Chapitre quatre

par Tite_elfe

Bonsoir à toutes et à tous.

Voilà enfin un nouveau chapitre de cette fiction que je n’avais pas mise à jour depuis très longtemps.

Ne vous inquiétez pas, je ne l’abandonne pas du tout ! J Au contraire je l’écris souvent, j’ai d’ailleurs un chapitre en plus écris sur feuille.

Donc vous n’attendrez pas beaucoup pour avoir le n°5.

Celui-ci est assez long mais ce n’est pas mon maximum mdr.

 

En tout cas j’espère qu’il vous plaira, avec un peu plus d’action et où enfin ça bouge un peu.

Les garçons tant convoités que nous connaissons tous débarqueront sûrement dans le prochain chapitre ^_^

 

Merci beaucoup beaucoup à tous les commentaires que j’ai reçu, c’était super simpa !! J’y repondrais directement dessus J.

 

 

Voilà voilà ! Bonne lecture et n’oubliez pas de mettre d’autre commentaire lol !

 

 

Tite_elfe, pour vous servir.

 

 

 

 

 

 

 

-        Réveillez vous, bande de jeunes mollusques décérébrés !!!!  

La voix de la surveillante de notre bâtiment me fit sauter au plafond en hurlant alors que la vielle folle refermait la porte en la claquant. Bonjour à tous, je suis Sakura Haruno, future meurtrière de miss Yoshizumi, la pire surveillante du lycée. Quel imbécile avait au l’idée de l’assigner aux dortoirs des terminales ?

Grommelant la tête enfoncée dans mon oreiller, je jetais un rapide coup d’œil au réveil posé près de moi : 6h45. Arg et moi qui aurais pu dormir encore un peu. J’étais justement en train de rêver d’un bel apollon qui me déclarait sa flamme quand cette vieille bique complètement chtarbée avait débarqué en beuglant. Vie cruelle.

Cela faisait déjà deux jours que nous étions rentrés en cours et j’avais déjà envie de vacance ou de week end.

Tandis que Hinata, en fille courageuse, sortait de son lit pour aller se préparer, je fixais le plafond les paupières encore lourdes. Nous étions jeudi 10 septembre, mon troisième jour de cours dans ce nouveau lycée tout neuf, tout propre, tout dingue. Je n’étais même pas levée que je voulais déjà retourner dans les bras de Morphée. Bon ça allait, je n’avais que quelques heures de cour. Et puis cet après-midi, c’était escrime !! Ouai, j’ai la pèche d’un coup !

 

Battant des jambes pour me défaire des couvertures dans lesquelles je m’étais empêtrée durant la nuit, je sautais sur le sol avant de…me casser la gueule. La tête dans la moquette douce, je maudissais ces stupides draps qui m’avaient fait tomber alors que Temari hurlait de rire.

-         A peine on se lève et déjà je sens que cette journée va me taper sur le coquillard, maugréai-je en me relevant difficilement.   

-         Non mais t’as vu comme tu t’es ramassée aussi ? fit Tenten, tout aussi hilare que mon amie à couette blonde.

C’est avec une tête de blasée que j’essayai ensuite de les étouffer toutes les deux avec un oreiller. Allez savoir, ça a fini en une bataille de polochon, vite stoppée par les hurlements horrifiés de la mère Yoshizumi. Les vieux ne comprennent rien aux ados, c’en est presque flippant.

 

Pour que vous voyez un peu le genre de miss la surveillante de la mort qui tue : grande et maigre comme un clou, elle possédait un coup si long qu’on avait souvent l’impression qu’elle avait été cloné à partir d’une girafe et d’une échappée d’asile. Ses cheveux gris étaient toujours retenus en un haut et strict chignon d’où aucunes mèches ne s’échappaient. Je suis sure qu’elle utilisait de la glue… Toujours habillée en noir, elle possédait aussi une canne en bois, sûrement pour nous frapper avec. Moi personnellement, je ne l’avais jamais vu à l’œuvre et n’avais pas vraiment envie d’assister à ce spectacle. Sauf si Ino ou ces amies en étaient les victimes évidemment…Mais là je pars encore dans un de mes délires…

Après que cette vieille folle ait finalement menacé de nous coller, nous nous préparâmes pour la journée. Je passais ainsi mon uniforme ainsi qu’une paire de sandales noires munies d’un léger talon de 3 cm.       

Alors que Tenten et Temari faisaient pareil, mon amie aux macarons essayant désespérément de faire entrer son pied dans la manche de sa chemise _ allez savoir pourquoi, sûrement la fatigue _ je me maquillais un peu : un trait léger de crayon noir aux bords des yeux, du mascara volume XXL et un peu de gloss transparent.

-         T’es pas réveillé Tenten ? la nargua Tema en s’aspergeant de parfum haut de gamme.

-         Groufm, marmonna mon amie tout en passant correctement sa chemise et en nouant du mieux qu’elle pouvait sa cravate.

Au niveau des chaussures, seul Temari avait osé mettre des botes à talons aiguilles noires qui moulaient parfaitement ses longues jambes quasi parfaites. Hinata portait de petites ballerines blanche brodées de verts _ qui selon moi coûtaient au moins 500 € l’une…_ alors que Tenten avait jeté son dévolu sur des converses blanches à têtes de morts noirs.

C’est donc propres, habillées, et maquillées qui nous sortîmes toutes les quatre en direction de self.

 

A 8h moins cinq, nos emplois du temps en mains, et beaucoup plus réveillée que 30 minutes avant, je suivais mes amies afin de rejoindre notre classe, la terminale 2. Ici, pas de filières tel que S, ES, L, STG ou autre. Juste un enseignement supérieurs et différent de celui des autres lycées. Même si nous suivions les mêmes matières et les mêmes programmes que les autres ados de notre age, nous n’avions pas différentes voies possibles. De toute manière, l’avenir de la plupart des filles de Kunoichi’s school était limité à : sortir dans des soirées mondaines, épouser un homme riche, lui donner des enfants et devenir célèbre dans le monde du showbiz. Autant dire que je ne risquai pas de finir comme les autres poufs. Moi je voulais devenir une des meilleures sabreuses de mon pays, voir participer aux J-O. Je sais, je vois trop haut, mais comme dit une chanson : selon vous je vois trop haut, j’ai des envies démesurées. Arrêtez de voir trop bas ne cherchez pas à me tuer. Oups encore un égarement…Désolé.

 

Enfin bon, le jour de la rentrée Tsunade avait aussi affiché les listes des classes, et contre toutes attentes, j’étais avec mes trois amies, ainsi que Kin et Ino. Je trouvais aussi que c’était trop beau…Je sens qu’il va y avoir de l’électricité dans l’air pendant l’année…

 

 

Durant la première heure de cours, notre professeur principal nous endormit une nouvelle fois avec ce foutu règlement et le déroulement de l’année. C’est fou ça ! Les profs sont encore plus barbants que Tsunade !! C’est pour dire si c’est grave ! Après ça, et toujours avec la même prof, appelée Isuzu Shinaya et enseignant l’anglais, nous eurent encore 1 looooongue et affreuse heure de cours où nous commençâmes enfin le programme.

(Note : L’histoire ne se passe pas dans un pays existant à la base, puisqu’aux dernières nouvelles, le monde de Naruto n’est qu’une fiction (oui moi aussi ça me déprime ! T__T) Donc pour ce qui est de la langue parlée là-bas, j’ai opté pour l’anglais et non le japonais. Me demandez pas pourquoi, mais comme l’univers où se passe ma fic est un peu dans le ton des universités huppées anglaises, je me suis adaptée. Lol ^^’ )

 

Ensuite, la matinée continua avec une heure de science de la vie et de la terre, plus connue sous les lettres SVT. Personnellement, j’aimais beaucoup cette matière mais n’arrivais jamais à obtenir des notes au dessus de 14. Comment ça je chipote ? C’est vrai que Temari n’obtenais jamais plus de 7 mais n’empêche… Enfin bon. Notre prof, la même que l’année dernière, s’appelait Anko Mitarashi. Pour être plus ou moins rapide dans la description de cette femme, je dirai que c’était une espèce de folle complètement hystérique et surexcitée. Je vous jure qu’elle faisait vraiment flipper, surtout quand on faisait des dissections…Imaginez la avec les yeux exorbités, un sourire d’échappée de service psychiatrie, et avec un scalpel à la main…Vous voyez toujours pas ? Imaginez la ensuite avec son scalpel au dessus d’une pauvre grenouille en train de murmurer comme une sadique « Tuer la croa-croa ! Tuer la croa-croa »  Maintenant ça fou les chocottes hein ? Ouai je trouve aussi.

 

Comme la prof d’anglais, Anko ne se priva pas de nous parler du programme de l’année. Je n’écoutais que d’une oreille, regardant par la fenêtre de l’immense bâtiment où se passaient les cours. D’ici je voyais juste la lisière de la forêt, ainsi que les immenses pelouses où nous pouvions nous mettre à notre aise l’après midi, pour bosser ou parler. J’aurais bien voulu à cet instant précis être allongé sur cette herbe si verte, en compagnie de mes amies, dans les bras d’un magnifique jeune homme dont le torse serait d’une musculature fabuleuse. Pour tout vous dire, je fantasme souvent sur le torse des hommes (ou sur leurs fesses selon le jour) alors ne soyez pas choqué si j’ai ce genre de pensé. Après tout j’ai 17 ans ! 

-         Miss Haruno ! siffla soudain une voix à mon oreille, ce qui eu pour effet de me faire crier de surprise.

Je tournai immédiatement mes yeux verts pour me trouver face au visage de ma prof. Celle-ci me regardait d’ailleurs avec un de ces airs complètement fou qui vous donne envie d’être à 3000 km de là. Manque de pot, j’étais bien là, face à ma prof et tentant un sourire colgate n°4, qui ne marcha pas vraiment sur cette cinglée.

-         Est-ce mon imagination où vous n’avez rien écouté de ce que je viens de dire miss ?? continua t’elle sans bouger d’un poil alors que je sentais des gouttes de sueur froide couler le long de mon échine.

-         Euuuh…

J’hésitais entre le fait de lui dire que j’avais écoute ou alors que son cours était la chose la plus barbante que je connaisse et que j’aurai largement préféré être  quelque part avec Orlando Bloom comme seul compagnon. Mais d’un coté j’étais quasiment sure qu’elle ne savait même pas qui c’était…Désespérant !

-         Si, professeur j’ai tout écouté, ais-je finalement répondu en tentant d’avoir l’air franche.

-         Ah bon ? Et que disais-je à l’instant ? me demanda t’elle une aura noire émanant d’elle.

-         Euh…

Help help, jeune demoiselle en détresse express là ! Je jetais des regards furtifs à mes amis afin d’avoir un peu de soutient de leur part mais apparemment seul Hinata avait écouté et la prof était devant elle. Aie, j’étais très mais alors très mal !

-         Bon puisque vous semblez avoir oublié ou alors vous mentez miss Haruno, faites moi le plaisir de vous rendre chez la directrice IMMEDIATEMENT !!!

Son cri ô combien strident me vrilla les tympans et j’eu du mal à comprendre l’information. Finalement je me levais d’un bond et sortit de la salle de classe en claquant la porte. Je la haïssais ! Je la haïssais. Gardant tout cette colère en moi, la mâchoire contractée, je marchais à grandes enjambés dans les couloirs, descendant les escaliers en faisant le plus de bruits possibles, ouvrant les portes à la volée et les claquant ensuite.   

Arrivée devant le bureau de Tsunade après avoir traversé une cour déserte et être montée au premier étage du bâtiment administratif, je m’arrêtais pour souffler un peu. Alors que j’imaginais toute sortes de morts pour Anko, je levais la main pour frapper quand j’aperçus un mot scotché sur sa porte.

 

«  Je suis dans le grand gymnase, allez y si c’est urgent. »

 

C’était bien un mot de la vieille Tsunade ça…clair mais absolument pas normal de la part d’une directrice. Enfin je veux dire que c’est pas très…sérieux.

Feulant comme un chat en colère, je grimaçais avant de partir en marche arrière. Et d’abord, où il était ce gymnase à la con ? A oui c’est vrai, Hinata me l’avait montré hier alors que je revenais de mon cours d’escrime …mais je me rappelait plus où…Réfléchis Saku, Réfléchis !!!

Bon on respire, on se calme et on essaye de se rappeler où est ce satané gymnase ! Ah oui !

Souriant brusquement en me rappelant l’emplacement de ce cher gymnase, je longeais le couloir avant de redescendre l’escalier de marbre blanc que j’avais grimpé 2 minutes plus tôt.

 

 

Après être sortie du bâtiment administratif, je prenais le sentier menant aux salles d’escrime et de danse. Et après avoir fait le tour de ces bâtiments ci, j’empruntai un chemin plus large longé par de beaux érables encore jeunes.

Yeh, I’m the best ! Le gymnase s’élevait juste devant moi, dressé de toute sa hauteur. C’était un édifice entièrement moderne avec d’immenses fenêtres, dans les teintes rouges et ocre qui s’accordaient ainsi parfaitement au style anglais des autres bâtiments.

Poussant la porte à double battant, j’entrais finalement dans le hall. Autant vous dire qu’il était désert…Bon où était Tsunade ? Là était question apparemment.

 

Une main sur la hanche, j’avançai un peu plus en avant pour me diriger vers la grande salle qui servait pour le basket-ball, le volley-ball ainsi que la plupart des sports de salle. Il me semblait aussi que la gymnastique se faisait dans une salle adjacente à la grande.

Le bruit de mes petits talons brisa le silence pesant que régnait ici alors que je me disais que je n’aimais vraiment pas ça. C’était beaucoup trop silencieux…

Ce n’est qu’en m’approchant des deux doubles portes menant à la salle principale que j’entendis enfin un semblant de vie. C’était la voix de la vieille dirlo apparemment, qui parlait à travers un micro. Alors soit elle s’entraînait à faire un de ses discours rasoirs, sois elle parlait vraiment à des gens. Mais qui à une heure pareille pouvait être ici ? J’inspectais ma montre : 10h15. Normalement tout le monde était en cour, tous niveaux confondus. Mouai…Bizarre tout ça.

Levant un sourcil et voulant élucider ce mystère ô combien étrange, je me hissais un peu sur la pointe des pieds et regardais par le hublot d’une des portes. Pas que je sois petite, vous savez bien que non mais parce qu’ils étaient diablement hauts.

 

 

Et là je faillis en tomber par terre. Mes yeux devaient sûrement ressembler à deux billes alors que je fixais surprise le spectacle que j’avais sous les yeux.

Dans la grande salle se trouvait une quantité impressionnante de garçons. Ils devaient tous être lycéens et étaient installés sur les gradins, écoutant d’une oreille que j’imaginais distraite ce que leur disait Tsunade. Celle-ci était sur une estrade au milieu de la salle devant un micro. D’après les bribes de mots que je put percevoir je compris que ces jeunes hommes venaient de la Shinoby’s academy. Il y avait également quelques de leurs professeurs, tous masculins qui semblaient les surveiller. Celui que j’imaginais être le directeur était juste à coté de Tsunade et possédait une chevelure blanche, ainsi qu’un habit rouge. Non de non, qu’est ce qu’ils fichaient tous ici ?? J’imaginais déjà Ino ou sa bande de poules en train d’entrer ici et de faire un strip-tease en hurlant. Oula on va essayer de penser à autre chose parce que j’ai la nausée…

 

Secouant la tête je reportais mon attention sur les mecs présents ici. La plupart se la pétaient vraiment, vautrés sur leurs sièges les jambes écartés d’une façon qui se voulait sûrement virile. Mouai j’avoue que ça marchait pour certain car beaucoup de ces garçons étaient HYPER mignons. Au moins 35% auraient pu faire office de mannequin.

Fantasmant un peu tout en écoutant le discours de Tsunade, j’appris que nous allions partager nos locaux sportifs avec eux !!! Quoi ? Mais ils sont pas biens ceux qui ont décidés ça ? Des mecs dans NOS locaux ? Cette espèce de non évolués seulement menée par leurs hormones ? Hors de question !

 

Plongée profondément dans mes pensées je ne vis qu’au dernier moment cette chère Shizune (qui était un peu en retrait par rapport à la dirlo) tourner son regard vers moi. Arg... Me baissant rapidement, je croisais les doigts afin qu’elle ne m’ait pas aperçus.

Dans une drôle de position entre l’accroupissement et l’agenouillement j’attendis quelques instants. Finalement rassurée car aucun bruits suspects ne me parvenait, je me redressais en souriant. Sourire qui s’évanoui immédiatement quand je vis le visage de Shizune dans le hublot à quelques centimètre de la vitre. Oups.

L’assistante de Tsunade justement me fixait sans sourire avec un air qui voulait sûrement dire « Oh mon dieu qu’est ce que j’ai fais pour mériter ça ? ». Très mal à l’aise, je tentais un malheureux sourire qui ne ressemblait pas à un colgate. Lorsque Shizune leva  les yeux au ciel, je me dis que j’étais vraiment pas douée aujourd’hui…

-         Que fais tu là Sakura ? me demanda t’elle blasée en passant la porte et en la laissant se fermer derrière elle.

-         Moi ? demandai-je en me pointant innocemment du doigt.

Elle pris un air qui voulait dire « Oui toi imbécile »

-         Bah disons…, commençais je en triturant ma longue queue de cheval rose, disons que Anko m’a viré de cours car je n’écoutais pas son stupide cours.

Je l’entendis soupirer alors qu’un sourire ennuyé illuminait mes lèvres.   

-         Sakura, c’est seulement le 3ème jour et déjà tu te fais virer…, gémit t’elle blasée.

-         L’année dernière Miss Nakajo m’avait virer le premier jour, remarquai-je.

Apparemment j’étais un cas désespéré pour Shizune qui se passa une main sur le visage en secouant la tête. A bah oui mais c’était pas ma faute si les profs avaient une dent contre moi hein !

-         Bon restes là je vais en parler à Tsunade. Je sens qu’on va l’entendre…, soupira t’elle en rentrant dans la grande salle.

Ouf, au moins je n’avais pas à entrer dans la cage aux fauves. Une jeune fille innocente parmi une bande de dégénérés hormonaux je n’imagine même pas la suite…Me hissant à nouveau à hauteur du hublot, je vis cette chère Shizune aller vers ma directrice et lui dire quelque chose à l’oreille. Celle-ci du stopper net son discours ce qui réveilla l’attention de tous. Oups…dans le genre je vais me faire remarquer.

-         QUUOOOII ???? hurla soudain Tsunade sans se rendre compte que le micro était à quelques centimètres de sa bouches.

Je plains les pauvres oreilles des garçons car ils la fixaient à présent complètement surpris. Mais autant me plaindre moi aussi…Ngeuh elle va me tuer.

En effet la vieille s’était tourné immédiatement vers l’endroit où justement j’étais et me fixait furieuse. Help !!!!

-         MISS HARUNO !! beugla t’elle toujours dans le micro. TU PEUX PAS EVITER DE TE FAIRE RENVOYER DE COURS AU MOINS AU DEBUT DE L’ANNEE ??

Bah non…Sans me rendre compte de se que je faisais, je passais ma tête à travers la porte.

-         C’est pas de ma faute aussi si Anko fait des cours débiles et qu’elle peut pas me voir ! répliquai-je alors que l’attention de tous se reportait sur ma pauvre personne.

Anéantie, Tsunade se frappa le front en secouant du chef. Soudain un sourire sadique illumina son visage encore jeune. Tu parles, vives les liftings d’abord !

-         Très bien, comme tu n’as rien à faire jusqu’à la fin de la matinée tu vas immédiatement en salle d’escrime et…

Mais la sonnerie de la récréation l’interrompit en résonnent dans tout le bâtiment.

-         Enfin tu iras après la récré, corrigea t’elle agacée.

-         Cooool, m’exclamais-je.

Puis levant un sourcil surpris, je continuai :

-         Euh…mais j’ai escrime cette aprèm aussi…

-         Changement de programme ! Ce matin tu fais escrime et cette après midi tu feras autre chose. En punition de ton renvoi de cours.

-         Ok ! fis je joyeuse. Mais quand vous dites punition vous voulez dire quoi ?

-         Haruno…, siffla t’elle menaçante.

-         Ok ok j’ai compris, je me tais et je vais en escrime…, ronchonnais-je en refermant la porte.

Avant que celle-ci ne se ferme, je pus cependant apercevoir la tête de quelques mecs qui étaient sûrement complètement largués… C’est sur qu’une étudiante de la Kunoichi’s school renvoyée de cours il y en a pas beaucoup…juste 3. Devinez qui !

 

 

C’est donc assez contente de moi que je rejoignais la cour principale où la plupart des jeunes étudiantes se trouvaient. Réussissant à trouver mes trois meilleures amies assises dans l’herbe un peu plus loin, je m’installai près d’elles un sourire resplendissant aux lèvres. Aussitôt Temari me sauta dessus en feignant des pleures :

-         Ma pauvre Saku !!!! gémit t’elle. J’ai bien cru que Tsunade t’avais tué. Tu vas bien ? continua t’elle en me tâtant, sûrement à la recherche d’une quelconque blessure.   

-         Ne t’inquiète pas, fis je en lui faisant un câlin. Tout va bien !!!! Très bien même, ajoutais-je avec un sourire énigmatique qui réveilla la curiosité légendaire de mes trois amies.   

-         Que se passe t’il pour que tu sois si happy face ? demanda Tenten allongée sur le ventre.

Je regardais un peu jalouse ses magnifiques jambes mordorées qui battaient l’air. C’est pas juste, Tenten a les jambes les plus parfaites que j’ai jamais vu… Souriant devant ma stupidité, je leur racontais ma petite aventure à Gymnasland.

-         Des gars de Shiboby’s academy ? Ici ? murmura Tema afin que personne ne nous entende.

-         Absolument ! Et la plupart sont des pièces de choix, ajoutai je en battant des cils.

-         C’est trop génial ! s’écria Tenten tout bas. Et en plus on est les seules à le savoir !

-         Yes !

-         Et si en plus on partage nos locaux avec eux …l’année promet vraiment non ? demanda t’elle amusée ses yeux noisette pétillants de malice.

-         Tu l’as dit Bibi, s’exclama Tema alors que Hinata nous écoutait en souriant.

-         Mon cousin est sûrement là, nous glissa t’elle soudain.

Il y eu un blanc pendant lequel les sourires de Temari et Tenten s’agrandirent encore plus qu’il n’est possible.

-         Et donc tes frères aussi, dis je alors en fixant mon amie blonde.

Son sourire s’affaissa un peu.

-         Ah merde j’avais pas pensé à ça…, maugréa t’elle.

La sonnerie interrompit cependant notre discussion et je dus quitter les filles qui retournaient en cour avec Anko. Moi-même je me rendis à la salle d’escrime en m’arrêtant évidemment aux vestiaires.    

 

Ceux-ci étaient assez grands, avec des casiers pour chaque escrimeuse où nos habits étaient rangés. Il y avait également des douches et des toilettes. Me stoppant devant mon propre casier je rentrais le code de mon cadenas et sortais ma combinaison, mon masque ainsi que ma protection du buste. Pour plus d’explication, le sabre est beaucoup plus violent que le fleuret ou l’épée. Ainsi les filles ont un plastron gris à placer sur la poitrine et qui nous protège assez bien. Cependant c’est pas le genre de truc très esthétique…c’est plutôt très moche reproduisant plus ou moins une poitrine féminine.

En sabre j’étais la seule élève du lycée. La plupart des filles faisant de l’escrime (nous étions 15 en tout) pratiquaient l’épée.

 

Après avoir enfilé ma combinaison blanche composée de l’habituel veste d’escrime et du pantalon, je lâchais mes cheveux que j’attachais ensuite en une couette plus basse afin qu’elle ne me gène pas pour enfiler mon masque. Finalement, j’enfilais mes baskets blanches.

 

Après quelques minutes seulement pour me changer, je sortis enfin des vestiaires et me dirigeai vers la salle d’escrime où m’attendait sûrement mon maître d’arme, Monsieur Akiha. C’était un des rares professeurs masculins du lycée mais ne donnait pas de cours aux garçons il me semble. Ceux-ci avaient leur propre maître d’arme.

J’avais fait la connaissance de Akiha le jour de la rentrée, lors de mon premier cours. Il avait été étonné qu’une seule fille seulement face du sabre et attendait à cause de ça beaucoup de moi. Ce n’était pas le genre de personne à faire de compliment, il était pour le travail, la discipline et les résultats. Cependant je pense qu’il m’appréciait bien. Après tout, comme il le disait si bien, j’étais loin d’être nulle.

 

Tout en marchant vers la salle, j’entendis des voix qui semblaient justement en provenir. Arrivée devant la porte entrebâillée j’aperçus une vingtaine de garçons de Shinoby’s academy à l’intérieur, la plupart en tenue d’escrime et parlant entre eux. Ils étaient tous assis ou autours des fauteuils rouge qui entouraient la salle. Aucun ne s’entraînait et j’aperçus au fond de la salle mon maître, ainsi que Tsunade, l’homme aux cheveux blancs et trois autres hommes. Ils discutaient tous de choses et d’autres et je me demandai vraiment ce qu’ils fichaient là.

Soudain, un éclair de génie passa dans mon esprit et je tirai une tête boudeuse. Alors comme ça Tsunade pensait que j’allai me décourager en voyant ses garçons ? J’étais prête à partir quand je repensai à ce que j’avais dis deux jours plus tôt à mes amies « On va leur montrer à ces mecs que les filles vaincrons ! ».

Un sourire apparut sur mes lèvres et je passais ma langue sur mes lèvres en songeant que je pouvais montrer à ces stupides mâles que nous, filles, n’étions pas faibles et nulles. Mouahaha je suis diabolique !  

Souriant encore plus, je mis mon masque sous mon bras, arrangeai un peu ma coiffure et entrai brusquement dans la salle en poussant la haute porte. Comme dans le gymnase, tous les regards se tournèrent vers moi et la plupart des discutions cessèrent.

 

Souriant encore plus narquoisement, je m’avançais dans la salle en direction de mon maître sans accorder un regard aux garçons qui eux ne se gênaient pas pour me reluquer. Sentant leurs regards insistants me détailler avec intensité, je levais furtivement les yeux au ciel avant de m’arrêter finalement face à Akiha et Tsunade. J’accordai d’ailleurs un sourire colgate n°2 à cette dernière qui souriait aussi. Apparemment elle était ravie de constater que je n’étais pas peureuse au point de m’enfuir.

 

Amusée, je me dis à cet instant que le cours promettait d’être vraiment très intéressant…          

 

 

A suivre …

 

 

Voilà ^^ Pour ce qui est de la seconde de mes fictions sur Naruto la suite est presque fini (le chapitre 4) et je vous le poste dès que je peux J

Merci à tous ceux qui passe ici et à très vite !!