Retour aux sources

par ranbilan

Coucou !!!


Bon, je sais, chaque chapitre commence par des excuses pour mon retard, celui ci ne fera pas exception. Sauf que cette fois, pour me faire pardonner,je vous ai pondu un chapitre énooooorme !! :D

Je remercie bien évidemment toutes mes lecteurs, et plus particulièrement GaaNaKa, Mimoo, Hime Rangers, Princess Ines, Drago117, Sakulora, Minouchemi, Liliblue, Tsuky-chan, Temari Nara, Saphira974 et Uryuu pour leurs commentaires adorables.

Je voulais enfin, et après, promis je vous laisse lire, vouc proposer une fic vraiment excellente, où les sentiments sont très bien exprimés, c'est bien écrit ... Bref, j'adore, tout simplement ! Ça s'appelle Toi, moi, nous ... Là bas ... De Jessi. Malheureusement, sa fic n'est pas super connue, et n'a que très peu de commentaires, alors qu'elle est d'une grande qualité. Voilàà, j'ai fini mon coup de pub ! :p



CHAPITRE 18 : RETOUR AUX SOURCES



Le lendemain matin ...


Sakura s'était levée de bonne heure et avait pris sa matinée pour réfléchir un peu plus à ce que lui avait dit Gaara, à propos de Kimi. Elle s'était pour cela rendue à la bibliothèque, elle qui ne l'avait jamais laissée tomber, et ce quelque soit le village, le pays où elle se trouvait.


Voyons ... Rayon médecine ... C ... Ch ... Ah, chakra ... Utiliser son chakra ... Non ... Qu'est ce que le chakra ... Toujours pas ... Les bienfaits du chakra, du cas général aux exceptions. Voilààà. C'est le bon livre.


Alors ... Les cas rares sont à la page 265. Voyons voir ... Ah, c'est ici. Que disent-ils ?



«  Gaara ! Appela une voix essoufflée.


OoOoOoO


Chez elle, une jeune fille s'affairait. Elle recevait son petit ami à déjeuner, et tout devait être parfait. Elle avait reffusé qu'il l'invite, à elle d'assumer !

Elle avait préparé tout un assortiment de plats traditionnels japonais à base de riz et de légumes, sur la table reposaient une multitude de suchi, sachimi, maki ... Et en guise de dessert, quelque chose de peu commun à Konoha, mais très apprécié à Suna à cause de la chaleur ambiante : une salade de fruits maison.


Allez, le repas était prêt, à Temari de l'être !


Pour changer de son habituelle tunique blanche, la blonde énergique choisit cette fois ci de mettre un pantalon beige, avec un haut bleu nuit, légèrement décolleté, et qui mettait sa peau halée en valeur. Elle ajouta même une paire de jolies petites boucles d'oreille en argent qu'elle avait reçue il y a quelques années et qui n'avaient presque jamais été mises. Ce n'était pas grand chose, mais pour elle, c'était déjà énorme.


Temari alla ouvrir à l'homme qu'elle attendait, Shikamaru.


Ce dernier entra, et murmura à l'oreille de sa belle : « Tu es magnifique ... Comme toujours ... ».


Rougissant de plaisir, la jeune fille l'invita à s'assoir, pendant qu'elle lui servait son repas avec apréhension. Elle n'avait jamais été excellente en cuisine, tout l'inverse de Kankuro, et, malgré le fait qu'elle y ait mis tout son coeur, elle avait peur que tout soit raté.


« Au fait, je t'aime, lança Shikamaru en voyant sa blonde préférée un peu anxieuse.


Mais ce n'était pas la réponse que le brun attendait. Un « Je t'aime » l'aurait comblé, mais un simple « Moi aussi », témoignant de la réciprocité des sentiments de la blonde à son égard lui aurait amplement suffit.

Il en venait à se demander si elle l'aimait vraiment. Pourtant, la simple vue de Temari, habillée, maquillée ... en un mot apprêtée pour lui, lui ayant cuisiné avec amour un bon repas (enfin, bon, ce n'était pas si sûr ... Il avait entendu parlé des talents culinaires de Temari par ses frères, et ce n'était pas encore ça ...), et en train de se tordre les doigts en rougissant, telle Hinata il n'y a pas si longtemps fit fondre le coeur du fénéant.


Et c'est en pensant à des choses plus joyeuses qu'il s'empara de ses baguettes, et goutta un premier suchi, qui s'avéra délicieux. Comme quoi, tout peut arriver !


OoOoOoO


« Tema-chan ! Interpela une jeune femme à la chevelure rose.


L'arrivée de Kankuro à 15h avait fait plaisir aux deux jeunes filles, car elles commençaient à fatiguer sérieusement. Le soleil, pourtant assez éloigné de son zénith, tapait fort et donnait très chaud à nos trois ninjas, d'autant plus qu'ils transportaient activement les meubles à travers tout le petit café ne possédant malheureusement pas la clime.


« C'est bon, on a presque fini ! Plus que ces quatre tables là, ainsi que les chaises qui vont avec, et ce sera parfait ! Déclara Sakura, légèrement exténuée. Ça va, vous deux ? Demanda-t-elle en voyant ses deux amis essoufflés.


Tandit qu'il déplaçait la table, seul de son côté face à Temari et Sakura, Kankuro ne semblait pas réaliser le regard plus qu'insistant de quelques jeunes femmes sur ses muscles saillants et ses abdominaux parfaits ... La fin de l'après midi s'annonçait longue !


OoOoOoO


Il faisait nuit dans le petit village caché du sable. Toute la population dormait, à cette heure tardive qu'est minuit. Toute ? Non !

[Nda : un petit village peuplé d'irréductibles gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur ! Euuh ... Hum, pardonnez moi, je m'égare ...]

Une petite bande discutait joyeusement autour d'un charmant buffet préparé par les soins de l'organisatrice de la soirée et de sa meilleure amie. Étaient présents la quasi-totalité des personnes que connaissaient la fleur de cerisier, à savoir Shikamaru et Choji, Sasuke, son petit ami, Temari et Kankuro. Il y avait même Kimi et Mr et Mme Matsu, venus dire au revoir au Docteur Haruno pour les parents, et à Saku-nee-chan pour l'apprenti ninja brune.


Tout se déroulait parfaitement bien. L'ambiance était bonne, les rires fusaient, la nourriture semblait être très appréciée de Choji et Mr Matsu. Temari était sur les genoux de son amour, et Sakura sur ceux du sien. Bref, il n'y avait qu'une seule ombre noire à ce tableau pour l'organisatrice : Gaara n'avait pas montré le bout de son nez depuis le début de la soirée, et ceci l'attristait vraiment.

Il avait bien dit qu'il avait une réunion, mais il avait semblé à la rose que ce n'était qu'un prétexte de dernière minute, une manière de lui faire comprendre qu'il lui en voulait. Oui, mais pourquoi ? Notre rose n'en savait pour ainsi dire rien.


OoOoOoO


« Au revoir, Haruno-sam ... Eu Haruno-san ! Amusez vous à Konoha !


La soirée touchait à sa fin. Tout s'était bien passé. Aucune dispute, rien que des rires. Mais Gaara n'était finalement pas venu du tout.

Tant pis, pensa Sakura avec une pointe de regret, d'amertume. Il m'avait prévenu, après tout ... Allez, je dois me reprendre, Sasuke est la dernière personne encore là, et je dois ranger le restaurant. Courage !


« Huuung ! Lacha-t-elle en soulevant un vase particulièrement lourd.


Le jeune couple s'embrassa amoureusement, discretement observé par une grande silhouette désinvolte assise sur le toit d'un immeuble adjascent.

Une fois le chatin parti et la rose de nouveau en train de déplacer les divers meubles de la salle, l'homme du toit sauta, et atterrit gracieusement, comme si sauter d'une dizaine de mètres de hauteur se faisait quatre fois par jour, et se mit à marcher.


La dernière personne présente dans la pièce, à savoir l'organisatrice que ses amis avaient abandonnée, se clona pour pouvoir déplacer une table. Elle d'un côté, son clone de l'autre, et le tour était joué !

Dos à la table pour avoir plus de mobilité, et son clone la suivant de l'autre côté, Sakura ne compris pas pourquoi d'un coup, le poid qu'elle portait s'allégea, jusqu'à avoir presque disparu. Elle se retourna pour voir son sauveur, dont elle pensait connaître l'identité.


« Bonsoir, Sakura, murmura une voix plus grave qu'à l'ordinaire.


La rose amena une assiette débordant de choses apétissantes, mais Gaara les regarda d'un oeil peu envieux.

Pas qu'il n'avait pas faim, au contraire ! Mais voir Sakura et Sasuke s'embrasser en laissant ressortir autant d'amour ... S'en était énervant. Et puis il y avait aussi ce noeud, qui s'était formé à cet instant précis dans son estomac ... La sensation étrange d'être tiraillé, de se sentir étouffer de l'intérieur.


Le Kazekage mangea lentement en écoutant parler Sakura, comme s'il voulait que ce moment ne se finnisse pas. Puis, en bonne ame généreuse, il l'aida à tout ranger. Enfin, à deux heures du matin, les deux amis rentrèrent chez eux.


« Bonne nuit, Sakura.


OoOoOoO


Ding, dong, ding, dong, ding, dong, ding, doooong ...

Huit coups. Le dernier était toujours plus long, pour une mystérieuse raison.

Huit heure. L'heure pour Sakura de se préparer à retourner à Konoha. Son sac, préparé la veille, ne contenait que de quoi survivre pendant une petite semaine, à savoir un duvet, des rations de nourriture, deux tenues de rechange, sa trousse de toilette et sa trousse de premier secours, qu'elle avait toujours sur elle. Et sa couverture. Fine, mais tellement agréable quand il fait froid !

Elle se lava, et mangea un bon petit déjeuner, habitude qu'elle avait prise à force de cotoyer Temari, qui, pour sa part, ne pouvait s'en passer.

Puis elle se dirigea en direction du bureau de Gaara, accompagnée de son amie blonde. Shikamaru les rejoindrait là bas.


OoOoOoO


Ding, dong, ding, dong, ding, dong, ding, dong, diiiiiiiiiing ....


Neuf heure. Sakura et Temari se trouvaient dans le bureau de Gaara, à attendre « l'autre flemmard qu'a dû oublier de se lever », comme le disait si bien la blonde.


« Bon, Sakura, Temari, en attendant que Shikamaru daigne se réveiller, je vais vous dire un peu plus en détail ce que vous allez faire à Konoha. D'ici trois jours, vous serez arrivés, avec Shikamaru. Sakura, tu retournes à Konoha pour faire ton premier rapport à la cinquième, et toi, Temari, tu l'accompagnes en tant que représentante et ambassadrice de Suna. Vous resterez au maximun une petite semaine à Konoha. Et si l'Hokage est d'accord, vous repartirez comme vous êtes venus, à trois. Sinon, Shikamaru restera à Konoha, aussi dur que ça soit, on ne peut pas priver Konoha de deux de ses meilleurs ninjas, surtout si c'est pour des vacances, se sentit-il obligé d'ajouter face au regard scandalisé de sa soeur aînée nau tempérament, rappelons le, un peu explosif. Vous avez tout compris ?


En effet, le fénéant avait fini par se lever, surement aidé de son filèle ami Choji [Nda : dit comme ça, on dirait que Cho est un chien XD], et était arrivé avec quinze minutes de retard.


« Shikamaru, les filles t'expliquerons en route. Sache juste que si Tsunade-sama le désire, tu ne rentreras pas à Suna avec elles. A présent, allez y, le soleil est déjà haut dans le ciel, il va bientôt faire trop chaud pour avancer, et ce pendant quelques heures. Soyez prudents ! Se sentit-il obligé d'ajouter. »


Lui répondant d'un signe de main, les trois ninjas s'éloignèrent en sautant de toit en toi, jusqu'à arriver à la porte d'entrée de Suna. Après avoir salué les gardes, ils s'en allèrent pour de bon.


Quelques heures plus tard, à midi précisément, la faim et la chaleur commencèrent à se faire ressentir au sein du groupe. Le plus « atteint » était bien évidemment Shikamaru, pour qui marcher pendant trois heures consécutives était une chose impensable et inimaginable. Cependant, quand Temari admit qu'il faisait « assez chaud », une pause s'imposa. Le trio alla donc s'assoir sous un arbre, et déjeuna.


Deux heures après, il faisait déjà nettement moins chaud. Le groupe repartit, et ne s'arrêta plus de l'après midi, au grand daim de Shikamaru, qui lâcha le plus long « Galèèèè[...]èère » jamais prononçé, et qui cru voir sa fin arriver au bout de cinq heures de course intensive. Mais la jeune femme qui lui servait de petite amie dut avoir pitié de lui, car elle décida à peine vingt minutes plus tard qu'ils camperaient au milieu de la forêt, à la belle étoile.


OoOoOoO


Les minutes passaient, lentement, et le tic tac de la montre de la feur de cerisier contrastait avec le crépitement produit par le feu.

Il faisait froid. La différence de température entre le midi et le soir était énorme. Sakura était assise près du feu, les genoux repliés vers elle. Une mince couverture la recouvrait. Temari, quant à elle, se trouvait entre les genoux de Shikamaru. Lui aussi recouvert d'une couverture, il serrait Temari dans ses bras, lui murmurant à l'oreille des mots que Sakura ne pouvait entendre. C'était surement des mots doux ... Cette constatation la fit regretter son Sasuke, resté seul à Suna, puisqu'il n'était pas Ninja.

La rose tendit un peu plus l'oreille, et réussi à entendre des bribes de paroles.


«  ... t'aime ...


D'amusé, le ton du brun était passé à suppliant.


« Je ... Je ... Je ne peux pas ... ! Temari était abasourdie. Je ... Je n'y arrive pas !


Il ne se passa rien de la nuit, et faire un compte rendu précis des bruits qu'ont fait les feuilles pendant les deux gardes de Sakura n'ont aucun interêt.

Mais la réaction qu'elle eu en allant réveiller Shikamaru fut des plus étranges. Un noeud lui labourait les entrailles. Elle ne tenta même pas de lui parler de Temari. Sans doute la fleur se doutait-elle que ça serait inutile. Parce que quand il était venu lui parler de l'Uchiwa, le jour de son arrivée, elle ne l'avait pas écouté non plus. Juste envoyé balader.

Elle se contenta donc d'exercer une petite pression sur son épaule, puis, après s'être assurée qu'il était bien réveillé et en place, la rose s'endormit.


OoOoOoO


Les rayons d'un soleil déjà assez haut dans le ciel vinrent éblouir deux jeunes femmes, deux belles au boit dormant. Shikamaru acheva de réveiller la medic-nin, pour qu'elle réveille son amie, à qui il ne voulait toujours pas parler.

Quand Shikamaru passa devant elle sans lui adresser un regard, une parole, un mot gentil, elle fondit à nouveau en larme. Et face à ce spectacle, la rose ne pouvait rien faire, excepter observer, et ramasser les morceaux du coeur de Temari restant.


Les deux derniers jours de trajet se passèrent dans une ambiance morne et froide. Temari était un étrange mélange. Partagée entre le remord et l'énervement, elle tentait souvent de faire tomber Shikamaru ou de se venger delui d'une quelconque manière, et l'instant d'après, elle fondait en larmes et se confondait en excuses.


Les trois ninjas arrivèrent à Konoha, un matin triste et pluvieux, totalement à l'image de l'ambiance qui régnait dans le petit groupe.


Choisissant de faire passer la mission avant leurs amis, ils se rendirent directement dans le bureau de l'Hokage.


« Toc toc toc ...


En sortant, les mains des deux amoureux se rencontrèrent, puis Shikamaru retira brutalement la sienne, profittant de l'étonnement de Temari pour s'éloigner d'un pas trop rapide pour un tel flemmard. Ce geste fit à nouveau pleurer Temari, qui partit se rasseoir en larmes.


De son côté, Shikamaru rentrait chez lui. Sa mère serait surement contente de le revoir, après un mois et demi d'absence. Il ne s'était pas trompé : elle l'embrassa dès qu'elle le vit, cria à son mari que son « poussin chéri » était enfin rentré, et alla préparer un petit quelque chose à son fils chéri.

Le fénéant avait l'air paisible et content d'être enfin de retour chez lui. Mais en lui avait lieu un profond combat entre ses différents sentiments. Il était tiraillé entre son amour immensément grand pour Temari, et par le fait qu'elle n'arrive pas à lui dire « Je t'aime ». Il doutait de la véracité de son amour, et pensait qu'elle se servait de lui. Mais comme à chaque fois, le souvenir de la petite blonde se tortillant les mains et rougissant, comme une enfant de douze ans face à son premier amoureux, le faisait revenir sur sa décision de la quitter. C'était vraiment un fouilli total.

Et il y avait aussi ce souvenir. Temari n'était pas là, ce jour là, mais elle était le sujet principal de la conversation ...


OoO Flash Back OoO


« Nara, tu m'as compris, j'espère !


Un frère trop possessif, Kazekage qui plus est, donc, s'il avait à l'affronter, pas des moindres adversaires ... Youpiii ...


OoO Fin du Flash Back OoOo


Bref, Shikamaru était en proie à un problème bien compliqué, même avec deux cent de QI ...


OoOoOoO


« Bon, Sakura, je pense que tu m'as expliqué l'essenciel de ta vie là bas. Va rejoindre Temari, elle a l'air bien triste ... Ah, appelle moi aussi Shikamaru Nara, je dois lui dire deux mots ...


OoOoOoO


« Shikamaru ! Te voilà. Tu dois te douter de pourquoi tu es là. C'est à propos de ton séjour à Suna. Il a largement dépassé les trois semaines que je t'avais accordées, mais je ne t'en veux pas. Je voudrais que tu me dises ce qu'il en est de ta vie là bas, et j'aviserai pour la suite. Vu que la situation politique est plus que calme, à Suna comme ici, et que nous sommes alliés, tu pourrais y retourner une semaine ou deux par mois, si tu le désires. Mais je t'écoute.


Ceci dit, Shikamaru s'en alla d'un pas morne et fatigué.


OoOoOoO


Assis dans un canapé, à lire une revue de Ninja, un jeune homme d'une beauté à couper le souffle se reposait, quand il entendit quelqu'un taper à sa porte d'entrée.

Il ne fut pas surpris d'y retrouver son meilleur ami, gesticulant comme à son habitude et babillant tout un tas de chose incompréhensible. Il parvint cependant à saisir les mots « Kura », « rentrée » et « tout à l'heure ». Le temps que le brun analyse les informations qu'il venait de recevoir, le blondinait lui avait déjà hurlé qu'il retournait voir Hinata.


« Sakura ... souffla-t-il avant de sortir en courant ».


Mon blabla :


Alors ? Qu'avez vous pensé de ce chapitre énorme ? C'est mon plus long chapitre, j'en suis très fière. Mais j'aimerai savoir si vous préférez des longs chapitres, comme celui ci, ou qui font à peu près la moitié, comme les précédents ?

Et est ce que vous vous doutiez que c'était de cette rupture là que je parlais dans le chapitre précédent ?

J'ai pas grand chose à vous dire ... Enfin si, à cause de Pâque qui arrive, et Pourim qui vient de passer, je suis en mode « Boudinisation » (ou transformation en boudin sur pattes XD), donc je vais pas super bien dans ma tête ... Mais à part ça ... Rien de bien spécial ^^

Je vous embrasse très fort !! (L)


Coms ? :D