convalescence

par Usumaki-senseï

Je me sentais bien. Tout ce à quoi je pensais ne faisait qu’amplifier ce sentiment de bien-être. Quand soudainement, un élément extérieur vint briser l’équilibre qui c’était formé. Je ressentais comme une présence un peu top grande d’humidité s’accumuler dans mon cou. Puis cette sensation s’accentua et fini par dégouliner. «Qu’est ce qui ce passe?»  Je fini par réaliser que je ne m’étais pas simplement endormi de fatigue après mon rendez-vous, mais que je m’étais effondré suite à un combat plutôt inégal qui ne m’avais pas laissé indemne. Donc je fini par comprendre que je devais surement être une fois de plus dans cet établissement maudit qu’est l’hôpital. Mais pourtant, je ne parvenais pas à identifier la source de ce liquide qui coulait sur moi.

Donc pour tenter de trouver la réponse, je me mis à utiliser d’autre sens que celui du toucher qui ne me menait jusque-là à une impasse. C’est donc avec mon odorat que je me mis à tenter de résoudre l’énigme. Tout autour de moi, je percevais les différentes odeurs des médicaments contre la douleur, de ceux contre les infections et toute la panoplie dont une chambre de blessé a besoin. Puis, il me vint une odeur plus douce qui me titilla le nez par son parfum délicat. Je me penchai un peu plus sur celle-ci pour finalement découvrir que c’était dut à la présence d’un probable vase qui contenait surement une ou plusieurs jonquille. Et finalement, je détectai une odeur plus humaine qui se trouvait à proximité de moi.

L’odorat ne donnant rien, je passai à l’ouïe. Ce qui me frappa en premier lieu, fut la quantité de son différents qui provenais de plus ou moins loin mais qui avaient tous la particularité de se retrouver en dehors de ma chambre. Puis ce fut le bruit du ventilateur qui fonctionnait qui me parvint. Et finalement, j’entendis un murmure. Je me concentrai plus amplement sur celui-ci. C’est là que je réalisai qu’une femme marmonnait et celle-ci disait cela :

-« Je sais que j’ai l’air idiote assit là à côté de toi à te parler quand je sais pertinemment que tu ne m’entends pas, mais malgré ça, je ne peux me résoudre d’arrêter. Je me sens coupable de ton état. Si je n’avais pas été là, tu ne t’aurais pas fatigué autant et tu aurais aussi pu les voir arriver plus tôt. J’ai eu si peur quand tu t’es effondré devant moi…»

C’est alors qu’elle continuait son monologue que je reconnu cette voix. C’est donc Keko qui me parle. De plus, d’après le ton de la voix, elle se trouve tout près de moi. Je fis soudainement le lien entre la sensation d’humidité et sa présence à mes côté. Elle pleure. Et ça je ne peux me permettre de le laisser continuer. Il faut absolument que j’ouvre les yeux pour la rassurer. Pourtant, jamais de ma vie je n’eus autant de difficulté à faire quoi que ce soit. C’est au prix d’immense effort que finalement je réussis à entrouvrir mes paupières pour la regarder.

Mais alors que je m’immisçai au monde réel, je repris aussi conscience des douleurs externe. Je me crispai d’un coup sous la douleur de ma blessure à l’épaule qui tardait à se refermer totalement. J’en déduisis que l’épée devait être imprégnée de poison, ce qui rendait la guérison plus complexe, donc plus longue. De plus, l’adrénaline du moment m’avait déjà quitté depuis fort longtemps ce qui faisait que malgré la présence de mon colocataire, la douleur était toujours présente et bien réel.

Ce brusque changement d’état de ma part mit fin à la simili transe dans laquelle s’était installer Keko. C’est alors que nos regards se croisèrent. Ce moment fut une délivrance pour elle et cela fit redoubler ses pleurs. Mais cette fois, c’était des larmes de joie qui emplissait mon cœur de bonheur. C’est alors que j’affichai un petit sourire qui disait tout ce que j’avais dans le cœur à cet instant. Ce fut la dernière chose que je pus faire avant de replonger dans les méandres du sommeil.

 

Je refis surface une fois de plus dans cet endroit maudit. Mais cette fois, je ne ressentais presque plus ma blessure. La seule sensation qui en émanait ressemblait à une piqure d’insecte. De plus, je sentais que j’avais recouvert une mince parti de mes réserves, mais suffisamment pour pouvoir me redresser. J’utilisai donc cette énergie pour relever mon corps et m’installer confortablement, accoté sur la tête de lit.

Je n’attendis pas longtemps avant de voir arriver quelqu’un dans ma chambre. En voyant qui venait d’entrer, je ne réussis pas à la reconnaitre. Pourtant, celle-ci semblait me connaitre.

-«À qui ai-je l’honneur?» demandais-je.

-«À celle qui t’a emmené ici crétin.»

-«Rin, Cesse de faire languir ce pauvre Naruto.»

Je regardai vers l’autre coin de la pièce pour y voir un jeune homme aux cheveux blanc. Je le regardai un peu plus pour tenter de découvrir son identité quand je vis son œil gauche.

-«Kakashi? Est-ce bien toi?»

-«Yo!» me salua-t-il en me faisant un signe de la seule main disponible.

Je fis un petit sourire en voyant le livre que tenait Kakashi.

-« Puis-je voir ce que tu tien là?»

-«Tien. Je viens tout juste d’en faire possession. Donc fait y attention.»

-«T’inquiète. Je vais tout faire pour que tu restes sain d’esprit.»

C’est  donc en prenant le livre dans mes main, que celui-ci prit feu et que je le laissai tombé dans la poubelle. C’est alors que je vis la mine effondré que faisait Kakashi.

-«Je fais ça pour ton bien. Je n’ai pas le gout que tu suives le même chemin que ton senseï et de Jiraya. J’ai assez de ces deux-là comme pervers dans mon entourage pour en ajouter un troisième. Et si je regarde bien, tu manquerais quelque chose à la vie en agissant de cette façon.» dis-je en pointant Rin de la tête.

C’est alors qu’elle piqua un fard. Mais elle se reprit et explosa en me disant :

-«Je t’ai pratiquement sauvé la vie et tu me file la honte. Je le répète, tu n’es qu’un crétin.»

-«Laisse le tranquille Rin, ce gars que tu engueule est tout aussi fort que notre senseï, sinon plus.»

-«Parle pour toi. Tu as vu dans l’état qu’il était après avoir vaincu seulement 3 ninjas.»

-«J’ai vu le combat de loin Rin. Toi aussi je pense.»

-«Non je n’ai pas eu le temps de voir.»

-«Et pourquoi est-ce que tu n’as pas vu le combat?»

-«…»

-«C’est parce que le temps que l’on repère l’émanation de chakra de Naruto et que l’on arrive, le combat était déjà fini. Je doute que moi-même aurais pu simplement résister face à ces trois ninjas. Et Naruto les as éliminer en très peu de temps en étant en état de faiblesse.»

-«Chut, baisse le ton, il vient de s’endormir.»

Préférant me laisser me reposer, Kakashi et Rin prirent congé et sortirent de ma chambre.

 

Le troisième réveil fut bien différent des deux autres. Et pour dire, au premier, une personne le sut; la deuxième, deux personnes me virent; et là, tout l’étage où je me trouvais fut au courant. Ce fut dans un grand fracas que je me réveillai. Mon lit venait de céder sous mon poids en éclatant dans tous les sens. Je me trouvais emmêler dans mes drap dans une position incongru quand la première personne vint me voir. Quel mal me fut quand j’entraperçu mon visiteur. Cette veine qui palpite sur son front ainsi que son point serré prêt à l’usage.

-«La vieille.»

-«T’as dit quelque chose minus.»

-«Rien…» dis-je en tentant de mettre de la distance avec elle. Mais les malheurs n’arrivent jamais seul. J’avais du mal à bouger. J’avais l’impression que chacun de mes membres pesaient au moins 50 kilos. En plus, il fallait que je gère le fait que j’étais tout engourdi du à mon alitement que je trouvais prolongée. «…Ba-chan.»

 

À l’extérieur de l’établissement de santé, Minato marchait lentement en direction de l’entré principal quand il vit une forme jaunâtre éclater une fenêtre du troisième étage qui finit sa course dans un grand fracas qui fit s’élever un nuage de poussière du chemin pavé qui reliait l’hôpital et la grande rue. Le Yondaime n’accéléra même pas la cadence pour finalement s’arrêter à quelque pas de la forme étendu au sol.

-«Qu’est-ce que tu as fait pour que ça t’arrive?»

-«La vieille m’a prise par le collet et m’a coller une droite magistrale, sous prétexte qu’elle n’est pas vieille.»

-«Tu joues avec le feux mon gars.»

-«Non non. J’ai l’habitude… Mais je me posais la question. Tsunade n’est pas censée avoir quitté Konoha à cette époque?»

-«Elle l’était depuis déjà quelque temps. Mais je ne sais pas trop pourquoi, mais elle est revenu il y a quelques jours ne me donnant pas grand explication sur son soudain retour.»

 -«Pour l’instant, le pourquoi du comment ne m’intéresse pas, seul son coups m’effraies. Il est pire que dans mes souvenir.»

Tous deux regardèrent en direction du trou dans le mur du troisième pour y voir une sanin furieuse.

-«Ce n’est pas que je n’aime pas parler avec toi, mais je trouve que l’on serais mieux à l’intérieur. Et un petit coup de pouce pour m’aider à me relever et me mouvoir serait apprécié.»

Minato eu un petit moment d’hésitation avant de finalement me désincruster du sol et de me mettre sur son dos. Mais avec cette charge excessive,  il tituba sur les trois-quatre premier pas pour finalement reprendre son équilibre. Quelques minutes plus tard, notre duo blond rentra finalement dans la chambre du blessé pour l’y réinstaller. Le lit étant en miette, je fus installer directement sur le matelas déposer au sol et mit le long du mur. Une fois confortable, Tsunade se mit à mes côté pour faire un diagnostic de santé.

-«Reste immobile le temps que je finisse.»

En entendant cette phrase, je fis un clin d’œil à l’Hokage qui me répondit par un grand sourire. Je me retrouvai soudainement totalement immobile. De ce fait, je me mis à accumuler l’énergie naturelle qui était tout autour de moi. Fait étrange, cela me prit bien plus de temps qu’à l’habitude pour passer en mode senin et atteindre une communion parfaite entre mon chakra et celui naturel.  Passant outre ce fait, l’effet était là. Je venais de faire reculer Tsunade de quelque pas tellement elle était surprise et du fait que tout le chakra qu’elle tentait d’introduire en moi pour m’ausculté fut rejeter en une vague compacte.

Profitant de la perturbation que je venais de créer et de la nouvel mobilité que le mode senin me redonna, je saluai mon père et parti par la fenêtre en criant :

-«Faudra faire mieux pour me garder enfermer dans une chambre d’hôpital.