Un père, une mère et un pervers

par Usumaki-senseï

Minato s’assis sur la tête de Gamabunta et dit :

-« Comment ce fait-il que tu le connaisses? »

-« C’est tout simple. Le Mont Myoboku  à sa propre notion du temps. Elle suit celle de son dernier invocateur sur le rouleau. »

 

Minato fit quelques signes, puis apparu dans un petit nuage de fumé le rouleau d’invocation des crapauds. Il le déroula et vit le nom de Naruto Uzumaki signé après le sien.

 

Naruto, quant à lui, cogitait encore sur le fait qu’il avait fait un bond temporel de 20 ans.

 

-« 20 ans? Et le 8 octobre! Oh non! Kuso! Encore des ennuies monstrueux en vue. »

-« Quelle ennuies? »

-« Du genre celle à 9 queues. »

-« … » dit Minato qui avait reculé d’un pas en devenant blanc.

-« T’inquiète, pour une fois que je peux te connaître, je ne te laisserai pas te sacrifier. »

 

Suite à la réponse de Naruto, il y eu un léger blanc dans la conversation.

 

-« Sacrifier? »

 

Naruto s’approcha de Minato puis releva son chandail pour révéler le sceau d’emprisonnement.

 

-« C’est… C’est… Ce n’est pas possible. J’ai moi-même créer ce sceau il y a même pas une semaine. De plus en voyant les effets, je me la suis interdite. Comment ai-je pu l’utiliser si vite. »

-« Un démon renard à 9 queues à l’intérieur des murs, dévastant la ville. Voila pourquoi tu as passé outre. Mais ce n’est pas que je n’aime pas parler avec toi, mais je commence à avoir faim. Est-ce que l’échoppe Ichiraku existe déjà? »

-« Je vois. Un fin connaisseur en matière de ramen. Le dernier rendu paye le repas. »

 

Puis, le Yondaime parti à courir à une vitesse folle. En quelques minutes, il était rendu au restaurant.  En soulevant le rideau pour s’asseoir au comptoir, il y vit Naruto déjà assis jouant avec un Kunaï dans les mains.

 

-« J’ai trouvé un de ces Kunaï planté ici. Je vois que je ne suis pas le seul à apprécier un bon repas. »

 

Une montagne de bols plus tard.

 

-« Et tu pense faire quoi maintenant? »

-« Je ne sais pas encore. Surement me réinstaller ici et refaire ma vie. »

-« Tu ne sais pas comment retourner chez toi? »

-« Non. Je ne sais même pas ce qui est arrivé avec la technique de téléportation pour arriver ici. Mais même si je pence avoir une petite idée. »

-« Explique. »

-« Un raté dans la parti temporel du jutsu. Au lieu de ralentir le temps pour avancer, je crois avoir mis trop de chakra et percer une brèche temporel. Même si je le réessaie, je ne crois pas être en mesure de choisir l’époque je vais atterrir. Mais tout ceci n’est que des suppositions. »

-« Si tu veux, tu peux continuer ta vie de ninja ici. Mais pour cela, il me faut savoir ton niveau. »

-« Je dirais environ le tien d’après ce que j’ai vu tout à l’heure. »

-« Et tu crois que je vais te croire. Je n’étais qu’à 70% avant de devoir invoquer Ma et Pa pour le mode Senin. »

-« tu dois encore les invoquer pour passer en senin? »

-« Pas toi? »

 

Puis Naruto se concentra quelques secondes pour passer Senin.

 

-« En plus je ne vois aucune métamorphose de crapaud. Tu m’étonne. »

 

On entendit de loin une voie qui appelait le Yondaime.

 

-« He Minato! Pourquoi t’est en mode senin? Ya un problème? »

 

Naruto se rapprocha de son père pour lui chuchoter :

-« Ero-senin n’est pas sensé être au bain publique à cette heure-ci? »

 

Puis Minato se mit à rire.

 

En parlant à voie haute,

 

-« Pour quoi je n’y avait pas pensé? Ero-senin lui va trop bien comme surnom. »

-« De qui tu parles? » demanda Jiraya.

-« De vous!!! » Dirent nos deux blonds.

 

Jiraya se mit donc à regarder les deux blonds à tours de rôle. Puis il se frotta les yeux pour être sûr qu’il ne se trompait pas mais sans résultat; il voyait double.

 

-« C’est quoi ce bazar Minato? »

-« Un petit différent sur nos forces. Il me faisait croire qu’il était plus fort que moi pendant notre combat de tout à l’heur. Puis je lui ai dit que je n’étais pas encore au maximum et que je n’avais pas invoqué le mode senin et là il me montrait que j’avais tors et passant lui-même en mode senin et sans Ma et Pa. »

-« En plus je n’ai pas puisé une seule goute du chakra de Kyubi. »

 

S’en suivi une conversation où il raconta encore une fois sa venu à cet époque.

 

Puis ils se firent interrompre par une femme rousse.

 

-« Minato chéri! Tu me présente? »

-« Kushina, je te présente ton fils. Naruto, voici ta mère. »

-« … »

-« Non!!! Je ne me répète pas une fois de plus. J’en ai ma claque. On se revoie tout à l’heur pour avoir les clés de mon apart. »

 

En disant ça, je me levai et parti me promener en ville. Au bout d’un moment, je remarquai que le monde me regardait bizarrement. Pas comme il avait l’habitude avec un regard haineux, mais avec un regard où il était mélangé l’étonnement et de peur. Pour savoir ce qui ce passait, je m’arrêtai un moment et demandai à un passant.

 

-« He, désoler, mais je voudrais savoir pourquoi vous me regardez comme vous le faites? »

-« Pardon messieurs, mais vous ne passez pas inaperçu avec la ressemblance avec notre Hokage et le fait que vous ne portez que des loques ensanglanté. »

 

Puis je me regardai et remarqua que cet homme avait raison. J’avais mon pantalon qui avait des trous un peu partout, un gilet qui tenait par miracle par-dessus mon t-shirt qui à la base était noir et qui maintenant avait une teinte rouge sur 80% de celui-ci. Je ressorti ma bourse qui était dans un petit tatouage sur mon avant bras.  « Au moins je n’ai pas tout perdu. » me dis-je. Je parti donc dans la direction de la zone marchande. Le trajet me paru plus long que d’habitude. Normale, me dis-je, je me trouve dans le Konoha d’avant le massacre. Celui que je connaissais avait à peine 60% de la population d’avant, ou maintenant. Arr! Je suis tout mélanger. Une fois rendu, je continuai de marcher jusqu’à trouver un magasin de lingerie. Cela ne fut pas long à trouver. J’entrai dans le premier que je trouvai.

 

En entrant dans le magasin, des clochettes accrocher au dessus de la porte annonça mon arrivé. En entendant cela, Une jeune femme de mon âge avança vers moi.

 

-« Que puis-je pour vous dit-elle en tournant le coin de l’arrière boutique. » puis en me voyant, elle figea. Devant Keko, car c’était son nom qui était même écrit sur une petite étiquette sur sa blouse. Elle avait une personne qu’elle n’avait jamais vue.

 

Je la voyais me regarder de haut en bas. Trouvant ce petit jeu amusant, je la laissai à ces observations.

 

Keko observait l’inconnu de haut en bas. Devant elle se tenait une personne qui au premier abord semblait dangereux. Mais elle se reprit en voyant la prestance qu’il avait. Il était un mélange de bon et de mal. Il était beau avec une pointe de sauvage, une belle carrure mais gâcher par ces habits qui le rendait effrayant.

 

Sortant de sa torpeur, elle s’avança et me dit :

 

-« Je voie un bel homme qui a un urgent besoin de se refaire un garde-robe. » dit-elle en tentant de ne pas laisser paraître la rougeur qui commençait à apparaître sur ses joues.

-« En effet. J’ai eu un petit accrochage ces derniers jours qui ont totalement foutu en l’air mes vêtements. Seriez-vous aimable… Keko, »dis-je après m’être rapproché pour pouvoir lire son nom.  « de m’aider à trouver quelque chose qui pourrait m’aller? »

-« Bien sur. » dit-elle en se reprenant. « Suivez-moi. »

 

Je m’exécutai et la suivie. J’en profitai pour la détailler à mon tour. Elle était une belle femme ayant une chevelure qui lui retombait jusqu’au milieu du dos dans les teint de brun pâle. Mesurait dans les 1 mètre 65, elle possédait une ligne parfaite. Elle portait une mini-jupe verte qui se mariait à la perfection avec sa blouse blanche. Je la trouvais vraiment craquante. Elle m’en fit même oublier Sakura.

 

En la suivant, je la vis prendre plusieurs vêtements pour finalement s’arrêter et se retourner en ma direction.

 

-« Tenez, essayez ça. Ça devrais vous allez à merveille. » Me dit-elle en me tendant une petite pile de vêtement. « Au faite, je ne vous ai jamais vu au village, d’où venez vous et quel est votre nom? »

 

Tout en enlevant mon haut pour pouvoir mettre les habits neuf, je lui dis :

-« Je viens de Konoha, mais j’ai vécus depuis ma jeunesse au mont Myoboku. Et en ce qui est de mon nom, je m’appelle Naruto… Naruto Namikaze. » Un petit mensonge de rien du tout. Je ne dois pas dire d’où je viens réellement. Il faudra que j’en informe mon père pour qu’il fasse circuler cette information pour pas qu’il y ait plusieurs versions.

 

Puis en la regardant pour prendre le premier chandail, je la vis toute rouge. Je remarquai que j’en étais la cause et me mis aussi à rougir. « Qu’est-ce qui m’arrive? » Je me repris et enfilai le premier t-shirt puis mit un pantalon en vitesse.

 

Effectivement, ces habits m’allaient comme un gant. Même si c’était un ensemble relativement simple, j’avais une allure digne d’un ninja de haut rang qui ne craint personne. Tout cela pour dire que j’en jette. Puis elle me fit mettre un par-dessus comme ceux du Yondaime sauf que celui-ci n’avait pas d’écrit Yondaime dans le dos et était rouge aux flammes noire.

 

-« Je les prends. » M’écriais-je.

 

Je la suivie donc jusqu’au comptoir pour payer.

 

En me retournant vers la porte, je lui dis :

 

-« Je reviendrai quand j’aurai assez d’argent pour pouvoir m’en acheter plus. » Puis je sorti du magasin pour finir de me ravitailler en arme.

 

 

 

Dans le magasin, Keko se mit à souffler. « Moi aussi j’ai hâte que tu reviennes me voir. » pensa-t-elle.

 

 

 

Une fois mon magasinage terminé, je me rendis au bureau de l’Hokage. Une fois rendu, je frappai à la porte.

 

-« Entrez »

 

J’ouvrai donc la porte et pénétrai dans la salle.

 

-« Ha! C’est toi Naruto. Ton appartement va être prêt dans la soirée. Je te donne les clés tout de suite et tu t’y rendras plus tard. »

-« Très bien. Il y a juste un petit détail que je voulais mettre au jour avec toi. C’est au sujet de mon identité. »

-« J’y ai pensé. Je te ferai passer pour un ninja errant qui vient de s’installer ici. »

-« Pas que ça me déplaise mais j’ai mieux. Je me ferai passer pour ton frère qui à vécu au mont Myoboku jusqu’à aujourd’hui. De plus je suis plus pour cette histoire là car je garderai mon identité ou presque en omettant le Uzumaki. »

-« Très bien. Et avant que tu ne partes, ma femme et moi t’invitons à manger à soir. »

-« Donc à ce soir. » dis-je avant de partir.