chapitre 18

par nami-chan


Disclaimers : je ne possède que ce que mon imagination à bien voulue me faire passer

Auteur : Nami-chan


Projet RAIGAN



Chapitre 18





Hotaru courait sans relâche depuis un certain temps maintenant, elle chancela presque et s'appuya contre un mûr pour reprendre son souffle. Shinta et Ryoko ne tardèrent pas à la rattraper et en firent de même.

"Pff...huff, on y est presque je sait que pff c'est par là." dit elle.

"Tu sait...tu est folle Hotaru." lui dit Shinta.

"Il semblerait qu'il n'y est plus personne ici, c'est étrange." ne pût s'empêcher de faire remarquer leur tante

Hotaru tenta de faire taire sa respiration, écoutant le silence. Elle ne perçu que le bruit de machines et le constant bourdonnement qui n'avait jamais quitté le Mugenjô.

"Tante Ryoko, il faudrait que tu parte en arrière essayé de trouver notre père pour lui dire ce que nous faisons."

Ryoko s'insurgea quelque peut devant la demande de sa nièce, même si il n'y avait plus de danger dans le bâtiment, elle ne pouvait pas les laisser comme ça et puis Ginji ne lui pardonnerais jamais si il leur arrivait quelque chose.

Attrapant la blonde par le col, elle lui frotta vigoureusement le crâne.

"Ne rêve, pas j'ai pas envie que le Raitei m'arrache les yeux, moi et ma sœur somme responsables de cette situation."

Shinta se mi à rire devant la grimace qu'affichait sa jumelle.

"Elle veut juste te mettre à l'abri tantine, tu n'a pas nos capacité, ni notre entrainement..." commenta le blond.

Hotaru se défit de la prise de sa tante avec un visage on ne peut plus sérieux.

"Tan pis, papa saura nous retrouver. Le plus important c'est Mugen."

le ton de la jeune fille ne laissait pas de place à la discutions aussi le trio se remit il en route rapidement, guidé par les intuitions des enfants du Raitei.

Oooooooooooooooooooooooooooooo

Ban ne savait pas depuis combien de temps il avançait ainsi dans le noir, ses pas raisonnant sur le sol humide. Sa seule lumière lui provenait de son téléphone portable qui commençait lui aussi à montrer des signes de faiblesse.

Tout son cheminement n'avait été jusque là qu'un long couloir sans portes et au fenêtres barricadés. Il shoota dans un morceau de bois dont le bruit fit écho dans le vide.

Une porte se présenta à lui. Ouvrant la porte avec prudence, il fut bien déçus de ne trouver qu'une pièce vide, une chambre visiblement, pratiquement la réplique d'une chambre d'hôpital par sa sobriété.

Il était sûr le point de repartir quant son portable sonna, annonçant l'extinction imminente.

"Merde quelle poisse. Saloperie de technologie...capte même pas."

Poussant un long soupire il se décida à refermer l'appareil, préservant les dernier soupçons d'énergie, au cas où. Ban s'adossa au mur le plus proche. Ses doigts cherchèrent machinalement pour une cigarette, mais avec son briquet vide, il stoppa vite son mouvement, frustré et nerveux, ce n'était vraiment pas le moment de croiser la route de Ban...

grommelant, il reprit son chemin en gardant une main sûr le mur, droit devant, ses enfants l'attendaient.

Oooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Ginji de son côté était dans le même cas si ce n'est qu'il parvenait à produire sa propre lumière et qu'il avait déjà gravis une série de marches, grimpant d'un étage.

"Eh oh ? Il y a quelqu'un ?" lança il.

Le silence. Ginji poursuivi son chemin, ouvrant de temps en temps des portes derrières lesquelles se trouvait le plus souvent, placard, débarras ou chambres impersonnelles.

Il ne doutait plus que un certain nombre de personne vivaient ici, mais qui que ce soient, ils avaient filé il y à un certain temps...

Oooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Naomi termina de mettre en place le système de connexions qui lui permettrait de contrôler pendant un temps les pouvoirs de l'enfant au cheveux bleus. Elle fredonnait une petite chanson dans l'espoir d'apaiser les larmes du petit qui n'avait cessé de pleurer depuis le départ de Yuji il y avait maintenant prêt d'un quart d'heure

Elle repensa à sa mission et regarda sa montre, dans 10 minutes elle devrait activer la machine comme prévu. Le système de sécurité coupant tout contact radio ou téléphonique avec l'extérieur, elle n'avait aucun moyen de savoir si l'équipe avait réussi à atteindre le point de lancement sans encombre...de plus la disposition du Mugenjô change sans arrêt, seul les habitants savaient vraiment comment se repérer.

"Cesse donc de pleurer à la fin, tu doit te rester calme !"cria elle

Sa frustration se reporta sur le petit. Effrayé par la femme, Mugen fit de gros effort pour se calmer. Pinçant ses lèvres, les yeux apeuré, il fixa la scientifique.

Il fut surprit quant elle sécha ses larme du revers de la manche de sa blouse, elle souri.

"Voilà qui est mieux, je ne supporte pas les gamins pleurnichard."

"Nhn." gémi le petit bleu.

Détournant la tête, il repoussa la main de la femme.

"Repose toi maintenant, ça va te faire comme si tu rêvais tu va voir."

Calmement, elle mit en place le dernier dispositif en posant sur la tête de Mugen, un étrange casque à lunettes couvrant la moitié du visage de garçon, munis de câbles, elle les connecta au niveau de la nuque.

Mugen retomba lourdement dans le fond du siège, léthargique.

Oooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Ban s'arrêta soudainement. Il chercha dans l'ombre, ses yeux s'étant habitué depuis un moment à l'obscurité, il pouvait distinguer les formes en mouvements.

Mais se n'était pas un mouvements qui avait attiré son attention.

Non c'était plutôt en sensation, le sentiment que quelqu'un l'observait dans l'ombre... et pas derrière une camera.

"Arrête donc de faire le lâche et montre toi !"

"Hihi...hihihi...."

Un rire étrange raisonna, l'écho l'empêchait de bien distinguer la direction. Il frappa l'air derrière lui, il avait senti un souffle dans son cou.

Une faible lueur, pas plus éclairante qu'une luciole s'alluma plus loin.

"Suis moi Ban-chan !"

Ban tiqua, la lumière se déplaça, allant de l'avant. Mais cette voix, ce n'était pas possible et pourtant c'était bien celle de Ginji...dû moins dans ses souvenirs quant ils avaient 16 ans...le brun, bien que sentant l'entourloupe, n'avait pas d'autre option que de la suivre.

Oooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Ginji s'arrêta dans le couloir, une odeur horrible attaquait ses narines. Plaquant sa main contre son nez et sa bouche, il filtra son souffle, fronçant les sourcils, il espérait que cette odeur putride ne soit pas toxique.

"Je connait cette odeur...mais je ne me souvient plus..." pensa il à voix haute.

Le blond continua d'avancer, l'odeur devenant de plus en plus présente et insupportable.

Quelque chose attira son attention. Plus loin, une pièce était rester ouverte de laquelle s'échappait une faible lumière pas plus puissante qu'un néon d'aquarium.

Bien que ses instincts lui criaient de passer son chemin sans regarder, Ginji n'écouta que sa curiosité. Il couru les dernier mètres que le séparait de l'endroit mystérieux.

L'ancien Empereur fit un pas dans la pièce, ici l'odeur était plus forte que dans tout le reste du couloir, amenant les larmes à ses yeux.

"Qu'est ce que c'est ?"

D'abord trop peut habitué à cette luminosité, même faible, le blond ne distingua pas tout de suite le contenu de l'endroit, d'autant plus que l'odeur l'incommodait. Il recula d'un pas, mais sa main toucha quelques chose dans son dos.

Il se retourna pour voir ce que pouvait être cette chose froide et humide, c'est là qu'il comprit.

"Ah !" Ginji recula soudainement, se prenant les pieds dans quelque chose qui fit un bruit métallique, il tomba au sol sur ses fesses.

"Qu'est ce que...?" ses yeux purent enfin obtenir une vision d'ensemble du petit laboratoire encombré. Il rampa jusqu'à percuté une table.

L'odeur, c'était du formol, mais il y avait aussi l'odeur des trois cadavres disposé sur les tables d'autopsie, l'un avait même encore le ventre ouvert.

Tout autour de lui, contre les mur, sur des étagères, des bocaux au même des cuve plus grandes. Très peut étaient vides, elles étaient pleines d'organes, cœurs, poumons, reins, humain où animal, il n'aurait pas su le dire. D'autres contenait des cadavres d'animaux ou pire des embryons...

Celui qu'il avait touché contenait le cadavre de ce qui aurait put être un être humain, une créature difforme avec trois yeux et une queue de lézard.

"Yuji est un monstre !" rugis Ginji se retenant tant bien que mal de vomir.

Plusieurs choses lui traversèrent la tête, à quoi pouvait bien servir cet endroit ? Et si Mugen avait été conçu de la même façon ? Toujours et il qu'il avait de plus en plus envi de faire souffrir le responsable de cette horreur.

"A cause de toi, ils on du partir si vite qu'ils n'ont pas eu le temps de ranger, tu ne peut t'en prendre qu'a toi même si tu as vue ça."

Ginji sursauta et se releva immédiatement, il avait vue l'espace d'un instant quelqu'un dans l'encadrement de la porte, mais cette personne avait disparu dès la fin de sa phrase.

"Qui est là ? Qu'est ce que c'est que cet endroit." Ginji sera les poing accumulant déjà de l'énergie.

"Un labo de recherche, comme il y en as temps d'autre dans ce bâtiment..."

Cette fois la voix était sûr sa gauche, Ginji fit un bon sur le côté prêt à riposter.

"C'est un programme de recherche pour l'armée, ils fonts des humains au capacités animales. N'est ce pas merveilleux ?"

la voix avaient encore bougé, derrière le blond.

"C'est monstrueux, comment pouvez vous faire des choses aussi ignobles ? Pauvres enfants."

l'inconnu était revenu dans l'encadrement de la porte et se montra enfin à Ginji, il était recouvert par une épaisse cape de couleur sombre, un capuchons cachant son visage. Il releva les mains en signe de paix.

"Ne m'accuse pas, ce n'est pas moi le responsable."

Ginji se détendit quelque peut mais resta en alerte, aucune hostilité ne lui parvenait de cet homme étrange.

"Qui est tu ?"

l'inconnu souri visiblement, un sourire dédaigneux.

"Aucune importance, suis moi si tu veux revoir tes enfants."

Il disparu dans l'obscurité du couloir, son ricanement raisonnant contre les parois.

"Attend !" Ginji ne réfléchi même pas avant de partir à sa poursuite.

Oooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Yuji ne quittait pas des yeux son écran, grâce à son ver, il avait réussi à cracker une parti du système du jeune roi du Mugenjô, il savait ainsi avec exactitude ou se trouvait l'entrée de la ceinture centrale.

Quelques hommes de mains l'accompagnait, au cas ou Makubex parviendrait à le repérer et enverrait les membre des Volts.

L'homme espérait tout de même que son assistante avait bien activé la machine en temps voulus, le refus de coopérer de Ban et Ginji avait quelque peut compliqué ses plans, mais il n'était jamais à cour de plan B.

"Allons y, nous n'avons plus une seconde à perdre."

Oooooooooooooooooooooooooooooooooooo

"Ban-chan ! Hihihihi...Ban-chan !"

cette luciole commençait vraiment à agacer le brun. Il n'y avait que Ginji...et un peut les jumeaux...qui avaient le droit de l'appeler comme ça alors de qu'elle droit cette créature ce permettait elle de le répéter sans cesse ?

"Viens ici !"

Ban courait après depuis un certain temps maintenant, chaque fois qu'il croyait attraper cette chose, elle reportait en riant et l'appelant, il en avait plus qu'assez .

"Arrête toi maintenant !"

Et contre toute attente, la lumière s'arrêta en fin quelques mètres devant le brun.

"Oui, on est arrivé maintenant, Ban-chan."

A peine la créature eu elle fini de parler que les lumière s'allumèrent. Trop habitué à l'obscurité dans laquelle il évoluait depuis qu'ils étaient entrés, Ban se protégea les yeux avec une plainte de douleur. Même ses éternelles lunettes n'avait pût le protéger

Il se passa de longue seconde avant que le maître du Jagan ne puisse à nouveau voir convenablement.

Qu'elle ne fut pas sa surprise de voir qu'il était dans une immense pièce richement décoré, tout de la tapisserie, la cheminé, le sol marbré au lustre en cristal, rappelait en salle de bal tel qu'elles étaient en Russie au temps de tsar Nicolas II.

Ban fit un tour sur lui même se prenant malgré lui émerveillement, il n'avait jamais vue pareille beauté architecturale ailleurs que dans les livres, ses yeux ne manquait pas dans profité.

"Hihihi hihi, je savait que ça te plairait."

La voix ramena Ban sur terre. La luciole ce tenait loin devant lui, et elle avait prit la forme d'une personne, cette personne cachait son visage et son corps sous un long manteau au couleurs pourpres.

Ban se renfrogna "Une réalité virtuelle ?"

"En parti oui." le personne hocha la tête, puis dans un gracieux mouvement de tissu, elle écarta les bras comme pour embrasser l'immensité de la pièce. "C'est ici que ce déroulera notre duel !" clama elle.

Oooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Ginji marchait tranquillement derrière l'homme encapuchonné, cela ne servait à rien de s'épuiser à courir. L'homme gardait toujours une bonne distance avec le blond. Ci celui ci ce mettait à courir, il courait devant, si celui ci marchait, il marchait lui aussi de façon à rester visible.

Mais quant l'homme disparu dans une pièce sombre Ginji lui couru immédiatement après.

"Hey ! Où es tu ?"

"Ici."

Et la lumière s'alluma, comme pour Ban, elle fut d'abord très vive et aveuglante, elle ne fut pas plus brillante qu'un soleil d'hiver par la suite.

Ginji qui avait protégé ses yeux, retira ses bras lentement en entendant le croassement de corbeau et d'autre charognard.

Le blond se retourna, cherchant l'inconnu du regard. Ils étaient maintenant dans une arène antique vide. Ginji recula quant il constata que son pied baignait dans une marre de sang. Au sol il y avait encore des débris de bois, des fer de lance et même un filet de gladiateur.

"Une illusion." affirma il pour ce rassurer.

L'inconnu réapparu derrière lui. "Les jeux du cirques viennent de ce terminer."

Pointant son doigt en direction du soleil couchant, l'inconnu invita Ginji à regarder dans cette direction.

Le blond c'était tromper, la tribune d'honneur était toujours occupé par ses spectateurs virtuels.

"Mais l'empereur réclame encore une mise à mort" affirma l'autre de façon théâtrale.

"La tienne !"

Ginji eu tout juste le temps d'esquivé une attaque foudroyante.



TBC