Chapitre premier

par Tite_elfe

 

Edit : chapitre corrigé.

 

 

 

 

 

Inlassablement, je regardai par la fenêtre de ma chambre. Le paysage qui se trouvait sous mes yeux n’avait rien d’extraordinaire : une rue où jouaient quelques enfants, des maisons toutes identiques alignées les unes à coté des autres et quelques voitures banales. (Là vous devez en être à l’instant où vous vous dites « Mais pourquoi je lis ce truc ?... »)

Un couple entra dans mon champ de vision. Fronçant le nez, je me dis immédiatement que j’avais de quoi être jalouse : ces temps-ci j’aurais voulu ne pas être célibataire. Avoir quelqu’un à qui parler, quelqu’un contre qui je pourrais me blottir (comment ça les hommes ne servent pas de coussin ?)et oublier tout le reste, quelqu’un que j’aimerais. (Je vous autorise à vomir)

Les deux amoureux disparurent au coin de la rue, et mon regard se perdit à nouveau dans le vide…Je réfléchissais, je pensais…(Incroyable…Qui que tu sois, SORS DE MON CORPS !!!)

 

Ah…mince. Comme devrais le dire toute jeune fille bien élevée « excusez donc mon impolitesse ! » Je me présente : Sakura Haruno. Je venais juste d’avoir dix-sept ans, le 24 juin. Que dire de moi ? Moralement, j’étais une jeune fille pleine d’énergie, un peu gaffeuse, qui n’avait pas la langue dans sa poche. Je plaignais d’ailleurs sincèrement mes pauvres parents… Sinon, mon physique aurait pu être banal si je n’avais pas les cheveux roses. Lorsque j’étais petite, je détestais leur couleur qui me rendait si différente des autres. En effet, impossible de se fondre dans le décor avec une couleur pareille ! Mais avec le temps j’ai fini par me résigner. Au fond, je les aimais bien mes tifs ! Ensuite, mon visage avait perdu sa rondeur enfantine pour s’allonger et s’amincir. Je n’avais rien de très repoussant : pas de boutons tels des cratères, pas de nez à la Quasimodo. Rien de tout ça. Juste d’immenses yeux verts ! Impossible de passer à coté vu leur brillance.

Au niveau des formes, j’étais grande : un mètre soixante-treize et plutôt fine : cinquante deux kilos. Mais chose normale pour une sportive.

Comme toute jeune fille, j’aurais bien voulu avoir des seins plus imposants (tiens, vous aussi ?), même si mes copines se disaient jalouses des miens (l’hypocrisie des ados, vous connaissez ?). Enfin, je ne pensais pas tellement pouvoir les croire ! Ils étaient normaux si je puis dire. Ronds et fermes. Mon ventre – lui – était plat grâce aux abdos que mon ancien professeur d’escrime me forçait à faire chaque matin. Même si je ne voyais plus cet homme, l’habitude était restée. En plus cet exercice m’aidait à me réveiller alors bon… Etant légèrement cambrée, je gardais une silhouette élancée et féminine. Au final, je n’avais pas tant à me plaindre de mon corps, même si je ne me savais pas être une tombeuse. Du moins pas à ma connaissance.  

 

-         Sakura ! Tu as fini de faire tes bagages ? m’interpella la voix de ma mère.

Son intervention me tira immédiatement de mes rêveries et je répondis vaguement :

-         Ouais presque ! Il manque plus que quelques trucs !

-         Alors dépêche-toi ! On part dans dix minutes ! termina-t-elle impatiente.

Je l’entendis descendre l’escalier d’où elle me parlait, avant de pousser un soupir.

Petite explication : lors de ma rentrée de seconde, mes parents m’avaient envoyée dans une école privée. En effet, ma famille avait quelques moyens sans pour autant être millionnaire. Voulant me donner la meilleur éducation possible, ils m’avaient inscrite à la Kunoichi’s school. C’était sans doute l’école de filles la plus populaire du pays, voir du continent. Mais jusqu'à présent, l’établissement était en restructuration donc j’avais passé deux ans dans de vieux bâtiments sombres et miteux à cinquante kilomètres de l’école. Seulement cette année-là, tout était remis à neuf et j’allais enfin pouvoir découvrir mon vrai lycée. Les profs seraient sûrement les mêmes, et je dois dire qu’ils étaient cool ! Ce n’étaient que des femmes, à deux exceptions près. Ce qui allait changer c’est que j’allais enfin pouvoir profiter pleinement des activités proposées là-bas. Car nous n’avions cours que le matin, de 8h à 13h30. L’après-midi demeurait consacré aux sports que chaque étudiante pratiquait. Chacune d’entre nous pouvait prendre entre une et cinq options. Une bonne chose, je dois bien l’avouer, parce que dans les lycées normaux : tu as cours toute la journée et puis c’est tout.

 

Dans l’établissement temporaire où j’avais été deux ans, nous n’avions pas beaucoup le choix. En effet, il n’y avait pas la salle de danse, pas la piscine, ni le terrain d’athlétisme, pas de salle d’arme et encore moins les écuries. Ce lycée était en plein milieu de Suna, la deuxième ville du pays, alors seuls l’art plastique, le chant, la musique, le théâtre et quelques autres options étaient disponibles.

Etant timide pour ce qui est du chant (concept très dur à avaler lorsqu’on connaît mon caractère), j’avais choisi arts plastiques comme la plupart de mes amies et nous ne nous en tirions pas trop mal ! Cela dégénérait souvent en bataille de peinture mais oublions ce passage deux minutes… ! Surtout qu’au final, les plus touchées étaient les groupies et autres autruches stupides et piaillantes (espèce très présente au sein de mon lycée…quel dommage !). Mais de ce coté de ma vie ô combien palpitant, je vous parlerais en temps voulu.

 

Surtout que l’année promettait d’être riche en émotion ! Parce que ce que je ne vous ai pas encore précisé c’est que Kunoichi’s school était en pleine campagne. Euh non je plaisante, ça on s’en tamponne la coquille même si c’est vrai…

La grande nouvelle, c’est qu’à la limite des trente-cinq hectares qui composaient le domaine de l’école se trouvait un autre lycée. Shinoby’s academy : le lycée pour garçon le plus connu de notre pays. Et pour cause ! Tout comme nous, toutes les progénitures des têtes couronnées et autres riches y étaient envoyées ! Même si je pensais qu’ils étaient tous des coincés en mode manche à balai qui ne pensaient qu’à leur petite personne et à leur dernière montre Cartier, je savais pertinemment que j’allais bien m’amuser.

De plus des tournois allaient être organisés entre les deux écoles lors de l’année. Je n’avais qu’une hâte : me remettre au sabre et laminer ces petites mauviettes bourgeoises ! Parce que sans me vanter (si en fait…) : j’étais douée en escrime ! Mon ancien prof me le disait très souvent d’ailleurs (que j’aime lorsqu’on flatte mon ego !) et j’étais allée jusqu’au championnat national. Le mauvais coté de l’histoire, c’est que le jour de la final une des candidates avait mis du laxatif dans mon verre. Résultat j’avais dû abandonner…(c’est là que vous êtes supposé faire un « Oooooh » de profonde pitié)        

 

-         SAKURAAA !!! hurla une douce et mélodieuse voix, me faisant ainsi sauter au plafond.

-         Quoi ??

Ma mère entra comme une bombe dans ma chambre en défonçant la porte au passage (dommage, je l’aimais bien.) (La porte, pas ma mère. Euh bref, oubliez !)

-         Ca fait trois heures que je t’appelle ! On y va !! s’énerva-t-elle en fermant ma valise d’un geste rapide.

-         Ouais j’arrive, soupirai-je en prenant mon sac à dos.

Alors qu’elle repartait furibonde en traînant ma valise, je jetai un dernier regard à ma chambre.

-         Adieu chambre, adieu lampe moche offerte par tata, adieu bureau, adieu volets qui claquent, adieu stupide chien, adieu maison…, commençai-je à réciter avec une tête d’enterrement. Adieu…

-         SAKURAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!! hurla à nouveau la voix de ma génitrice.

-         OUAIS C’EST BON J’ARRIVEUUH !!! hurlai-je à mon tour.

Tirant une tête à faire pâlir un mort, je descendis les escaliers avec toute la grâce et la délicatesse d’un hippopotame, mon sac sur l’épaule. Me plantant devant ma mère qui tapait du pied, je lui fis un de mes sourires colgate 100% hypocrite. La pauvre leva les yeux au ciel, demandant sûrement à nos ancêtres pourquoi elle avait eu une fille pareille. Un cas désespéré d’après elle (et aussi d’après mon père, ma famille paternelle et quelques autres personnes qu’il faudra me faire penser d’éliminer…)

-         C’est bon la voiture est prête, annonça mon père en arrivant. On peut partir ?

-         Oui, ta fille a enfin dénié descendre ! répondit ma mère en attrapant les clés de la maison.

Je lui fis une charmante grimace alors qu’elle me poussait devant pour que je passe la porte. Une fois tout le monde dehors, elle ferma la maison et se tourna vers moi.

-         Je vois que tu as enfin dénié t’habiller convenablement, me taquina-t-elle.

Je lui tirai la langue avant de sourire et de monter à l’arrière de notre Audi A6, où mon père était déjà installé au volant. Quand ma mère eut fermé sa portière, il démarra le moteur et nous partîmes enfin.

Comme l’avait dit ma mère, j’avais fait un effort vestimentaire aujourd’hui. Cette année, c’était décidé : j’allais enfin prendre soin de moi ! Pas de manucure tous les matins ou autres trucs débiles du genre, mais au moins le minimum. Parce que jusque-là, j’avais vraiment fait le minimum du minimum… du minimum… Limite garçon manqué, je dois bien l’admettre (je viens de casser votre mythe, avouez !)

Cet après-midi là, je portais donc un joli jean blanc cassé taille basse, ainsi qu’une tunique rose pâle légèrement décolletée où étaient brodées quelques perles de bois sombre. Une des dernières créations de ma mère qui était styliste dans une entreprise assez connue. Seulement ma mère n’était pas la seule créatrice là-bas et ne s’était pas encore fait un nom, bien que respectée dans le milieu. Mais revenons-en à ma tenue ! Une ceinture de cuir foncé autour des hanches, ainsi qu’un léger collier, des ballerines plates et pointues, et des boucles d’oreilles en argent pendantes complétaient l’ensemble. Je n’avais pas touché à mes cheveux roses qui étaient tirés en une couette haute. Lâchés, ils atteignaient presque le creux de mes reins, mais cela peu de gens le savaient puisque je les attachais toujours.

Détournant mon regard vert des rues qui défilaient, je vis que ma mère me regardait dans son rétroviseur.

-         Qu’est ce qu’il y a ? demandai-je.

-         Hum…non je me disais que tu étais vraiment jolie habillée comme ça, dit-elle en m’adressant un sourire. Tu devrais le faire plus souvent ! Je suis sûre que tu ferais un malheur auprès des garçons !

-         HEYY !! s’exclama mon père. Que l’un d’eux touche à mon bébé et il aura affaire à moi !

J’ouvris de grands yeux alors que ma mère se mettait à rire franchement.

-         Allons Katsuya ! Ta fille n’a plus six ans ! C’est une très belle jeune fille ! Elle peut quand même avoir une relation avec un garçon ! fit-elle en secouant la tête, amusée.

-         Pfff, à cet âge là, qui sait ce qui leur passe par la tête, maugréa mon père.   

-         Rabat joie, siffla ma mère.

Ils continuèrent à se disputer gentiment à mon sujet pendant quelques minutes. Je suis toujours très à l’aise quand ils parlent de mes supposées relations amoureuses, je ne vous raconte même pas !

Bon, même si je me prenais souvent la tête avec mes parents, je les aimais beaucoup. Cela peut paraître enfantin je vous l’accorde, mais il n’empêche que c’était la vérité vraie.

Mon père Katsuya Haruno était toujours resté bel homme, même s’il avait – à présent –  dépassé les cinquante ans. Un peu lunatique, il était du genre bon public et avait toujours quelques petites anecdotes à me raconter. Cadre dans une entreprise d’informatique, il était un peu stressé par son emploi mais avait toujours su faire la part des choses. On ne pouvait pas imaginer meilleur père je pense, bien qu’il ait tendance à être très protecteur envers moi.

Ensuite ma mère, Hitomi Haruno. J’avais hérité d’elle ses longs cheveux roses et sa beauté selon certains. En effet, ma mère était très belle. Lorsque j’étais petite, je tenais absolument à lui ressembler. Encore plus lunatique que mon père, ma génitrice passait d’une femme douce et charmante à une sorte de démone au caractère explosif. J’avais toujours pu compter sur elle. Ma mère était d’une bienveillance folle et tout comme pour mon père, je n’aurais pu rêver mère plus parfaite.   

Voilà une petite présentation de ma famille. Vous vous en seriez douté j’étais fille unique. Petite je le vivais assez mal mais maintenant je ne m’en plaignais pas : j’avais mes trois meilleures amies.

-         N’empêche… c’est vrai que ta mère a raison, intervint mon père en se tournant rapidement vers moi.

-         Geuh ? fut le seul bruit qui sortit de ma bouche alors que je reportai mon attention sur lui.

-         Mon petit bourgeon est devenue une fleur éclatante et magnifique, dit-il en faisant mine de pleurer.

-         Depuis quand tu fais dans la poésie papa ? fis-je en le regardant méfiante.

-         Depuis toujours voyons ! dit-il un peu trop sûr de lui.

-         Qui êtes vous et qu’avez-vous fait de mon père ???? m’écriai-je en riant.

Mon hilarité gagna vite mes parents alors que mon père s’engageait sur l’autoroute.

 

-         Au fait Sakura, quelles options y a-t-il cette année ? demanda ma mère quelques minutes plus tard.   

-         Euh…attend, je regarde, répondis-je en fouillant dans mon sac à la recherche de mon formulaire d’inscription.

Quand j’eu trouvé la feuille, j’énonçai à voix haute :

-         Cette année les élèves auront la possibilité de choisir parmi les activités suivantes :

·       Natation.

·       Tir à l’arc.

·       Athlétisme (lancé de poids, lancé de javelot, course, saut en hauteur, ou saut en longueur.)

·       Gymnastique (Poutre, barres parallèles, sol, ou GRS.)

·       Danse (Modern Jazz, Classique, ou Rock.)

·       Musique (Chant, ou instrument)

·       Escrime (Sabre, ou Fleuret.)

·       Equitation.

·       Judo.

·       Boxe Thaï.

·       Arts plastiques.

·       Théâtre.

·       Escalade.

    ·   Hand-ball.

·Volley-ball.

 

Je finis ma lecture pendant que ma mère intervenait :

-         Eh bah ça fait beaucoup tout ça, dis-moi !

-         Tu as pris quoi déjà, Sakura ? me demanda mon père en s’engageant sur la sortie de l’autoroute.

-         Equitation et sabre pour l’instant, dis-je en rangeant la feuille déjà un peu froissée. Je pourrais toujours en prendre d’autres pendant l’année si ça me plait.

-         C’est vrai. Et puis tu es très forte en escrime et il n’y a rien à redire à propos de ton niveau de cavalière, ajouta ma mère en m’adressant un sourire dans le rétroviseur.

Je lui rendis légèrement et me mis à rêvasser.

 

Ce n’est que dix minutes plus tard, quand mon père s’engagea sur une petite route parfaitement entretenue que je sortie de ma bulle. Cela faisait déjà un petit moment que je ne voyais plus d’habitations et que le paysage était devenu entièrement vert. Quelques minutes plus tard, nous passions un grand portail en fer forgé où figurait l’enseigne de l’école : deux roses entourant un S et un K. La route fut encore meilleure, alors que nous roulions sur une allée entourée de deux rangées d’arbres hauts de plus de dix mètres. Sur les deux cotés de la route, la forêt s’étendait sur de nombreux hectares. Dévorant mon nouvel environnement du regard, je ne perdis pas une miette du spectacle.

Bientôt, les arbres disparurent et nous débouchâmes devant un immense bâtiment en pierre qui ressemblait à l’un de ces vieux châteaux anglais. Plus d’une centaine de voitures étaient déjà garées sur le parking qui se trouvait devant. Mon père aligna notre Audi aux autres voitures de luxes et nous pûmes enfin descendre.

M’étirant légèrement, je regardai avec attention l’endroit. C’était tout simplement magnifique. Rien à voir avec le lycée temporaire où nous avions été jusqu’à présent. Le parking était en cercle, avec une splendide fontaine au milieu. Le bâtiment quant à lui semblait très accueillant et chaleureux, malgré la pierre qui le constituait. De la glycine grimpait le long d’un mur en compagnie du lierre.

Emerveillée, j’affichai un sourire satisfait identique à celui de ma mère. Mon père, lui, jugeait l’environnement d’un œil critique.

-         Mouais, finit-il par lâcher. Au moins elle sera bien ici ! Et on ne payera pas autant pour rien.

Ma mère roula des yeux et lui donna une légère tape sur la tête, pendant que je croisai les bras sur ma poitrine, amusée.

-         Bon allez on y va sinon on va finir par être en retard, fit ma mère en prenant son sac à main prochaine saison.

Je la suivis sans répondre alors que nous laissions mes deux grosses valises dans la voiture.

 

C’est ainsi que mes deux parents et moi-même nous entrâmes dans un immense hall dallé de marbre blanc et noir, après avoir passé une imposante porte de chêne. Quelques familles s’y trouvaient encore, alors que deux femmes passaient entre les groupes. Reconnaissant Tsunade et Shizune je dis à mes parents :

-         La blonde c’est Tsunade, la directrice, et l’autre c’est son adjointe Shizune.

Ma mère approuva d’un mouvement de la tête alors que ma directrice préférée s’approchait de nous.

-         Tiens ! Sakura Haruno, commença-t-elle amusée. Je vois que tu n’es pas en retard ! C’est suspect tout ça, ajouta-t-elle en mettant un poing sur une de ses hanches et en me fixant de ses yeux d’ambre.

Je lui adressai un sourire colgate en guise de réponse alors qu’elle me lançait un clin d’œil.

-         Monsieur et Madame Haruno, salua-t-elle ensuite en se tournant vers mes parents. Je suis ravie de vous rencontrer, enfin !

-         Ma femme voulait découvrir l’endroit où notre fille passerait encore un an, expliqua mon père en serrant la main que Tsunade lui tendait.

-         Je comprends. Eh bien je dois dire que je suis ravie d’avoir demandé une restructuration, même si elle a duré deux longues années, soupira la directrice. Mais le résultat est à la hauteur de nos espérances. Votre fille sera très bien ici, j’en suis certaine. Sakura, m’interpella-t-elle alors que j’essayais de trouver mes amies. Tu peux aller jeter un coup d’œil au tableau d’affichage pour savoir qui seront tes colocataires.

J’opinai avant de chercher ce panneau. Il ne fut pas trop long à trouver : c’était là où il y avait le plus de filles qui hurlaient. Car si certains n’avaient pas compris, mon lycée était un internat. Il y avait très peu d’externes.

Jouant des coudes, je levai la tête et cherchai mon nom sur les listes. Haruno…Haruno…YES !!!! Je venais de trouver mon prénom ! Et j’avais de quoi être aux anges : j’étais avec toutes mes amies !!! L’année dernière j’avais dû supporter deux garces et une fille complètement invisible. Je vous raconte pas l’ambiance...

Soudain, une tornade blonde me tomba littéralement dessus et je failli me ramasser par terre.

-         SAKUUU !!! hurla la voix de ma tortionnaire.

 

 

A suivre !!