufflée :

-Voilà ce que je te disais…Baka…

- imbécile ! Tais-toi ! Tu ne vois pas que tu aggrave ton cas inutilement ?!

-alors comme ça tu…t’inquiètes pour moi maintenant ? Tu as vraiment dû te sentir bien seul…pour tomber aussi bas…

Zoro fût troublé par les paroles du blond car, il ne pus s’empêcher en lui-même de songer que c’était vrais : il regrettait sa décision d’avoir quitté l’équipage et ce, dès le moment où il avait quitté le Sunny ; et de voir en cet instant son ancien nakama dans cet état de faiblesse qui ne lui ressemblais pas avais fait réaliser au sabreur une chose : il tenait beaucoup plus aux membres de cet équipage qu’il n’aurait jamais voulu l’admettre. A tous les membres de l’équipage…et cela incluait Sanji.

Tout doucement Zoro réalisa quel était ce sentiment qui l’avait envahis un bref moment quand Sanji lui avais dit un peu plus tôt ne pas vouloir de l’aide d’un « lâcheur » pendant son combat.

Ce sentiment, c’était tout simplement de la tristesse : bien qu’en temps normale, les injures que lui envoyait le cuisinier ne l’atteigne pas, cette fois la chose lui avait paru différente et il comprenait à présent que la raison était qu’en son fort intérieur, Zoro lui-même avait l’impression d’avoir été un lâche qui abandonne son capitaine et ses responsabilité au moment crucial. Ça, il n’avait pas cessé de se le reprocher à un seul instant…

Alors qu’il était perdu dans cette réflexion, Zoro fut tiré de ses pensés en entendant Sanji qui c’était mis à tousser violement.

Le sabreur reporta son attention sur son ancien rival et constata que ce dernier c’était mis à cracher beaucoup de sang.

Intérieurement, le bretteur s’en voulu : son ancien nakama avait subit de nombreuse blessure dont l’une que le cuisinier c’était faite en voulant interrompre le combat entre Sabo et le sabreur.

Pendant qu’un sentiment de culpabiliser inhabituel et particulièrement désagréable naissait en lui, Zoro entendis la voix de Sanji devenue saccadée s’adresser de nouveau à lui :

- Eh, marimo… tu n’as toujours pas compris…ce que vient de dire…Sabo…pas vrais ?

- Mais tu va te taire abruti ?! Tu vois bien que dans ton état tu…

- Tais toi…et…écoute moi pour une fois…c’est…important…

Sans lâcher sa prise sur son adversaire Zoro se tourna vers Sanji et lui jeta un regard douloureux : son nakama suait à grosse goute et il était plus pale que de la porcelaine.

« Si je ne fais rien pour le soigner, il va y passer »

Sanji avait deviné ce a quoi devait penser son nakama mais ne s’en formalisa pas. il se contenta de s’assoir du mieux qu’il le pouvait et de reprendre la parole pour dire cette phrase qui fit l’effet d’un électrochoc au sabreur : « ce que ce type et moi essayons de te dire c’est que Tashigi est Kuina. »

En entendant ces mots, le corps du sabreur fut parcourut de tremblements involontaires comme des spasmes et c’est avec difficulté que le bretteur réussit à reprendre la parole pour tenter de protester :

- c’est…c’est impossible…Kuina est…elle est morte…je…j’ai suivi le convoi funèbre et… j’ai assisté a l’enterrement…j’ai vu son corps alors comment…

- C’est pourtant…la…vérité

- C’est impossible !!! Les …les mort ne peuvent pas revenir à la vie ! C’est…

- Et Ace ?

- Hein ?

- Je sais que c’est toi…Qui…L’a libéré…Oserais tu…nier…Qu’il est…en vie ?

- Cela n’a rien à voir ! Les autorités on très bien pus le faire passer pour mort et le faire enfermer ici pour…

- Alors que le monde entier …à été …témoin du …moment où… Ace a…rendus…son dernier souffle ? Ne raconte pas…n’importe quoi, toi-même…tu ne crois pas…un mot…de ce que tu viens de dire…

Ces dernières paroles lâchées, Sanji s’effondra brutalement au sol sous les yeux incrédule du sabreur qui, pour la première fois de sa vie préféra se préoccuper du cuisinier qui gisait inconscient plutot que d’achever son adversaire.

Arrivé au niveau de son ancien rival, l’ex-second des mugiwara tenta de le réveiller mais rien n’y fit : claque, insulte, secousse, tout se révéla inutile…

Devant ce manque de réaction du blond, Zoro senti son sang froid lui échapper et l’appela plusieurs fois pour tenter de le réanimer :

« Eh love Cook, réveil toi ! »

« Allez sourcil en vrille fais quelque chose ! »

« C’est pas drôle baka ! Arête de faire l’abruti et relève toi ! »

Aucune réaction de la part du cuisinier (qui demeurait immobile) finis par achever la patience du sabreur :

« Tu …tu vas te réveiller à la fin ?! Tu peux pas être mort tu entends ?! Tu n’a pas le droit de mourir comme ça !! Je sais que t’est increvable ! C’est pour ça que je t’ai confié la mission de veiller sur notre capitaine ! Tu entends ?! Allez ouvre les yeux Sanji !! »

Le sabreur s’interrompit en réalisant qu’il venait d’appeler le blond par son prénom et non par un de ces sobriquets habituels.

Là c’était certain, il avait totalement perdu sa distance vis-à-vis de son compagnon…

Alors que Zoro essayait de déterminer si le cuisinier respirait encore ou non, Sabo qui avait profiter que le sabreur l’est délaissé pour se relever s’approcha de son opposent : bien qu’il n’aime pas cette idée de répandre le sang, il devait finir le travail, il en allait de la survie d’Ace, c’est ce que Faustus lui avait assuré.

« Jade ne ment jamais, pas avec moi… C’est deux type vont faire du mal à Ace je dois les tuer…Le blond est déjà presque mort, je n’aurais pas à l’achever, il as déjà perdu trop de sang pour être sauvé…Il ne me reste qu’a supprimer le chasseur de prime et la menace sera écarté…Oui, même si ça parait lâche, je vais profiter du fait que sa garde est baissée pendant qu’il est en état de choc pour le tuer en un coup. » songea Sabo en se dirigent vers Zoro qui ne se préoccupait plus de ce qui l’entourait.

A pas de velour donc, le disciple de Faustus s’approcha de sa cible, il changea encore son arme de forme et celle-ci devint une sorte de dague qu’il s’apprêtait à abattre sur le sabreur quand soudain, il fut interrompu dans son geste par Tashigi qui s’interposa à l’aide de son sabre entre la lame de l’arme de Sabo et le bretteur…

 

                                                                                                                                 ********

 

Luccy se retrouva dans une immense propriété, encore plus imposante que la demeure familiale des Heartfphylia. Sachant que Hunt l’avait de nouveau projeté dans un souvenir, la jeune mage aux clefs s’introduisit dans la résidence sans se tracasser de quoi que ce soit.

L’intérieur de la demeure était a l’image de l’extérieure : imposante avec une abondance de choses dans la quelle se mêlait richesse et raffinement.

 

Dans un premier temps, la jeune mage blonde traversa un long couloir au dallage blanc et or et ou les murs bordés de parts et d’autres de longues fenêtres qui laissaient voir un jardin particulièrement bien entretenue composé d’arbres en fleurs tous plus magnifiques les un que les autres, de fontaines en marbres vert sur les quelles s’entortillaient des végétaux ornementaux argenté , de sculptures représentant différentes figures du zodiaque  tel que le verso , le lion, la vierge et le sagittaire (faites de marbre noir et de feuilles d’or). Tendis des stèles sur les quels figurais le scorpion, les gémeaux, le poisson, le cancer et le taureau (en marbre noir et aux ornements argenté) parsemait de ci de là le jardin venant ainsi compléter cet endroit qui paraissait respirer la paix et la quiétude…

 

Tout en observant le jardin depuis les grandes fenêtres du couloir, Luccy avait continuée d’avancer et avait atteint le bout de la pièce. Elle se trouvait a présent devant une très haute porte en ébène doté de poignées argentée surmonté chacune d’une tête de lion avec une minuscule émeraude dans la gueule…

Hunt incita Luccy à ouvrir la porte pour découvrir la pièce suivante…

La pièce en question était un immense hall où trônait un majestueux double escalier bordé de deux bassins magnifiques ; les murs de la pièce étaient quant à eux  recouvert d’une peinture cyan laquée et sur l’une des parois figurait un grand tableau qui attira l’attention de Luccy…

Le tableau en question était un portrait, le portrait d’une femme très belle : elle avait de jolies formes, un visage aux traits affiné, une peau légèrement bronzée, des cheveux sombres dont la couleur était a mis chemin entre le brun et le bleu merle. Elle avait des yeux verts et portait une élégante robe jaune. 

Luccy examina le tableau plus en détail et y trouva une petite plaque dorée sur la quelle était inscrit : Trafalgar D. Régina dans le petit salon de musique 

Apres avoir lut ça Luccy tenta de se remémorer ou elle avait déjà entendu ce prénom quand elle entendit la voix de Hunt s’adresser a elle :

- Régina…une superbe fleur pleine d’épine…on a toujours aimé ce genre de femme dans la famille…

- C’était votre…

- Ma femme oui.

- Son visage…

- Il vous est familier ? Cela ne m’étonne pas, sa progéniture a beaucoup de trais communs avec elle…

- Sa progéniture ?  

- Regardez à coté de vous et constatez par vous-même…

Obéissant à la recommandation de Hunt, Luccy se tourna et vis que quelqu’un d’autre fixait le tableau …

La personne en question était un petit garçon d’environ 9 où 10 ans dont les cheveux et la peau avaient la même couleur que Régina et dont les yeux étaient eux, gris comme ceux de Hunt.

Il ne fallût pas trois seconde à Luccy pour reconnaitre Law ; la jeune mage était cependant d’avantage surpris par l’accoutrement qu’il portait …

En effet, si d’ordinaire Law arborais son eternel veste jaune et noire en adoptant une attitude totalement décontractée cette fois, c’était une autre histoire…

Le jeune Law était revêtu d’un costume d’apparat (probablement taillé sur mesure) de couleur bleu marine et surcharger de décoration militaire…

Luccy continuait de détailler Law de haut en bas quand son regard s’arrêta sur les mains du futur capitaine des Heart : le dos de ses mains avait été récemment soignée et recouverte de bondages mais ces derniers continuaient de s’imprégner d’une teinte rouge…

Avant que Luccy ai pu demander quoi que ce soit sur ce qu’il était arrivé à Law, Hunt lui répondis en toute simplicité :

- Trafalgar a toujours été désobéissant il à donc fallu que je lui fasse comprendre qu’il doit savoir rester à sa place

- Que lui avez-vous fait ?!!

- Je lui ai marqué au fer le symbole des dragons céleste que tous s’imaginent être le symbole du gouvernement mondial…

- Vous êtes un monstre !!!

- Je ne suis pas un monstre, lui il l’est ! Trafalgar est celui qui a tué sa propre mère

- C’est f…

- Il s’agit là de l’entière vérité, Régina est morte en le mettant au monde.

- Mais il n’y est pour rien là dedans !

- En tant normal vous auriez raison très chère lady Heartphilya mais étant donné qu’il n’est venu au monde que dans le seul but d’assurer la continuité de la lignée des Lawens et qu’il a déclenché par sa naissance la mort de Régina il aurait été normal qu’en dédommagement de ce qu’elle représentait pour notre lignée qu’il vive la vie à la quelle il était destinée et au lieu de ça, qu’a-t-il fait ? il s’encanaille d’une bande de minables et court après une légende !!!

- Eh alors ?! Law *nii chan* avait parfaitement le droit de faire ce choix ! Qui y a-t-il de mal à poursuivre ses rêves ?! Et qu’es ce qui vous permet de juger les gens qu’il considérait comme ses amis de la sorte ?!

- Ce n’était pas ses amis mes ses outils.

- C’est faux ! Law aimait et était aimé de ses compagnons !

- Foutaise, Trafalgar est incapable de ressentir des sentiments tels que l’amitié.

- Vous parlez de chose dont vous ne savez rien ! En quelques jours j’en ai plus appris sur Law nii chan que vous ne pourriez en apprendre en une vie entière et vous savez pourquoi ? parce que moi, je ne le considère pas comme une chose, un être abstrait qui n’est là que pour remplir un rôle prédestiné ! Moi, je ne le vois pas comme Lawens Trafalgar, fils de Lawens Hunt ! Moi je le vois pour celui qu’il est réellement, Trafalgar Law le capitaine des Hearts pirate et mon ami !

- Votre futur mari serait un terme plus approprié…

- NON ! je sais ce que je dis : jamais je ne laisserais quelqu'un décider pour moi de qui je dois être la femme ! J’aime Natsu ! Rentrez vous ça dans le crane une fois pour toute ! Peut m’importe que la lignée d’un monstre comme vous s’éteigne ! Jamais vous ne me ferez épouser Law ! Et je sais qu’il penserait pareille mais ne pensez même pas prendre sa place pour me faire devenir la femme d’un homme comme vous ! je vous déteste !

- Et bien, vous semblez bien plus vaillante que tout a l’heure. Auriez-vous oublié très chère ? Ici vous êtes dans un souvenir et je peux y laisser votre esprit bloqué pour l’éternité si cela me chante pendant que votre corps me sera offert alors un conseil, ne me parlez pas avec cette attitude hargneuse…

Comme pour appuyer ces dires, Hunt se saisit de Luccy (dont l’esprit était toujours dans le souvenir mais le corps était lui, dans la réalité) et l’embrassa sans retenue.

Bien entendue, la jeune mage ressenti tout ce qui se passait mais elle était incapable d’empêcher Hunt d’agir ; cependant, elle se jura de lui faire payer pour la liberté que son geôlier venait de prendre vis-à-vis d’elle dès que possible…

Quand Hunt retira ses lèvres de celle de la mage aux clefs il reprit immédiatement la parole et sa voix résonna aux oreilles de Luccy :

- n’oubliez pas lady Heartphilya, quoi que vous où Trafalgar pourrez tenter contre moi, cela ne changera rien a vos destinées respective : vos existences m’appartiennent et si je dois me servir de Trafalgar comme d’un vulgaire instrument pour parvenir a mes fin je le ferais. Mais pour l’heure continuons a observer cette scène…

Luccy reporta son attention sur ce que Hunt lui avait ordonné : Law c’était approché du tableau et le scrutait attentivement comme si il cherchait quelque chose puis d’un coup, sans aucune raison précise il sorti un petit scalpel de sa poche et lacéra la peinture d’un geste rageur.

« Charment garçon n’est ce pas ? »  demanda Hunt d’une voix ironique alors que Luccy tentait de comprendre la raison du geste du jeune Law.

Avant que la jeune mage ne puise demander quelque chose, un individu vetu avec modestie et pourvue d’un collier d’esclave fit irruption dans la pièce et s’adressa au jeune Law :

- monsieur Trafalgar qu’es ce qu’il vous arrive ?il s’agissait d’un des plus fidèle portrait de madame votre mère ! Pourquoi l’avoir saccagé ?

- …

- monsieur mon jeune maître, si vous continuez a dégrader ainsi tout les souvenir de feu madame votre mère je vais devoir en parler avec monsieur votre père

- …

- monsieur Trafalgar soyez raisonnable, vous connaissez les réaction de monsieur votre père, si vous vous obstinez vous risquez de…

« Que risque mon fils selon vous ? » demanda Hunt (celui issu du souvenir) qui venait d’entré dans la pièce.

A la vision de Hunt l’homme blêmit et tenta péniblement de répondre :

- mon…monsieur mon maître…

- et bien, pourrais je savoir ce qu’un insignifiant serviteur essai de mettre comme idée saugrenue dans la tête de mon fils ?

- R-rien monsieur…Je disais juste a monsieur le jeune maître que monsieur serait fâcher si il continuait à abîmer les représentations de madame votre femme

- et depuis quand un laquait de basse extraction se permet il de conseiller son maître ? Ne crois tu pas misérable cancrelat que Trafalgar soit assez intelligent pour savoir lui même quelles conséquences auront chacune des ses actions ?!

-b-bien sur que non mon maître c’est juste…

- et crois tu possible, pauvre larve pathétique, que je puisse faire du mal a mon propre fils ?! La chaire de chaire ?!   

-no…non messieurs je …

- il suffit ! Tu est un mauvais serviteur il va être temps de te remplacer …Gardes !!!

Des hommes apparurent et Hunt leur lâcha d’un ton glacial : « tenez moi ce manant, je vais le châtier pour son impertinence. »

Les gardes obtempérèrent et se saisir du serviteur tendit que Hunt se tournait vers Law et lui dit avec sévérité : « regarde et apprend. »  

Sur ces mot, Hunt avait sortit un sabre blanc bordé de croix noir sur le fourreau, et dont la garde était recouverte d’une fourrure noir.

D’un geste rapide et sans le moindre tremblement, Hunt abattit le tranchant de sa lame sur son serviteur dont la tête ensanglantée roula au sol avant de s’arrêter aux pieds de Law qui, bizarrement ne broncha pas. 

Alors que luccy se demandait si le manque de réaction de Law était révélateur d’une habitude face ce genre d’événement, le jeune « chirurgien de la mort » se saisie de la tête du serviteur et s’adressa à Hunt pour lui demander d’une voix presque innocente :

- pourquoi avoir tuer celui là père ?

- je te retourne la question mon enfant. Pourquoi selon toi ne me suis-je pas contenté de le fouetter ou de lui couper un bras ?

- Je l’ignore père.

- Eh bien, tout simplement par ce que je le pouvais.

- Parce que vous le pouviez ?

- Oui, retiens bien ça mon fils nous autre Dragons célestes achetons des outils avec plus ou moins de valeur très fréquemment mais il arrive parfois que certain de ces outils sois défectueux il est donc permis de s’en débarrasser de la manière dont nous sied car ils nous appartiennent.

- Mais c’est un humain père pas un outil…

- C’est là que tu te trompe mon garçon, cet abject individu n’était pas un humain mais un esclave tu comprends ?un pion tout juste bon à être remplacé.

- Comme mère et moi ?

- Enfin mon fils, tu déraisonne ! je ne songerais jamais à te remplacer.

- Peut être, mais mère ?

- Arrête donc de posé des questions futiles Trafalgar et rejoins moi dans la salle de réception quand tu aura lavé tes mains du sang de cet esclave répugnant. Et pour l’amour du ciel, arrête de trimbaler en permanence ton scalpel dans ta poche tu risque de faire un accroc a ton vêtement et ce n’est pas le jour pour paraître débraillé, ça ferais mauvaise impression.

Sur ces dernière parole, Hunt avais quitté la pièce en prenant le grand escalier laissant le jeune Law tout seul.

Luccy vit les images du souvenir s’accélérer puis elle se retrouva face a une autre scène :

La jeune mage se retrouvait maintenant projeter dans un souvenir dans le quel avait lieux une sorte de réunion.  Cette « réunion » avait lieu dans une vaste salle où se trouvaient trois grandes tables disposées en « U ».  Derrière les tables de gauche et de droite retrouvaient des hommes vêtus de riches parures, chacun de ces hommes était accompagné d’un garçon de l’age de Law.

Mais Law pour sa part, était absent ce qui semblai énerver passablement Hunt qui siégeait derrière la table centrale.

Au bout de quelques instants, l’un des invités de Hunt pris la parole :

- Sir Lawens, peut on savoir où se trouve votre fils ?

- Il va arriver Sir Romuald. Vous ne regretterez pas d’avoir attendu pour le rencontrer.

- Nous l’espérons tous mais d’un autre coté, que pouvons nous vraiment attendre de l’enfant d’une bâtarde anoblie par vos soin ?

- Sir Wiliams ! Tempérez vos propos nous somme ici dans la résidence de Sir Lawens, la bienséance serai de respecter sa défunte épouse ne serais ce que pour l’étiquette

- Quelle étiquette devrais t’on donc appliquer ? il c’est acheté une esclave notoire et l’a fait tomber enceinte pour garder la main mise sur le conseil des dragons céleste et aujourd’hui je paris que le gamin qu’il va nous présenter ne sera qu’un attardé et…

-  Messieurs ne me jugez donc pas si hâtivement : mon fils est un garçon très intelligent et parfaitement éduqué d’ailleurs, je crois qu’il ne devrait plus tarder…

En effet, quelques secondes plus tard Law entrais dans la pièce silencieusement.

« Trafalgar nous t’attendions…approche je vais te présenter nos invités » déclara Hunt sans prêter attention à la mine éteinte du futur « chirurgien de la mort ».

Law s’exécuta et alla rejoindre Hunt qui fit les présentations :

-Trafalgar, voici Sir Romuald Maxius le chef des familles de dragon célestes de South Blue et a ses coté c’est son fils de 8 ans le jeune Romuald Gracien

- mes hommages messieurs…

- à ta gauche tu as Sir Wiliams Aldertonn et son fils de 10ans Wiliam Stevenn qui sont les leaders des dragons céleste de Est Blue

- honoré de vous rencontré messieurs …

-et pour finir les dirigent des familles des dragons célestes de Ouest Blue : Sir Argenald Charles et son fils de 11 ans Argenald Harwenn.

- c’est un honneur de vous rencontrer…

Law avait accompagné chacune de ses phrase en s’inclinant selon l’usage mais Luccy n’était pas dupe : elle voyait bien que Law était profondément ennuyé par ce cérémonial pompeux…

Une fois les présentations faites, tous les convives reprirent leurs places et Hunt pris la parole :

« Très chers confrères je vous ai réunis en ce jours car mon héritier ici présent viens d’avoir 10 ans ; comme vous le savez ils s’agis de l’age a partir du quel il à été convenu que nos enfants rentrent dans le monde des adulte et qu’ils commencent à s’intéresser au choses importante de notre vie a nous autres Dragon céleste. Aussi chers amis, je n’irait pas par quatre chemin et vous parlerais franchement : il existe une île en ce monde, une île du nom d’Ohara. Sur cette île, un groupe de vieux fou c’est rassemblé et ils étudient à chaque instants l’histoire du monde et les origines de notre civilisation. Or, vous savez comme moi, qu’il existe une partie de l’histoire qu’ils ne doivent surtout pas découvrir sans quoi notre souveraineté serait remise en question et l’anarchie serait total. Pour cette raison il à été prohibé l’étude de tout les écrits relatant des allusion à la période oubliée de l’histoire. Mais voici qu’il y a de cela quelques temps, une femme répondant au nom de Nico Olivia a commencé des recherche sur la question et nous avons du lancer un mandat d’arrêt pour la faire taire. Nous avons traquer cette femme un long moment sans la coincer et voici qu’aujourd’hui, j’ai appris qu’une autre personne s’intéressait a cette partit cachée de l’histoire…Qui est cette personne me direz vous ? Eh bien il s’agirais d’une certaine Nico Robin une gamine en somme. Cependant, cette fillette est un problème : comprenez bien, si une frêle enfant de cette île à les compétence pour lire et décodé les écrits de la période perdue alors je ne donne pas cher de nous si les scientifique de cette île se penchaient sur le sujet. »

 

- Alors que proposez vous Sir Lawens ?

- Je propose de couper le mal à la racine

- Mais par quel moyen ?

- C’est simple, nous allons devoir supprimer cette île.

- Supprimer une île entière ? c’est une bonne idée mais comment ?

- Grâce à un nouveau procéder de mon invention appelée « Buster Call »

- Et grâce à ce « Buster call » tous nos problèmes seraient écartés ?

- Oui. Rien ne survivra. Alors qu’en dites vous messieurs

« C’est une grande idée Sir Lawens »

« Oui ! Hors de question de laisser une bande de paysan causer la déchéance des dragons céleste ! » 

« Se serait l’anarchie et le chaos ! Les esclaves doivent rester des esclaves et les nobles des nobles ! »

« Je ne sui pas d’accords avec cette décision »

Tous les convives se retournèrent vers Law qui venait de parler et Hunt fut le premier à réagir :

-Trafalgar tu ne comprend pas ce qui est en jeux ?!

- si père et je crois que c’est vous qui ne comprenez pas : vous prévoyez de décimer les habitant d’une île simplement parce qu’une minorité pourrais apprendre la vérité sur nos origines ? Sur la signification de « la volonté » ? Franchement, vos craintes d’adultes égocentriques son pitoyables et votre adoration pour le pouvoir me dégoûtent. 

-Trafalgar !ce ne sont pas des propos digne d’un dragon céleste !

- et bien je vais vous dire une chose, je n’en n’est strictement rien à faire !et vous savez pourquoi ? Tout simplement parce que je ne refuse de reprendre la succession des Lawens ! Je veux vivre ma propre vie ! Je vais devenir le prochain…

- Trafalgar tait toi ! Ne prononce pas des paroles inconsidéré ici ! pense à la honte de ta mère si elle t’entendais elle…

- ma mère ?parlons en justement ! Comment osez vous jouer au mari éploré alors que pour vous elle n’a toujours été qu’un outil !

-voyons Trafalgar…

- inutile de me mentir, je sais déjà tout ce que mère a subit par votre faute : vous l’avez acheter pour en faire votre esclave puis vous l’avez forcer a vous épouser pour vous assurer une descendance en tout il y a eu une fille que vous avez étouffé. Car le pouvoir de Dragon céleste ne se perpétue que de père en fils et que comme vous me l’avez dis il y a peu de temps : « les outils défectueux doivent être jetés » cette première naissance était un outils défectueux pour vous n’est ce pas ?

- tu…

- mais cela ne vous as pas suffit, vous avez recommencé, vous avez de nouveau mis mère enceinte et elle a accouchée par deux fois de garçons morts né. Puis, vous avez remis le couvert alors que mère vous avais supplié d’arrêter ! Elle ne voulait pas avoir d’enfant de vous, elle ne voulait pas que je vienne au monde et vous l’avez forcé à me concevoir malgré tout

- tu déraisonne fils je…

- « je porte dans mon ventre un monstre, il est le fils d’un monstre et ne pourra devenir qu’un monstre a son tour quand il grandira. Je ne veux pas de cette chose et préférais mourir plutot que de lui donner la vie. » C’est écrit noir sur blanc dans le journal qu’elle tenais a votre insu. C’est la preuve qu’elle n’était pas heureuse avec vous ! C’est pourquoi a chaque fois que je vois un portait ou mère est représenté en femme comblé je ne peux pas m’empêcher de vouloir détruire ce mensonge répugnant !

 

Il y eut un silence puis Law quitta la pièce et, avant que Hunt n’ait eu le temps de se lancer après lui, Sir Wiliams lança d’un ton narquois : « je dois avouer que vous aviez raison cher ami, je ne regrette pas d’avoir rencontrer votre fils, il n’est pas seulement un bâtard, c’est également un véritable petit roquet. Ce qui me conforte dans l’idée que nous devrions choisir un autre chef parmi les autres familles de dragons céleste de la branche de North Blue… »

Hunt lança un regard noir à Sir Wiliams qui en frissonna légèrement avant de se retirer avec les autres convives.

Apres leur départ Hunt resta quelque minute seule dans la pièce histoire de se calmer les nerfs quand soudain un garde fit irruption dans la salle :

- monsieur ! Monsieur !

- par le diable que se passe t il encore ?!

- c’est monsieur votre fils monsieur !

- Trafalgar ?allons bon, qu’a-t-il encore fait ?!

- Il est mort monsieur.

- Mort ?!

- Oui monsieur. On l’a retrouvé tout raides sur la plage qui longe le domaine.

- Des gens l’on vu ?

- Des pécheurs qui revenaient de leur travail

- Dans ce cas il faudra les supprimer la mort de Trafalgar dois rester secrète ou je perdrait mon titre de chef de la famille de la branche de North Blue.

- Bien monsieur.

- Avez-vous ramené le corps de Trafalgar au logis ?

- Oui des que nous avons trouvé son corps.

- Bien. Dans ce cas, va. Je le ferais enterré dans le caveau familial qui se trouve dans le jardin des constellations.

- Il sera fait selon vos ordres monsieur.

 

Luccy regarda la scène complètement perdue puis la voix de Hunt (celui qui se trouvait dans la réalité) lui expliqua d’une voix posé : « Trafalgar m’a bien surpris avec cette histoire, il faut avouer qu’il avait fait fort : il avait ingurgité un végétal qui à la faculté de mettre le corps humain dans un état qui simule la mort pour quelques heures. De cette façon il a été placé dans le caveau familial et a pu s’enfuir pendant la nuit en passant par le jardin. Et je ne me sui rendus compte de la supercherie que le lendemain. Apres cet incident, les autres dragons célestes on finis par apprendre que Trafalgar ne vivaient plus avec moi et j’ai du inventer une histoire comme quoi il aurait été enlever par des pirates peux de temps après notre dispute mais que je gardait bon espoir de le retrouver. Mais malheureusement, les codes des Dragon célestes sont strictes : si le meneur de l’une des quatre grandes familles n’as pas d’héritier masculin il dois céder le pouvoir à un autre dragon céleste issu de la même branche que lui. Par conséquent, à cause de cet ingrat de fils j’ai perdu mon titre de Dragon céleste. Mais grâce au Thanatos et a mon plans, bientôt toute cette triste période sera oubliée et ceux qui, jadis on osé rire de moi ramperont à mes pieds en implorent ma clémence ! »

 

Ces ultimes paroles prononcée, Hunt mis fin au souvenir et se tourna vers Luccy avant de lui dire d’un ton doucereux : « venez très chère je vais vous montrer une créature pour le moins distrayante en attendant le retour de votre promis…

 

                                                                                                                  *********

Une promesse…

 

Oui, elle en était presque sûre, il était question d’une promesse…

Depuis qu’elle avait revue Zoro et qu’il l’avait embarqué discrètement sur le Sunny pour la soigner, Tashigi avait souvent eu des sortes de flash bizarres comme si les bribes de son passé oublié voulaient refaire surface…

Et quand elle avait vu Sabo s’approcher, son arme à la main de Zoro c’est instinctivement qu’elle avait pris position en face du disciple de Faustus avec l’intention de le trancher mais à sa grande surprise, elle n’était pas parvenue à lever son sabre contre Sabo … C’était comme si son corps refusait de lui obéir.

De son côté, le jeune navigateur semblait en proie à un conflit interne et paraissait ne pas vouloir porter le moindre coup à la jeune sabreuse ce qui ne manqua pas d’énerver cette dernière :

- qu’est ce qui vous prend vous vouliez un adversaire non ? Je sui là moi ! venez m’affronter

- je ne peux pas…Ne m’obligez pas à me battre contre vous miss…

- et pourquoi pas ?! C’est parce que je suis une fille que…

- S’il vous plaît essayer de comprendre ! Si je vous tuais, je ne pourrais plus vous ressusciter et je…Je ne veux pas donner la mort à une personne que j’ais réussi à ramener

« Ramenée »

Ce mots, dit avec cette voix furent comme un déclic pour Tashigi ; soudain de nombreux souvenir affluèrent dans son esprit a une vitesse folle : elle se vie enfant s’entraînent au sabre avec ce qui ressemblait à s’y méprendre au Wadoo ichimoji qui l’obsédait tant et que Zoro détenais en sa possession actuellement. Puis elle se vit dans un dojo mettant à terre de nombreux garçon (dont certains bien plus âgés qu’elle) sous le regard bienveillant d’un homme…L’homme souriant qu’elle avait déjà aperçus furtivement dans certains de ses flash et dont jusqu'à ce jour elle ne parvenait pas à se rappeler de qui il s’agissait ; cette fois la réponse c’était imposé d’elle-même : cet homme c’était son père, son vrai père…

Puis elle se vit lors de cette fameuse nuit, cette nuit dont elle ne se souvenait que de façon floue lui revint clairement…

 

(Flash back)

 

Il faisait nuit, ça se déroulait dans une plaine verdoyante dont les herbes se ployaient docilement sous les caresses d’un petit vent nocturne. Le tout, était éclairé par la lumière de lune et permettait de voire une fille et un garçon qui venaient de se batre…La petite fille c’était elle, elles se reconnaissait aisément mais le garçon lui était en train de frapper le sol de ses poings pour évacuer sa frustration. Soudain, « Tashigi » avait pris la parole et avait dit d’une vox amusée : « et voilà, tu as encore perdu »

Le jeune garçon laissa alors parler ses sentiments :

- pourquoi ?! Pourquoi c’est toujours pareil ?! Pourquoi je sui incapable de te battre ?! je me sui pourtant beaucoup entraîné !

- ne sois pas mauvais perdant en plus tu va encore progresser ...Tu en ah de la chance…

- Hein ?

- Je t’envie tu sais … d’être un garçon…A la maison père me dit toujours que même en m’entraînant tout le temps je ne deviendrait jamais la meilleur épéiste de tout les temps…que c’était impossible pour une fille, mon corps commence déjà a se former… alors tu vois, tu ne réalise pas ta chance d’être né garçon tu…

- Tais toi !

- Hein ?

- Comment tu peu oser me dire une chose comme ça alors que je ne fait que perdre contre toi ?! Si toi tu est faible alors qu’est ce que ça signifie pour moi ?!

- Je…

- Ecoute moi bien, le fait que tu soit une fille ou un garçon ne change rien ! je refuse de t’entendre de nouveau dire que tu est faible !quant à moi, je vais continuer de m’entraîner pour te dépasser un jour

- Tu n’y arriveras jamais

- On verra bien …En attendant si on se faisait une promesse ?

- Une promesse ?

- Que dans quelques années l’un de nous deux soit le meilleur sabreur au monde.

- C’est d’accord Zoro.

- Alors je compte sur toi Kuina »

 

(Fin du flash back)

 

Tashigi était comme statufiée par ce souvenir enfouis qui venais de remonter dans son esprit depuis l’abîme de son subconscient : alors comme ça son vrais prénom était Kuina ? Zoro et elle était rivaux étant enfant ? Et surtout, il n’était jamais parvenu à la battre ?! Comment était ce possible ? Alors que « Tashigi » n’avait jamais réussi à prendre le dessus sur le sabreur ?

Autant de question se bousculait dans sa tête lui donnant presque des vertiges cependant, elle voulait comprendre ce qui c’était passé étant enfant pour qu’elle oublie cette période de sa vie. Elle chercha au plus profond de sa mémoire et une fois encore, le souvenir émergea beaucoup lus claire que d’habitude

 

(Flash back)

 

Elle avait ouvert les yeux réveiller par une douleur effroyable en ne voyant rien d’autre qu’un plafond blanc. Etais ce vraiment un plafond d’ailleurs ?  A la réflexion, il lui sembla que quelque chose recouvrait entièrement son corps et bientôt elle c’était sentie suffoqué. De l’aire ! Elle avait besoin d’aire ! Elle ne parvenait plus a respirer il fallait qu’elle se débarrasse de cette chose qui l’asphyxiait avant qu’il ne soi trop tard…

Soudain, une lame déchira cet horizon blanc qui l’étouffait et elle pue se redresser pour regarder ou elle se trouvait : il pleuvait fort, c’était la nuit, l’endroit semblais désert et partout on pouvais voire des urnes ou des pierres avec des noms et des dates inscrites dessus…des tombes…elle c’était réveiller dans un cimetière…

Alors qu’elle fixait inquiète les environs, elle se rendis compte de deux chose : la première, la chose blanche qui avait failli l’étouffer était un linceul mortuaire dans le quel elle avait été embaumée et la deuxième chose était que quelqu'un la regardait…

Il s’agissait d’un jeune garçon qui devait avoir a peux près le même age qu’elle il la fixait d’un sourire rayonnant et soudain il se tourna vers une silhouette qui se tenait dans l’obscurité et lui d’une voix enjouée « j’ai réussi ! Je l’ai ramenée ! »

Apres ça le garçon avait reporté son attention sur elle et lui avait dis gentiment qu’elle devait retourner chez elle mais la personne nimbé par le manteau de la nuit avait rétorqué qu’elle ne pouvait plus retourner chez elle et devais rapidement quitter l’île… »

 

(Fin du flash back)    

 

A présent, Tashigi dévisageait Sabo (tout en le tenant éloigné de Zoro et Sanji) et plus elle regardait son opposent, plus elle avait la certitude que c’était lui, le garçon dans le cimetière cette fameuse nuit.

Voyant qu’elle semblait avoir compris,Sabo abaissa légèrement son arme et dis d’une voix plus calme :

- restez en dehors de ça mademoiselle Kuina je ne vous veux aucun mal.

- Moi non plus je ne souhaite pas me battre avec vous mais je ne laisserais personne s’en prendre en traître à un épéiste du niveau de Zoro ! ce serait un déshonneur pour lui de recevoir un coup dans le dos !

L’ex - second des mugiwara de son côté avait réussi à percevoir les battements (bien que faible) du cœur de Sanji ce qui eu pour effet de le calmer un peux. Cependant il n’était pas prêt de pardonner au navigateur il se releva donc péniblement, mais cette fois ci ce fut « Tashigi » qui s’interposa :

-Zoro arrête !

-ne te mêle pas de ça Tashigi !

- c’est Kuina

- hein ?

- mon passé m’est revenue … Je sui Kuina.

- tu n’est pas sérieuse là ?!   

- si Zoro. Et si je sui là c’est bien grâce à ce garçon alors baisse ton arme je ne veux pas vous voir vous entretuer. Réfléchit il doit y avoir un autre moyens qu’un bain de sang pour régler cette histoire

- tu te souci peut être de ce type mais pas moi ! Je refuse d’être clément avec une personne capable de mettre le love Cook dans cet état !

« Œil pour œil, dent pour dent : vous menacez la vie d’Ace et je menace la vie de votre ami »

Cette fois, le sabreur marqua un temps d’arrêt avant de répéter d’un air ahuris : « nous ?menacer la vie d’Ace ? »

 

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Du coté de Law…

 

Les Hearts n’y croyaient pas : leur capitaine, Trafalgar Law, le redoutable chirurgien de la mort était la devant eux et semblais être complètement ailleurs a la fois : il était là, immobile, et ne saisissait de répéter tel un dément « c’est moi qui les ai tués » . Aux coté du chirurgien, Faustus était immobile et affichait un air victorieux qui ne manqua pas d’énerver Ban…

« Et toi le fou à lier ! Qu’est ce que tu as fait au capitaine ?! » rugit il a l’adresse de Faustus qui lui porta un regard narquois avant de lui répondre :

- voyons, je ne lui est strictement rien fait, c’est lui le responsable de toutes les misères dont vous avez souffert jusqu’ici pas moi. N’est ce pas Trafalgar ?

- Oui…

__ le sourire de Faustus deviens moqueur et il ébouriffe la chevelure de Law comme il le ferait pour réconforter un enfant__

-ça c’est un brave garçon

« Je vous interdit de le toucher !!! » s’indigna Penguin qui n’en pouvait plus de cette situation et pour qui , la vision du capitaine qu’il estimait tant, rabaisser par l’utilisateur du nécro fruit avait été la goûte qui faisait déborder le vase.

Faustus se tourna alors vers le navigateur des Hearts avec un sourire carnassier au coin des lèvres il demanda d’une voie faussement aimable :

- ai-je bien entendu ? Tu m’interdis de toucher à Trafalgar ?

- Vous avez parfaitement entendus et maintenant vous allez relâcher l’emprise que vous avez sur notre capitaine !!

- Mon emprise ? Qu’entend tu par là ?

- Je sais ce que vous lui avez fait ! Vous avez utilisé la capacité de suggestion pour piéger notre capitaine

-  tien donc…alors comme ça tu connaît ce petit talent que j’ai développer ?

- Je sui peut être un navigateur mais j’écoute toujours ce que m’explique mon capitaine ! c’est lui qui m’a appris ce qu’était la suggestion  en gros ça consiste à s’adresser a une personne sur une certaine fréquence  vocale qui fait croire  au cerveau que toute les information qui lui son envoyé sont vrai ! par ce procéder on peux faire croire a un homme que son bras à pris feux et il va en ressentir la douleur par exemple et dans le cas de notre capitaine vous lui avez suggérer qu’il nous avait  tous tuer. Je me trompe ?

- Eh bien ma fois, je ne pensais pas qu’un simple navigateur aurait assimilé le principe de suggestion mais d’un autre côté, tu es l’un des nakama de Trafalgar je ne devrait en conséquence pas être tellement surpris par tes connaissances…Mais bon savoir que je peux utiliser la suggestion ne te permettra en rien de tirer ton capitaine de mes filet et encore moins de sauver ton jeune nakama blessé

Penguin jetât un rapide coup d’œil à Sachi, il n’en avait plus pour très longtemps…

- il a perdu beaucoup de sang…

- hein ?

- votre ami là, il dois souffrir énormément on ne peux pas laisser ça ainsi …je vais me charger d’abréger ses tourments…

Sur ces mot Faustus fit volte face et murmura quelque chose aux oreilles de Law celui ci émit un « oui » à pêne audible, ramassa son Nodashi et se dirigea de façon machinal vers ces ancien compagnons…