Prologue

par Storine

Kabuto Potter à l’école des ninjas

 

Une fanfiction originale de Storine

Crédits : Masashi Kishimoto, J.K. Rowling et Storine pour le concept.

 

 

Sasuke et Sakura Potter ne s’étaient pas aimés dès le premier regard, mais le temps avait fini par réunir ces deux talentueux ninjas. S’étant rencontrés dès la première journée de cours à la prestigieuse école de ninjas Pud’Lard, des années auparavant, ils avaient mis sept ans à finalement s’apprécier.

Ils étaient aujourd’hui mariés et parents d’un petit garçon depuis à peine un mois.

C’était la soirée de l’Halloween, celle des monstres, des fantômes et des sorcières. Bien évidemment, les Potter se servirent de leurs talents de ninjas pour terrorisé les petits morveux dans les rues et leur voler les bonbons. Ainsi, vers minuit, lorsqu’ils rentrèrent à la maison, leur butin était diaboliquement impressionnant.

À peine furent-ils de retour qu’on cogna trois fois à la porte et, avant même que Sasuke l’ait ouverte, elle explosa en mille morceaux, dévoilant une sombre silhouette.

 

- Mais qui êtes-vous ? s’exclama le brun ténébreux à la musculature impressionnante tout en affichant un air mystérieux sur son visage d’albâtre.

 

- On me donne plusieurs noms… mais tout le monde me reconnaît par celui-ci… murmura une fois sifflante.

 

La silhouette avança d’un pas dans la lumière, dévoilant de ce fait son visage plus blanc que celui de la mort et diaboliquement hideux, si hideux que Kabuto se mis à pleurer et que Sakura, qui venait de cacher les bonbons dans le cave, ne put s’empêcher de s’exclamer, une main dans la bouche :

 

- Chéri, c’est MICHAEL JACKSON !

 

Alors que Sasuke reculait, horrifié, il hurla à son tour :

 

- Non ! Je jurerais que nous sommes en présence d’Oussama Ben Laden !

 

- VOS GUEULES À LA FIN ! hurla l’homme. Je suis Orochimaru, dit Lors Snake, le ninja de l’ombre le plus craint de toute l’histoire !

 

Un ange passa.

 

- Euh… pas la peine de nous déranger pour si peu, vous savez…

 

- C’est vrai, ma femme a raison ! Revenez demain, nous sommes exténués !

 

- ARRÊTEZ DE VOUS FOUTRE DE MA GUEULE BON SANG ! JE SUIS ICI POUR VOUS PIQUER VOS BONBONS !

 

Cette déclaration les surprit davantage, les empêchant de réagir lorsque Lord Snake sortit de sa poche sa baguette magique.

Sasuke recula d’un pas, croisa ses bras et, tout en prenant une pose tout à fait virile, se massa le menton en demandant :

 

- Si vous êtes un ninja, pourquoi diantre avez-vous besoin d’une baguette magique ?

 

- C’est pour mieux t’impressionner, mon enfant…

 

- Dites, pourquoi vous avez…

 

- SASUKE ! Arrête de nous faire le remake du Petit Chaperon rouge et trouve un moyen de nous sortir de là ! lui lança Sakura.

 

Alors qu’Orochimaru jetait sa baguette au sol, Sasuke fit un geste désespéré en direction de sa femme et lui balança de la façon la plus langoureuse possible :

 

- Fuis, ma beauté, ma rosée du matin, mon rayon de soleil ! Prends notre enfant et les bonbons et cours !

 

- Sasuke, je t’aime !

 

Et elle fit ce qu’il lui avait ordonné, en bonne femme soumise à son mari qu’elle était, même si elle était une piètre ménagère et cuisinière médiocre. Et une mère ? Ah ! Jamais de la vie ! Elle échangeait fréquemment le biberon de Kabuto avec sa propre bouteille de bière, ce qui avait fait du bébé un alcoolique ma foi, très précoce !

Pour en revenir à nos moutons, c’est ainsi que Sakura s’enfuit, son bébé dans un bras, le sac des bonbons dans l’autre (sac qu’elle s’était dépêchée d’aller reprendre).

Sasuke pivota lentement dans la direction de Lord Snake et lança :

 

- Dites, si je vous aide à la liquider, vous m’offrez une part de bonbons ?

 

Le vil Snake Boy ouvrit un œil intéressé.

 

- Tu souhaiterais tuer ta femme ?

 

- Roh, putain de merde, j’attends cet instant depuis toujours ! Elle me les casse tous les matins cette triple conne ! Tenez, regardez cette marque, c’est quand elle m’a fracassé le crâne avec une poêle parce que je n’avais pas bien repassé son linge et qu’elle était saoule ! Je suis un mari battu, m’sieur !

 

Ce fut au tour d’Orochimaru de prendre une pose concentrée en se frottant le menton du bout des doigts.

 

- Combien tu demandes ?

 

- Euh… 70 / 30 ?

 

- Pour toi ? Non mais tu rêves !

 

- Alors… 65 / 35 ?

 

- CRÈVE !

 

Ouvrant sa bouche dans un angle impressionnant, le vil ninja en fit sortir sa langue d’une longueur monstrueuse et pendit le pauvre mais très sexy Sasuke.

Lançant le cadavre contre un mur, il se fit un chemin jusqu’au sous-sol, où Sakura tentait désespérément d’ouvrir la porte cadenassée qui menait à la cour.

 

- Enfoiré de Sasukon ! Je lui avais dit de ne pas laisser ce p’tin de cadenas ici ! Merde ! Attendez un peu que je le revois cet enfoiré, je vais lui arracher ce qu’il a dans le pantalon !

 

Orochimaru se racla la gorge pour signifier sa présente, ce qui fit sursauter la fleur de cerisier. Une main sur le cœur, elle hurla :

 

- Non mais ! Vous êtes pas gêné de faire des peurs comme ça aux gens ! Vous voulez qu’ils meurent de trouille ? Salopard !

 

- Je… suis désolé, balbutia le pauvre serpent, tout désolé.

 

- Vraiment ?

 

- NON ! HAHAHAHA !

 

Sakura secoua la tête de dépit.

 

- Tous pareils…

 

Lord Snake se reprit :

 

- Allez, donne les bonbons et je t’épargnerai… tu vivraaaaaas…

 

- Vraiment ?

 

- NON ! HAHAHAHAHA ! TU VAS MOURIR !

 

- Va te faire mettre par un âne, triple con !

 

La remarque ne plut pas du tout à Orochimaru qui, tout en prenant un air vexé, buta Sakura          D’UN SEUL COUP DE LANGUE mesdames et messieurs ! Eh oui, la pauvre Sakura explosa en mille morceaux !

Néanmoins, lorsqu’elle éclata, sa jambe gauche fit tomber le sac des bonbons ainsi que le sac de cocaïne que feu Sasuke venait de préparer pour la vente sur le marché noir. En se mélangeait, les deux substances se liquéfièrent et gouttèrent de la table directement sur le front du pauvre petit Kabuto, qui gazouillait tranquillement au sol.

Orochimaru, bouche bée, réalisa que l’objet de sa quête venait de s’envoler.

 

- Petit connard ! MES BONBOOOOOOOOOOOOONS !

 

Et, en tentant de dynamiter le bébé, un écran invisible se forma, protégeant le dernier représentant des Potter vivant, ce qui réduisit Orochimaru en poussière, laissant comme seul trace de lutte sur le pauvre visage du poupon une cicatrice en forme de cœur qui devrait lui attirer bien des ennuis par la suite…