Hésitations

par ranbilan

Coucou !!


Me revoili me revoilou, avec, vous vous en doutez, un nouveau chapitre.

J'espère que vous le trouverez pas trop gnangnan , avec tous ces étas d'esprits, parce que moi, je l'aime beaucoup, ce tiot chapitre (qui est pas si petit que ça, en y repensant !).

Je remercie toutes les personnes qui m'ont laissé un commentaire, et tous ceux qui lisent sans commenter : je vous aime quand même.


Sur ce, je vous laisse lire.



CHAPITRE 11 : HESITATIONS.



Temari était soulagée : Sakura n'avait rien.

Elle avait juste glissé d'un rocher, et était tomber la tête la première dans l'eau, se cognant au passage. Sasuke, croyant que sa rose ne savait pas nager, et parce qu'elle était restée sous l'eau quelques secondes au lieu de remonter directement, avait eu très peur, et avait poussé ce cri effrayé et effrayant.

Et puis à cause de cela (ou grâce ??), Temari avait, de son côté, pu éviter de devoir répondre à Shikamaru : ça l'arrangeait tout de même beaucoup, en y repensant ...


Le moins qu'on puisse dire était qu'elle ne pensait pas du tout recevoir cette déclaration plutôt innatendue. Jamais elle n'aurait pu se douter que l'ananas l'aimait.

Enfin si : certains signes ne trompent pas. Depuis quelques temps, elle avait, après coup, remarqué qu'il était moins sexiste, plus agréable, plus attentionné, avec elle. Mais ça ne voulait rien dire, pour Temari. Puisqu'elle ne l'aimait pas.

Mais pourquoi, quand il lui avait prononcé ces trois petits mots, aussi anodins, et pourtant si lourds de sens, s'était-elle sentie rougir comme jamais ? Pourquoi son coeur battait -et bat toujours- plus vite en sa présence, à cette simple idée ? Et surtout, pourquoi le retour avait été si tendu entre eux deux, alors que Sakura et Sasuke s'entendaient de mieux en mieux, si elle ne ressentait rien pour lui ?


Temari nageait dans le brouillard épais de son coeur. Elle n'y comprenait plus rien.


Plusieurs fois, elle s'était sentie rosir, sourire suite à une parole gentille de sa part. Rien que l'autre fois, au café, quand elle avait appris que Shikamaru ne disait rien de négatif sur elle, qui était, je cite, 'une vraie furie', selon ledit fénéant.


Il fallait qu'elle tire tout ça au clair. Et rien de telle qu'une petite discussion entre filles pour ça.



Sakura, de son côté, n'avait, comme dit précédemment, rien de trop important qu'elle n'eut soigné dès son 'retour' sur le sable.


Elle repassait sa journée dans sa tête, et, en y repensant, la trouva plutôt réussie.

Sasuke n'était pas le rustre malpoli et pervers qu'elle pensait. C'était au contraire un garçon charmant, agréable, et bien élevé, drôle, qui plus est. Bref, un genre d'homme idéal.


Elle pensa qu'elle devrait peut être le revoir, rien que pour le remercier, et pourquoi pas passer un bon moment avec lui !


La rose était profondément concentrée sur ce qu'elle ferait de sa journée du lendemain, quand elle entendit trois petits coups tapé à sa porte, tellement bas, qu'ils n'avaient surement été tapés qu'à l'aide d'un doigt.


« Mmh ... Qui est-ce ?


Temari inspira profondément avant de reprendre, un peu rouge.


« Il m'a dit qu'il m'aimait.


Etrange, pensa Sakura. Elle venait de parler de son passé joyeux avec l'Uchiwa, qui l'avait pourtant fait tant souffrir, sans une once de regret, de mélancolie. D'un ton guilleret. Peut être que changer ses horizons lui avait permi de l'oublier un peu ... Peut être ...


« Non, ce n'est pas pareil, repris Temari. Tu as toujours aimé Sasuke, depuis ta plus tendre enfance. Moi, le seul homme que j'ai vraiment aimé m'a clairement fait comprendre que je n'avais aucune chance : il a embrassé son actuelle petite amie devant moi, en me regardant dans les yeux, et l'air de dire : « Eh non, ce n'est pas toi. Dommage ! ». J'ai peur d'être à nouveau déçue, que tout ceci ne soit qu'une illusion, une farce, destinée à m'humilier ...


Temari retourna dans sa chambre.

A l'idée que Shikamaru puisse souffrir à cause d'elle, le coeur de la rose des sables se serra. Elle ne comprenait décidément plus rien à son coeur. A peine elle pensait avoir trouvé une solution à son problème qu'il faisait ressentir sa présence par un étreintement quelconque, pour venir la rappeler à l'odre, lui dire que ce n'était toujours pas ça ...


Au même moment, dans sa chambre, la fleur de cerisier pensait. Encore, me direz-vous ! Oui, et sur un sujet étrangement semblable à celui de Temari, un problème de coeur. Semblable, c'était le mot. Sakura ne savait, elle non plus, vers qui penchait son coeur.

Le fait d'avoir pu parler sans problème de sa relation passée avec l'éventail la perturbait beaucoup.


Elle se tortura les méninges, jusqu'au moment où elle en eut marre.

Elle se mit à penser à une seule et unique chose : « Sasuke ». Mais lequel ? Elle ne le savait pas elle même avant de tenter l'expérience.

Il se passa alors un phénomène étrange : elle ne voyait que les contours du visage de l'Uchiwa, pas sa tête. Et l'intérieur, le trou laissé par l'image précedente fut comblé par les traits du Sasuke qu'elle avait rencontré ici, à Suna.

Elle non plus, n'y comprenait plus rien.

A ce simple nom, « Sasuke » correspondaient deux images : une d'un ninja de Konoha, l'autre d'un habitant de Suna. Et ces deux têtes se rapprochaient, jusqu'à ne former qu'une, plongeant alors la charmante fleur de cerisier dans l'incompréhension la plus totale.

Résultat : Sakura était encore plus embrouillée qu'avant.


C'est sur ce problème que la rose, épuisée par sa journée certe amusante, mais fatiguante, chargée en émotions et lourde de questions, s'endormit.



Le lendemain matin, tôt.


Sakura se rendit à l'hôpital. Elle devait examiner Kimi pour voir si tout se passait bien dans son coprs, si la greffe avait complètement adhéré au corps de sa patiente.

Et, si tout c'était passé comme prévu, elle pourra aller chez ses parents pendant une journée pour commencer.


Quelques minutes plus tard, la fleur de cerisier était arrivée. Encore une petite demi-heure et elle avait fini d'ausculter sa petite brune.


« Kimi ? J'ai une bonne nouvelle, annonça Sakura.


Kimi désigna l'armoire beige en face d'elle. Sakura se dirigea vers la porte au même moment.


« Bye, Sakura, à demain !


Sakura parti, et laissa Kimi profiter de ce petit moment mère/fille, comme elle n'en avait pas eu depuis trop longtemps.

C'était trop mignon. Aussi bien la réaction de Kimi que celle de sa mère. Sakura adorait vraiment ce métier : on n'assistait pas à des scènes aussi touchantes partout !



Au même moment, Temari pensait dans son lit. Elle n'avait pas dormi de la nuit, trop ennuyée par cette affaire, et décidée à la tirer au clair.

Elle devait surement avoir une tête effrayante ... Et Shikamaru ne voudrait plus d'elle ...

En tous cas, la nuit ne lui avait pas porté conseil, bien au contraire. Ou, si elle l'avait fait, Temari n'avait pas compris le message ...


Elle décida de sortir pour se changer les idées.

Elle se ballada un peu, puis alla s'assoir dans un café. Elle était tranquillement assise, toujours en train de réfléchir, quand elle apperçut Shikamaru se diriger vers elle.

Merde ... Il était trop tard pour faire comme s'elle ne l'avait pas vu.


Temari jeta quelques pièces sur la table, et parti en vitesse. Quelques rues plus loin, elle utilisa une technique de camouflage. L'ananas passa à moins d'un mètre d'elle en gromelant : heureusement qu'elle avait camouflé son chakra.


« Mais pourquoi elle s'est encore enfuie ... J'en ai marre, c'est trop galère ! »


Il avait du courir, pour la rattraper. Cela toucha Temari. Mais, à l'idée que son fénéant ait un quelconque problème à cause d'elle (ici, de coeur), il se passa la même chose que la veille : son coeur se serra.

Hey, attendez une minute. Elle avait bien dit son fénéant ? Quelle galère !


En rentrant, elle le revit de loin. Elle se métamorphosa en une petite fille d'une dizaine d'année, jusqu'à chez elle, pour que, si jamais ils se recroisaient, elle n'ait plus à lui parler.



Mais laissons Temari et ses problèmes de coeur, et revenons à Sakura qui était, rappelons le, retournée chez les No Sabaku après avoir laissé Kimi et sa mère entre elles.


La rose avait déjeuné avec Kankuro. Elle avait passé le reste de l'après midi seule, à lire, à étudier diverses techniques de médecine, et à ne rien faire.


Vers 17h, la fleur de cerisier en eut marre de rester inactive. Elle sortit, et laissa ses pas la guider, sans réfléchir à une destination en particulier.

Elle ne fut pas si surprise, quand elle s'apperçut qu'elle s'était rendue dans le petit parc où elle avait revu Sasuke, il y a deux jours de cela.


Elle ne trouva personne. Ah si, un petit couple de personnes agées, caché dans un recoin ... Ils étaient mignon ... Au moins, eux savaient qui ils aimaient. Ils en avaient de la chance ! Sakura enviait presque l'air paisible de leur visage.


Sakura rentra chez elle, un peu ... déçue ? Mais pourquoi ressentait-elle ce vide en elle, juste parce qu'elle n'avait pas trouvé Sasuke, à un endroit où il n'était pas sensé être ?


De retour chez les No Sabaku, et accessoirement chez elle, Sakura pris une douche.

Elle retourna étudier une des techniques de médecine avec laquelle elle avait eut du mal, jusqu'au dîner.


« Sakura-chan, on mange ! L'appela Kankuro.


Miam ! Ca sentait drolement bon ! Et puis aujourd'hui, Kankuro cuisinait.


« J'ai préparé un plat italien, pour changer un peu, explica-t-il. Des penne ala siciliana, j'espère que vous aimerez ! »


Kankuro avait en effet, en plus de ses talents en tant que Jounin confirmé, un don inné pour la cuisine. Aussi, quand il ne rentrait pas trop tard de mission, c'était lui qui préparait de quoi manger, et toujours des plats européens.

Ils adoraient ça, dans cette famille. Et Sakura s'était, depuis son arrivée, découvert un amour pour les pâtes italiennes insoupçonné.


« Youpii !! Merci, Kanku-kun !


Une fois le délicieux repas fini, tout ce petit monde partit gentillement se coucher. Et même Sakura et Temari ne purent résister longtemps à cette force si puissante appelée fatigue : elles tombèrent presque instantanément dans les bras de Morphée.


Mon blabla :

Encore un chapitre de fini !!

J'espère sincèrement qu'il vous a plu, et que vous avez remarqué l'effort de taille que j'ai fait (plus de six pages word !).

Depuis deux ou trois chapitres, je fais avancer les relations amoureuses de nos persos. Je les torture ... Mouahaha !! Mais n'allez pas y voir uniquement du sadisme pur et simple de ma part, ce chapitre aurait très bien pu se trouver dans la partie « autobliographie » du site ...

Enfin bref, ma connexion est toujours cassée, elle devrait être réparée d'ici à une semaine, mais avec les boites de téléphonie mobile, on ne sait jamais ...

Personnellement, je suis assez contente de mon chapitre. Il vous a plu ? Vous voulez que je continue encore un peu la déscription des différents états d'espris ou pas ?

S'il vous plait, je vous le redemande : laissez des commentaires, j'aime tellement !

Et puis ça m'aide beaucoup, quant à la suite : si je vous ennuie, j'aimerai bien le savoir ...


Allez, je vous laisse, maintenant. Vous pouvez aller commenter, ou simplement aller lire une autre fic (sachez quand même que j'ai une préférence pour la première option).

Bisoux,

Ranbilan.

PS : je m'excuse encore auprès de toutes les personnes dont je suis les fics, mais je suis dans l'incapacité de les commenter, voir même de les lire ...