Il y a ces jours où sans le vouloir, le destin nous réunis.

par Suukii-Stella

Elle, au bout de la rue ?…Ok.

 

 

 

 

 

 

 

L’Haruno s’habilla le plus tranquillement possible qu’il lui fut possible de le faire. Sa robe était fine et discrète, la rose se couvrit d’une cape marron pour passer inaperçus. Sakura marcha doucement vers la porte et posa son oreille sur la porte et entendit Naruto et Hinata parler en marchant, dans quelque minute cela sera bon. Elle sourit victorieuse en n’entendant plus aucun bruit, elle ouvrit la porte en passant sa tête dehors…regard à gauche…regard à droite…

- La voie est libre, murmura-t-elle pour elle-même, en sortant finalement de sa chambre.

La rose marchait à pas de loup tout en guettant les environs, il ne fallait pas qu’elle se fasse prendre.

 

 

 

Le brun sortit difficilement de son lit, Naruto venait de le prévenir qu’il devait accompagner l’Hyuuga à sa balade à cheval et qu’il se devait donc de venir surveiller la rose. Il s’habilla rapidement de son uniforme et fit sa toilette, il enfilait ses chaussures lorsqu’il entendit peu distinctement le bruit d’une porte. Sasuke fronça les sourcils, il était relativement tôt et il se demandait qui cela pouvait être, il se leva et ouvrit sa porte dans un silence de mort et passa sa tête pour voir qui se levait. Ses yeux se levèrent au ciel presque inconsciemment tellement il la trouvait désespérante. Le taciturne sortit et marcha dans son ombre, ce qu’elle ne remarqua pas vu l’impatiente qu’elle avait de sortir.

- Vous allez quelque part ? L’interrogea-t-il en posant une main sur son épaule.

La rose sursauta de tout son être et en se retournant, elle tomba royalement sur les fesses.

- Seigneur jésus ! Grogna-t-elle en se massant les fesses.

- Alors vous comptiez allez où ?

Sakura releva la tête.

- Si je vous dis au village vous le direz à père ?…parce que sinon j’allais dans le jardin cueillir des fleurs ! S’empressa-t-elle d’ajouter, se faisant en même temps relever par le garde.

Le brun regarda un instant la rose et soupira.

- C’est bon je ne direz rien. Venez je vous accompagne dans le jardin.

Sakura acquiesça en souriant, le jardin se n’était déjà pas si mal. Ils marchaient tous les deux dans le silence, qui oppressait grandement l’héritière prôneuse de vives conversations.

-…Dites moi Sasuke, quel âge avez-vous ?

- Vingt-deux ans, répondit-il.

Elle sembla étonnée pendant quelque secondes mais réalisa qu’il faisait en effet plus âgé qu’elle.

- Vous avez donc cinq années de plus que moi, constata-t-elle.

- Hn.

« Pas très bavard, se lamenta-t-elle, Hinata mais où es-tu ?! »

Les deux se dirigeaient vers l’arrière du château, mais avant que les murs de pierres ne les laissent apparent pour les personnes derrière le château, Sakura entendue des voix de femmes, alors elle se cola au mur entraînant Sasuke avec elle.

- Qu’est-ce que vous faites ?

Elle posa une main sur sa bouche avant de lui expliquer.

- Je suis une princesse, alors personne n’ose me parler…tout le monde garde leurs petits secrets et je ne sais jamais rien, chuchota-t-elle.

Le brun ne dit rien et écouta au même titre que la rose, les voix féminines parler.

- Oui vous avez raison ! Nullement digne d’être une princesse, ria l’une d’entre elles.

- Héritière au trône qui plus est, non mais embrasser un inconnu comme cela, devant tant de monde, s’offusqua une autre.

La rose fulminait déjà alors qu’elles continuaient de parler outrageusement d’elle.

- Après tous, vous qui disiez qu’elle était pire qu’une sainte, vous vous êtes bien trompez ma chère ! Ricana la première qui avait parlé.

- Que vous dites ! Je suis sûre qu’elle prie chaque soir pour que dieu lui pardonne ce péché !

Les trois femmes se mirent à rire, d’un de ces rires faux. Sasuke restait impassible et eut à peine le temps de voir Sakura serrer les poings et remonter les manches de sa robe, qu’elle se dirigeait déjà vers les femmes d’un air en colère que très peu de monde lui connaissait, la rose tapota doucement l’épaule d’une des femmes qui lui faisait dos et quand elle fut retournée, l’Haruno lui asséna le plus puissant coup de poing qu’elle put mettre et laissa le temps aux trois nobles de réaliser la situation avant de rajouter :

- On ne vous avez pas prévenus ?! Les saintes savent frapper !!!

- Prin…princesse ?!!

- Vous me dégoûtez ! Si vous me détestez autant, pourquoi ne pas me gifler ou me sauter dessus maintenant que je suis devant vous ?!

La rose voyant leur inactivité, raccourcis l’écart des trois d’avec elle se mit face à face avec celle qui avait parlé le plus méchamment d’elle.

- Avez-vous perdue votre langue chère amie ?

 

La rose grogna qu’aucune ne lui réponde pas et attrapa férocement le haut de sa robe.

- Vous vous êtes frottée à la mauvaise héritière si vous attendiez que je passe outre votre comportement, siffla-t-elle en approchant son visage.

Sasuke soupira et se décida à intervenir et à sortir de derrière ses murs. Il s’avança et éloigna la rose.

- Rentrons princesse.

- Quoi ?! Non je suis contre ! Je…je veux lui cassée la figure, murmura-t-elle d’un air enfantin, en le regardant.

- Etes-vous plus intelligente qu’elle ? Demanda-t-il.

- Bien entendue, quelle question ! S’outra-t-elle.

- Alors rentrons.

La rose le regarda dans ses grands yeux noirs et se calma, elle lâcha un « Hmpf » avant de tourner les talons. L’Haruno était ravagée au fond d’elle, les gens ne la voyait pas seulement comme l’héritière mais plutôt comme l’indigne héritière qui était censée montrer l’exemple.

- Attendez…merde…princesse !

La rose l’entendait vaguement, ses coléreux pas sur le sol, couvraient sa voix. Le brun se vit obligé de courir et de marcher à son rythme pressé, la princesse marmonnait et le taciturne adepte de cela comprit tous ce qu’elle disait.

- Princesse…souffla-t-il pour qu’elle arrête.

- Une sainte…franchement, moi…quelles salopes…jura-t-elle.

Le brun arqua son sourcil d’étonnement, sa jurait de la sorte une princesse ?

- Sakura Haruno-San ! Répéta-t-il en haussant un peu le ton, toujours dans la politesse.

La rose tourna sa tête, un peu surprise.

- Hum ? Vous me parliez peut-être ?

- J’essayais du moins.

La rose rougit.

- C’est gênant, constata-t-elle en sentant ses joues chauffer.

- Que voulez-vous faire maintenant ?

- Qu’est-ce que je…veux…faire ?…ce que je dois faire maintenant c’est allée à mon cours de danse.

Il acquiesça et la suivit en silence.

 

 

 

 

 

 

Elle ajusta son long manteau qui couvrait les habilles d’homme qu’elle portait et elle partit le rejoindre sur le pallier de la maison.

- Madame est prête ?

- Oui, elle est.

Et ensemble ils partirent vers les magasins populaires de la ville. La jeune femme était perdue, ses magasins étaient pour riches, les robes étaient coûteuses et cela ne semblait pas faire tiquer le brun à ses cotés. Alors en sortant de derrière le paravent en soie d’or tirée, elle ne put s’empêcher de lui demander.

- Dites moi Shikamaru, comment pouvez-vous payer des robes si coûteuses ?

Le brun souleva sa tête anciennement appuyée sur sa main et la jaugea dans la nouvelle robe qu’elle essayait.

- Elle vous va à ravir.

Temari posa ses mains sur ses hanches.

- Shikamaru ! Le réprimanda-t-elle, répondez aux questions posées !

- Hm…quelle était-elle ?

Elle passa une pauvre main sur son front en soupirant.

- Que vous êtes tête en l’air mon ami ! Je disais que…oh et puis laissez tombé.

- Bien, la robe vous plait-elle ? Lui demanda-t-il.

La blonde s’avança vers le grand miroir et tourna sur elle-même.

- Je…Je crois que oui…en faite elle me plait beaucoup ! S’enjoua-t-elle.

- Alors changez-vous. Mademoiselle ?…oui nous prenons cette robe.

- Très bien !

Après avoir prit la robe, les deux ne firent que marcher dans la vaste ville. Le brun disait vouloir l’emmener dans un endroit paisible, loin de l’agitation citadine qui de son point de vue, oppressait la courtisane et lui aussi par la même occasion. Temari vit un peu plus loin, un immense portail donnant du peu qu’elle voyait sur une immense plaine de verdure. La blonde sourit de toutes ses dents et se mit à courir pour atteindre l’endroit plus vite mais arrivée devant le portail, un garde lui barra le chemin.

- Mais…ne pointez pas votre arme sur moi ! Le prévint-elle.

- Baissez votre arme, dit-il simplement.

L’homme après s’être incliné, ouvrit le portail pour les laisser passer.

- Bonne promenade maître Nara.

- Merci.

- Maître Nara ? Mais qui êtes vous bon sang ?!

Le brun continua de marcher jusqu’à atteindre l’endroit le plus dégagé de la plaine, il avança encore et de là ou il était, désormais le royaume lui était visible. Temari marcha jusqu’à lui d’un pas frustré, jamais il ne lui répondait et cela commençait sérieusement à la chauffer.

- Dites moi, vous comptez tout de même me dire un jour à qui j’ai affaire ? Parce que je commence à croire que je suis tombée sur…sur un muet abruti qui ne comprend absolument pas de quoi je lui parle ! S’énerva finalement la blonde, elle arriva à sa hauteur…alors…Jésus Marie Joseph !

Le paysage en était à couper le souffle, Temari en avait presque oublié sa colère.

- C’est si beau, murmura-t-elle.

- N’est-ce pas…

- Je comprend que ce lieux soit votre favoris !

- Il appartient à ma famille.

Elle tourna sa tête vers lui.

-…Maintenant je n’ai plus que ça, c’est comme ça lorsque l’on perd toute ça famille, souffla-t-il en passant sa main dans ses cheveux, on délègue on survivant toute la fortune.

Un vent glacé vint faire frissonner la blonde, ses yeux était écarquiller de stupeur. Bien sur qu’il ne répondait pas à ses questions, pour dire de tels choses, on préfère parfois rester muet plutôt que de…

- Je suis désolé ! Dit-elle en s’inclinant, je n’ai aucun tact et…mon attitude n’est excusable en faite, finit-elle par susurrer, trop honteuse.

Le Nara la regarda un instant et la releva doucement, de ses gestes si lents et si posés.

- Je ne vous l’ai pas dit parce que vous me le demandiez mais parce que j’en avait envie.

Temari sourit, elle n’avait pas un grand sourire mais il était sincère et si beau alors il y répondit vaguement. Après le Nara s’allongea à même le sol et croisa ses bras derrière sa nuque, observant les nuages. La blonde s’assit et elle,

regarda l’horizon en fredonnant un air charmant.

 

 

 

- Vous m’avez encore battu ! Pesta un blond à la mine boudeuse.

Le rire fin de la jeune princesse le dérida quand même.

- Ne vous vexé pas Naruto, je fais du cheval depuis si jeune, le rassura-t-elle.

- Qui vous dis que moi pas ?

- Est-ce le cas ?

-…non, soupira-t-il en posant sa tête sur le cou du cheval.

Hinata repartit à rire, ce garçon était si vrai. Depuis déjà des heures les deux s’amusaient à faire des courses à cheval et pour le plus grand malheur de l’Uzumaki, il n’en avait gagné aucune. A vrai l’Hyuuga était d’une rapidité affligeante et fatigante pour quiconque tentait de la suivre. Le blond trouva qu’il était temps de descendre de son cheval, après être revenu à terre, il partit aider l’héritière.

- Merci.

- Merci à vous de m’avoir permis de monter aujourd’hui avec vous !

Hinata rougit en souriant et marcha au cotés du blondin qui se dirigeait vers les écuries dans lesquelles il déposa les chevaux. Plus elle l’observait, plus elle le trouvait si beau. Le blond passa son bras sur son front, ayant fini de desceller les chevaux et lui sourit chaleureusement.

- Voila j’ai fini ! Alors princesse, dit-il en partant vers la sortie de l’écurie, ou dois-je vous escorter maintenant ?

- J’ai…très envie d’aller voir mon amie, avoua-t-elle.

Le garde haussa les épaules.

- Entendu mais ou habite-t-elle ?

Hinata sourit à un Naruto perplexe.

 

 

 

Il marchait avec prudence, après tout, il n’avait pas follement envie de se faire prendre à aller dans les cuisines du château. L’Hyuuga commençait sérieusement à se poser des questions…Mais en secouant la tête activement, ses idées revinrent à leur place première, il n’allait tout de même pas se faire impressionner par une stupide…bon très belle mais stupide pâtissière le déboussoler !

- Monsieur ?

Il se figea sur place et se retourna dans un rire nerveux qu’il ne contrôlait pas.

- Bon…Bonjours !

- Prince où comptiez vous allez ? Enfin sans vous manquer de respect !

Le brun réfléchit, il pouvait ne pas mentir mais il fallait juste tourner l’idée en sa faveur.

- J’allais en cuisine, j’ai ouï-dire qu’une nouvelle est arrivée et je voulais personnellement lui dire mes goût, mentit-il à merveille, vous savez de nos jours on ne peut confier se genre de choses qu’à soit même !

L’autre sembla surpris mais finit par approuver d’un geste positif de la tête.

- Vous avez absolument raison prince. Bon je vous laisse à vos affaires, dit-il en s’inclinant et en partant.

Neji le regarda partir et soupira finalement.

- Je suis un parfait menteur, se vanta-t-il en continuant sa route.

Arrivée à destination, il passa la tête dans la porte entrouverte pour voir une certaine brunette se presser dans tous les sens. Il toqua et quand elle fut retourner, il lui lança un sourire narquois.

- Dites moi, quelle organisation !

- Rah…vous !! Ne se priva-t-elle pas de dire.

- Surveillez votre langage je vais finir par me vexer, ironisa-t-il.

Un rire inhabituellement sarcastique sortit de la bouche de Tenten.

- Parlons en de votre langage, vous sembliez si abasourdit hier en me voyant !

Ouille…bien visée Tenten.

- Comment aurais-je dut réagir ? Vous invitez à prendre le thé à l’occasion, peut-être ? Répliqua-t-il, piqué à vif.

- Non merci monsieur ! Sourit-elle, innocemment.

Le prince s’avança d’un air coléreux.

- A chaque fois je viens…et c’est vous qui…non mais franchement !

- Excusez moi, je n’ai pas très bien compris !? Se moqua-t-elle ouvertement.

- Vous !!

- Moi ? S’offusqua-t-elle en riant.

Tenten le voyant avancer, recula à chaque fois.

- Si je vous attrape, maugréa-t-il.

Tenten posa sa main sur sa bouche d’un air outré et passablement énervant au goût du brun aux yeux blanc.

- Quelle attitude pour un prince, vous m’en voyez choquée !

Il s’avança plus rapidement, de tel qu’au bout d’un moment ils se retrouvaient tous les deux à courir dans la cuisine encore déserte. Si une certaine héritière et son garde n’étaient pas rentrés, la dispute aurait duré encore longtemps. Hinata regardait la scène d’un air ébahit, son coussin…courrant derrière son amie, quelle chose bizarre. Le blond brisa le silence en riant à plein poumon.

- Tu perds décidément pas de temps, Neji ! S’esclaffa-t-il.

Le blond vit de suite le malaise qu’il avait jeté et en voyant la tête encore plus ébahit de la princesse, il s’inclina.

- Désolé…euh je…désolé !!

- Oh…Naruto mais levez-vous…j’ai…l’air si sérieuse ? S’inquiéta la brune.

Naruto la regarda.

- C’est juste que quand vous faite ce visage…

Le blond ne sachant comment exprimer l’attitude de l’Hyuuga, décida de l’imiter en agrandissant ses yeux et la fixant d’un air profondément choqué. Elle se mordit la langue pour ne pas exploser de rire, l’Uzumaki tirait une de ses bouilles à mourir de rire. Neji regarda sa cousine, depuis quand était-elle si libre ?

- Naruto, idiot ! C’est toi qui l’as dévergondé comme cela ? Le réprimanda-t-il.

- Neji !

- Désolé princesse, se ravisa le brun en croisant ses bras contre sa poitrine.

- Tenten, s’enjoua Hinata en partant la prendre dans ses bras, je suis contente de te voir.

- Hm…moi aussi.

Tous restèrent un peu à parler jusqu’à que le monde dut affluer dans les cuisines. La journée se finissait tranquillement.

 

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Et voila le chapitre…six !

Je suis plutôt fier d’avoir bouclé ce chapitre qui m’as prit du temps. J’avais beaucoup trop de choses en tête ces temps-ci c’est pour ça que j’ai ralenti mon rythme mais voila le chapitre !

J’espère sincèrement qu’il vous plaira.

J’attend avec impatiente vos avis, aux quels je tiens !

Bisous, Stella.