Rapprochements

par ranbilan

Salut minna !


Tout d'abord, je tiens à m'excuser pour mon retard énorme de deux semaines, gomen, gomen, gomen ... Pardonnez moi, s'il vous plait ! Trop de devoirs, pas le temps d'écrire, et pas d'inspiration non plus ...

Je veux aussi remercier les gens qui m'ont laissé un commentaire (je n'ai plus leurs noms en tête), et tous ceux qui lisent, même sans commenter (on a lu ma fic plus de 5300 fois !! Je suis trop contente !!). Comme promis, j'ai bien fait progresser les couples dans ce chapitre !

Sur ce, j'arrête de vous embêter (pour le moment), et je vous laisse lire.



CHAPITRE 15 : RAPPROCHEMENTS


Le lendemain matin.


Assis à son bureau, Gaara, beau Kazekage tant convoité par de jeunes adolescentes, pensait. Normal, me direz vous, c'est le ninja le plus important du pays du Vent, celui à qui revient la charge de s'occuper de son village, de son organisation, de ses habitants, shinobis ou non, et d'en prendre soin.

Et c'est justement vers ce dernier point que divaguaient ses pensées.

Le rouquin était ravi d'avoir pu sauver, ou du moins d'avoir contrivué à la survie d'un habitant de son village. Ce village qui l'avait autrefois rejeté, et où il avait eu du mal à se faire une place. Ce même village qui aujourd'hui l'admirait, et le respectait pour sa générosité. Il était content. Content d'avoir réussi cette ascension phénoménale vers le pouvoir. Et ça, c'était grâce à l'ex équipe 7, Naruto, Sasuke, et aussi Sakura.

Sakura ... Cette kunoichi avait vraiment tout pour elle. La beauté, la grâce, le charme aérien ... Sa dévotion à son métier la rendait pationnante.

Le beau Kazekage pensa soudain qu'il aimerait bien la revoir, ne serait ce que pour discuter encore un peu de Kimi ... Quel bon prétexte ...


Une heure passa ainsi, puis deux, puis trois, jusqu'à ce que la fin de l'après midi soit sonnée par la petite église de Suna.

Et, en s'éloignant un peu du bureau du Kazekage, on pouvait voir, dans un parc, deux personnes discuter. Une des deux, pliée en deux, semplait rire de bon coeur à une blague de son compagnon, ses cheveux roses s'envolant au rythme des soubressauts ses épaules.


« Ah la la, qu'est ce que c'est drole, je n'en reviens pas, sourit Sakura en essuyant une larme provoquée par son rire.


La fleur de cerisier était plingée dans un état de réflexion intense, profonsément tiraillée entre son désir de prendre une glace au cassis, et une à la menthe.


« Sakura ?? Tu m'écoutes ? Tu veux quel parfum ?


Coupée dans son « boudage », elle remarqua la double glace que Sasuke avait prise pour elle. Ses yeux s'agrandirent, et se mirent à briller devant ce spectacle appétissant.


« Tiens, bon apétit !, susura Sasuke à son oreille avant de lui tendre la glace ».


Bien que troublée par le geste du châtain, la rose ne pu s'empêcher de dévorer sa glace.


« Mmmmh, c'était teeeeeeellement bon !! Rien de tel qu'une bonne glace après une dure journée de travail, tu ne trouves pas ?


De retour au parc, ils se posèrent sur un banc, et restèrent ainsi à discuter pendant plusieurs heures, jusqu'aux environs de 21H30.

Le soleil entamait sa descente, et le ciel se teintait de couleurs tirant sur les rose-orangé.


« Viens, suis moi, s'exclama Sakura en se levant soudain, rompant cette espèce d'intimité qui s'était créée entre eux au cours de ce début de soirée. »


Décontenancé, Sasuke se laissa emporter par la rose, Sakura courant devant, et Sasuke la suivant, main dans la main, riant, tel un couple.


Après quelques minutes de course effrennée, le « presque couple » arriva en bas de chez Temari, Gaara et Kankuro. Sakura inséra sa clé dans la serrure, fit avec un premier tour, suivit d'un deuxième, avant que la porte ne s'ouvre. Personne n'était présent, étant donné que la porte était fermée à double tour, mais ça n'empêcha pas la fleur de cerisier de crier l'habituel « Coucouuu, je suis rentrééééée ! », faisant au sourire le brun qui l'accompagnait.

Voyant que seul le silence lui répondait, elle déclara en souriant à son tour :


« Bon, apparemment, il n'y a personne ... C'est pas grave, on n'est pas venu pour ça. Oh, mais ... C'est pas ... Pervers, commença-t-elle.

Mais la rose ne s'arrêta pas au premier étage. Elle dépassa sa chambre, et monta jusqu'au toit, Sasuke sur les talons.


Une fois sur le toit, elle se retourna et murmura : « Alors, c'est pas si mal ? ».


Sasuke resta bouche bée. Il avait, du toît des Sabaku, une vue sur l'ensemble du désert, avec quelques maisons délimitant le village en premier plan. Mais le plus beau était la couleur du ciel.

La chaleur avait créé, l'espace d'un instant, une illusion d'optique, un mirage fantastique. La matière lumineuse, obliquement projetée sur l'étendue sablonneuse, s’étendait comme un long diamètre, de l’ouest à l’est. Les dernières rides, semblables à des raies de feu, tremblotaient sous la brise mourante. Cet éclat s’éteignit soudain, lorsque le bord supérieur du disque, affleurant la ligne de sable, lança son rayon vert.

[Nda : pas de moi, mais de Jules Vernes (« Le rayon vert »), et un peu modifié.]

Puis le ciel retrouva une couleur plus traditionnelle. D'un jaune-orangé brulant, et marbré de nuages, il donnait au désert un air magique.


« On est arrivé juste à temps. Mais ça valait le coup, non ? Demanda la rose avec un air de petite fille à qui on a offert une énorme peluche en forme de panda.


Ils allèrent s'assoir sur le rebord du toît, leurs jambes pendant dans le vide, et observèrent ce fameux coucher de soleil. Ils resterent ainsi immobiles pendant quelques minutes, dans un silence imperturbé, rarement appréciable, avant que Sasuke ne décale son bras derrière elle. Il se rapprocha sensiblement d'elle, et au moment ou notre fleur de cerisier tourna la tête pour lui dire quelque chose, elle fut troublée par la proximité de leurs visages. Ils se rapprochèrent lentement, n'étant plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre, chacun sentant le souffle de l'autre sur lui. Enfin, n'y tenant plus, Sasuke franchit le mince espace qui les séparait. Leurs lèvres s'unirent dans un chaste baiser, avant de se séparer à nouveau. Sasuke s'apprêtait à réitérer ce qu'il venait de faire, quand il entendit des bruits de pas derrière lui.


Reconnaissant la voix de Temari, la rose se sépara brusquement de son ami, et se mit à fixer avec étonnement la main de la nouvelle arrivante.


Petit retour en arrière.


Temari regarda sa montre avec angoisse. 20h40, déjà !! Dans moins d'une demi-heure, elle devrait donner sa réponse à Shikamaru. Chez elle ...

A l'idée de devoir choisir entre son insouciance et l'homme qu'elle pensait aimer, son coeur se serra. Puis ses pensées divaguèrent vers ce dernier. Son attitude fénéante qui l'ennervait tant, à quand elle se moquait de lui, sa capacité incroyable à s'endormir contre vents et marées, et, de fil en aiguille, elle se souvint de sa déclaration. Cette pensée la ramena brusquement à la réalité, et la panique s'empara d'elle en voyant l'heure.

20h54. Il lui restait 6 minutes pour aller retrouver Shikamaru. Mais pas chez elle, tout compte fait. La simple pensée qu'elle croise un de ses frères en présence d'un Shikamaru un peu trop entreprenant la faisait frémir. Ils étaient en effet très, voire trop possesseurs.

Elle se mit donc à courir vers chez son flemmard, et fini par le croiser en route. Elle avait compris qu'il l'avait vu, mais elle ne pensait pas qu'il sache qu'elle l'ai vu, lui. La blonde aux couettes de calma instantanément, et marcha d'un pas presque tranquille vers le petit parc que Sakura et Sasuke connaissent si bien.

Elle s'assit sur un banc, et attendit de sentir la présence de l'objet de ses tracas. La rose de Suna ferma ses yeux tremblants un peu.


« Bonjour, Shikamaru.


Temari partit sans attendre quoi que ce soit de plus.

Elle marcha un peu, allant là où ses pas la guidaient. De toute façon, elle connaissait son village natal par coeur. Et, comme on pouvait s'y attendre, elle réfléchissait.


Elle appréciait sa compagnie, c'était certain. Et puis la façon qu'il avait de lui parler ... Par contre, elle ne pouvait pas supporter sa fénéantise. Et pourtant ... en se disant cela, elle su que ce n'était pas vrai. Leurs caractères en tout points opposés de complétaient ... Et puis elle se sentait bien avec lui. Il était le seul à réussir à la faire se sentir belle, se sentir femme ... Mais il était trop fénéant ! Mais elle aimait le faire bouger, elle passait des bons moments avec lui ...

Sans s'en rendre compte, la belle rose des sables était retournée dans le parc. Cependant, ce fut seulement quand elle remarqua que le bruit habituel des rues avait été remplacé par le clapotis de l'eau d'une fontaine.


Quelle ne fut pas sa surprise quand elle s'apperçut qu'elle se trouvait à moins d'un mètre de Shikamaru. Ce dernier la regardait avec une expressions difficile à analyser. A la fois tendre et impatiente, amoureuse et ennuyée par l'attente.

Et quand il posa enfin la question fatidique, Temari se sentit un peu idiote de faire autant d'histoire pour une chose aussi simple : elle l'aimait. Bien sur, sa fénéantise (encore elle) la poussait souvent à bout, mais une petite voix dans sa tête lui répétait que c'était son seul argument, et qu'il ne faisait pas le poids face au reste.

Restait à l'annoncer. A cette pensée, la blonde amoureuse, nous pouvons maintenant le dire, angoissa encore plus : elle n'avait jamais eu de relation amoureuse, la seule personne dont elle était tombée amoureuse s'étant servie d'elle.


« Alors ??


Pourquoi n'arrivait-elle pas à le dire ? Alors que c'était si clair dans sa tête, elle bloquait au moment le plus important. Pestant contre elle même, Temari pensa que un millier de mots de vaudrait jamais une action concrète, qui parlerait à sa place.

Elle s'approcha doucement, lentement de Shikamaru, jusqu'à être à quelques minuscules petits centimètres du fénéant. Tellement près qu'il baissa les yeux en rougissant, n'osant en espérer trop. Finalement, la blonde acheva de franchir la distance qui séparait leurs lèvres.


Tout d'abord temblant et hésitant, le baiser échangé entre Temari et un Shikamaru à l'air abasourdi devint de plus en plus passionnel, les deux protagonistes mettant dedant tout leur amour de l'autre, tout leur désir inassouvi.


Et, après quelques minutes où chacun s'était cru au Paradis (avec un grand P, s'il vous plait), Temari se mit à rire d'un rire franc, sincère et heureux qu'on avait rarement entendu chez elle. Entrainant Shikamaru, elle couru vers chez elle, une brise naissante faisant voler ses cheveux blonds.


Une fois arrivée, elle monta sur le toit main dans la main avec l'homme qu'elle aimait, toujours en riant, ce qui lui allait par ailleurs très bien, pour y trouver Sakura et Sasuke, en train d'admirer le soleil couchant.


Le nouveau couple s'approcha d'eux, et s'assis à leurs côtés. Temari cru déceler une légère coloration rosée des joues de son amie, mais peut être était-ce juste une impression ...


Shikamaru s'allongea, pour mieux observer le ciel doré et le soleil couchant, la tête de sa blonde sur son épaule. Le firmament était d'une pureté rarement vue, avec pour seules imperfections trois ou quatres étoiles. Il n'y avait pas de nuages. Et pourtant, Shikamaru était bien.



Mon blabla :


Voilà, encore un chapitre de fini ! J'ai du mal à réaliser que j'en suis déjà au quinzième !

Que vous dire d'autre ... J'espère vraiment qu'il vous a plus, parce que j'ai eu beaucoup de mal à l'écrire, et j'espère aussi avoir été à la hauteur, pour les couples. Je m'excuse si je suis tombée dans le romantisme à l'eau de rose, c'était pas voulu ...

Spéciale dédicasse à Mimoo, et la glace à la menthe

[Edit] J'ai gouté une glace à la menthe, en fait, c'est pas bon je trouve ... Ah la la !


N'oubliez pas le ptit lien en bas à gauche pour me donner votre avis, vous plaindre de mon retard (inacceptable, gomen ...), ou bien même me dire que vous m'adorez ! (Oui, tout le monde à ses rêves ... )


Je vous fais de gros bisoux, et je vous promets d'essayer d'être plus régulière !

Ran-chan !