Celles qui valent vraiment le coup ( Mei Terumi )

par Dream Theater

Tu sais Naruto, de toute les femmes que j'ai connu jusqu'à maintenant, c'est Tsunade qui restera à jamais gravé dans mon cœur.


Vous êtes un gros pervers Ero-senin.


Je ne te parles pas de sa poitrine affriolante triple idiot. Retiens bien ça : de toute les femmes qui existent sur terre, seules celles capable de te tuer en valent vraiment la peine.


Naruto n'avait jamais comprit les paroles de son défunt maître. Il s'était promit de les garder dans un coin de sa mémoire au cas ou, mais comme les filles ne s'étaient jamais intéressé à lui et qu'il avait autre chose à faire que de se préoccuper de la gente féminine, il avait finit par oublier. Pourtant, cette discussion venait justement de lui revenir en pleine face aujourd'hui, et il savait pourquoi.


– Uzumaki Naruto ! Si je t'attrape, je te jure que je t'arracherai ce qui fait de toi un homme ! Hurla une voix dangereusement proche venant de son dos.


Le blondinet tourna légèrement la tête pour apercevoir la femme qui venait de proférer cette menace : Mei Terumi ou l'actuelle Mizukage. Sous le soleil brûlant, elle courait derrière lui en simple serviette rose, une expression de colère sur son visage. Elle était insaisissable, elle était froide comme la glace... et qu'est-ce qu'elle était belle.


Et soudain il trébucha dans sa course. Jiraya lui n'aurait jamais trébuché, il était un expert dans « l'épiage aux sources thermales » ou plutôt comme il aimait le dire, « dans la récolte d'information ». Mais Naruto n'était pas aussi expérimenté que lui et maintenant il commençait sérieusement à regretter ses actes. Même son statut de Rokudaime Hokage ne lui permettrait pas d’échapper au courroux qui l'attendait


Elle le surplomba de tout son corps, un rictus de haine sur son visage. Ses cheveux roux et humides scintillaient sous le soleil. Elle se pencha en avant pour exposer un décolleté que même le terme « plongeant » n'aurait pu qualifier. Elle écrasa ensuite son pied dans les parties génitales du pauvre blondinet avant de lui administrer un formidable coup de poing sur le crâne. Enfin, elle le souleva par le col de sa veste et s'exprima avec une voix sensuelle :


– Si tu veux jeter un coup d’œil, demande la prochaine fois.

Puis elle planta un baiser mouillé sur les lèvres avant de repartir vers les sources thermales.

– Ero-senin, je crois que je comprend maintenant.