Virilité, la convoitée

par the-BFW

Chapitre 6 : Virilité, la convoité

Enfin la pause ! Shikamaru Nara se dit qu’il allait enfin pouvoir fumer sa cigarette du matin. Déjà la veille il s’était engueulé avec sa mère car il ne voulait pas venir avec elle et son père pour sa tournée mondiale. Il trouvait cela totalement ridicule et il ne voyait pas du tout pourquoi est-ce qu’il devait la suivre partout. Son père venait déjà, alors il ne voyait pas pourquoi lui aussi devait faire l’effort de se déplacer. Et à cause de cela, il avait eu du mal à dormir. Ensuite, ce matin il était arrivé à l’heure à cause de son oncle qui était venu le chercher et donc le réveillé. Ce qui déjà ne lui donnait pas une bonne humeur. Il était sûr que sa mère y était pour quelque chose. Et enfin il avait commencé les cours avec deux heures de Sciences et Vie. Il s’était endormi dès le premier quart d’heure. Qu’est-ce qu’il en avait à faire de la photosynthèse ?! Non mais sérieusement ! En plus son professeur n’avait pas voulu leur laisser de pause entre les deux heures. Ce qui avait failli lui faire perdre ses moyens. La sonnerie de la pause de dix heures venait donc de retentir, et il se dirigeait donc avec hâte vers la sortie de son lycée.

 

- Hep, hep, hep ! Jeune homme, que faites-vous ? N’êtes-vous pas au courant qu’on ne doit pas fumer dans l’enceinte de l’établissement ? Eteignez moi ça tout de suite !

 

En entendant la voix de sa principale, Shikamaru s’arrêta. Il se retourna et planta son regard dans le sien.

 

- Pardon ?! Lança-t-il.

- Vous êtes toujours dans le lycée alors jetez moi votre cigarette !

 

Shikamaru trouvait cela totalement ridicule. Il se trouvait à peine à un mètre de l’entrée du lycée et n’avait pas encore entamé sa cigarette. Le jeune homme ne bougeait pas. Il hésitait. Il n’avait qu’une envie, à savoir fumé et cette femme, peu lui importait son travail ou sa condition, lui demandait. Non ! Lui ordonnait de jeter sa cigarette ? C’était une blague ?! Il la regarda de haut en bas ? Elle semblait sérieuse. Il voulait répliquer, mais il se souvint de la dernière conversation qu’il avait eue avec son oncle à qui la principal reprochait de faire preuve de favoritisme à son égard juste parce qu’il était son neveu. Il prit donc la décision d’obtempérer avec cette vieille femme juste pour le Salut de son oncle. C’est ainsi que Shikamaru Nara écrasa sa cigarette entière dans le bac disposé à cet effet devant le portail du lycée. La principale, satisfaite s’en alla. Le jeune homme ressortit alors son paquet de la poche de sa veste et traversa le portail pour y prendre une nouvelle cigarette. Tout en faisant cela il se disait que cette vieille ne servait à rien. Etait-elle au courant du prix d’un paquet de nos jours ?! Lorsqu’il ouvrit son paquet, Shikamaru remarqua avec horreur que son paquet était vide. Il venait donc de gâcher une cigarette entière sans savoir que son paquet était vide !

 

« -Galère ! S’écria-t-il en entendant la sonnerie annonçant la fin de la pause. »

 

Voilà qu’en plus la pause finissait. Et il avait quoi là ? Ah oui, deux heures de sport ! Pour lui qui maudissait tout effort physique cela s’annonçait mal. Décidément sa journée était pourrie !!

 

 

 

Il était midi et déjà tous les élève du lycée sortaient dont Neji Hyuuga qui salua ses amis avant de se diriger vers la station de métro. Sur le chemin il se demandait ce qu’il pourrait préparer comme repas pour son amie, Kin. Elle s’était encore disputée avec son petit ami et elle était encore pas bien. Il avait donc décidé de la réconforter ce soir, en lui faisant un bon petit dîner. Comme elle était dans un lycée privé, elle avait cours l’après-midi ce qui laissait donc à Neji une longue marge pour préparer sa surprise. Il descendit à sa station et sorti de la gare. Il prit plusieurs rues avant d’arriver chez lui. Lorsqu’il ouvrit la porte de son appartement, il vit sur la table de l’entrée un mot de son père lui faisant savoir qu’il ne serait pas là pour dîner. Neji ne lui en voulait pas. Il aimait son père et il savait que travailler lui permettait de se sentir bien depuis le départ de sa mère. Il alla se débarrasser de ses affaires puis prit une douche. Une fois propre et habillé, il fit ses devoirs. Quand il eut finit il décida de commencer à préparer le dîner pour Kin. Il commença à sortir tous les ingrédients dont il avait besoin lorsqu’il se rendit compte qu’il lui manquait un ingrédient important à savoir du chocolat en tablette pour son dessert. Il mit sa veste et ses chaussures et sortit pour se rendre à la superette au coin de la rue. Alors qu’il passa devant le rayon électroménager, il vit une vieille dame qui avait du mal à atteindre un mixeur qui se trouvait sur le plus haut étalage. Il alla l’aider.

 

- Oh merci jeune fille. Vous êtes très gentille. 

 

Neji tiqua, elle le prenait pour une fille. Il ne prit même pas la peine de répondre à cette dame et il partit. Il rumina tout cela. Qu’est-ce qu’il avait fait pour que tout le monde le prenne pour une fille ? Il marcha à travers les rayons en essayant de trouver ce qui n’allait pas chez lui. Comme il ne regardait pas devant lui, il se prit une personne de plein fouet.

 

- Oh excuse-moi je ne regardais pas où j’allais ! 

 

Neji leva les yeux vers la personne qui venait de parler. C’était un garçon de son âge. Il avait des cheveux courts noirs et les yeux verts. Il était habillé d’un jean noir et portait une veste en cuir. Il avait un casque de moto à la main et possédait des Doc Martens noir. Dans son panier ce trouvait un pack de six bières et des plats surgelés. Tout en le regardant, Neji se dit que ce garçon était vraiment viril. Il y avait aucun doute que lui on ne le prenait jamais pour une fille.

 

- Ce n’est rien c’est un peu de ma faute aussi ! Répondit Neji en souriant.

 

Le jeune homme lui rendit son sourire puis parti. Neji le suivit du regard jusqu’à sa sortie du magasin. Il regarda son panier dans lequel se trouvaient, du chocolat, des bonbons, de la glace à la fraise ainsi que des élastiques à cheveux. Il se dit qu’il faisait pitié. Essaie peut-être d'avoir une attitude plus virile. Les mots de son CPE lui revenaient en tête. Après tout ce n’était pas une si mauvaise idée. Agir de manière virile…

 

 

 

- Je sors Akamaru !

- D'accords Kiba, mais ne rentrez pas tard !

 

Kiba Inuzuka ferma la porte d'entrée de chez lui, la laisse de son chien à la main. Il soupira légèrement tout de même. Il avait essayé de faire sortir Aigo, mais il n'avait reçu qu'un regard ennuyé emplie de tristesse. Regard qu'il n'avait que trop vu provenant de son ami. Il ne changera pas de sitôt celui-là. Se dit le jeune homme avec regret. Il fallait qu'il tourne la page une bonne fois pour toute et qu'il arrête enfin de s'en vouloir. Plusieurs années étaient passées à présent depuis la mort du père Inuzuka et il était temps qu'il remonte la pente ou du moins qu'il essaye.

 

Akamaru jappa joyeusement, sortant son maître de ses pensées. Ce dernier frotta en souriant le crâne de son ami avant qu'ils ne se mettent tous les deux en route vers le parc du quartier pour leur balade quotidienne. Malgré l'heure tardive, les rues de la ville qu'ils arpentaient, étaient légèrement bondées, surement dû à la chaleur de cette soirée. Au détour d'une rue ils virent en face d'eux l'entrée du parc de la ville. Akamaru fut pris d'une joie soudaine et il décida d'accélérer le pas au détriment de son maître qui ne l'avait pas vu venir et qui fut plus que surpris lorsqu'Akamaru accéléra soudainement l'allure, tellement que la laisse lui échappa des mains. Il grogna mais sourit devant l'empressement de son chien. Il courut derrière lui et le retrouva en train de faire ses besoins derrière un arbre. Une fois qu'il eut fini de se soulager, Akamaru revint vers le jeune homme qui reprit la laisse en main puis conduit son ami vers un coin de verdure. Arrivé, Kiba détacha Akamaru qui alla s'amuser tandis que lui alla s'asseoir tranquillement à l'ombre d'un arbre. Sans s'en rendre compte, il s'assoupit. Il fut cependant réveillé par les aboiements de son chien quelques minutes plus tard. Ce dernier était en train de s'amuser un peu méchamment avec un autre chien, un dalmatien. Lorsque ce dernier mordit violemment l'oreille d'Akamaru qui émit une plainte de douleur, Kiba décida qu'il était temps d'aller séparer les deux chiens.

 

- Akamaru, ça va ?

- Hachiko calme-toi !

 

A l'entente de cette voix féminine, Kiba releva la tête qu'il avait abaissée vers son chien. Il ne put alors plus se détourner de ce qui

lui faisait face. Ce regard noir pénétrant lui faisait presque tourner la tête.

 

- Excuse-moi, mais Hachiko est un peu sur les nerfs en ce moment. Expliqua la propriétaire du chien dénommé Hachiko.

 

La jeune femme sourit à Kiba qui la détailla. Elle était de taille moyenne. Ses cheveux raides tombaient en cascade sur ses épaules. Ils avaient une couleur entre le rouge et le rose. Elle portait des lunette et avait un teint assez pâle. Kiba remarqua ses yeux légèrement en amande de couleur pourpre. Elle arborait un sourire éclatant qui semblait sincère. Le jeune homme ne pouvait nier qu'il la trouvait assez attirante.

 

- Ce n'est rien, commença-t-il lui aussi en souriant, on ne peut pas dire qu'Akamaru soit un ange non plus!

- Akamaru ? C'est mignon comme prénom! Ça vient d'où ?

- Merci. En fait c'était le nom du héros de mon dessin animé préféré lorsque j'étais petit.

- Oh, c'est marrant moi j'ai fait pareil! Rétorqua la jeune femme en riant.

- Je m'appelle Kiba et toi ? Demanda le jeune homme une fois qu'ils eurent tous les deux calmé et laissé leur chien respectif, en lui tendant la main.

- Karin! Appela une voix au loin avant que la jeune femme ne puisse répondre0

- Oui, j'arrive Suigetsu! Cria-t-elle à un jeune homme qui se trouvait à plusieurs mètres d'eux. C'est mon petit ami qui m'attend, il faut que j'y aille. A plus Kiba, à plus Akamaru. Au plaisir de vous revoir.

 

Kiba n'eut même pas le temps de répondre qu'elle avait déjà disparu au bras de son petit ami.

 

- Imbécile à quoi est-ce que tu t'attendais ?! S'énerva-t-il en shootant dans une pierre.

 

Le jeune homme se reprit alors. Il était déjà l'heure de rentrer chez eux. Il se dirigea donc avec Akamaru vers la sortie du parc en se maudissant d'être trop rêveur et d'avoir une imagination qui travaillait trop vite.

 

 

 

Dans une chambre, vers trois heures de l’après-midi, un jeune homme profitait de son temps libre pour se reposer. Il venait de finir une cigarette et avait balancé le mégot encore fumant à travers la fenêtre de la pièce. L’odeur de fumée qui envahissait la pièce l’apaisa. Les bras derrière la tête et couché sur son lit, il regardait le plafond de son regard noir. Son rythme cardiaque ralentit et ses paupières se fermèrent progressivement, quand soudain :

 

- Shikamaru ! Tu as encore séché les cours pour fumer ?!

- Galère ! murmura le jeune homme en se disant qu’il ne sera jamais tranquille ! »

 

 

 

- Santé tout le monde !

 

Naruto Uzumaki se trouvait sur un canapé en forme de U entouré de jeunes filles de son âge, un verre d'Oasis à la main. Il était vingt heures passé et tout allait bien. C'était une soirée entre amis habituelle, comme les autres. Les filles parlaient de choses diverses et variées en demandant parfois l'avis du jeune homme. Cela allait du dernier sac Chanel à la mode, aux devoirs maisons donnés par leur professeur de mathématiques.

 

Sans qu'il ne le fasse exprès, Naruto s'était fait adopter pas une grande majorité de la gente féminine de son lycée. Qu'elles soient en terminal, première ou seconde. Naruto avait de très bonnes relations avec elles. Il était donc souvent convié à ce genre de soirée pyjama. Ce qui rendait bien sur tous ses camarades masculins quelque peu jaloux. Mais ce qu'ils ne savaient pas et que le blond avait compris avec le temps, était que toutes ces filles étaient d'abords venu l'aborder dans l'espoir de se rapprocher de son meilleur ami, Sasuke. C'était triste mais vrai. Mais au final les jeunes filles appréciaient le jeune homme pour ce qu'il était vraiment à savoir un ami fidèle sur qui on pouvait toujours compter en cas de problème.

 

- Naruto tu n'as jamais pensé à te faire enlever tous ces grains de beauté ? Demanda une jeune fille brune aux yeux chocolat en regardant l'interpellé avec interrogation.

- Euh enfaite non ! Répondu le jeune homme en souriant légèrement.

- Tu es peut-être mignon, mais pour ma part, un mec avec autant de grain de beauté ça me fait bizarre! S'expliqua-t-elle.

- Ah bon ? Tu es la première à me faire la réflexion, pourtant!

- Tu dis n'importe quoi Agane, les grains de beauté sur un mec c'est pas non plus la mort! Et puis ça lui va très bien, moi je trouve ! Intervint une rousse aux yeux vert.

 

-Un... Deux... Trois... Quatre... Cinq... Six... Sept... Huit... Neuf... Dix... Compta une jeune fille brune.

- Ouais je sais, j'ai beaucoup de grain de beauté! Soupira un jeune blond en se cachant le visage sous son bonnet.

- Sois pas triste! Moi je trouvé ça trop mignon! Lui confiant sincèrement la jeune fille avant d'aller embrasser son petit ami qui avait souri face à ce compliment.

 

Naruto fut surpris de s'être souvenu de cela. Il pensait avoir oublié avec le temps. Il se demanda pourquoi est-ce qu'il se souvenait de cela et surtout pourquoi maintenant ? Il fut sorti de sa rêverie lorsqu'il entendit une de des amies parler de cookies qu’elle n’arrivait pas à supprimer.

 

- Bah Nami, pourquoi veux-tu supprimer les cookies ? C'est trop bon surtout ceux aux pépites de chocolat! S'insurgea le blond en déclenchant une hilarité générale

- Naruto, nous ne parlons pas de cookies qui se mangent, mais de cookie d'ordinateur. Tu sais, ces trucs qui peuvent voir quels sites tu visite ou autre. Lui expliqua une petite blonde aux yeux verts d'eau

- Ah d'accords! Lâcha le blond tout honteux en se passant la main dans les cheveux. Je crois que si j'ai dit ça, c'est parce que j'ai faim enfaite.

 

Et c'est sur cette réplique, que le petit groupe décida de passer à table. Ce soir c'était Ramen au menu, en l'honneur du blond. Spécialement préparé par Ayame, une brune aux longs cheveux possédant des yeux marron.

 

 

 

- Comment ça non ?

- Il est clair que faire la cuisine n’est pas une chose que les vrais hommes font ! C’est pourquoi à partir d’aujourd’hui je vais arrêter de cuisiner. Je suis un homme et je dois agir de manière viril. D’ailleurs je pense également à me couper les cheveux prochainement. 

 

Devant ce discours plus qu’étonnant de son meilleur ami, Kin Tsuichi resta sans voix. Elle cligna des yeux plusieurs fois sous la surprise. Puis d’un coup, elle se leva de la chaise sur laquelle elle était assise, contourna la table ronde en bois avant d’aller se poster devant Neji. Elle planta son regard noir dans celui blanc/beige de son ami avant de lui administrer une violente gifle.

 

-  Non mais tu rigole là ?! Tu vas pas me dire que tu es prêt à abandonner tout ce que tu aimes et tout ce que tu es juste pour avoir l’air plus viril ! Je t’aime comme tu es, tes potes t’aiment comme tu es et ton père t’aime comme tu es ! Je vois pas de quoi tu as besoin de plus ! 

 

Sous la violence du coup, Neji avait basculé de sa chaise. Kin l’avait plus que surpris. Jamais encore depuis qu’ils se connaissaient, elle ne l’avait frappé ou même gronder. Il réfléchit à ce qu’elle venait de dire. Il dut reconnaitre qu’il y avait du vrai dans ses paroles. Pourquoi devait-il renoncer à toutes les choses qu’il aimait et toutes celles qui le définissaient pour avoir l’air viril ? Il était comme il était après tout. Et si aimer cuisiner et avoir les cheveux long était ce qu’il aimait et ce qu’il voulait, alors il n’avait pas à y renoncer. Il regarda le visage de son amie qui avait délaissé la colère pour de l’anxiété. Neji qui ne la connaissait que trop bien, savait qu’à cet instant, elle regrettait ce qu’elle avait fait. Il se releva, lui décocha le sourire le plus chaleureux qu’il put et la prit dans ses bras avant de murmurer :

 

 -Merci, j’ai de la chance de t’avoir. 

 

 

 

- Allo, Maman. J’ai été désigné par l’entraîneur pour superviser et organiser la convention de tout le club du mois prochain !

- Quoi ?! Mais c’est super mon chéri. Je suis fière de toi ! Je savais que tu y arriverais, mais c’est vraiment bien. Oh je suis trop contente. J’essaierai d’être là, promis !

- Oh ne t’embête pas, c’est bon !

- Tu rigoles, bien sûr que je serai là pour te voir ! Oh je suis vraiment trop contente pour toi. Je sais que c’était très important pour toi.

- Oui c’est vrai que ça pourrait être un atout pour mon dossier pour mon école de management.

- Tout à fait ! Oh mais je suis vraiment trop trop fière de toi mon bébé. Si tu savais comme je voudrai être à côté de toi pour te serrer dans mes bras.

-Maman, c’est bon. Ils ont besoin de toi en Haïti pour superviser les constructions. Je comprends ne t’en fait pas. De toute façon on se verra à ton retour.

- Oui tu as raison. Tu es chez ton père là ?

- Oui, je viens juste d’arriver, c’est bon.

- D’accord, bon je dois te laisser. Je t’appelle demain soir.

- Ok, à demain. Bisou.

- Oui Bisou mon chéri. Je suis vraiment fière de toi ! 

 

Sasuke rangea son téléphone dans sa poche. Il était heureux d’avoir parlé avec sa mère. Cela faisait bientôt une semaine qu’il ne l’avait pas vu. Elle était partie en Haïti pour contribuer à la reconstruction d’établissement dans quelques villes. Sa mère faisait ce qu’elle pouvait pour aider les populations en difficulté et en même temps elle pensait encore à lui. Lui parler lui avait fait du bien. Parce que même s’il avait été choisi pour organiser la convention, ce qui lui faisait particulièrement plaisir, aujourd’hui il n’était pas satisfait de son entrainement. Il se disait qu’il n’avait pas été à fond et c’est ce que l’entraineur lui avait fait remarquer. Il soupira, il était vingt-deux heures et trente minutes et il venait tout juste d’arriver.  Il regarda la grande porte de l’immeuble du centre-ville où vivait son père. Après le divorce de ses parents, son père était venu vivre ici dans un grand appartement qui surplombait la ville. Il ouvrit la porte et passa devant le concierge qu’il salua.

 

- Bonjour Sasuke. Vous avez passez une bonne journée ?

- Oui merci Monsieur Tazuna. J’ai été choisi pour m’occuper de la convention dont je vous avais parlé.

- Mais c’est génial ça mon garçon, bravo.

- Merci. Mon père est-il rentré ?

- Non pas encore. 

 

L’expression de Sasuke changea. Ce que le vieil homme remarqua aussitôt. Il était très tard et son père n’était toujours pas rentré. Il n’était pas souvent là et cela même s’il ne disait rien, pesait pour Sasuke. Ce que le vieil homme savait depuis le temps qu’il connaissait cette famille.

 

- Ne t’en fait pas mon garçon, il va bientôt rentrer, tu le connais.

- Oui, je sais ne vous et faites pas pour moi. Passez une bonne soirée.

- A vous aussi. 

 

Sasuke se dirigea vers l’ascenseur et monta jusqu’à l’avant dernier étage de l’immeuble. Les portes s’ouvrirent sur un grand salon moderne que Sasuke connaissait que trop bien. Une domestique vint le débarrasser de ses affaires tout en lui indiquant que son repas était prêt. Il la remercia et alla manger seul aussi sur la longue table de verre que son père avait acheté. Après avoir manqué, il alla se doucher puis se coucha. Il regarda sa montre qui affichait minuit passée. Et son père qui n’était toujours pas là.

 

 

 

Nous retrouvons nous deux meilleurs amis dans une chambre. Kin, était debout devant Neji, qui était assis sur une chaise en face d’un miroir. Kin peignait les longs cheveux noirs de son ami, habitude qu’ils avaient prise depuis leur plus jeune âge.  Tout en passant le peigne dans la chevelure de son ami, Kin ressentit le besoin de parler.

 

 - Je suis désolée pour toute à l’heure, Neji. Je ne sais pas ce qui m’a pris. 

 

Le jeune brun la regarda à travers le miroir, il pouvait voir qu’elle avait envie de pleurer. Il se tourna, lui prit les mains et dit :

 

- Ne t’inquiète pas. Je te remercie au contraire, Ta claque m’a remis les idées en places. Tu as raison. Je ne suis pas obligé de renier tout ce que je suis pour être viril. Et puis de toute façon qui a besoin d’être viril ?

-Oh tu me rassures. J’étais vraiment mal.

 

Alors qu’elle allait continuer de parler, son ventre se mit à gargouiller. Les deux jeunes gens se mirent alors à rire puis Neji proposa de l’inviter à diner. Il plaisanta en disant qu’en sa qualité d’homme il allait payer.

 

 

Enfin ! J’ai pu le pondre ce sixième chapitre !!

J’espère que ça vous a plus.

C’est bon je m’y remets sérieusement, j’essaierai de poster un chapitre toutes les deux semaines à présent.

A plus et merci d’avoir lu.

The-BFW