chapitre 4

par Ooo-Chii-ooO

Ou qu’elle soit, Sakura n’avait aucune envie de se lever elle se sentait bien, protéger… étrange… il y’avait longtemps, qu’elle n’avait pas ressentit ça… et puis… quelle était donc ses doux murmures qu’on lui soufflait à l’oreille ?...

Sakura se réveilla en sursaut… personne.

Elle laissa vaguement errer son regard dans la chambre, puis ses yeux se firent plus persans lorsqu’ils se posèrent sur l’étagère.

Elle se leva d’un bond et ce précipita sur l’objet.

La licorne.

Après l’avoir saisit, elle retourna s’assoir sur le lit.

Quelles étaient donc ses mots étranges, déjà… se demanda-t-elle.

Ceux, à l’origine de son malaise.

Tout en fixant l’objet entre ses mains, elle pensa ensuite à sa mission…

Mais que faisait donc Konoha bon sang !, parlons en de sa mission, Sakura se remémora mots pour mots, ceux en quoi elle consistait : Infiltrez le domaine Uzumaki, puis attendez nos instruction. Elle avait reçu, ensuite, tout un dossier concernant l’Uzumaki. En y repensant, le transfère s’était dérouler d’une étrange manière… d’habitude cela se faisait directement dans l’agence de Konoha, cette fois là, le déroulement avait eu lieu chez elle…

Un homme avait débarqué, évidemment elle s’était méfier, mais il avait suffit qu’il lui donne des informations confidentielle pour endormir ses craintes. Il lui avait livré les documents concernant la mission, accompagnés des consigne, puis, s’était éclipsé… Depuis c’était le silence radio de la part de Konoha, c’était à ne plus rien comprendre. Qu’attendaient-ils pour lui faire transmettre la suite de cette mission si mystérieuse ?, Sakura posa la licorne sur le lit et commença à se masser les tympans.

Surtout depuis qu’elle avait mis les pieds ici, de drôle de chose jouer dans son esprit, des choses… nostalgiques… des impressions de déjà vu… et cette homme… Naruto… l’intriguait plus que de raisons. La jeune femme émit un petit rire nerveux puis se laissa tomber en arrière sur le lit, ferma les yeux pour calmer les battements précipités de son cœur et se dit qui valait mieux rester ici et attendre qu’il se passe quelque chose. Elle hésita si se quelque chose concerner la mission ou bien…

Ses penser furent interrompus par des éclats de voix qui se rapprochaient dans le couloire.

Comme une enfant prise en faute, elle plongea sous la couette et fit semblant de dormir. Qu’elle réaction puéril songea t’elle… Merde la licorne ! Sakura se redressa brusquement le bras en avant et se figea net car elle venait d’apercevoir la poignée de la porte, tournée.

Se rallongeant aussi vite qu’elle s’était levée, Sakura contrôla se respiration et ses lèvres ne purent s’empêcher d’esquisser un juron.

 

 

 

Lorsque Naruto pénétra dans la pièce, il la trouva encore endormie.

Il posa le plateau qu’il avait en main sur une table prés du lit et se campa devant celui-ci.

Ses yeux se posèrent sur l’objet devant lui.

-         Hum !

Puis ils glissèrent sur la jeune femme.

Lui jetant un regard persan, il la vit se raidir.

Elle ne dormait pas.

Il fit le tour du lit et se posta cette fois-ci à côté d’elle.

 

 

 

Sakura ne comprenait pas son petit manège.

Tout d’abord, elle avait entendu l’exclamation à peine dissimulé en voyant__ sûrement__ la licorne.

Pour qu’elle raison ? Elle l’ignorait… ensuite, il y avait eu cette impression de mise à nue et elle n’avait  put s’empêcher de se sentir mal à l’aise… et maintenant, voilà qu’elle le devinait prés d’elle.

Il se pencha au dessus d’elle…

Contrôle…

Elle sentit s’ajouter deux poids de chaque côté de sa tête.

Contrôle.

A chaque inspiration et expiration, son haleine s’écrasait sur son visage.

Contrôle !

Quelque chose d’humide s’attaqua à sa joue…

Contrôle plus !!

S’arrachant brusquement au matelas elle manqua de peu, d’envoyer sa tête sur celle de Naruto. Poussant un cri indigné Sakura se colla contre le mur d’en face comme un animal traqué.

Son regard jetait des éclairs lorsqu’elle le vit se relever du lit lentement en essayant de reprendre son sérieux.

-         vous êtes fou !

C’était plus une affirmation, qu’une question songea ironiquement Naruto.

-         légèrement répliqua-t-il en faisant le tour du lit tranquillement.

Sakura le regarda les yeux écarquillait

-         pervers ! lui jeta-elle à la figure.

Et se qu’elle se prit sur la figure, était disons… plus mouiller.

Un gant !

Elle fixa sur l’objet un regard incrédule.

-         eh bien ?... à quoi vous attendiez-vous exactement ? lâcha-t-il avec un sourire des plus moqueurs.

-         rien du tout ! cria-t-elle rouge de honte.

Elle se releva brusquement et le regarda s’avancer avec méfiance.

Puis hésita le temps d’une seconde. Elle n’aurait pu espérer meilleur déroulement au        scénario.

 Mieux vaut le laisser croire que ses avances, ne te laisse pas indifférente, dit une petit voix dans son esprit.

C’est vrai, qu’à la dérobée, elle avait remarquée qui lui jetait des regards assez enflammés et parfois… effrayant… une telle passion…

Elle secoua la tête.

Ainsi, cela na paraitra pas déplacée lorsque elle lui posera des questions sur sa vie personnel… parce qu’elle comptait bien utilisée encore sa couverture de journaliste, pour amassé énormément de renseignement, car il existait de grosses lacunes dans le dossier Uzumaki et il ne lui coûterait rien d’essayer de les combler.

Sakura se demanda en son for, si c’était vraiment pour la mission… ou pour en apprendre simplement plus sur sa vie…

 

 

 

Naruto se méprit sur l’expression préoccupée qu’il lisait sur son visage. Il eut envie de lui dire qu’elle n’avait plus rien à craindre de lui, mais il savait que cela serait un mensonge.

Elle avait raison de se méfier de lui. En l’espace de quelques courts instant, elle avait éveillé en lui quelque chose qu’il ne parvenait plus à contrôler en sa présence.

Son sang-froid et son assurance, d’habitude si bien maîtrisés, devenaient soudain précaires avec elle. Il n’aurait pas à se forcer de beaucoup pour se laisser aller à l’étreindre passionnément, à lui faire tendrement l’amour… Mais tout cela était suffisamment compliqué comme cela, songea-t-il en soupirant.

-         Il ne fait aucun doute que notre rencontre a débuté… comment dirais-je ?... sur un mauvais pied. Je suggère que nous reprenions tous depuis le départ en partageant un repas.

Quel culot !

-         Entendu, acquiesça-t-elle en haussant les épaules. Du moment que vous avez une meilleure suggestion que cette horrible cellule…

-         Je crois en effet que nous pouvons choisir mieux…

Murmura-t-il en ouvrant la porte.

Il s’écarta galamment pour la laisser passer.

Aucun des deux ne vient, le regard que chacun lança en même temps en direction de la licorne.

 

 

 

Quelques instants plus tard, ils étaient installés sur une terrasse surplombant le site imprenable de la vallée de l’Hudson. Sakura ne se lassait pas d’admirer ce paysage vallonné et verdoyant bourgeonnant des premières promesses du printemps.

Un serveur remplissait des verres de cristal d’eau minérale, un autre apportait une corbeille de petits pains ronds sortant du four…

Naruto ne quittait pas Sakura des yeux.

-         Cette vallée est superbe… la vue est plus jolie que ma cellule… ironisa-t-elle.

-         Je suis vraiment désolé. Mais j’espère que vous comprenez que ces précautions son absolument nécessaires jusqu’à ce que nous ayons vérifié votre identité.

-         Je peux vous assurer que je suis vraiment journaliste.

Il la dévisagea un instant en silence, puis hocha lentement la tête.

Parfait.

-         J’étais tout disposé à le croire, Jiraya me l’a effectivement confirmé. Mais__ il hésita un instant __... votre démonstration en matière d’arts martiaux m’a quelque peu étonné.

-         Vous n’avez pas été long à vous en remettre, remarqua-t-elle en souriant imperceptiblement.

Il se pencha pour couper un morceau de melon qu’il porta à sa bouche.

-         Depuis combien de temps pratiquez-vous le judo ?

Il avait posé cette question si brusquement, qu’elle ne sut quoi répondre.

C’est vrai ça… depuis…

-         un an…

Les yeux de Naruto ne ressemblèrent plus qu’à deux petites fentes.

-         Autant que je m’en souvienne…

-         Souvenirs… souvenirs…

Sakura sursauta.

-         Les souvenirs peuvent parfois être cruelle…

Le regard de Naruto se fit soudain lointain.

-         … Et dans certains cas, c’est tellement plus simple d’oublier… rajouta-t-il amèrement.

Ses yeux rencontrèrent les siens et elle y lut tellement de tourment, tellement de tristesse qu’elle ne put s’empêcher d’être profondément émue.

Détournant difficilement le regard, Sakura tenta de détendre l’atmosphère.

-         c’est un excellent exercice. De plus, il est rassurant de savoir que l’on peut se défendre le cas échéant… Si l’on ne tombe pas sur plus fort que soi, bien entendu… insinua-t-elle.

Naruto eut le tact de paraître désolé.

-         Ne vous sous-éstimez pas. Il se trouve que j’ai simplement beaucoup plus d’expérience que vous dans ce domaine… J’espère que je ne vous ai pas fait mal, au moins ?...

Cette brève allusion à son habitude du combat était insuffisante pour renseigner Sakura.

-         Non, pas du tout… en fait, j’étais beaucoup plus inquiète la nuit dernière… j’ai eu l’impression de tomber entre les mains d’un ermite complètement paranoïaque…

Il éclata spontanément d’un rire riche et chaud. Un serveur à quelques mètres de là releva brusquement la tête puis détourna rapidement son regard, mais le geste était suffisamment significatif pour que Sakura devine que son hôte ne s’adonnait pas souvent à ce genre d’attitude.

-         Puisque je peux difficilement vous prouver ma santé mentale, plaisanta-t-il, il faudra vous contenter de me croire sur parole…

Impossible, songea-t-elle. N’importe qui vivait dans un château médiéval équipé du plus moderne des systèmes de sécurité ne pouvait que soulever une foule de questions de la part de ses « invités ».

-         C’était une très bonne initiative. Cet endroit est fabuleux… remarqua-t-elle sincèrement. Et il offre en plus l’avantage d’être isolé, donc facile à protéger des indésirables…

-         Il est très rare que cela se produise, commença-t-il. Les cas d’intrusion sur ce territoire sont tout à fait exceptionnels et accidentels. Et ils sont immédiatement maîtrisés par le service de sécurité.

Sakura, la fourchette en l’air, ne put s’empêcher de pâlir légèrement.

-         Ils sont simplement reconduits en dehors de la propriété, le rassura-t-il aussitôt en notant son trouble.

Son soulagement fut de courte durée. Sakura réalisa aussitôt qu’il en avait été différemment pour elle. Pourquoi cette mesure particulière ?...

-         Pourquoi ai-je bénéficié d’un régime de faveur ? S’enquit-elle non sans une pointe d’ironie. J’ai demandé moi aussi à ce qu’on me raccompagne hors de votre domaine…

Naruto hésita. Il ne pouvait soustraire de son esprit le souvenir, bien présent, de l’instant ou il l’avait tenue dans ses bras, vulnérable et fragile en dépit de ses réticences.

Mais l’attirance qu’il éprouvait pour elle n’était pas seulement physique. C’était plus… bien plus…

-         vous vouliez obtenir une interview… murmura-t-il enfin, et je… j’étais curieux de vous rencontrer.

-         Dois-je comprendre que je suis invitée à rester ici ?

Il la dévisagea longuement, ses traits étaient indéchiffrables.

- Il le faut, je ne peux pas me permettre de vous laisser partir…

 

 

Fin