Après l'avoir perdue 1

par tookuni

Titre : Après l’avoir perdue ?

 

Auteur : Tookuni

 

Résumé : Naruto et Sasuke se sont battus sur le toit de l’hôpital. Mais si Kakashi n’était pas arrivé à temps ? Si dans leur précipitation ils avaient bien touché Sakura lorsqu’elle s’est mise entre eux ? Regrets, efforts, prises de conscience, les deux garçons devront faire face à leurs responsabilités…

SasuSaku, sans OOC s’il vous plait^^ *fierté*.

 

Rating : K ou G

 

Notes :

Usuratonkachi : une expression toute japonaise qui peut se transcrire par « crétin », « idiot du village », ou bien d’autres encore, mais qui n’a pas de signification exacte en Français. Comme elle est tout à fait unique dans la bouche de Sasuke, je l’ai laissée telle quelle. C’est le seul mot que je traiterais de la sorte, parce qu’il est un peu comme le mot « jounin » ou « hokage », à mes yeux.

J’ajouterais aussi que j’utilise certaines expressions complètes telles que « sensei », « Kakashi-sensei » ou « Hokage-sama ». D’abord parce que le « sama » est un suffixe honorifique qui n’a pas d’équivalent Français, ensuite parce que je tiens à conserver une certaine authenticité d’expression, et que ces suffixes sont également trop attachés au nom en lui-même pour les en défaire. Je me base sur la version originale et non la version Française, qui utilise ce dérangeant « Maître Kakashi ». Je pense que les japonisants seront d’accord avec moi pour dire qu’ils n’ont pas la même signification profonde, et que l’on est en droit de conserver la version originale si on la considère plus valable. Après tout, si on voulait bien chipoter, il aurait fallu traduire « Naruto Tourbillon », « Sasuke Eventail » et oh ! Magnificence : « Cerisier de Printemps ». Je ris. Et j’ai l’air agri, je sais :p

 

 

 

 

Après l’avoir perdue ?

 

Chapitre 1

 

 

Sasuke et Naruto fonçaient l’un vers l’autre, oubliant tout ce qui était autour. Il n’y avait plus que leur combat, plus qu’eux deux qui se tenaient là, l’un tendant le bras gauche en avant, arrivant du ciel tel un ange noir de haine et de jalousie désespérée, l’autre en un éclair orangé restant les pieds sur terre, un tourbillon bleu dans la main. Et Sakura regardait avec horreur ses deux coéquipiers se battre avec rage pour la place du plus reconnu, ou celle du plus fort. Arrêt sur image pour elle, question, peut-être. Lequel ? Lequel était le plus fort ? Naruto avait tant progressé, mais Sasuke… C’était Sasuke, et rien que par ce fait il était obligatoirement, dans son esprit, plus puissant que tous les autres, mais… Bien sûr, il y avait un mais, parce qu’en cet instant, tout ce à quoi l’on pouvait s’attendre était une explosion. Et les deux garçons se rapprochaient inexorablement. L’ambiance était trop tendue, trop affreuse pour elle qui avait toujours été entre deux fronts, toujours au milieu, toujours à faire le lien entre le blond qui lui courrait après et le brun qui la fuyait, toujours, spectatrice de leur rivalité et de leurs petites disputes. Mais celle là était trop forte, Sasuke n’était plus lui même.

Sakura avait toujours soupçonné Naruto d’avoir une rage assez grande en lui pour vouloir écraser Sasuke véritablement et elle redoutait chaque fois où il montrait sa nouvelle puissance, parce qu’elle ne voulait pas qu’il batte Sasuke, et c’était une question de son propre honneur aussi. Elle avait choisi celui qu’elle aimait comme étant le plus beau et le plus fort, si jamais Naruto le battait, elle n’aurait aucune raison de l’aimer d’avantage. Mais en était-elle seulement encore là ? Aimait-elle alors vraiment Sasuke Uchiha ? Tous ces sentiments, ces questions, elle les refoula tout de même bien vite, parce que le blond et le brun allaient se toucher d’une minute à l’autre, et elle ne voulait pas de ça. C’était comme si dès l’instant où ils le feraient, tout serait brisé à jamais entre eux, et ça, ça ne pouvait pas être. Qu’était le dédain de Sasuke sans personne à mépriser ? Qu’était la force de Naruto sans un rival à battre ? Pour Sakura, ces deux là étaient faits pour grandir ensemble, côte à côte, pour se surpasser l’un l’autre jusqu’à ce qu’ils atteignent le niveau suprême à égalité, et que, comme Kakashi et Gai, ils gagnent chacun leur tour. Mais surtout, ils ne pouvaient pas se trouver face à face, surtout pas l’un au dessus de l’autre, pas dans cette position d’attaque, pas avec cette hargne dans les yeux, cette colère qui bouillait si fort en eux.

Au fond, ce n’était pas envers leur coéquipier qu’elle était dirigée, mais envers tout le reste. Sasuke voulait extérioriser toute la frustration d’avoir revu son frère, toute sa douleur, toute sa haine, et il avait provoqué Naruto, son rival, à sa taille à présent, pour se prouver qu’il était supérieur, toujours supérieur, à celui avec lequel il partageait un sentiment qu’elle n’avait pas encore bien compris. Naruto, lui, faisait juste écho à l’appel de son frère d’arme, à ses provocations, il voulait juste lui prouver quelque chose. Il répondait toujours facilement quand on le cherchait. Sakura ne pouvait que constater amèrement que tout était de la faute de Sasuke, même si en remontant plus loin, c’était Itachi le responsable. Vite, il fallait faire quelque chose. Elle, que pouvait-elle faire dans un moment pareil ? Elle ne pouvait retenir l’un ou l’autre, parce que c’aurait été blessant, c’aurait été prendre un parti, et ça, elle n’y arriverait jamais, parce que l’ordre des choses aurait voulu qu’elle attrape Sasuke, mais la situation faisait que seul Naruto pouvait être retenu. De toute façon, elle ne voulait pas être la personne qui les départagerait. Pour elle, il n’y avait aucune notion de supériorité entre ces deux là. Elle n’y avait jamais vraiment réfléchi, mais c’était le cas, même si elle avait toujours dit que Naruto ne valait pas Sasuke. Alors elle se plaça au seul endroit où elle pouvait réellement être, prit son propre parti tout en rappelant qu’elle aussi elle était là : continuant de pleurer, elle se précipita entre les combattants, le Chidori crépitant à son oreille gauche, et cette nouvelle technique -encore- de Naruto sifflant légèrement par la rotation du chakra à sa droite, hurlant, pleurant.

 

« Arrêtez ! »

 

Les deux jeunes garçons eurent le même mouvement pour reculer, mais l’élan était là, l’élan ne pouvait pas les empêcher de tomber sur la petite fille. Ils venaient de prendre conscience de ce qu’ils étaient en train de faire. Leurs techniques étaient de niveau supérieur, leurs techniques étaient assez puissantes pour tuer. Mais Sakura… Sakura était entre eux ! Evidemment, ils auraient sinon touché l’autre, mais ça, ça n’avait pas autant d’importance. Les efforts du blond et du brun pour se retenir, annuler leurs techniques, dévier leur trajectoire, leur semblèrent désespérément vaincs : dans un hurlement de douleur et de sang, Sakura sembla se brouiller à leur vue puis s’effondra par terre, les flancs déchirés par les deux attaques.

 

« Sakura ! »

 

Le « -chan » que Naruto accolait en permanence au prénom de sa coéquipière avait été dévoré par la panique, créant une osmose parfaite entre les deux cris qui s’étaient élevés. Ils étaient tous les deux tombés et avaient roulé plus loin, puis ils avaient immédiatement couru sur leur coéquipière. Les yeux de Sasuke, distrait, étaient redevenus noirs et l’air furieux de Naruto s’était effacé pour un visage au bord des larmes.

 

« Merde ! lança le brun, à genoux, en relevant doucement la tête de la jeune fille.

– Bon sang, Sakura-chan ! Qu’est-ce que j’ai fait ? s’exclama Naruto d’un air paniqué en tentant de couvrir ses blessures de ses mains pour empêcher le sang de couler à flots.

– Il n’y a pas que toi, usuratonkachi ! Aide-moi ! Il faut l’amener en bas ! »

 

Sasuke avait parlé d’un ton sans réplique malgré ses tremblements. Il s’inquiétait sincèrement, il semblait sur le point de commettre un meurtre, mais certainement plus sur lui même que sur d’autres. Sakura n’aurait pas du être impliquée. Naruto ne broncha pas, dans le même état que le brun, et souleva avec toute la douceur du monde les jambes de son amie. Sasuke prit les épaules, et ils glissèrent lentement dans les escaliers pour arriver en bas et enfin, avec un soupir de soulagement, croiser une infirmière qui passait dans un couloir.

 

« Mademoiselle ! hurla le ninja blond. S’il vous plait ! Faites quelque chose ! On a… Elle…

– Mon dieu ! cria la jeune femme d’une voix aiguë en apercevant les deux plaies béantes dans le ventre de la jeune fille. Mais il ne fallait pas la déplacer dans cet état ! J’appelle tout de suite Tsunade-sama ! »

 

Une heure plus tard, Naruto et Sasuke se trouvaient tous deux devant le bureau de l’Hokage, calme en apparence mais sur le point d’éclater de colère. Le blond avait les larmes débordant des yeux et reniflait toutes les cinq secondes, se frottant avec son bras déjà imbibé d’eau salée tandis que le brun, paraissant plus calme, gardait les mains dans les poches et déplaçait ses yeux noirs dans toutes les directions, les sourcils froncés en une mimique qui chez un Uchiha reflétait parfaitement l’inquiétude. Tsunade parla, la voix sèche, ferme, légèrement agacée :

 

« J’étais en train de me farcir les modalités chiantes du conseil pour ma nomination lorsque l’hôpital m’a faite appeler de toute urgence pour soigner une certaine Haruno Sakura, qui se portait physiquement parfaitement bien lorsque je l’avais quittée, soit deux heures plus tôt. Je ne vous poserais qu’une seule et unique question : Que s’est-il passé ? »

 

Les deux garçons déglutirent et les sanglots de Naruto redoublèrent. Renonçant à se retenir, il finit par s’effondrer par terre en position assise et par définitivement crisper ses mains sur ses yeux, serrant les dents de rage contre lui même. Sasuke, lui, n’avait pour l’instant qu’une seule chose en tête :

 

« D’abord, je veux savoir comment elle va. »

 

Le ton du garçon était arrogant, comme toujours, mais un bon observateur tel que la femme en face de lui pouvait y déceler de petites variantes qui dévoilaient son état de perdition interne. Naruto cessa soudain de pleurer et, laissant son nez couler, il regarda avec espoir la vielle femme. La Godaime fit silence, puis elle prononça :

 

« Répondez à ma question. Je ne vous donnerais des nouvelles de Sakura que si vous m’expliquez comment elle a pu se retrouver dans cet état ! »

 

Le blond au sol baissa la tête, pinça ses lèvres et de nouvelles larmes apparurent au coin de ses yeux. Sasuke croisa ses bras sur son torse. Il n’aimait pas qu’on lui pose des conditions, mais dans la conjecture actuelle, il ne pouvait qu’obtempérer. Voulant d’abord, pour une raison qu’il ne voulait même pas connaître, améliorer un peu le comportement de son coéquipier, il grogna :

 

« Arrêtes de chialer Naruto, elle est vivante. »

 

Mais contre toute attente, Naruto fit un mouvement brusque et, en une fraction de seconde, il se releva et saisit l’Uchiha par le col, le soulevant presque de terre.

 

« Encore heureux qu’elle soit vivante ! Mais contrairement à toi je culpabilise un minimum pour ce que j’ai fait ! grogna-t-il, défiant Sasuke du regard. »

 

Si le nouvel Hokage eut la confirmation que tous deux étaient bien responsables des blessures graves de leur coéquipière, elle ne put prononcer un mot avant que le brun ne réponde d’un ton méprisant :

 

« Parce que tu crois que ça ne me fait rien ? Je ne suis pas aussi démonstratif que toi, c’est tout, je sais me tenir, moi !

– Enfoiré…

– Silence ! Naruto ! Lâche-le ! Uchiha, explique toi », intervint Tsunade.

 

Sasuke soupira tandis que Naruto s’éloignait de lui, boudant, puis finit par dire :

 

« Nous nous sommes battus, ça a dégénéré, elle s’est mise entre nous, nous n’avons pas pu nous arrêter. Maintenant j’aimerais savoir dans quelle chambre vous avez installé ma coéquipière. »

 

La réponse de Sasuke était un exposé très exact des évènements récents. Il avait tout raconté d’une voix froide et lointaine, Naruto avait tressailli à plusieurs reprises en se rappelant des détails, mais il n’avait rien à dire de plus. C’était admirablement bien résumé, excepté les sentiments qui les avaient envahis tous deux, mais ça, la Godaime n’était pas obligée de le savoir.

 

« Laissez-les Tsunade-sama, fit soudain une voix à la porte du bureau. J’éclaircirais tout ça avec eux plus tard. »

 

Si Naruto passa la porte sur un geste des deux adultes, baissant la tête, plus silencieux qu’une tombe, la réplique de Sasuke surprit beaucoup l’homme, car elle était non seulement rare, mais aussi dite avec une réelle reconnaissance discernable :

 

« Merci, sensei. »

 

Lorsque Sasuke et Naruto apprirent qu’un léger coma était de mise, ils n’eurent aucune réaction. C’était dans l’ordre des choses pour l’Uchiha, mais pour Naruto, c’était bien plus compliqué. D’habitude si expansif, il n’arrivait simplement pas à exprimer ce qu’il ressentait, de frustration, de douleur, et cette culpabilité qui le rongeait un peu plus à chaque instant. Sasuke, lui, alla chercher une chaise et s’installa directement au pied du lit de sa coéquipière. Naruto le suivit, plus proche d’elle, et lui saisit la main. Elle avait un air calme et sérieux dans son sommeil. Elle était jolie, simple, silencieuse. Sasuke ne pouvait pas s’empêcher de penser que ce genre de silence ne lui allait pas. Sakura n’était pas faite pour se taire. Il l’avait toujours vue en train de bouger, de parler, d’être inutile, mais elle était réveillée. Et puis, en temps normal, elle gigotait aussi dans tous les sens dans son sommeil. Il n’avait eu aucune réaction, certes, il ne culpabilisait pas vraiment non plus, après tout, c’était elle qui s’était mise entre eux. Mais c’était quand même Sakura. Ca n’allait pourtant pas au delà pour lui, ça ne pouvait pas aller au delà.

Que ressentait-il pour Sakura ? Rien. Du vide. Si, il l’aimait bien, même s’il la méprisait. Il avait fini par s’habituer à sa présence encombrante, à toutes ses tentatives de séduction, à sa façon de s’offusquer quand Naruto disait une connerie plus grosse que lui, qui selon lui-même ne méritait certainement pas les coups de poings de sa coéquipière. Il avait fini même par apprécier les moments où elle se rapprochait un peu de lui, juste pour profiter de sa présence, parce que ça l’empêchait d’être seul et de trop penser à ses douloureux souvenirs. Elle était aussi là pour occuper Naruto, et vice versa. Finalement, ses deux coéquipiers étaient importants pour lui, puisqu’ils lui facilitaient la vie. C’était pour ça qu’il les aimait bien, même s’il ne l’avouerait certainement jamais. De même, il s’imposait de n’avoir que cette raison pour bien les aimer. Il ne pouvait pas se permettre de se dire clairement, même s’il pensait à eux comme tels, qu’ils étaient aussi ses amis.

Naruto grogna à côté de lui. Le brun se tourna, étudia son air dur et ses traits contractés, et se sentit obligé de dire quelque chose, parce qu’au même titre que ça n’était pas dans l’ordre des choses que Sakura dorme paisiblement dans un lit d’hôpital -surtout un lit d’hôpital, elle était d’habitude à leur chevet à eux, et ça ne pouvait en aucun cas être l’inverse-, Naruto n’était pas désigné pour avoir ce comportement silencieux et triste.

 

« Hé, idiot, ‘fais pas cette tête. C’est fait, c’est fait, on aura qu’à s’excuser quand elle sera réveillée et lui promettre de ne plus jamais recommencer. »

 

Naruto ne sembla pas imprimer tout de suite, alors Sasuke regarda de nouveau son amie. Il attendait que le blond réponde, ou fasse quelque chose. Il ne savait pas s’il pensait vraiment ce qu’il disait, mais les événements lui avaient complètement fait oublier son altercation avec un certain Itachi Uchiha, de même qu’il avait rangé dans un coin de son esprit sa jalousie à l’égard de Naruto. Tout ce qui comptait, là, maintenant, c’était que Sakura retourne à sa place. Parce que Sakura, dans cet état, il ne pouvait pas la protéger, et ça, ça l’agaçait. Il lui fallait quelqu’un à protéger, et il fallait qu’il soit capable de protéger cette personne. Sachant que Naruto pouvait à présent se débrouiller tout seul, Sakura était, et avait d’ailleurs toujours été toute désignée pour justifier tous ses actes de violence, tous ses combats, toute sa hargne. Cela avait déjà été prouvé lors de l’examen chuunin. Le blond sortit enfin de sa transe et regarda Sasuke d’un air grave. Celui-ci restait les yeux fixés sur le visage de sa coéquipière, semblant perdu dans ses pensées, mais ne songeant réellement à rien de concret. Absorbé par sa contemplation, le brun ne pu que voir la main bronzée lâcher celle fragile qui retomba sur le lit. Elle serait certainement retombée si, dans un réflexe, pour que cette main ne s’affaisse pas, il ne l’avait saisie.

Naruto jeta un coup d’œil à son camarade, se demandant ce qu’il lui avait prit. Il ne fut que peu surpris de voir que Sasuke n’avait même pas eu conscience de son geste. Il avait ses yeux noirs posés sur Sakura, et la tête vide, cela se voyait. Le blond se sentait toujours mal, et, contrairement à Sasuke, il n’était pas capable d’introniser sa culpabilité et de s’en gorger pour se punir. Contrairement à Sasuke, il avait besoin de se blesser physiquement pour se rendre compte des choses, alors il prit une grande inspiration et se leva calmement. Sasuke ne fit aucun geste, Naruto était même sûr qu’il ne l’avait pas senti esquisser un mouvement. Le blond se tourna vers le brun et posa doucement sa main sur son épaule, hésitant, puis finit par déclarer d’un ton grave :

 

« Sasuke… Je ne voulais pas vraiment me battre. Que tu me dises que tu le voulais, que tu me reconnaisses, ça me suffisait… Alors il n’y aura pas de deuxième fois, même si tu me provoques, je te laisserais même me tuer si tu veux, mais je ne veux plus jamais voir Sakura pleurer. »

 

Et Naruto quitta la chambre à l’instant où Sasuke ouvrait la bouche et la refermait, sachant qu’il n’y avait plus rien à dire. Dans la pièce, seul le bruit des machines résonnait. Il répétait inlassablement à Sasuke que tout était de sa faute.

 

 

A suivre

 

 

 

Non, ceci n’est pas une death-fic. Je crois que la lecture des SasuSaku qui tombaient comme une épidémie à ce moment sur le site, et par dessus tout, le bac, m’avaient complètement vrillé le cerveau… Et puis, hein, en fait, j’avais le titre et le thème de cette fic depuis au moins six mois, je l’avais ressortie à cause (ou grâce à, ça dépend) de vous, chers collègues fans de couples classiques…

Vos avis ?

 

 

Edit : En fait, cette fiction ne vole pas très haut, mais je la trouve relativement agréable à lire… Corrections des fautes et de certaines erreurs d’interprétation, ce sera tout J