Le calme avant la tempête

par Usumaki-senseï

Quelques heures plus tard, suite à une longue marche dans les rues de Konoha, je me rendis chez mes « parents ». Ce fut donc devant mon ancien chez moi que je frappai à la porte.

 

Ce fut une jeune femme rousse qui m’ouvrit la porte. C’est la même femme que j’avais entraperçu dans le quartier des interrogatoires. Cette fois, je pus remarquer qu’elle était enceinte et même sur le bord d’accoucher.

 

-« Salut Maman. »

 

Et ce fut le coup de grâce. Elle tomba dans les pommes et ce fut par un réflexe que je la rattrapai avant qu’elle ne se fasse mal.

 

-« En tout cas, je peux te dire que  ça lui à fait de l’effet. » Me dit Minato qui venait de nous rejoindre.

 

Il m’aida à la transporter jusqu’au sofa.

 

En attendant que Kushina se réveille, mon père parti nous faire du thé. C’est donc au bout de 15 minutes que nous pûmes finalement être tous ensemble pour parler.

 

-« Je voulais savoir Naruto, je suis comment à ton époque? »

-« Mort » dis-je en baissant les yeux. « En fait, je ne vous ai jamais connu. Vous êtes supposé mourir dans 2 jours ainsi que 50% de la population sous les griffes de Kyubi. Tu t’es sacrifié ainsi que moi-même pour sauver se qui restait de Konoha. »

 

Mes parents eurent un moment de silence suite à la déclaration. De plus, ils semblaient effrayés.

 

-« Comment ça toi aussi? » Dit ma mère.

-« Tu a enfermé le démon renard en moi. De ce fait, tu sauvais le village et tu me sauvais la vie de moi-même et de mon surplus de chakra. Tu a profiter de devoir sceller le démon pour sceller mon chakra en parti. »

 

En disant ça, je me tapai le front.

 

-« Je suis vraiment un idiot. »

-« Qu’est-ce qui te fait dire ça? »

-« Je ne l’ai toujours pas descellé. En plus tu m’avais donné la clé pour le faire. »

 

Je continuai comme ça et leur racontai ce que j’avais vécu.

 

Mes parents était réellement perturbé de ce que je leurs racontais. Plus j’avançais dans le temps et pire était leurs réactions. Puis juste avant de partir, je dis à mon père :

 

-« Ne t’en fait pas, je m’occupe de Kyubi, mais je conte sur toi pour sceller le chakra de mon futur moi. »

 

Une fois descendu en bas de l’escalier, je me dirigeai vers mon appartement. Je savais où il était car j’y avais fait un tour avant d’aller chez mes parents. Je ne mis pas longtemps à me rendre. Elle était située à deux coins de rue d’où j’étais. En entrant, je vis finalement à quoi ressemblais mon logis. Une petite cuisine sur la gauche, un grand salon à droite, et en face, un escalier pour monter au deuxième. Je fis quelque pas dans le salon puis je me positionnai devant la baie vitrée. Celle-ci donnait sur l’arrière de ma demeure. Il y avait un petit jardin qui bordait une forêt où l’on voyait un parc au travers des branches. Étant fatigué de ma journée, je pris l’escalier. Une fois avoir fini mon ascension, je me retrouvai devant un corridor qui avait 5 portes qui était disséminé sur le long de celui-ci. 2 de chaque côté et une au bout. J’ouvrai toutes les portes sur mon chemin. Il y avait en tout, 3 chambres, une sale de bain et une sale de lavage. Une fois la visite fini, je me couchai sur le lit de la chambre des maîtres en pensant à mes amis que je ne reverrai pas avant que ceux-ci soit née et ait grandi. Je revoyais tous mes amis dans mes souvenirs et je me surpris même à repenser à la fille qui m’avait vendu mes vêtements. Sur ce, je me retrouvai dans un endroit plus que familier pour moi.

 

-« Que me veux-tu Kyubi? »

-« DANS DEUX JOURS, TU AURAS À M’AFFRONTER. ET JE N’AI NULLEMENT L’INTENTION DE MOURIR. »

-« Donc si je comprend bien, tu m’offre ton aide. »

-« EXACT. MAIS À LA SEULE CONDITION QUE TU ME LAISSE EN VIE ET EN LIBERTÉ. »

-« Si je fais ça, qui me dit que ton double ne retentera pas sa chance. »

-« UNE FOIS VAINCU, NOUS, LES DÉMONS, ON AGITS SELON LES VOLONTÉS DE CELUI QUI NOUS A VAINCU. C’EST AUSSI POURQUOI J’AI DUT ATTAQUER KONOHA. MAUDIT UCHIWA. ON SE REVOIE DEMAIN MATIN.»

 

Puis une vague de chakra m’éjecta de mon esprit. Je m’endormis donc avec un sourire sur le visage et une idée qui me trottais dans la tête.

 

 

Le lendemain matin, le soleil commençait à se lever quand un rayon passa par ma fenêtre pour venir s’échouer directement sur moi. À cause de cela, j’éternuai, ce qui me réveilla. Je m’assis donc dans mon lit en essayant de mieux me réveiller. Je filai donc directement dans la douche. Une fois propre, je sorti de chez moi pour aller m’acheter de quoi manger. En passant devant une pâtisserie, j’achetai donc mon petit déjeuner et filai sur le terrain d’entrainement.

 

Une fois rendu, je me mordis le pouce et fit quelques murdra puis invoqua une grenouille.

 

-« Yo Gamakichi! Va me chercher le rouleau que je t’avais laissé je te réinvoque dans 5 minutes. »

-« Yosh. » dit-il en disparaissant.

 

Puis 5 minutes plus tard, je l’invoquai à nouveau.

 

-« Merci. Tu peux retourner à tes occupations. Je garderai le rouleau avec moi maintenant. »

 

Suite au nuage de fumé du à sa révocation, je me mis à lire le rouleau de mon père de mon époque. La marche à suivre était détaillé. Donc les préparations furent rapides et facile.

 

Je me positionnai donc au milieu de sceau que je venais de tracer au sol puis fit quelques signe avant de poser ma main sur mon ventre.  Suite à cela, une véritable tempête de chakra se dégagea de moi. Je le vis commencer à prendre forme autour de moi pour finalement se concentrer dans mon dos. Il prit la forme de 3 queues de chakra pur.

 

« He bin dit donc. Il avait vraiment scellé beaucoup de mon chakra. Si je remarque bien, je n’utilisais que 15% avant.»

 

Trouvant que cette forme gênait un peu trop, j’invoquai donc une de mes anciennes lames qui avait souffert de mes combats, puis en une seconde, j’arrachai la lame du manche. Je tenais maintenant un manche de sabre dans mes mains. Je concentrai donc le chakra de mes queues dans le manche. Au fur et à mesure que la quantité de chakra augmentait, une lame d’une teinte blanchâtre prenait forme. Puis finalement, mes queues finirent par disparaître. Cela mit fin au forgeage du sabre qui avait maintenant des dimensions normale mais avec un poids qui ferait des jaloux. En plus d’être fine et solide, le sabre ne pesait pratiquement rien. Le manche était la partie la plus lourde. Je finis avec la touche finale. Un sceau qui approvisionnait maintenant ce sabre en chakra futon en provenance de mes surplus qui pourrait faire réapparaitre mes queues.

 

Finalement, je rengainai mon sabre et m’assis de nouveau. Faut dire que jouer au forgeron était épuisant.

 

Je me concentrai pour rejoindre Kyubi qui tentait de me faire le rejoindre depuis un petit moment. Il m’expliqua donc la marche à suivre pour éviter tout ses pièges et le combattre avec le moins de risque possible. Pour moi, cet entretien dura près de deux heures, mais dans la réalité, j’y suis resté 14 heures d’affilé.

 

De son côté, le Yondaime préparait une défense pour le village au cas où j’échouerais. De plus il travaillait en parallèle à un sceau de scellage à chakra pour son fils. Il fini le sceau en fin d’après midi, par contre, la défense était une chose ardu car se défendre contre un démon était une chose qui ne se faisait que très rarement et qui normalement la fin était une destruction du village, un sacrifice pour sceller le démon ou par un miracle. Il optait pour la troisième option, car si Naruto ne réussissait pas, il serait en obligation de sacrifier sa vie et celle de ceux qui devront retenir le démon le temps qu’il prépare le jutsu d’enfermement.