chapitre 15 : amour? atirance ? ou reconfort? les sentiment sont parfois complexes...

par mystrale93



Ses yeux s'écarquillèrent devant ce qu'il découvrit en rejoignant son maitre.


Il faut dire que la tenue de ce dernier ne laissait personne indiferent ...


Et encore moins Moriyama, le meilleur ami du belliqueux garde du corps du prince de Topazstirythe...


"M...Mais...C'est quoi ça?!" S'emporta le brun en désignant un élément perturbateur sur le corps de son prince d'un doigt accusateur.


Feignant de ne pas comprendre a quoi le brun faisait allusion le prince blond se dota d'une moue hypocritement innocente. Et répondit en plaçant l'air de rien, sa main sur cet élément (qui décidément, n'avait rien à faire là) anormal.


"De quoi parles-tu Yukio? Quelque chose te chiffonne? Tu es tout rouge..." dit le blond en souriant trop tendrement pour être honnête


Bien entendu le garde du corps tomba à pied joins dans le piège du blond...


"Crétin! Je te parle de Ça ! " S’epoumona le brun avant que son ami et subalterne, Moriyama, ne vienne mettre son grain de sel dans cette histoire un sourire malicieux aux lèvres quand il répondit à son supérieur:

- ah, ça? Vu que tu semble l'ignorer laisse un professionnel te l'expliquer. Ceci (désigne le détail qui a hautement perturbé Kasamatsu) ...est une paire de seins.

- je le sais ça idiot! Ma question c'est : qu’est ce que le prince Kise fait avec une poitrine ridiculement démesuré alors qu’il est un mec?!

- c'est mon idée. J’ai dit au prince que, avec un physique comme le sien il ferait une fille super canon alors il m'a proposé de le déguiser en...

- Moriyama...

- oui?

- tu es interdit de visite au quartier des plaisirs ce soir. Et vous prince Kise ...vous allez me faire le plaisir de retirer ce postiche de poitrine immédiatement !


"Pourquoi Yukioichii? Tu ne me trouve pas mignonne comme ça ?" Demanda le prince Kise avant d'ajouter : " Moriyama m'a pourtant dis que j'étais si belle en fille qu'il m'aurait volontiers enlevée pour me faire découvrir l’amour s'il n'avait pas su que j'étais un homme..."


Suite a cette déclaration Kasamatsu lança un regard de tueur à son meilleur ami et lui déclara d'une voix glacial : "Moriyama, tu me feras deux semaine sans visite au quartier des plaisirs. Et gare à toi si j'apprends que tu as flirté avec une des domestique ou autre personnel féminin du palais."


Cette fois, son subalterne paniqua devant une telle sanction.


"Q-quoi?! Tu veux que je face 2 semaines d'abstinences? Mais enfin Yukio, tu n'y pense pas?! Imagine toutes les pauvres demoiselles éplorées si j'arrêtais de leur déclaré toute l'affection qu’elles méritent et..." commença le brun avant que son vis à vis l'interrompe :

- tu conteste ton supérieur? Très bien. Ça fera donc 4 semaines : une pour avoir pousser le prince à se travestir. Une pour lui avoir dit des choses obscène après ça. Une pour m'avoir contredit. Et la dernière pour ne plus avoir une centaine de fille de tout statut social qui vient se peindre de toi ENCORE. Maintenant sort. L'unité 7 est en train de s'entrainer si tu deviens plus faible qu'eux tu perdras toute crédibilité auprès d'eux.

- dis plutôt que tu veux rester seul avec Kise. T’est trop timide Yukio...


"Moriyama, dehors!" S'emporta soudain le plus gradé des deux bruns dont les joues étaient devenues rouge pivoine.


Sans se défaire de son petit sourire en coin, quitta promptement la pièce non sans avoir lancé une ultime pique à son ami...


"Ok, ok je vous laisse...mais soyez sages ok?"


Ce fut la taquinerie de trop pour le pauvre garde du corps ...


" MORIYAMA!!!!! Reviens ici tout de suite!" S'époumona un Kasamatsu Yukio particulièrement furieux à l'adresse de son ami qui avait déjà pris ses jambes à son cou.


Sachant pertinemment qu'il ne rattraperait pas son subalterne aussi facilement, le brun abandonna et claqua la porte de la pièce ; se retrouvant en tête a tête avec son prince


Prince qui demeurait toujours travestit...


" Kise, enlève cette chose. " grommela le brun.


Ceci, tout en s'évertuant à ne pas regarder le blond.


"Je ...je ne peu pas Yukoichi..." répondit le jeune souverain.


Cette réponse piqua la curiosité du garde du corps au vif et après avoir reporté son attention sur le blond il demanda :

- comment ça tu ne peu pas?

- c'est Moriyama qui me l'a mis et je crois...qu'il faut que l'on le défasse par l'arrière...

- et donc?

- eh bien, je me disais...tu pourrais peut être m'aider à le retirer Yukioicchi?

- hein?! Ah non! Pas question!

- alors fait venir Moriyama, il est amateur des lingeries féminine et ce truc se porte comme un corset alors...


"Et puis quoi encore?! Je peux très bien m'en occuper, idiot!" S'emporta le brun en se mettant à l'ouvrage.


Tout concentré qu'il était à sa tache il ne remarqua pas le sourire ravi du prince blond.


Apres trois ou 4 minutes à essayer de comprendre quel cordon il devait desserrer pour libérer son souverain, Kasamatsu eu la surprise d'entendre le blond s'adresser à lui:

- Yukioicchi...tu peu te dépêcher un petit peu?

- pourquoi? Tu as enfin réalisé que ton déguisement était ridicule?

- C'est juste que...je commence à avoir mal...

- tu as mal? Merde! Où ça?!


"Là ..." répondit le blond en se retournant vers son garde du corps pour lui attraper les mains et les poser sur la fausse poitrine en demandant d'un air faussement innocent : "tu peu me soigner Yukioicchi ?"


Evidement, la boutade du jeune prince ne fut pas du tout du gout du brun qui se hâta de retirer ses mains pour sermonner le blond.


"Prince Kise! Ça ne va pas la tête?! Qu'es ce qui vous à pris de ..." commença t'il avant de s'interrompre devant le regard triste de l’adolescent.


Devant l'air blessé du blond une pointe culpabilité gagna le brun qui ne put s'empêcher de questionner le jeune prince :

- Kise? Qu'es ce qui...

- je te dégoute vraiment...n’es ce pas ?

- hein?

- toute les femmes du royaume en veulent à mon corps mais la seule personne avec qui je partage 24h00sur 24 de ma vie est dégouté par moi. Alors dis moi Yukioicchi, que dois je faire pour cesser de te dégouter?

- ne dit pas des choses comme ça idiot! Nos rapports n'on rien à voir avec ceux que ces femmes veulent avoir avec toi. Elles sont amoureuses de toi et je suis ton garde du corps. Il est normal que je ne cautionne pas des fantaisies qui te discréditeraient et...

- ces « fantaisies » ne te dérangent pas quand c'est Réo Mibuchi.

- que veux-tu dire?

- que tu n'a pas l'air si déranger que ça de passer du temps avec le conseiller de mon frère. Il parait que vous vous voyez même en dehors des réunions militaires...

- allons bon...qui t'a raconté une ânerie pareille?!

- je l'ai vu.

- hein?

- avec la sphère taillée dans du grenat que m'a offerte Akashiicchi j'ai pu garder un œil sur toi et sur tes rare sortie lors de tes permissions. Alors dis-moi la vérité: qu’a-t-il de plus que-moi?! Qu’à ce type qui se travestit en permanence qui lui permet d'envouter tout les hommes qui croisent son chemin?! Qui lui a permis de t'envouter toi?! Pourquoi lui tout le monde le trouve magnifique alors que moi, moi je te dégoute?

- Kise...

- ce n'est pas juste! Ce type est comme Makoto! Il n'est même pas de sang royal et il peu avoir tout ce qu'il veut d’un claquement de doigt ! Alors que moi, la seule chose que je veux m’est toujours refusé ! La seule chose que je veux c’est t…

- Ryota !


Le blond s’arrêta en réalisant qu’il était au bord des larmes.


Constatant la détresse de son prince le brun s’assis a même le sol et expliqua d’une voix posé : «  prince Kise. Le problème ne vient pas du fait que je vous aime ou pas. Le problème réside dans le fait que je connais vos sentiments envers moi et que je ne peux pas me permettre de les laisser fleurir d’avantage dans votre cœur. Je peu être beaucoup de choses pour vous mon prince : un garde du corps, un instructeur, un confident, un ami même si vous le désirez. Mais en aucun cas je ne puis laisser mon cœur succomber à votre personne. »


A ce stade de là discutions les muscle de Kise se contractèrent et c’est d’une voix douloureuse qu’il demanda :

- et pourquoi ? Pourquoi tu ne pourrais pas ?

- pour la simple et bonne raison que je veux que tu sois libérer de ton handicap causé par la malédiction. Et pour ça, il faut que tu sois nommé régent. Hors, tu sais aussi bien que moi ce que ça imp…

- mais je m’en moque de ça ! À quoi ça me servirais d’être « guéris » de cette stérilité infligée par la malédiction si je dois renoncer a t…

- tu dois donner naissance à un héritier pour protéger ta lignée Kise et un homme ne peu pas te donner ça. Fait toi une raison.

- me faire une raison à quoi ?! Au fait que des que je serais régent tu va surement m’abandonner pour t’enfuir avec le conseiller de mon frè…

- je n’ai jamais touché le seigneur Mibuchi. Je reconnais avoir besoins de m’entretenir avec lui pendant certaines de mes permissions au sujet de choses personnel mais jamais je ne l’est touché, eu de vue sur lui, ou eu la moindre pensée déplacé à son encontre.

- alors pourquoi lui parler à lui plutôt qu’a Moriyama ou moi ?

- je sui ton serviteur. Mon devoir est de te protéger, pas de t’inquiéter avec mes problème. Et si je n’ai rien dit à Moriyama c’est parce que cet idiot ne sais pas garder un secret.


Après un court silence Kise finis par demander hésitant : « alors, il ne t’a…jamais touché ? Mibuchi. Je veux dire… »


Rivant son regard bleu électrique dans ceux de son souverain, Kasamatsu répondit d’un ton catégorique : « même si Akashi m’aurait surement exécuté pour ça, je n’aurais pas hésité une seconde à tuer Mibuchi Réo s’il avait tenté de me toucher. »


Après un moment d’hésitation il ajouta avec toujours le même sérieux : « je n’ai pas peur de la mort si ça peu vous être d’une quelconque utilité. Ma seule peur prince Kise, est de manquer à mon devoir envers vous. Mon être tout entier vous est dévoué mon prince. »


Ayant lâché ses mot, il tenta de se remettre debout mais Kise le coupa dans son élan le faisant chuter au sol ou il le rejoignit.


Bien entendu le brun essaya de se dégager mais le blond qui était plus grand que lui l’en empêchait…


« Kise qu’est ce que tu… » Commença à protester le brun avant que son prince ne lui demande d’une voix honteuse :

- enlève-moi ça Yukio.

- Tu parle de ce postiche ?

- Oui...je désolé de t’avoir énervé avec ça… je me disais juste que peut être que si je…si je ressemblais un peu plus à une femme…ou au moins à Mibuchi, tu…

- Idiot.

- Hein ?

- Tu es très bien comme tu es. C’est stupide de vouloir changer pour plaire a quelqu’un si cette personne ne t’aime pas tel que tu es c’est qu’elle ne te mérite pas.

- Mais…


Avant que le blond n’eu le temps de finir sa phrase, Kasamatsu l’interrompit en posant son doigts sur les lèvres de son seigneur.


« chutt… » Lui intima le brun avant d’ajouter : « n’essai pas de te prendre la tête sur ce que les choses auraient pu être et focalise toi simplement sur l’avenir. Ton avenir est de devenir le prochain régent et je ferais tout pour que tu y parviennes. »


Cette ultime phrase lâchée, le brun acheva de libérer son prince de l’artifice dont il était prisonnier et se redressa dans le but de quitter la pièce.


Cependant c’était sans compter sur son persistant prince blond…


« Yukioicchi, attends ! »


Ne pouvant pas luter contre l’appel du blond, son garde du corps se retourna au seuil de la porte.


« Un souci prince Kise ? » demanda t’il avec une certaine curiosité au jeune blond.


Ce dernier, impressionné, déglutit difficilement et demanda d’une voix pleine d’espoir : « je sais que tu as dit que tu refusais mes sentiments mais…es ce que tu accepterais au moins de rester avec moi ce soir ? En tant que garde du corps mais surtout en temps qu’ami et confident. Ça me ferait plaisir et en plus, je me sens en total sécurité quand c’est toi Yukioicchi. »


Devant de telle parole, le brun ne se sentit pas de refuser.


Cependant il tenait à sauver les apparences et à ne pas montrer que les paroles de son prince l’avaient touché et pour ça il devait se montrer le plus indifférent possible…


«  Très bien. Après tout je ne suis pas en droits de refuser une requête de protection venant de vous prince Kise. »


Sur ces mots il s’adossa à la porte et déclara d’une voix autoritaire :

- allez-vous coucher prince Kise. Le chemin du retour a du être fatiguant pour vous et demain vous aurez une journée chargée.

- D’accord.


Le brun se félicitait intérieurement de la docilité de son prince mais il déchanta bien vite quand il le vit arriver avec un oreiller un une couverture…


« Prince Kise ? » demanda le brun surpris en voyant le blond s’approcher de lui.


Pour toute réponse le blond posa sa couverture et son oreiller au sol à coté de son garde du corps et déclara : « tu pourras mieux assurer ma protection si je suis près de toi non ? Et vu que tu refuseras de t’installer dans mon lit pour me protéger c’est à moi de m’adapter. Bonne nuit Yukioicchi. »


Et, sans laisser le temps a son serviteur de protester , il lui vola un petit baiser sur la joue avant de se rouler dans sa couverture et de s’endormir en un temps record devant un pauvre Kasamatsu rouge tomate.


*********


Le rouge sang qui maculait la pièce quand il s’y engouffra lui fit lâcher un petit sifflement admiratif.


« Eh bien, on dirait que quelqu’un était d’une humeur massacrante…les choses ne se sont pas passé comme tu l’avais prévu ? » demanda l’adolescent aux cheveux gris-blanc à un autre qui lui tournais le dos.


Reconnaissant la voix de son interlocuteur, l’autre adolescent répondit sans même se retourner : « ce batard de Murasakibara m’a piqué le prédateur que je convoitait pour nos petits tournois clandestin , et ce chieur de Kuroko a revendiquer le muteur tigre que cet abruti d’Aomine m’avait offert »


Se rapprochant par derrière du brun, le garçon aux cheveux gris-blanc demanda d’une voix pleine de sous entendu :

- oh…le prince Daiki te fait des cadeaux ? Devrais-je être jaloux ?

- si tu l’es tu n’as qu’à aller te le taper je sais me frustrer.

- Hmm…sans façon ce type est tellement imbus de lui-même que je le sens capable d’avoir appelé sa queue Aomine junior.

- Oui, ça lui ressemblerais bien ça…

- A part ça, sur qui tu as passé tes nerfs cette fois ?

- Les loosers de samedi dernier. Ils refusaient de se battre de toute façon.

- Tu les as plantés avec une lame pas vraie ?

- Ouai. Et alors ?

- Tu le sais peut être mais on dit que les mort causé par multiple pénétration à l’arme blanche est souvent l’expression d’une forte frustration sexuelle. Le « petit Makoto junior » serait il frustré de ne pas avoir pus coincer Mibuchi réo dans une ruelle sombre ?


Comme le gris s’y était attendu, Makoto réagis au quart de tour et vint le coincer contre le mur en lui plaçant un poignard contre la gorge…


Se collant au plus près de son homologue jusqu'à ce que leurs souffles s’entremêlent Makoto appuya un peu plus son arme contre la gorge du gris et murmura contre son oreille : « tu aime vivre dangereusement Haizaki. A moins…que se sois-toi, qui sois en manque ? »

En guise de réponse son vis-à-vis lui lança un sourire compétiteur.


« Ne rêve pas trop Makoto : t’est pas un trop mauvais plans régulier. Mais c’est loin d’être suffisant pour que quelques heures sans m’occuper de ton cul d’arrogant sadique et manipulateur me mettent en état de manque. » Répondit Haizaki sur le ton de la provocation.

Bien entendu, le brun entra dans le jeu du gris avec plasir et lui dit d’un ton amuser :

-tu dis ça, mais la dernière fois que j’ai ramené une femme des bas quartiers de la capitale pour qu’elle nous face une prestation pour nous deux tu n’as touché que moi toute la nuit. Tu as même frappé cette femme quand elle a tenté de te décoincer un peu…

- une femme comme ça dois se taper plus de la moitié des mecs louche la nuit je n’avais pas envie de me réveiller avec une saloperie.

- alors qu’avec moi tu t’en fou…

- toi t’est peut être une enflure mais t’a un minimum d’hygiène.

- dis plutôt que t’a finis par craquer pour moi ça ira plus vite tu te sentiras mieux après.

- Redescend sur terre : t’est juste un plan cul régulier. Rien d’autre.

- dis celui qui a égorgé la dernière personne qui a tenté de me tuer.

- c’est mon travail, t’a oublier ? M’assurer que ta petite personne reste en vie…

- si ça te fait plaisir de croire ça Shougo…


Cette fois, Makoto eu le plaisir de voir son vis as vis perdre de sa superbe devant le fait d’être appeler par son prénom.


S’armant alors d’un sourire de vainqueur le brun vain brutalement arracher un baiser au gris qui, bien que toujours menacer de la lame de son maitre lui rendit la pareille avec la même bestialité.


Très vite, le poignard tomba au sol laissant les deux rebus de la société s’adonner a leur « vice caché »…


On ne pouvait pas parler d’amour entre eux.


Ça ressemblait d’avantage à des pulsions plus primaires comme une sorte d’adaptation a l’univers qui les entourait.


C’était plus comme de la survie : dans ce monde ou ils estimaient ne jamais avoir eu de place, leurs ressemblances et leur rancœur contre tout et tout le monde les avait rapproché.


Et depuis leur premier rapprochement, ils c’étaient jurés de changer la donne, de se faire une place dans ce monde et d’y prendre leur revanche.


Quitte à donner un grand coup de pied dans cette immense fourmilière…