Jury Injury

par pouletfree

Bonjour à tous !

Et oui ! Buddy existe encore !

Voilà un chapitre charnière, puisqu’il s’agit du procès très médiatisé du fameux Tueur au Cerisier. J’espère que cela vous plaira. Ce chapitre sera suivi par une petite période d’accalmie, mais ne vous y trompez pas, ce n’est que le calme avant la tempête. Et elle va faire mal cette tempête, c’est moi qui vous le dit. Sur ce…

BONNE LECTURE !



Les gens commençaient à s’asseoir sur les bancs austères du tribunal central de Leafville. Mines sombres, tenues sérieuses, nul doute que certains d’entre eux faisaient partie de l’entourage des victimes de l’homme que l’on jugeait aujourd’hui. Le Tueur au Cerisier.

Shikamaru était bien sûr présent, assis derrière le camp des accusés, la main désespérément serrée dans celle de Temari. Nouée autour de son cou comme un serpent, sa cravate semblait déterminée à le tuer pour venger l’affront qu’il s’apprêtait à commettre en mentant à la justice et en reniant publiquement l’amitié qui le liait à Naruto.

Les quatre avocats des victimes firent leur entrée par la porte principale, se pavanant dans leurs trois pièces hors de prix. Temari en reconnut deux qui avaient fait l’objet d’une enquête pour corruption. Sans doute des sous-fifres de la pègre. L’avocat de Naruto entra peu après, dans une tenue bien moins soignée, et bien moins chère. Il portait un dossier sous le bras et faillit en disperser le contenu sur le sol en marchant dans l’allée menant à sa place, à gauche de la salle. Il s’assit à quelques mètres de Shikamaru, au bureau des avocats de la défense..

Ce fut au tour de celui que tout le monde attendait. Les caméras resserrèrent leur zoom en direction de la porte qu’allait emprunter l’accusé. Il était, et ce à ses dépends, la star de la journée, et les flashs des appareils photos se mirent à crépiter à la seconde où il sortit entouré de deux policiers. Ebloui par cette luminosité soudaine et agressive, il voulut se cacher les yeux avec ses mains, mais les chaines qui reliaient ses poignets et ses chevilles l’en empêchèrent.

On y était. Shikamaru croisa le regard de Naruto , qui semblait lui dire « ne t’en fais pas, ça va aller ». Mais voir son ami ainsi enchainé et jeté en pâture à une justice inflexible… Bien sûr qu’il était normal que cela se termine comme ça, mais Shikamaru ne supportait pas que Naruto soit le seul à porter une combinaison orange, car lui aussi aurait mérité cette honte. Il avait couvert son ami, falsifié une scène de crimes et il s’apprêtait à commettre un parjure pour se tirer d’affaire. Il méritait les chaines autant que le mépris.

Les magistrats furent les derniers à entrer, dans leurs robes officielles. Le procès put enfin démarrer après que le juge ait pris place. Ce dernier prit alors la parole afin de présenter l’affaire aux jurés.

Shikamaru avait presque oublié ces douze personnes, assises sur un côté de la salle dans des gradins séparés du reste. Ces douzes personnes sur qui pesait la responsabilité de décider du sort de Naruto. Ce panel était constitué de personnes d’âges variés, le quarantenaire en costume y côtoyait le jeune homme habillé décontracté et la mère de famille. Shikamaru scruta et analysa chaque visage, chaque tenue, chaque expression et chaque mimique.

Jeune mère stressée, sa coiffure a du mal à tenir malgré le crayon qu’elle a enfoncé dans son chignon pour qu’il reste en place. Encore une trace de vomi presque effacée sur l’épaule de son tailleur, enfants en bas âge. Regard tourné vers ses genoux, nature timide, sensible. Quelqu’un que les avocats peuvent facilement émouvoir.

Grand gaillard d’environ trente-cinq ans, costume tiré à quatre épingles et cheveux impeccablement coiffés. Sûr de lui, droit dans ses bottes. Le genre de gars qui change difficilement d’avis car c’est pour lui une marque de faiblesse. Il a certainement tout un tas de convictions et n’en démordra pas. Le cure-dents dans la bouche, très cliché, mais c’est une marque d’aisance. Ce n’est pas son premier procès, il ne se laissera pas impressionné.

Femme issue d’un milieu modeste, tailleur bon marché deux tailles trop grandes pour elle. Les mains ont l’air sèches et abimées, peut-être un métier manuel, notamment au contact de produits chimiques. Femme de ménage ? Regard lucide, posé. La vie lui a appris à ne pas juger quelqu’un sur son apparence, son regard se balade dans la pièce avec pacifisme. Elle réfléchira à deux fois avant de prendre sa décision.

Militaire de carrière, certainement retraité. La moustache parfaite et le crâne impeccablement rasé. Un pin’s sur le revers de la veste, le logo de son ancienne unité d’affectation. Escadron de parachutistes, troupes d’élite. Il a connu le feu de l’action, peut-être est-il celui qui pourra comprendre le mieux Naruto. Mais même problème que pour l’autre gars en costume, difficulté à changer d’avis.

Temari observait Shikamaru tandis qu’il passait d’un juré à l’autre. A quoi pouvait-il bien penser ? Que se passait-il dans ce crâne de surdoué ?

Les témoins commencèrent à défiler à la barre, interrogés successivement par l’accusation et la défense. L’avocat de Naruto se révéla plus habile qu’il n’y paraissait. Habilement tournées, ses questions incriminaient les victimes, rappelant aux jurés que tous les meurtres du Tueur au Cerisier, bien qu’il s’agisse d’homicides, étaient perpétrés contre des criminels multirécidivistes ayant eux-mêmes tué ou provoqué la mort. Il ne cherchait pas pour autant à innocenter son client, mais il insinuait le doute dans l’esprit des jurés.

Peut-être que le Tueur au Cerisier punissait simplement ceux que la justice ne pouvait atteindre ?

L’idée était lancée, elle faisait son chemin parmi les jurés, se faufilant entre neurones et synapses. Il n’y avait plus qu’à espérer qu’elle prenne.

Dans le fond du tribunal, dans un costume sombre, un homme aux longs cheveux bruns ne perdait pas une miette de l’audience. Et de l’autre côté de la mini caméra fixée à la monture, l’Hôte ne loupait rien non plus. Sur l’écran qui lui diffusait les images du procès en direct, il voyait enfin son mystérieux ennemi perdre le combat.

« Monsieur Shikamaru Nara est demandé à la barre. »

La phrase fatidique claqua comme le coup de marteau d’un juge en colère.

Temari lui donna un léger coup d’épaule, qui le sortit de sa léthargie, et il se leva comme un mort-vivant pour se diriger vers son interrogatoire. Il avait l’impression que l’on n’entendait plus que le bruit de ses pas dans l’assistance. Toute l’attention était tournée vers lui. Sa cravate sembla se resserrer d’un cran.

_ Bonjour Monsieur Nara, fit l’un des avocats de l’accusation. De par votre métier, vous êtes lié par deux fois à la justice. En tant que policier, et en tant qu’homme. Je suis sûr que ces deux aspects de votre vie rejettent et dénoncent les agissements du Tueur au Cerisier.

Shikamaru serra les dents. Il tenta de rester impassible, et se prépara à mentir à la Justice. Mais il n’allait pas non plus se rendre sans combattre.

_ Bien sûr, j’ai prêté serment de faire appliquer la loi. J’ai eu un badge et une arme pour cela. Les agissements d’un prétendu justicier, même s’il ne tue que des gens qui, selon lui, le méritent, sont intolérables et méritent d’être jugés. Mais en tant qu’homme…

Naruto écarquilla les yeux. Temari retint son souffle.

_ En tant qu’homme je suis conscient des faiblesses de la noble institution qu’est la Justice. Je suis conscient de ce que peut ressentir un citoyen qui voit sa ville gangrénée par des criminels sur qui la loi ne semble pas avoir d’emprise. Et je comprends qu’on puisse avoir l’impression que la voie des armes est la seule qu’il nous reste pour changer les choses.

Naruto sentit l’émotion lui serrer la gorge. Malgré le fait de devoir renier leur amitié, malgré le fait de devoir mentir au tribunal, son ami plaidait sa cause. Envers et contre tous, Shikamaru ne laissait pas son ami seul face à la menace.

_ Vous semblez presque sympathiser à sa cause.

Shikamaru prit l’air faussement outré.

_ Je ne sympathise pas avec les criminels, je les arrête. Mon métier est de les comprendre, pas de les juger. Et en tant que policier je sais que nous sommes parfois impuissants, et que cela se traduit par des criminels laissés en liberté. Je ne cautionne absolument pas les méthodes, mais je comprends la motivation.

_ Est-il vrai que vous et Monsieur Uzumaki êtes nés dans la même ville, et êtes allés à l’école ensemble ?

_ Oui, c’est vrai.

_ Le monde est petit, n’est-ce pas ? susurra l’avocat.

Shikamaru fronça les sourcils.

_ Est-ce que c’est une question ? Ou de la pure rhétorique ?

_ Je trouve simplement étrange qu’un policier qui connait le meurtrier depuis l’enfance soit aussi étroitement lié à l’affaire.

_ Je ne dirai pas que je suis étroitement lié à l’affaire. Je n’y étais même pas affecté.

L’avocat retourna à sa table et fouilla dans un dossier, dont il sortit une formulaire de rapport rempli.

_ J’ai dans la main un rapport, rempli et signé de votre main, dans lequel vous attesté avoir abattu en état de légitime défense un homme que vous suspectiez d’être le Tueur au Cerisier. Et en effet, l’étude de la scène de crime a démontré que l’homme que vous aviez abattu était sur le point d’abattre une victime, qui a pris la fuite ensuite. Me confirmez-vous avoir bel et bien rempli ce rapport ?

_ Je le confirme.

_ Cependant, des mois plus tard, Monsieur Uzumaki ici présent est venu se rendre, et a prouvé avec précision qu’il était le Tueur au Cerisier.

_ Où voulez-vous en venir exactement ? répondit Shikamaru.

_ Je ne m’explique simplement pas cet enchainement d’évènements. Pourquoi étiez-vous si persuadé que l’homme que vous avez abattu était le Tueur au Cerisier ?

_ Cela m’a paru clair au vu de son mode d’opération. Mais j’ai commis une erreur de jugement, j’ai été pris dans l’excitation.

_ Vous vous êtes peut-être trop empressé ?

_ Exactement, concéda Shikamaru d’un air faussement honteux.

_ Diriez-vous que vous entreteniez des liens amicaux avec Monsieur Uzumaki lors de votre enfance à Treecity ?

La question inévitable. Celle à laquelle Naruto lui avait demandé de mentir. Il croisa le regard de Temari, qui n’ignorait pas le dilemme terrible qui rongeait son petit ami.

_ Non, je n’ai jamais été l’ami de Monsieur Uzumaki. Il n’était qu’un camarade de classe, tout au plus.

_ A-t’il déjà repris contact avec vous depuis que vous avez quitté votre ville natale ?

_ Oui, avoua Shikamaru. Quelques temps après que je sois arrivé à Leafville, il m’a invité dans son restaurant et nous avons fait mieux connaissance.

L’avocat laissa apparaitre un sourire de satisfaction. L’interrogatoire semblait aller dans son sens, du moins le pensait-il.

_ Et de quoi parliez-vous durant ces rencontres ?

_ Il me parlait beaucoup de mon travail, des enquêtes en court et de mes missions. C’est ce qui m’a conduit à arrêter de le voir. J’avais la sensation d’être face à un journaliste qui veut absolument vous tirer les vers du nez. Je ne l’ai pas revu ensuite.

_ Diriez-vous qu’il essayait de glaner des informations concernant l’enquête dont il était la cible.

_ Je pense que oui, assura Shikamaru. Avec le recul, c’est ce que j’en ai déduit.

L’avocat sourit, et se tourna vers le Juge.

_ Je n’ai pas d’autres questions Monsieur le Juge.

L’avocat de Naruto se leva à son tour pour interroger Shikamaru. Il fit un contre-interrogatoire parfait, parvenant à contredire sur presque tous les points l’avocat adverse. Les jurés ne devaient plus savoir où donner de la tête. Shikamaru n’avait jamais autant aimé les avocats de sa vie.

Lorsqu’il put enfin retourner à sa place, Temari lui embrassa la joue.

_ Tu as été parfait, lui dit-elle.

Le procès approchait de sa conclusion. Il était désormais l’heure du dernier plaidoyer des avocats. Les avocats de l’accusation appuyèrent sur la prétendue inhumanité des meurtres, sur les fausses motivation de ce qu’ils appelaient un psychopathe et sur le manque de regret qu’ils voyaient dans les yeux de l’accusé.

L’avocat de Naruto se leva à son tour.

_ Monsieur le Juge, Mesdames et Messieurs les Jurés, entendons-nous bien. Je ne me tiens pas devant vous aujourd’hui pour prétendre que mon client est innocent. Il est tout à fait conscient lui-même d’être un criminel, et il sait que ce qu’il a fait mérite d’être jugé. C’est d’ailleurs pour cette raison que mon client a décidé de se rendre de lui-même à la Police. N’oublions pas ce fait. Mon client ne supportait plus de voir la pègre se pavaner en toute impunité, alors il a choisi la voie des armes, car comme l’a très justement dit le Sergent Nara, c’était la seule solution qu’il entrevoyait pour changer les choses.

Sa voix était posée, mais assurée. Son regard passait entre les jurés.

_ Mesdames et Messieurs, je tiens à ce que vous vous posiez une question. N’avez-vous jamais été désespéré par l’état du monde dans lequel vous vivez ?

Il se tourna vers la mère de famille : « N’avez-vous jamais eu peur pour vos enfants ? Peur de devoir un jour les laisser évoluer dans un monde comme celui-là ? »

_ Mon client avait de la peur, il avait de la colère, et ce sont ces deux terribles émotions l’ont conduites à commettre ces actes. Je vous remercie, conclut-il en saluant d’un signe de tête.

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Les jurés revinrent après une bonne heure de délibération, les visages étaient tendus et l’atmosphère alourdie par l’attente du verdict. L’étreinte de Temari sur la main de Shikamaru se fit plus forte, elle pouvait sentir toute l’angoisse de son homme.

_ Quoiqu’il arrive, murmura-t’elle dans son oreille, Naruto a fait ça pour te protéger. Tu n’as pas à t’en vouloir, il assume les conséquences la tête haute, et tu as été un parfait ami jusqu’au bout. Tu as été et tu seras toujours là pour lui, c’est ça qui est important.

_ Mesdames et Messieurs, je demande le silence dans la salle, fit le Juge. Les jurés vont rendre maintenant leur verdict à la cour.

Le porte-parole des jurés se leva. Il s’agissait du militaire de carrière, ce qui ne surprit pas Shikamaru. Il avait dû réussir à s’imposer par son caractère et son autorité naturelle. Il avait certainement ordonné les débats et organisé l’argumentation.

_ Monsieur le Juge, Mesdames et Messieurs, nous avons longuement discuté et parlementé, et nous sommes arrivés à la conclusion suivante.

La salle retint son souffle, les murs semblèrent se rapprocher.

_ Nous déclarons Naruto Uzumaki coupable des faits qui lui sont reprochés, à savoir homicides multiples et agression d’agent de police. La peine requise par les lois de ce pays est la prison à perpétuité.

Shikamaru sentit un marteau lui percuter l’estomac, et un pic à glace s’enfoncer dans sa gorge. C’était fini, ils avaient perdu.

_ Cependant, reprit le militaire, nous ne pouvons pas faire fi des circonstances atténuantes. Il est vrai que toutes les victimes de Monsieur Uzumaki étaient des criminels multirécidivistes, que la justice, sauf votre respect votre honneur, avait laissé en liberté. De plus un élément du dossier de la défense a particulièrement retenu notre attention. Je pense qu’il est très important pour comprendre les motivations de Monsieur Uzumaki. Je suis d’ailleurs surpris que l’avocat de la défense ne l’ait pas utilisé au court de ce procès.

Naruto croisa le regard de son avocat, surpris. Que pouvait-il avoir oublié de mentionner.

Le porte-parole du jury sortit une photo du dossier qu’il tenait dans les mains. Une belle photo ensoleillée sur laquelle un jeune homme blond et une magnifique jeune femme aux cheveux roses. Les larmes montèrent immédiatement aux yeux de Naruto. Son avocat avait tenu parole, il n’avait pas évoqué Sakura au court du procès, mais avait glissé le rapport concernant sa mort dans le dossier donné aux jurés.

_ Monsieur Uzumaki a perdu la femme qu’il aimait lors d’un échange de coups de feu. Une balle perdue. Une balle de la pègre.

Naruto ne put retenir les sanglots qui secouèrent violemment ses épaules. Il avait pris sur lui durant tout le procès, il avait demandé à son meilleur ami de mentir pour se tirer d’affaire. Il avait exigé que son avocat ne révèle pas la vérité, même si elle pouvait lui éviter le pire. Il avait voulu protéger tout le monde, mais aujourd’hui c’était le monde qui lui faisait une faveur, de gré ou de force.

_Les agissements du Tueur au Cerisier sont bien sûr très graves, et méritent d’être jugés, reprit le militaire, mais il s’agit là des actes d’un homme fou de chagrin d’avoir perdu la femme qu’il aimait. Et personne dans le jury ne peut douter de la douleur qui fut la sienne. En conséquence nous demandons une peine de prison de dix ans, car nous ne pensons pas que Monsieur Uzumaki représente une menace pour la société, mais que nous ne pouvons pour autant pas laisser ses crimes impunis.

Lorsque le marteau s’abattit dans un claquement sec, que les journalistes se levèrent pour se dépêcher d’aller publier leurs torchons, que la salle commençait à se vider, Shikamaru ne put s’empêcher de lancer un regard à Naruto. Ils se l’étaient interdits pendant le procès, ne voulant pas se trahir, mais le procès était fini.

Ils se dirent tout par ce simple regard. Le pardon, l’amitié, l’amour fraternel, les fous rires et les cris. Tout se passa à la vitesse de la lumière entre leurs yeux, puis le Tueur au Cerisier fut conduit hors de la salle d’audience.

_ Comment tu te sens ? demanda Temari.

_ Je ne sais pas trop. J’ai l’impression d’être soulagé, alors que mon meilleur ami vient de prendre dix ans de prison.

_ Il aurait pu écoper de la peine à perpétuité, Shikamaru. C’est normal que tu sois soulagé. Il était prêt à prendre ce risque, il voulait arrêter de fuir. Tu as vu son regard quand le verdict a été prononcé ?

Shikamaru acquiesça.

_ Oui, il avait l’air en paix.



Voilà !

C’est tout pour aujourd’hui.

En ce moment Temari n’est pas très présente, mais ne vous inquiétez pas. L’histoire tourne beaucoup autour de Shikamaru en ce moment forcément, mais notre blonde va revenir en force.

Ce serait sympa que ceux qui lisent la fic depuis le début sans jamais avoir lâché de commentaire se manifestent. Parce qu’ils ont leur chapitre régulièrement (moins régulièrement ces derniers temps mais quand même) mais ne font jamais rien en retour. Alors là c’est l’occase les mecs allez-y !

Je donne peut-être l’impression d’un auteur blasé mais c’est juste que les lecteurs fantômes c’est vraiment saoulant parce que la relation auteur/lecteur n’est pas censée aller que dans un sens, c’est un échange. Et ces gens là ne jouent pas le jeu.

Je réclame pas un com à chaque chapitre mais je sais pas je trouve pas ça cool de leur part. Mais bon je vais pas faire du chantage à la con, je continue pour ceux que cette fic intéresse et qui jouent le jeu.

Sur ce à la prochaine.