Doutes ?

par ranbilan

Coucou coucou, c'est encore moi !

Vous allez bien ? Moi, ça vaa, tranquilou ...

Avant de vous laisser lire ce chapitre que j'ai eu beaucoup de mal à écrire et à finir à temps, je voudrais remercier Alba-chan, Takara, Liliblue, Ligotah, Sixtine, Tsuky-chan, Mimoo, et Princess_Ines pour leurs coms. Et merci aussi à tous ceux qui lisent ma fic, même sans commenter.Grace à vous tous, j'ai passé le stade des 50 coms et ma fic a été lue 3241 fois !


Sur ce, je vous laisse lire !


CHAPITRE 12 : DOUTES ?



Le lendemain.


Temari venait de se réveiller. Elle avait passé une bien mauvaise nuit, et ne cessait de penser à cette 'presque-confrontation' avec l'homme qu'elle aimait peut être ... Elle en avait même rêvé !

En un mot, elle avait, durant cette longue nuit passé à dormir (un peu) et à méditer (beaucoup), décidé, et ce même si elle savait qu'elle en pâtirait autant que le beau fénéant, de continuer à l'éviter.



Mais ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'au même moment, cette personne à laquelle elle pensait venait de prendre la décision inverse.

Shikamaru, décidé à obtenir la réponse de sa blonde, venait de comprendre une chose : s'il ne faisait rien, il craquerait.

Mais que faire ?


Il devait dire ce qu'il avait sur le coeur. Se défouler. Aller la voir. Crier sa haine de l'attente. Parler ...


Oui, mais à qui ?

Après quelques secondes à faire travailler ses magnifiques petits neurones, il trouva. Le nom de son meilleur ami s'était imposé à lui tout naturellement.

Il était calme, compréhensif, et ne piquait jamais de crise, ou ne s'endormait jamais quand Ino lui racontait sa 'triste vie amoureuse dénuée de sens', selon elle ...

Oui. C'était vraiment la personne idéale.


« Biiiip, biiiip, biiiip, biii ...


Oulaaa, pour que Shikamaru appelle, ça doit vraiment être grave ... Il est peut être réelement amoureux, tout compte fait ...

Choji réfléchissait, pensait à son meilleur ami, à son état, tout en préparant à la hâte un paquet de chips ou deux.


Quand il arriva chez Shikamaru, il toqua. Une fois. Deux fois. Trois fois. De plus en plus fort. Puis il remarqua que la fenêtre était ouverte. Shika a surement eu la flemme de la fermer ...

Inquiet, il se décida finalement à rentrer.


« Shikaaa ? Appela-t-il.

- ...


Un magnifique ronflement venait de se faire entendre.

Alors comme ça, même torturé au point de vouloir se confier, Shikamaru s'était endormi ... Comme quoi, on ne change jamais vraiment de peau !

Choji allait devoir le réveiller. Tache compliquée, certe, mais il connaissait la technique.


Muni d'une plume et d'un verre d'eau froide, il s'approcha sillencieusement du bel endormi. Il lui chatouilla doucement le nez. Rien. Encore un peu ... Toujours rien. Mais Choji était tenace.

Il saisit le verre d'eau, l'approcha du visage de son ami, puis ... but une gorgée. Non, aujourd'hui, il n'allait pas l'asperger. Cette méthode n'avait qu'une chance sur deux de réussir. Non, il avait une bien meilleure idée.


« Henge no jutsu (transformation) ! Hum hum ... Parfait ! Shikamaru Nara ! DEBOUT ! Hurla-t-il.


Choji n'avait en effet pas trouvé mieux que de se transformer en Yoshina Nara, mère de Shikamaru, et qui lui inspirait une grande terreur.

Et même si Choji trouvait ça 'un peu vache', et qu'il aurait surement à subir la colère de Shikamaru en guise de représailles, ça valait le coup. Shilamaru Nara s'était levé une demi seconde après avoir reconnu sa mère, et était au garde à vous, au milieu du salon.


« Pouf ! »


Choji venait de reprendre sa forme normale, et le visage de Shikamaru devint soudain rouge.


« Choji ... Tu vas payer ! »


Une course poursuite commença alors, et Shikamaru décida de laisser, pour une fois, sa flemme de coté.

Une demi-heure après, les deux inséparables se tenaient les côtes, essouflés et essayant de clamer un fou rire naissant.


« Hum ... Donc, qu'est ce que tu voulais me dire, Shika ? Demanda-t-il, bien qu'étant en parfaite connaissance de ce qui tracassait son ami.


C'est à ça qu'on reconnaît ses vrais amis. Un simple 'pote' se serait contenté de dire : « Mais bien sûr, qu'elle t'aime ! T'as toutes tes chances, elle va te tomber dans les bras », bref, il l'aurait réconforté ! Mais un véritable ami, lui, ne déforme pas sa pensée, dit toujours ce qu'il pense, et envisage souvent le pire : tout dépend de ce qu'on espère, et en général, moins on escompte, moins on est déçu. De toute façon, il sera là, au pire, pour sécher les larmes.

Et dans le cas présent, Choji avait dit ce qu'il pensait. Il n'avait déjà que peu d'idées de ce que pensait la blonde, en règle générale, mais ses sentiments, eux, étaient toujours enfouis profondément en elle ; seule sa colère transparaissait assez souvent.



Suna, 14h.


Sasuke s'ennuyait ferme. Il était dans le magasin de ses parents, depuis 8h du matin. Ca faisait six heures qu'il était assis, derrière la caisse, à accueillir en moyenne une petite dizaine de clients différents par heure. Et il avait passé une bien piètre matinée ! Une habituée du magasin était venue faire ses achats habituels, mais elle avait ramené ses trois enfants, qui avaient respectivement un, quatre et cinq ans. Le pire âge. L'âge auquel on fait du bruit et des bêtises, l'âge auquel on crie, l'âge auquel on casse tout ... Et Sasuke en passait ! Ces petits garnements lui en avaient fait voir de toutes les couleurs ...

La journée était donc loin d'être finie pour Sasuke.


Et dire que Papa et Maman on prit une journée de repos, et qu'ils m'ont refilé la garde du magasin ! Un peu de companie serait la bien venue ...

Aussitôt dit (ou plutôt pensé) aussitôt fait : un client entra dans la boutique.


Encore ... C'est pas possible !


« Bonjour, Sasuke, lui dit une voix familière.


Sakura fit une rapide bise sur la joue de Sasuke, et se sauva en souriant. Pourquoi avait-elle fait ça ?

Elle décida de laisser cette interrogation de côté en voyant qu'elle venait d'arriver devant la chambre d'hôpital de Kimi.


« Coucou ma puce, c'est Sakura, s'annonça-t-elle. Je peux entr... »


La rose n'avait pas eu le temps de finir sa phrase qu'une petite chose brune se précipitait sans ses bras et la serrait très fort en criant :


« Sakura-chan ! Tu m'as manquée !


Du chakra vert entoura les mains de la jeune médic-nin, et elle pu ainsi faire son ausculation.


« Tout va bien, ton corps a bien accepté la greffe ! C'est une super nouvelle !


La fleur de cerisier sortit de la cambre, pensive. C'était bien beau, de promettre de chercher à Kimi, mais ... Où chercher ? Elle l'avait dit elle même, les dirigeants de Suna. Mais elle ne les connaissait pas, et se voyait mal aller les voir et leur demander des informations classées confidentielles. Les noms des donneurs et receveurs étaient en effet conservés secrets, pour éviter tout risque de mise de pression d'une famille sur une autre, ou toute autre chose du même genre.

Voyons ... L'administration ... Le conseil du village, quelques jounins, Gaara ... Mais oui ! Gaara ! Il savait certainement, et elle le connaissait. Vraiment parfait !

Mais avant, il lui fallait aller dans la salle des archives de l'hôpital, et chercher les dates de dons de sang A+ des deux dernières semaines. Car après tout, si les donneurs étaient anonymes, les groupes sanguins des habitants, eux, ne devaient certainement pas être conservés secrets pour tout le monde. Sakura n'avait plus qu'à chercher qui avait fait un don ces derniers jours, et qui était du groupe A+.




Mon blabla :


Voilà mon dernier chapitre de l'année, je pense.

Il vous a plu ? Vous avez aimé ? Détesté ?

J'espère que non, parce que je me suis donné du mal pour l'écrire, vraiment ! Et c'était, pour citer un magnifique fénéant, « galèèère ! » ...

J'aimerai bien des coms, en guise de cadeau de Noël !


Voilà voilà, mangez pas trop, et restez punk, les amis !


Bisoux,

Ran-chan.