La génèse de l'Akatsuki: devenir une arme

par jack_sosey

La génèse de l'Akatsuki:


Une nuit froide, un ciel d'encre, des colones de fumée au loin projetant une aura rouge se reflètant sur la pleine lune.

Le crépitement des flammes, des cris graves comme aigu, des voix reflétant la colère et d'autres la peur résonnaient entre les arbres de cette forêt.

Non loin de la frontière du pays de la pluie cinq personnes étaient isolé sur l'herbe sèche où une femme allongé se tordait de douleur à bout de soufle et la sueur lui couvrant le visage.

Un jounin, à en croire sa veste verte, entretenaît un feu au loin et dans lequel il déposa la lame d'un kunai en se retournant à chaque bruit provenant de la femme.

La lueur du feu éclairait la femme au ventre rond, le moment avait été mal choisi pour que les contractions débutent.

Cette femme aux cheveux chatain et aux yeux vert aurait préférée vivre le miracle de l'accouchement un autre jour que celui-ci.

 ses côtés un homme aux cheveux de blés et aux yeux bleu lui répétait inlassablement en lui tenant la main que tout se passerait bien mais à en croire l'expression de son visage il n'avait aucune certitude à ce propos.

Un ninja soutenait la femme pour qu'elle ne soit pas totalement allongée en la maintenant sous les aisselles.

Le dernier homme qui pratiquait l'acouchement était d'un âge plus avançé.

Il lui répétait de pousser et de respirer mais il ne savait plus sur qui se focalisait, l'endroit où ils se trouvaient n'était pas propice à une telle situation.

Des complications firent que la futur mère avait débuté une hémoragie importante durant les contractions et la vie du bébé et la sienne étaient en sérieux danger.

Aprés nombre d'effort l'enfant quitta le corps de sa mère, il lui nettoya les narines et la bouche pour que l'enfant puisse respirer librement.

Le ninja qui nourissait le feu aprocha son kunai du cordon ombilical et le trancha.

Ensuite ôtant sa veste de ninja il recouvra l'enfant hurlant.

Le médecin prit l'enfant dans ses bras et le tendit à l'homme blond qui contrairement à la mère ne pouvait le porter à cause de son manque d'énergie.

Mais au même instant la mère tomba en inconscience.

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Une pluie torrentiel ballait la face Nord de la montagne aux mille cascades.

La pluie est une chose aussi courante que le lever du soleil dans cette région.

Rien de tel à Amegakure le village caché du pays de la pluie qu'un jour bénit par l'eau du ciel.

Les jours sans pluie sont signes de mauvais présages.

Amegakure est un village minuscule avec par conséquent un nombre réduit d'habitant et encore plus faible de ninjas de niveaux discutables pour la majorité.

A la base de la montagne s'entraîne de jour en jour les courageux aspirants ninjas.

Mais ces élèves comme tout habitants du village ignorent la vie pénible que suit au coeur de cette montagne un jeune garçon.

Cet enfant observe à travers les barreaux de sa chambre les goutes de pluie choîrent à terre.

Son milieu de vie se résume à quelques mètres carré: un futon miteux et douloureux pour le dos, une table de bois installé face au barreaux de fer plantés dans le mur, une chaise de bois et des toilettes fixé dans le mur.

Ils ne sortait de sa cellule que sur demande d'une personne externe, un garde qui le persécutait, il n'avait aucun contrôle sur son existence et suivait les ordres d'un vieillard qu'il voyait une fois tous les trois mois.

Du moins d'aprés ses rations quotidiennes et ses marques sur le mur environ tous les soixante-quinze jours.

Le reste du temps il écoutait les gens chargeaient de son éducation et par la même de sa détention.

Ce jeune garçon ignorait tous de sa propre vie, il ne savait rien de son passé et ne comprenait pas se qu'on lui voulait pour l'avenir.

Il ne savait même pas à quoi il ressemblait, ses cheveux étaient trop court pour qu'il les distinguent, il ne possédait rien de tranchant dans sa cellule pour s'en couper une mèche et ainsi en voir la couleur.

Sa cellule plongeait dans l'obscurité l'empéché de voir son reflet dans la boisson noiratre qu'on lui servait.

S'adresser aux gardes revenait à parler au mur à leur coté et à recevoir des coups, leurs ordres revenaient à me formatter et me remettre dans le droit chemin à chaque écart.

Le jeune garçon connaissait une seule chose sur lui, se qu'il songeait commme étant son nom :Retsusei.

Voilà le nom que lui confiait son tuteur durant ses rares entrevues.

Mais ce nom il le lui crachait au visage comme du venin, une insulte n'aurait pas était prononcé différemment.

C'est dans cette atmosphère que le trés jeune retsusei évoluait et les deux seuls choses qu'il ressentait au quotidien été la douleur et la haine, envers toutes et tous qu'il les connaisse ou non.

Une haine lui dévorant l'âme à l'encontre de la terre entière: hommes,femmes,enfants ,sans distinction; et son seul souhait pour l'avenir: les héradiqués sans exeption et sans distinction, jusqu'au dernier et ainsi lavé la terre de leur présence qui lui est néfaste, vicérale.

Eliminer cette douleur en lui en expulsant sa rage sur tout ce qu'il peut et en un minimum de temps.

 l'âge de six ans Retsusei était devenu un monstre plus malfaisant que n'importe quel démon.

Sa colére le guidait et sa douleur le personnifié.

Un jour il serait libre et ce jour il se veangerai.


A l'âge de cinq ans Retsusei avait commençait à passé du temps hors de la cellule.

Depuis qu'il était bébé on s'occupait à plein temps de lui car il ne pouvait être seul mais à cinq ans il fût isolé et déprima trés vite et malheuresement c'est à cet âge que les évenements s'imprègnent dans votre mémoire.

Le début de sa vie: lui seul dans une chambre vide et la seul présence qui lui est étrangère dans sa cellule est la main qui lui passe ses repas par la trappe au pied de la porte métalique de sa ...chambre deux fois par jour .

Et quand il sort de sa cellule c'est pour deux raisons: la première pour se faire laver et ce uniquement une fois par semaine ,et la seconde pour se rendre à l'infirmerie pour ses rapels de vaccin.

Mais ce n'est pas cela qu'il considérait commme sortir de sa chambre.

Il quitta sa cellule le jour où il rencontra le seul adulte qui lui parla.

Son nom il ne lui avait pas dit mais tirant sur son bras frêle il le tira hors de sa cellule et l'emmena du côté du couloir qu'il n'avait jamais emprunté.

Chaque trace d'humidité sur le mur et chaque fissure de la peinture l'ammenait dans un nouveau monde et ne voyant presque rien dans le monde il n'en oubliait rien.

Pas le moindre détail ne lui échappait et rien ne s'effaçait de son esprit, il l'ignorait à l'époque mais son cerveau c'était conçus des caractéristiques rares: une mémoire photographique et une ouïe surdévellopée lui permettant de différencié le bruit de chaque goutte d'eau, et son exposition prolongé au noir perfectionna sa vue.

Son monde isolé et ennuyeux lui avait donné toute ses caractéristiques qui lui conférait un QI bien supérieur à la moyenne, c'était un génie .

Un génie malfaisant mais un être vraiment unique, au-dessus de la moyenne.

Sa première sortie à long terme, toujours isolé de l'air et de l'eau mais loin de sa cellule.

L'homme qui le tenait l'emmena avec lui dans une grande salle, plus grande que tout ce qu'avait vu Retsusei mais il ne connaissait pas de nombreuses choses.

Cette salle était chauffé, illuminé par des lampes au plafond rendant la pièce aussi lumineuse que le versant de la montagne les jours sans pluie.

Son tuteur le lacha au centre de la pièce et sous la surprise il se retrouva à plat ventre sur le bois tendre et chaleureux qui tappissait la salle.

Le vielle homme s'approcha d'une table accollé au mur et attrapa un sac blanc dans lequel il y-avait la place pour mettre deux mains .

Il prit le sac et le jeta au pied du jeune garçon qui ne se relevait pas.

Se sol était le plus confortable qu'il est jamais connu et y restait coucher lui plaiser.

Le bruit lourd du sac échouant devant son visage le fit sursauter et il se mit en place assise et regarda curieusement le sac.

" Prends l'arme."

Il sursauta et tourna sa tête vers le viellard, il ne comprenait pas.

Tout d'abord c'était la première fois qu'il entendait une personne articulé des sons pour former des mots et lui il ne savait pas parler.

Pas encore du moins.

L'homme agé attrapa dans le sac deux kunai et en plaça un dans la main de l'enfant qui le maintenu sans trop en savoir la raison.

L'individu sur sa gauche se cambra, repliant son bras et le déplia à pleine vitesse et la pointe du kunai se pointa sur le cercle rouge d'un poteau de bois à l'extrémité de la pièce.

L'enfant n'en revenait pas.

Sans plus de cérémonie l'homme quitta la pièce enfermant l'enfant dans sa cellule provisoire.

Ne sachant quoi faire de plus il s'entraîna au lancer et assez vite prit le coups .

Il s'en sortait bien.

Fin de la journée: il fût reconduit à sa chambre et s'endormie pour la première fois épuisé.


Retsusei se leva le lendemain quand un soldat pénétra dans son antre et le tirant du bras l'extirpa de son futon et l'emmena dans la salle d'entraînement.

Il commença par une scéance sur des lancés de kunai et de shuriken mais le garde ne le quittait pas des yeux et pire à chaque fois qu'il ratait sa cible à l'aide d'un kunai une entaille était faite sur son bras.

L'unique moyen d'éviter de ressentir la douleur était de ne pas rater sa cible et chaque erreur lui coutait du sang et une trace inoubliable.

Il s'arreta le temps de manger pendant qu'un médecin stérilisé ses plaies puis le garde l'obligea à faire des pompes des heures durant.

A chaque fois qu'il n'en pouvait plus la pointe d'une sandalle se logeait dans ses côtes puis il reprenait pour des heures.

Les jours défilèrent ainsi des mois et de semaines en semianes des poids de plus en plus lourd étaient attachaient à ses bras et jambes rendant ses entraînements pénibles et mille fois plus douloureux.

A la fin du troisième mois le viellard qui le premier l'avait ammené à la salle d'entraînement réaparut et conduit l'enfant dans une nouvelle salle.

Une salle vide mais aucun équipement n'avait d'utilité ici .

Il l'obligea à répéter des séries de signes et lui ne trouvait aucun problème à les refaire.

Il ne comprit rien quand une lumière bleu mélangeait au vent l'entoura.

Il s'agissait de chakra mais comment expliquait cela à un enfant qui ne sait pas parler et donc comprendre des mots.

Il s'entraina de nombreux jour à manipuler le ninjustsu même si il ne comprenait nullement comment il faisait.

Petit à petit il contrala l'air ou du moins le vent et arrivait à trancher des feuilles sans les toucher.

Quand son professeur le jugea prêt il lui fit répété des gestes en disant ujne chose imcompréhensible et un second lui apparu au côté du premier et il avait une consistance.

Il répéta les mouvements sans parler et trois double de lui apparurent.

Le choc le plus violent ne fut pas de voir trois lui mais tout simplement de se voir.

Il posa sa main sur la joue d'un de ses clones pour s'assurer de ne pas rêver et s'observa en silence .

Il avait des cheveux de la même couleur que le soleil quand il le distinguait à travers les nuages.

Et des yeux bleu comme le ciel les jours sans pluie.

Il avait la peau sale sûrement comme la sienne mais cela ne le perturba pas .

Il n'en revenait pas il se voyait, en chair et en os.

Ne pouvant contenir sa joie il se sauta dans les bras et s'enlaça.

Trois personne qu'il n'avait jamais vu, et pourtant il n'oubliait jamais un visage, s'introduirent dans la salle et chaqu'un emmenèrent de leur coté les clones et le viellard quant à lui l'original.

Ils se retrouvèrent assient dérrière un bureau chaqu'un dans une salle différente face à un tableau noir.

L'original appris l'alphabet et à prononçé des syllabe et il se demandait se que pouvait bien faire les autres.

Dans la soirée alors que ses yeux se refermaient sans son accord il fit un signe semblable à celui de son professeur et prononça un mot qu'il ne comprenait pas mais savait répété par phonétique.

Et soudain des souvenirs d'événements qu'il n'avait pas vécu lui revinrent.

Son premier double avait apris à compter: bon il ne se rapellait bien que jusqu'à dix mais c'est pas grave, le second devait replaçé des noms qu'il ne comprenait pas sous des images d'armes et tant d'autre choses et le dernier aprenait à faire des signes de ninjutsu.

Mais le tout combiné il comprenait bien: il savait compter de manière sommaire et prononcer le nom des objets sur les images, kunai,shuriken et des animaux qu'il n'avait jamais vu à l'exeption du rat avec en dessous de l'animal un signe de la main qu'il savait faire par son troisième clone.

Plus les jours contunaient plus il aprenait, plus il se multipliait et comme ça plus vite il pouvait apprendre.

Les années suivirent sans grand changement, le jeune Retsusei fût entrainé aux armes:bâtons, sabres, chaînes et armes blanche de proximité.

 l'âge de huit ans le jeune Retsusei efectua se que personne ne s'attendez à ce qu'il fasse.

Alors qu'il s'entraînait au combat au corps à corps, sa plus grande faiblesse dû à son jeune âge, il se fît mettre à terre pour la énième fois et cela l'enripilait.

La fin des combats fût décrété par son sensei qui camouflé bien sa fatigue.

- Non !On continue!>


Depuis qu'il savait parler il ne discuter pas plus les ordres que quand il ne comprenait rien alors hurler sur son supéreur était surprenant.

Le sensei s'entêta et ordonna à un garde de le ramener sans plus d'histoire dans sa chambre.

Alors que le garde le tirait par l'épaule il fût assailli d'un accé de rage.

De sa main droite il vola dans la sacoche du garde un kunai et lui fit lâcher prise en lui entaillant le poignet.

Seulement il ne s'arreta pas là: Il planta la pointe de l'arme dans le ventre du garde qui poussa un cri qui attira les autres gardes du batiment.

Il réitéra ses attaques une bonne dizaine de fois et le sang qui sortait des plaies lui éclabousé le visage et les mains.

Alors qu'il riait pour la première fois de sa vie devant son chef d'oeuvre les gardes alertés par le bruit tentèrent de le maitrisé mais il s'y mirent à cinq quand l'un d'eux eut la gorge tranché.

Les deux victimes moururent dans les minutes qui suivirent et le jeune meurtrier fut replaçé en détention en rigolant.

Lorsqu'il cessa de rire il observa ses mains souillées de sang, le sang de ses victimes.

Il sentit une étrange sensation de bien-être influé en lui.

Pour une fois dans sa vie il avait eu le pouvoir absolu: le droit de vie et de mort.

Eliminer toute possibilité d'avenir à deux hommes lui firent oubliait cette douleur en lui se nourissant de sa rage durant un moment .

Observant ses mains il prit une grande inspiration, fermant les yeux, levant les yeux vers la lune de l'autre coté de son monde seulement innaccessible par ses barreaux d'une solidité extreme et ses murs protéger par des sceaux depuis qu'il connaissait de nombreux ninjustu.

Un jour alors que le jeun enfant blond s'entraînait au lançé de kunais seul en salle d'entraînement son ouïe lui fit percevoir une discussion entre son tuteur qu'il haïssait et un utre qu'il n'avait jamais entendu.

S'aprochant de la porte de l'entrée il l'entrebailla furtivement et observa dans un coin sombre du couloir les deux perssones qui discutaient à voix basse mais pas assez pour ses oreilles.

L'inconnu avait malgré l'obscurité la peau luisante, blanche.

Et objet sur son doigt renvoyait un rayon de lumière.

<- Êtes vous sûr qu'il est bien le moment? L'enfant pourait se faire tuer.lança l'être à la peau blanche

- Il n'échoura pas, je vous l'assure Orochimaru-san.>


Alors donc cette homme se nommait Orochimaru, il faut avouer qu'il peut faire penser à un serpent.

<- Et que sera la mission de l'enfant?demanda Orochimaru.

- Il s'agit d'une double mission. L'enfant va faire passer un message à notre espion au sein de Konoha.

Konoha? Ce nom ne lui était pas étranger, il l'avait lu.

'Oui, Konohagakure le villlage de la feuille au pays du feu.Mais c'est le village voisin?Je vais voir le monde exterieur?'

- Pourquoi lui?Je connais de nombreux moyen pour s'introduire discètement dans le village.Je peux tout à fait transmettre un message à notre espion.

- C'est possible mais dans deux semaines aura lieu l'examen pour les chunins alors la sécurité à était renforcé et il connaissent ton visage.De plus ,notre espion est surveillé depuis peu par son clan alors si un enfant vient le rencontrer cela passera plus inaperçu.Je lui ferrai passer l'examen en tant que genin du village de la pluie, je lui ai obtenu se grade en soudoyant quelque perssones.

- Mais si des gens de ce village aprennent qui est l'enfant?

- Je me charge de ce problème toi je t'envoie au pays du Son avec Sasori.

- Au pays du Son?Mais pourquoi?

- Je t'envoie à la recherche du démon Yamata no Orochi.

Le serpent se lécha le bord des lèvres.

- Se sera passionnant. Et en ce qui concerne le démon renard?

- Le Sandaime a mis le jeune Uzumaki sous surveillance par des Anbus.Il serait impossible de l'enlever, nous attendrons qu'il grandissent et le jour où il pourra sortir du village nous le capturerons .

- Et si jamais il ne quitte jamais le village?

- Mizuki tente de devenir la personne chargé de sa surveillance, si il le devient il pourra l'enlever sans que personne ne s'en aperçoive.Il est sous tes ordres tu lui expliquera.

- Trés bien.

- Quant à toi... orientant son regard vers l'enfant 'Aïe repéré' Tu me suis .>

L'enfant poussa la porte qui grinça sur ses gonds et suivit l'homme agé et frôla la peau froide du serpent qui rien qu'en le regardant dans les yeux lui avait glaçé le sang.

Il le suivit jusqu'à la salle du savoir, la gigantesque bibliothèque.

L'homme intima à l'enfant de s'asseoir et il prit place face à lui.

- Retsusei je vais te confier une mission importante alors je vais t'expliquer tous ce que tu dois faire mais tous d'abord je vais te parler de toi .>


Il lui parler ave une voix tellement douce et posée que cela le figea de surprise.

Il continua:

<- A partir de maintenant tu travaillera pour moi, le Leader de l'organisation de l'Akatsuki.

- L'Aka tsuki? répéta l'enfant.

- Exactement l'Aka tsuki ce qui signifie la lune rouge.Tu es encore trop jeune pour m'être d'une véritable utilité mais dans le cas précis tu es le plus aproprié.

- Pourquoi moi?

- Tout d'abord car tu es un enfant et ensuite tu es puissant, bien plus que tout autre de tes futurs adversaires.

- Vraiment?

'Enfin de la reconnaissance.'

- Mon garçon un jour tu me succédera, quand je l'aurais décidé sauf si je meurs auquel cas tu deviens immédiatemment le chef de l'Akatsuki.

- Moi chef?

- Ton don génétique sera dés plus utile.

- J'ai un don, une capacité hériditaire, moi?

- Oui un dojutsu des plus rares que quasiment personne ne connait. Le hottanringan qui se traduit par l'origine(hottan'), en cercle(rin) de la vue(gan).

- Ca veut rien dire.

- Non mais placé dans son contexte cela signifie qu'il s'agit du premier dojutsu existant. Le premier tu m'entend?Le père de tous les autres qui n'en sont que des dégénérécence et des croisements.

- Alors je suis plus fort que tous les autres gens qui possèdent des dojutsu alors?

- Presque tous, le Sharingan et l'unique dojutsu pouvant rivalisé avec le tien.Et tu vas devoir rencontré un de ses posseseurs au village de Konoha durant l'examen de chunin que tu vas passé.Mais avant je vais t'apprendre le moyen de le contacter sans que les gens ne le remarque.

- Attendez si j'ai un dojutsu, je dois avoir un clan avec une famille et tout.Non?

- Oublie ça.Tes parents sont morts et je t'ai recueilli je suis donc ta seul famille.La seul.

- D'accord, alors pour le contact?

- Je vais te le dire et aprés tu vas vivre une petite opération.

- Une...une opération?

- Douloureuse. >


Comme convenu aprés une brève discussion sur les points important de sa futur mission il fût conduit en salle d'examen transformé pour l'ocassion en salle d'opération.

La table innacueillante sur laquelle on lui ordonna de se coucher ne lui sembla pas rassurante.

Un homme avec un masque à la main lui plaça sur le visage et l'incita à respirer profondément ,l'enfant se sentit perdre toute son energie et il se retrouva inconscient.

L'opération pouvait commencer, l'opération en soit est une telle torture pour le patient qu'ils se devaient de l'endormir ,mais une fois endormie un médecin lui injecta le contenu d'une seringue dans le bras; il patienta et se retourna vers son supérieur dérrière lui, l'homme qui avait ordonné de faire l'opération.

<- L'enfant est dans le coma, nous pouvons débuté.

- Parfait. un sourire malsain naissant sur son visage ridé.>

Un infirmier qui était resté en retrait s'aprocha de l'enfant et installa autour de son visage un apareil médical qu'il lui vissa à la tête à l'aide de vis prenant attache dans les os de son crâne ,et sur cette apareil était disposé deux seringues qui avaient été placer pour se retrouver au-dessus de ses yeux.

Ils écartèrent ses paupières et à l'aide de lamelles métalliques retenues à l'apareil qui enserrait son visage il les maintenèrent ouverts.

Les seringues commençèrent leur aproche des yeux bleu du comateu et se plantèrent avec précision dans ses iris.

Il avançèrent et continuèrent leur traversé jusqu'à ses nerfs optiques et une fois atteinte y dechargèrent un produit qui remonta jusqu'à son centre de la vision.

L'homme agé cacher dans l'ombre de la pièce ricanna d'un rire mauvais.

- L'Hottaringan est à nous maintenant.>


Sur un plateau un infirmier amena un masque en deux morceau: séparé à la vertical au niveau du nez en deux parties égales.

L'alliage du masque était semblable à de la porcelaine et la manière dont le masque se refermé se voyait au premier regard .

A l'endroit où se place le nez se trouvait dans la partie interne du masque trois piques et en face trois trous prévus pour les recevoir qui enboitaient rendés son unité au masque d'inexpression.

A l'aide de matériel de percing ils perçèrent trois trou dans le cartilage de son nez qui lui traversait les narines de par en par.

Sur le masque avait était sculté également de fauses oreilles avec un unique trou pour mieux laissé le son passait et sur l'extérieur de ses oreilles il plaçèrent six trous.

Sans attendre il installèrent le masque aprés avoir préalablement oté l'attirail maintenu à son visage.

Les piques traversèrent son nez et s'enboitèrent de l'autre coté et les deux morceaux du masque ne firent plus qu'un, tout juste distinct par un trait du à leur frontière.

Dans les trous de son masque à la même place que ses oreilles ils mirent des petits boulons sérraient à la main qui empéchés tout ôtement non voulu du masque par son propriètaire.

Le médecin venu au bout de son travail se retourna vers son chef pour lui indiquer qu'il devra rester dans le coma durant une semaine entière pour que sa douleur aux yeux disparraissent pendant que l'injection fait son effet.

Sous ordre du chef de l'Akatsuki l'enfant fut conduit dans la chambre de 'la nouvelle' qui s'occuperait de lui pour la semaine.



Une enclume sur l'abdomen, la bouche pateuse et des fourmis dans les jambes: si on demandait à Retsusei se qu'il ressentait à l'instant présent se serait sa description.

Il avait les pensés brumeuses et la chose la plus grave et qu'il nevoyait rien alors qu'il aurait pû certifié qu'il avait les paupières écartés.

Avant de songeait à une explication le bruit de goute s'écrasant résonna dans sa tête.

Cela n'avait aucun raport avec de la pluie, là le bruit était à intervale régulier.

Précipitamment il releva le torse et se mit en position assise sur se qui semblait au toucher à un matelas.

En se relevant il sentit le tissu de la couverture qui le couvrait glissé et remarqua alors qu'il n'avait plus son fidèle tee-shirt blanc virant sur le gris à cause de la saleté.

Du bout des doigts il tapota ses jambes et à travers la couverture il eut la certitude d'avoir tout de même un pantalon et d'aprés ses orteils des chausettes.


En tendant ses bras vers ses pieds il fut saisi d'un frisson quand la froideur d'un tube de plastique lui effleura la peau.

De sa main droite il remontant et attrapa se qu'il y-avait au bout du tube démarrant sous son poignet.

- Attention tu vas arracher ta perf'.>


Il sursauta devant l'arivée de cette voix et en ayant déduit ,depuis son ouïe fine, la position de l'intrus se leva et saisi à la gorge l'intrus qu'il plaqua contre un mur.

Le soufle court la pauvre victime parvint à articuler difficilement.

- Je suis là pour m'occuper de toi je suis pas dangereuse.>


Il relâcha dans la seconde sa prise, non pas qu'il lui faisait confiance sur parole mais l'inconnu avait employé le mot "dangereuse".

La personne face à lui mais qu'il ne pouvait voir étit donc une femme et dans son petit univers il n'avait jamais ne serait-ce que croisait une femme.

Mais cela expliquait sa voix moins grave que les gardes du batiment.


Il constata aussi quelque chose, sa prise autour de son cou avait été à la hauteur de son épaule, cette fille faisait sa taille et devait avoir son âge.

- Qui es-tu?>


Une question simple en apparence mais pour la pauvre fille y répondre n'était pas si simple.

<- Euh ben je suis comme toi, enfin je veux dire... prisonnière.


Il venait de faire machine arrière et heurta de son bras perfusé une barre de fer, celle de sa perfusion, et s'assit sur le matelas la paume de la main sur la barre.


<- Mais qu'est-ce que tu fais dans ma cellule?

- Â vrai dire c'est dans ma cellule que nous sommes.

- Pourquoi?

- On m'a rien dit, ils sont venu et t'ont installé là et mon travail c'était de de changer des perf' de nouriture pour la journée et eux il venait pour t'emmener et te laver.

- Eh! Pourquoi ?.... >


- La ferme là-dedans!>


Habituelement on est seul dans nos chambres alors on fait rarement du bruit.

Ils prirent la décision de parler à un niveau plus bas.


<

- Au fait comment tu t'apelles?


- Lyn.>