Namikaze, il est l'heure...

par T-twix

Une ombre traversait le désert de Suna à toute allure. Le groupe de Naruto Uzumaki allait bientôt traverser la frontière, et cela ne serait pas sans conséquences. Ce serait un retard pour la femme nommée Shíjiān. Des cheveux bruns, coupés courts et désordonnés lui donnaient un air de rebelle. Sa tenue était composée d’une veste moulante blanche avec une cape tombante à partir de ses haches. Elle avait aussi un pantalon beige, et de simples sandales. Son corps plutôt bien proportionné et son visage sans aucune marque montrait qu’elle n’avait pas plus de vingt ans. Shíjiān regarda sa montre qui affichait douze heures dix-huit. Elle allait être en retard, Et Dieu savait bien que Shíjiān détestait le retard, surtout quand son travail consistait en tuer un Namikaze, et de surcroit un des derniers, et encore mieux, le fils de Minato Namikaze. Shíjiān se mit à sourire intensément, sa proie était proche.

 

Naruto sentit une présence loin derrière eux, mais qui les rattrapait à une vitesse folle. Obligatoirement un ninja, mais quant à savoir s’il s’agissait d’un ami ou d’un ennemi, Naruto en était malheureusement incapable. Reiko Haruno constata l’air perturbé de Naruto, et s’empressa de lui demander ce qui lui tracassait.

-          Un ninja arrive, répondit Naruto.

-          Sans doute un ninja de Suna, non ? demanda la sœur de Sakura.

-          Non, aucune chance, lui répondit le chef de l’équipe. Aucun ninja des cinq pays, en dehors du Raikage et moi n’a jamais eu cette vitesse, tenta d’expliquer le blond.

D’un seul coup, une grande bourrasque secoua le groupe entier. Devant eux se tenait une femme, pas plus haute qu’un mètre soixante-dix, avec des cheveux bruns coupés courts et désordonnés, et avec une tenue lui blanche lui permettant d’éviter les horribles chaleurs du désert de Suna. Naruto s’avança au-devant de son groupe, pour prendre connaissance de la personne face à eux.

-          Qui êtes-vous ? demanda Naruto.

-          Naruto Namikaze, c’est ton nom ? ou est-ce Naruto Uzumaki ? demanda la femme face à eux.

-          Naruto Uzumaki, répondit sèchement le blond.

-          Bien…

 

« Il est l’heure pour toi de mourir… »

Shíjiān

 

Tous retinrent leurs souffles. Naruto avait eu un mauvais pressentiment, mais il ne s’attendait pas à voir quelqu’un pour venir le tuer expressément. Le blond s’avança d’un pas, et fit craquer les jointures de ses mains.

-          L’heure de mourir ? demanda le blond.

-          Oui, l’heure de mourir, répéta Shíjiān.

Reiko s’avança vers Naruto, pour le prévenir de ne pas forcer car ses blessures allaient s’ouvrir à nouveau, quand elle sentit une forte douleur la prendre à l’estomac. En un instant, Shíjiān avait parcouru la distance qui la séparait de Reiko, et personne n’avait eu le temps d’esquisser le moindre mouvement.

-          Reiko ! Cria Hideaki.

Shíjiān sourit, elle avait provoqué son effet. Cependant, elle sentit une présence au-dessus d’elle. Naruto percuta le sol avec un Rasengan aussi gros que ses deux mains réunies. Cependant, malgré l’effet de surprise, la femme aux cheveux courts avait esquivé l’attaque.

-          Bien joué, fils de Minato, complimenta Shíjiān.

-          Pourquoi t’en prendre à eux, ils n’ont rien à voir avec moi, demanda le blond.

-          Pourquoi ? demanda Shíjiān, un rictus haineux se formant sur son visage.

Naruto se fit frapper simultanément à plein d’endroits différents, pendant quelques secondes. Ses blessures auraient pu se ré-ouvrir, néanmoins ce ne fut pas le cas. Le blond se releva difficilement, son adversaire quatre mètres devant lui.

-          Tes blessures ne se ré-ouvrent pas ? demanda la femme.

-          Pourquoi se ré-ouvreraient-elles ? demanda Naruto.

Le blond enleva les bandages autour de ses blessures, et tous purent constater que la blessure du Nidhögg était totalement cicatrisée. Comment cela était-il possible ?

-          Les Uzumaki ont des capacités de régénération bien au-delà de la moyenne humaine. Pour moi, une blessure de ce type, ce n’est pas long à guérir, pas plus d’une nuit, sourit le blond.

Shíjiān eu un rictus déçu sur son visage. Elle aurait espéré que la blessure mortelle de Naruto s’ouvre à nouveau, afin que celui-ci souffre le martyr. Plongée dans ses pensées, elle n’eut pas le temps de voir les mudras de Naruto.

-          Suiton, Suiryûdan no Jutsu ! s’exclama le blond.

Tout le monde fut étonné que Naruto ait utilisé une technique Suiton de ce niveau dans le désert. Les élèves de Naruto connaissaient à peu près le niveau de leur maître en Suiton, mais il ne le savait pas aussi élevé. Shíjiān ne bougeât pas pour un sou, et alors que le dragon allait la broyer, le dragon se décomposa.

-          Quoi ?! s’exclama tout le monde.

-          J’ai le pouvoir suprême. Je peux utiliser le temps et le modifier à ma guise, expliqua Shíjiān.

-          Le pouvoir de gérer le temps… murmura Naruto.

Le blond réfléchissait à toute allure. Ce pouvoir devait bel et bien avoir ses limites. Si Shíjiān disait vrai, elle pourrait ouvrir à nouveau la blessure de Naruto avoir à le toucher, donc c’était sans doute un problème de distance. En un instant, Shíjiān se retrouva devant lui, prête à l’empaler au cœur. Le blond eut néanmoins le réflexe d’esquiver l’attaque par pur instinct.

-          Je vais avoir besoin de trouver un moyen d’aller plus vite que toi… décréta le blond avec un sourire.

-          C’est impossible ! s’écria la jeune femme avec un sourire haineux.

-          Tu crois ? demanda le blond avec un sourire provocateur.

Le blond enchaîna les mudras de plus en plus vite. Il n’aurait pas beaucoup de temps pour finir le combat, cette technique était vraiment un pari risqué.

-          Fûton, Hayabusa ! cria Naruto.

Une fine pellicule d’air se créa autour du corps de Naruto. Shíjiān se demanda comment cela pourrait aider Naruto. En un coup de vent, Naruto se retrouva dans le dos de Shíjiān et s’approcha de son oreille.

-          En vrai, je t’aurais tuée, murmura gravement le blond.

Shíjiān se retourna d’un coup vif, parant un kunai de Naruto avec un des siens. Le blond l’avait surprise, elle ne s’attendait pas à un tel revirement de situation. Cependant, le blond n’était pas au courant des réserves qu’avait Shíjiān.

-          Te fous pas de moi, Namikaze ! s’écria-t-elle.

Elle donna un coup de pied bien placé dans les côtes de l’Uzumaki, puis enchaîna avec un coup de genou dans le ventre, et enfin elle disparut du champ de vision du Jounin de Konoha et tenta de lui briser la nuque d’un seul coup. Cependant, Naruto la bloqua en lui attrapant le bras qui allait le frapper. Shíjiān remarqua alors le visage de Naruto. Celui-ci était devenu sans expression, comme s’il était devenu un robot. C’était quelque chose à laquelle elle ne s’attendait pas, et cela la déstabilisa.

-          J’ai pas le temps de discuter avec toi, petite, murmura Naruto d’une voix grave.

Naruto fit circuler le chakra dans sa main libre, comme s’il voulait créer un Rasengan, mais il s’arrêta à la deuxième étape, puis frappa la jeune femme au ventre, la faisant valdinguer quinze mètres plus loin. Naruto l’enchaîna en la frappant dans les côtes en plein vol, puis il réalisa un clonage et la tint en respect avec trois clones armés de kunais. L’original s’était éloigné, désormais essoufflé par l’utilisation de sa technique. Un clone avait un kunai sur la gorge de la jeune femme et l’empêchait de se servir de son bras, tandis qu’un autre avait un kunai pointé sur le cœur de Shíjiān, et un autre braqué sur l’œil droit de celle-ci.

-          Parle, ordonna l’original. Qui es-tu ? demanda-t-il.

-          Je m’appelle Shíjiān, répondit la femme d’une voix fluette.

-          Pourquoi cherches-tu à me tuer ? demanda le blond.

-          T’es un Namikaze, toute ta famille est composée de traitres, siffla Shíjiān.

-          Des traitres, comment ça ? demanda Naruto.

-          Il est quelle heure ? demanda Shíjiān.

-          Répond, ordonna Naruto.

-          Si tu me donnes l’heure, répliqua Shíjiān, et Naruto acquiesça. Ta famille est composée de traitres, car vous avez volé l’héritage qui nous revenait de droit ! s’écria Shíjiān. Maintenant, donne-moi l’heure, quémanda-t-elle.

-          Il est, à ma montre, quinze heures et treize minutes, répondit Naruto.

Un simple sourire se forma sur les lèvres de Shíjiān, puis d’un coup, les clones de Naruto explosèrent, et l’original se retrouva projeté quelques mètres plus loin. Sa technique précédente lui avait fait consommer beaucoup de chakra, et il était désormais totalement épuisé. Shíjiān se dirigea vers lui comme un chasseur se dirigeait vers une proie paralysée, avec un rictus encore plus haineux qu’avant sur le visage.

-          C’est fini, Namikaze, mon ordre de mission était le suivant : tue Naruto Namikaze à quinze heures quinze. Et je ne suis jamais en retard, sourit malicieusement Shíjiān.

-          Merde… pensa Naruto.

Shíjiān sortit un kunai de sa poche à outils et s’approcha rapidement de la gorge du blond. Au dernier moment, elle s’arrêta. Shíjiān voulait savourer ce moment jusqu’au bout. La mort de l’enfant du Yondaime Hokage. La mort du fils de l’homme qu’elle s’efforçait à haïr depuis des années.

 

Douze ans plus tôt, dans une contrée de l’ouest du monde ninja. Un homme aux cheveux blonds se tenait devant une enfant de pas plus de huit ans. L’homme avait des yeux bleus fatigués, et transpirait.

-          Ma petite, je t’en prie, écoute-moi… soupira le père.

La petite fille de huit ans ne répondit rien et se contenta d’acquiescer aux paroles de son père. Le père posa une main gentille sur la tête de l’enfant, avant de faire sa déclaration.

-          La famille est très importante, pour nous. Je te demande de me venger du mieux que tu pourras, demanda le père avant de tousser sèchement.

-          De qui dois-je vous venger, père ? demanda l’enfant.

-          Pour me venger, tu devras… commença le père.

 

« Tuer tous les Namikaze, et ce jusqu’au dernier. »

Père de Shíjiān

 

Naruto fixait l’arme qui était sur sa gorge, et fut étonné que son ennemi n’ait pas osé l’empaler dès qu’elle en avait eu l’occasion. Après tout, le blond était bel et bien surnommé le ninja le plus imprévisible de tout Konoha. Mais cette fois-ci, ce ne serait pas lui, le héros de cette belle fable.

-          Kuchiyose no jutsu ! s’exclama une voix.

Naruto eut un rictus amusé. Il était à des lieux de penser que le petit Hideaki lui viendrait directement en aide. Le jeune élève du blond avait en plus de ça fait un effort surhumain pour son âge : il venait d’invoquer Gamahiro,  un des trois crapauds du sommet, avec Gamaken et Gamabunta. Mais le jeune ninja payait directement son effort en s’évanouissant sur la tête du gigantesque batracien. Shíjiān se tourna vers l’animal, complètement dépassée par la taille de l’invocation.

-          Qui es-tu ? demanda d’une voix rauque Gamahiro.

Tous observaient le batracien, dont la peau était bleu-vert et qui avaient ses sabres plus qu’imposants sur son dos. Naruto sourit, tandis que Gamahiro se demandait qui diable avait bien pu l’invoquer.

-          C’est donc toi… l’ennemi de Naruto-san… continua de murmurer Gamahiro avec une voix capable de réveiller les morts.

Un coup de sabre bien placé, juste entre Naruto et Shíjiān, les sépara. La brune sourit malgré sa position. Après quelques secondes de silence, elle se mit à rire aux éclats. Shinji Inuzuka, désormais le seul membre conscient de l’équipe, regarda le terrible affrontement. Il voulait de tout son cœur aider son maître, mais néanmoins, il ne pouvait pas laisser Midoki seule.

 

Un coup de sabre gigantesque trancha le sol, faisant voler le sable dans toutes les directions. Gamahiro était furieux, hors de lui comme jamais. Il voulait faire payer quiconque tentait de blesser Naruto.

-          Pourquoi t’en prendre à lui ?! s’exclama le batracien.

-          Pourquoi le défendre ? demanda Shíjiān avec un sourire malsain.

-          Il a protégé ce monde, et ce contre vents et marées ! Il n’a pas choisi d’être un Jinchûriki ! s’écria Gamahiro en tentant de trancher Shíjiān en deux avec son sabre.

Shíjiān esquiva aisément le coup, avant de courir sur la lame du batracien. Un rictus haineux se fit voir sur son visage.

-          Si je tues celui qui t’a appelé, tu retourneras d’où tu viens, non ? demanda la brune en accélérant.

Le batracien comprit où la jeune femme voulait en venir et lâcha son sabre pour faire tomber la jeune femme avec. Cependant, celle-ci se propulsa en avant pour aller percuter le jeune Hideaki. Gamahiro tenta de la stopper, mais Shíjiān esquiva les attaques répétées de Gamahiro.

-          Crapaud, tu es trop lent pour moi ! Je suis déjà en retard, je vais pas abuser de ton hospitalité ! cria Shíjiān en s’approchant dangereusement de Hideaki.

Au dernier moment, Gamahiro se fit repousser en arrière par une force surhumaine, tandis que Shíjiān prit un puissant coup de pied dans le ventre, suivi dans coup de poing dans les côtes, la renvoyant au sol.

-          Naruto-san, c’estcommença Gamahiro.

Naruto tourna son visage pour voir Gamahiro. Les yeux du Jounin étaient devenus jaunes avec des cernes de la même couleur. Le crapaud acquiesça avant de déposer Hideaki à terre. Puis le batracien se mit au garde-à-vous, saluant le jeune Jounin.

-          J’avertirai les ermites que vous reprenez du service, Sennin ! décréta Gamahiro en s’exclamant haut et fort de la nouvelle.

Le batracien disparut dans une explosion de fumée. Naruto rattrapa aisément son élève avant de le déposer au sol.

-          Tu as très bien agit Hideaki… sourit Naruto à son élève inconscient.

Le blond regarda derrière lui. Shíjiān accourait vers lui. Le blond sourit avant de prendre une grande bouffée d’air. Le blond se mit face à la brune qui fonçait sur lui, kunai en main. Le blond sourit, avant de souffler une grande quantité d’air, et cela avec une grande puissance.

-          Fûton, Renkûdan ! s’exclama Naruto.

L’attaque heurta de plein fouet la jeune femme, lui causant par la même occasion des blessures au niveau du torse, l’empêchant de respirer profondément. Tandis que la brune se relevait, Naruto s’approcha en souriant.

-          Ta maîtrise du temps est fausse, n’est-ce pas ? demanda le blond. Tu es du type vitesse. Tu t’es basée sur un mouvement trop rapide à l’œil nu pour me tromper. En te déplaçant à cette vitesse incroyable, tu as pu contrecarrer ma technique Suiton. C’était superbement bien joué, complimenta le Jounin de Konoha.

-          Comment as-tu découvert le secret ? demanda Shíjiān avec une haine prononcée dans sa voix.

-          Simple. Si tu maîtrisais réellement le temps tu aurais pu ouvrir ma blessure sans même la toucher, décréta Naruto.

La brune réalisa alors que Naruto avait rapidement compris le stratagème qu’elle avait mis en place. Le blond s’avança vers elle, le regard supérieur. Une fois à quelque pas de distance, le blond commença son interrogatoire.

-          Pourquoi un ordre d’assassinat à mon nom ? demanda le blond.

-          Vous nous avez trahis ! s’écria Shíjiān, haineuse.

-          Comment ça ? demanda Naruto.

-          T’es le fils de Minato, celui qui a tout commencé… il a trahi la confiance du mont Ura et de ses habitants ! continua de crier Shíjiān.

-          Le mont Ura ? C’est de là que tu viens ? demanda Naruto.

La brune se contenta d’acquiescer à la question du Jounin de Konoha. Que se passait-il autour de Naruto ? Pourquoi Minato Namikaze, le feu Yondaime Hokage, avait-il trahi les habitants du mont Ura, en supposant que cela soit vrai.

-          Tu vas nous accompagner jusqu’à Konoha, et tu y seras interrogée plus en profondeur, déclara Naruto.

-          Jamais ! Je dois te tuer et récupérer Mjöllnir ! lâcha spontanément la jeune prisonnière.

-          Quoi ? demanda Naruto.

Shíjiān se maudit alors d’avoir lâché cette phrase en trop. Elle se mordit la lèvre, avant de se relever avec difficultés. Elle fixa le blond d’un air sérieux.

-          Je te réponds si tu me laisses partir avec Mjöllnir, proposa la femme.

-          Non, refusa directement le blond.

-          Tant pis, souffla Shíjiān.

Elle disparut en un coup de vent, laissant Naruto, Midoki, ainsi que les trois élèves du Jounin blond, seuls, au milieu du désert de Suna. Cependant, une phrase se fit entendre dans le vent du désert de Suna.

« Les Huit te jugeront, Naruto Namikaze… et ton jugement sera la mort… »

Shíjiān

 

-          Incroyable… murmura une nouvelle fois Midoki.

-          Quoi ? demanda Naruto, agacé d’être le sujet d’observation de la blonde.

En vérité, être observé par une personne du sexe opposé ne dérangeait pas Naruto, il n’y était tout simplement pas habitué. En vrai, il n’était pas habitué à une observation aussi indiscrète, et surtout d’aussi près. Cela faisait un bon quart d’heure que Midoki observait la cicatrice du corps de Naruto, laissée par le Nidhögg. L’archéologue ne pouvait s’empêcher de penser que le métabolisme de Naruto devait être exceptionnel pour assimiler l’antidote aussi rapidement, puis de refermer la blessure avec un laps de temps aussi court.

-          Votre capacité de guérison est tout simplement incroyable… souffla Midoki.

Naruto soupira. Il ne leur restait que quelques kilomètres avant d’arriver à Konoha, et même si les élèves du blond allaient mieux, ils allaient arriver en début de soirée, et Naruto avait déjà un pressentiment que la nuit serait longue pour lui. Reiko, qui sentait que Naruto essayait de réfléchir sur la discussion qui allait bientôt se dérouler entre lui et Tsunade. La sœur cadette de Sakura savait que les discussions entre la Godaime Hokage de Konoha et Naruto étaient souvent houleuses, mais elle savait déjà que le village serait secoué par la discussion qui allait arriver.

-          Sensei, vous comptez parler de quoi avec l’Hokage ? demanda Shinji Inuzuka, curieux.

-          De beaucoup de choses, dont Midoki-san, répondit le Jounin.

-          De quoi voulez-vous parler, Naruto-san ? demanda Midoki, curieuse à son tour.

-          Il vous faudra une autorisation de l’Hokage pour mettre les pieds au musée d’archéologie de Konoha, expliqua Naruto. En plus son dirigeant n’est pas quelqu’un de très partageur sur ses recherches… murmura-t-il par la suite.

Hideaki et Shinji, qui étaient un peu en retrait des autres, firent signe à Reiko de les rejoindre. Une fois celle-ci à leur niveau, ils purent faire le constat alarmant de la situation.

-          Ca va chier… décréta Hideaki.

-          Si seulement tu pouvais avoir tort, murmura Reiko, déjà épuisée par ce qui allait venir.