Chapitre 1

par Storine

Kabuto Potter à l’école des ninjas

 

Une fanfiction originale de Storine

Crédits : Masashi Kishimoto, J.K. Rowling et Storine pour le concept.

 

 

Chapitre 1

Comment débuter une nouvelle vie en trois étapes faciles

 

 

10 ans plus tard…

 

Kabuto Potter vivait depuis très longtemps chez sa tante Ino, son oncle Choji et son cousin Jirobo Dursley. Le pauvre Kabuto n’avait pas connu une enfance heureuse jusqu’à présent : en fait, il était le souffre-douleur préféré de Jirobo, ou plutôt c’est ce qu’il faisait croire à tout le monde… car, en fait, en habile manipulateur et comédien aguerri, il savait très bien faire croire à tout le monde tout ce qu’il voulait. Ainsi, c’était lui qui martyrisait Jirobo à l’école et qui lui rentrait la tête dans les toilettes – il faut dire que ce n’était pas trop difficile pour lui : en temps normal, jamais un pauvre petit gamin maigrichon comme lui n’aurait pu mettre un colosse KO, mais son cousin était totalement dépourvu de ce qu’on appelle la matière grise ou, pour les moins réveillés, le cerveau. Ainsi, il obéissait à tout ce que Kabuto lui disait de faire. Si vous ne comprenez toujours pas ce que j’essaie de vous dire, envoyez-vous une paire de baffes, servez-vous un grand café noir et mangez une pomme verte, puis relisez ceci. Aucun problème, je vous attends, allez-y quoi !

Bon, vous voyez que ça n’a pas été si long que ça ? Où en étais-je ?

Ah, oui.

Bref, Kabuto menait la belle vie. Mais il détestait ça : il n’y avait plus aucune excitation à se lever le matin, sauf lorsqu’il mettait la main sur une des revues Playboy de son oncle. Eh oui ! Kabuto était précoce dans absolument tout (sauf peut-être côté physique, là, il avait l’air d’avoir six ans et demi et était vraiment LAID) !

Or, lors d’une calme journée d’été, alors que Choji avait décidé d’amener toute la petite bande en vacances sur une île déserte, tout bascula. Ce choix n’avait absolument AUCUN RAPPORT avec les coups de téléphone louches qu’ils avaient commencé à recevoir quelques jours plus tôt.

Eh non, bande de petits obsédés ! Pas des téléphones à caractère sexuel du genre « suce-moi ça » ! Franchement ! J’ai vraiment honte de vous ! À votre place j’irais demander à Dieu, Yahvé, Allah, Warabi ou autre de vous pardonner pour vos pensées impures ! Allez, bande de petits pervers, allez faire quatre prières et revenez ensuite.

Pour en revenir à nos moutons (qui ne se sont pas encore manifestés dans cette histoire), quelqu’un semblait simplement les avoir mystérieusement abonnés au téléphone d’Anko Mitarashi, la voyante en tout genre. Ainsi, à chaque heure, le téléphone sonnait, et celui qui avait le malheur de répondre entendait :

 

« Moi, la glande Anko Mitalashi, y’é boua uné sombré abeniiiirrrr qui bous guetté… si bous ne payez pas bientôt vos comptes, triplés andouillés de més deux ! HAHAHAHAHAHA !»

 

Et traduction libre pour ceux qui ne sont pas encore allé boire leur café :

 

« Moi, la petite et affreuse Anko, je vois que je n’ai aucune vie sociale ! Il semble que j’adooooore emmerder les gens en les harcelant au téléphone ! HAHAHAHA ! Squick-squick ! Je meurs ! »

 

Rien de très chaleureux.

Donc, toute la famille prit des vacances sur une île déserte. Pourquoi une île déserte ? Parce qu’ils étaient tout simplement sûrs de ne pas être dérangés, voilà pourquoi !

Hors, lors d’une nuit orageuse, on vint frapper à leur porte. Surpris, Choji se dépêcha d’aller ouvrir. Il se retrouva alors nez à nez avec une coquette fillette aux grands yeux qui le dévisageait calmement.

 

- Oh, mais quelle est chou celle-là ! Comment tu t’appelles ma p’tite ?

 

- C’est toi le Père Noël ? lui demanda-t-elle, remplie d’espoir.

 

Il arqua un sourcil, étonné de cette question. Il ne se demandait même pas ce que pouvait faire cette enfant sur cette île déserte.

 

- Hum, non, désolé…

 

Son petit nez se fronça et ses poings se serrèrent. Elle hurla alors :

 

- JE PARLE PAS AUX ÉTRANGERS ! AAAAAH !

 

Et, d’un savant coup de pied bien placé, elle mit le pauvre Choji K.O. et s’enfuit dans la forêt.

 

Quelques heures plus tard, on vint recogner à la porte. Choji, les bijoux de famille légèrement endoloris, rouvrit la porte en grimaçant et tomba nez à nez avec Hagrid.

 

- Excusez-moi de vous déranger, monsieur, mais je cherche la cabane perdue où se cache Harry Potter… ce serait pas ici par hasard ?

 

- Désolé, vous vous trompez d’île, il se trouve un peu plus à l’est le p’tit gars que vous recherchez, monsieur… euh, c’est quoi votre nom ?

 

Le géant ouvrit des yeux horrifiés et hurla d’une voix étonnamment suraiguë pour sa taille :

 

- JE PARLE PAS AUX ÉTRANGERS ! AAAAAH !

 

Et, pour la deuxième fois cette journée-là, l’oncle de Kabuto se fit « casser les noisettes ».

 

Deux heures plus tard, une troisième personne se présenta à la porte. Choji, écœuré, ouvrit la porte en grand et hurla sauvagement :

 

- J’EN AI ASSEZ ! ALLEZ CASSER LES COUILLES DE QUELQU’UN D’AUTRE !

 

En ouvrant les yeux, il fut surpris de voir devant lui Angelina Jolie, Megan Fox et Monica Belluci en bikini.

 

- No need to be so mean, you know ?*

 

- We wanted to ask you if we could use your shower, but…**

 

- Oubliez ça, monsieur.

 

Et elles repartirent, laissant Choji rager tout seul dans son coin, bouche bée. Dès qu’il referma la porte, on sonna. Il ne se posa même pas la question suivante : comment une personne peut-elle sonner s’il n’y a pas de sonnette ici ? Il se contenta tout simplement d’ouvrir la porte, l’espoir renaissant en lui.

Malheureusement, il ne s’agissait pas des trois belles créatures de tout à l’heure…

À la place se tenait un grand homme aux cheveux blancs.

 

- Dites, le p’tit Potter serait pas ici par hasard ?

 

- Harry ou Kabuto ?

 

- Kabuto.

 

- Ouais. Entrez donc.

 

Lasse, Choji laissa l’inconnu s’introduire chez lui. Ce dernier ne prit même pas le temps de se présenter : il repéra Kabuto, se jeta férocement sur lui et s’enfuit dans la nuit.

Choji soupira, agacé.

 

- Ino chérie, le p’tit merdeux s’est encore fait kidnapper…

 

 

 

 

 

*Vous savez, pas besoin d’être si méchant.

**Nous voulions vous demander si nous pouvions utiliser votre douche, mais…