chapitre 8

par fic-de-super-narutodu31

Chapitre VIII

En rentrent chez moi, j'avais l'impression que mes jambes pesaient cent Kilos. Chaque pas était une torture. Avant même de pousser a porte, je sus que j’allais ramasser ce soir. Mon père était furax, je devinais qu'il renversait les meubles. La tête rentrée dans les épaules en prévision des coups que j’allais recevoir. Je rentrais dans le salon, où je tombais nez à nez avec mon père. Me voir ne fis qu'attiser sa colère. Il hurla encore plus fort et, avant que j'ai pus faire le moindre mouvement, il m'envoya un coup de poing qui m'atteignit à l’ œil. Titubant sous la douleur, je ne pus pas esquiver un deuxième coup et un troisième, un quatrième....Mon père était furieux. Je ne l'avais pas vu comme sa depuis le jour où il avait ...Je ne pus réprimer un cri de douleur: mon père venait de m'exploser une de ses bouteilles en verres sur le bras. La douleur, fulgurante, remonta le long de mon bras, me faisant grimacer. Les bouts de verre restèrent plantés dans ma peau. Et mon père qui n'en finissait pas de me frapper encore et encore. Je commençais à avoir la tête qui tournait. Je pensa pendant un vague instant que ma vie allait s’arrêter la. Puis il se calma. Il m'attrapa par le bras et traina plus qu'il ne tira mon corps jusqu'a ma chambre ou il m'enferma.

Allongée sur le sol de ma chambre, je laissais mes pensées vagabonder a leur guise. Je me rendais compte à quel point j'avais changée. Je me demandais quand j'avais cessé d'être la petite fille peureuse, docile et renfermée que j'étais devenue depuis ce soir la.
Je devais me rendre a l'évidence: j'avais changée a l'instant même ou j'avais accepté de confier une partie de mon secret.
La vision de mon père en train de me frapper, le visage déformer par la fureur, me tira de mes pensées. Mais au lieu de me faire me recroquevillait sur moi même, comme autrefois, une rage sourde et inhabituelle m'envahit. Je tentais de me lever, avant de me ré-écrouler, trahie par mes muscles endoloris. Je finis par réussir a tenir debout et m'approchai de la fenêtre. Mon père n'avait pas posé de barreau, ne pensant pas, n'imaginant même pas que sa docile petite fille puisse se rebeller. Il fallait avouer que cette pensée ne m'aurait même pas traversée l'esprit un mois avant. Mais j'avais changée, j’avais pris de l'assurance.
Sur ces pensée, j'ouvris la fenêtre, montait sur le rebord. Puis, sans me retourner, je sautais. Une violente douleur me prit la cheville, mais sans m'attarder, je me mit a courir. Deux rues plus loin, je fus forcée de m'arrêter. Ma cheville ne supportait plus mon poids. Je marchais donc a l'aveuglette, boitant et frissonnante. Le froid glacial de l'hiver s'engouffrait dans mes vêtements. Mais, malgré ma douleur et le froid, je ressentais un énorme sentiment de soulagement. Je progressais lentement, titubant de douleur, de froid et de fatigue sans savoir ou j'allais. En sautant par ma fenêtre, j'avais eu l'idée d'aller chez Temarie. N’ayant pas de parents, elle n'aurait pas eu à expliquer ma présence. Mais maintenant, en marchant dans les rues sombres, je me rendais compte que j'ignorais totalement ou elle habitait, ainsi que les autres personnes susceptibles de me loger. Me traitant mentalement d’idiote je me disais qu’il était cependant hors de question de retourner chez moi. Apres ma fuite, qui n'avait pas du passer inaperçue, si je remettais les pieds là-bas, sur, mon père me tuerait. Je continuais donc a marcher au hasard quand j'aperçus un bâtiment qui m'était familier. Puis mes jambes cédèrent et je me retrouvais a plat ventre dans la neige, ou je sombrais dans l'inconscience.

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Je sais, je suis désolée, c’est encore court mais je vais essayer de m’améliorer.