Chapitre 2 : J’aurais tant souhaité, t’éviter cette nouvelle.

par Manaka

Chapitre 2 : J’aurais tant souhaité, t’éviter cette nouvelle.

 

-          J’aurai tant souhaité, t’éviter cette nouvelle.

 

Ce fut les seuls mots qui parvient à franchir mes lèvres, face à ton mutisme. Il ne m’était pas difficile pour moi de comprendre, que cette nouvelle, t’avait ébranlé.  J’avais toujours su au fond de moi, que tu allais réagir de la sorte et c’était pour cette raison que j’avais préférer me taire depuis tout ce temps.

Ceci remonter à deux semaines et je me rappelai parfaitement que ce jour là, la pluie tomber à verse.  Comme si, elle savait déjà par avance, que ce qui aller m’arriver par la suite, aller me bouleverser.

Mais moi,  j’étais loin de me douter de quelque chose car j’étais bien trop occuper, à m’entrainer inlassablement à mon violon. Même si Mozart était là pour me tenir, comme toujours, compagnie, je ne pouvais m’empêcher de penser à toi, Shido. Ton absence me peser et je ne pouvais m’empêcher de souhaité, de te revoir au plus vite.

Tu étais parti pour un travail tout en me promettant de revenir. Comme toujours, tu évitais de me dire, qu’il y avait des dangers qui pouvaient te blesser ou…même te tuer, ceci dans le seul but d’éviter de m’inquiéter. Mais malgré tes efforts, je connaissais parfaitement les risques que tu prenais et je priais à chacune de tes absences, que rien de tout cela ne t’arrives. C’était  bien la seule chose que je pouvais faire, prier et espérer de te revoir revenir vers moi, sain et sauf.

Une voix m’interpella doucement et me fit ramener à la réalité.  Cessant immédiatement de jouer, je lui répondis :

-          Qui y a-t-il, Mira ? demandais-je en la reconnaissant au son de sa voix.

-          Une lettre de Monsieur et Madame Otowa,  vient  d’arriver ? me répondit-elle

-          Une lettre de…mes parents ?! disais-je d’une voix surprise.

C’était bien la première fois que j’avais de leur nouvelle et que je recevais de leur part une lettre.  Une lettre qui susciter en moi, une immense curiosité car rare était les occasions, ou j’avais de leur nouvelle. Aussi d’une voix exciter, je demandai à Mira de me lire le contenu.

-          «  Ma chère Madoka,

Tu dois être surement, surprise, de recevoir cette lettre.  Cela se comprend, vu que nous t’écrivons que très rarement, à cause de notre travail.

Ta célébrité en tant que violoniste international, ne cesse de grandir et cela ne nous rends que d’avantage fier de toi.

Maintenant que tu t’es fait un nom dans le monde de la musique, tu te dois, de tenir ta promesse Madoka.

Il est grand temps pour toi, de rentrer définitivement, à la maison. Ton père s’occupe déjà, d’arranger tes affaires, pour faciliter ton départ.

Aussi, nous t’envoyons par la même occasion, un billet d’avion à ton nom, pour le 10 mai.

Nous attendons impatiemment, ton père et moi, de te revoir, Madoka.

                                                                                                                                 Tes parents qui t’aiment. »

 

A peine Mira, eut elle terminer de lire la lettre, que je m’effondrai dans un fauteuil, le visage grave.

-          Mademoiselle, es ce que vous allez bien ? s’inquiéta t elle en voyant ainsi.

-          Ne t’en fais pas Mira, je vais bien ! J’ai seulement besoin, d’un verre d’eau.

-          Je vais tout de suite vous en chercher, mademoiselle.

Mira parti rapidement et lorsque j’entendis, la porte se refermer derrière elle, je me mis à pousser un soupir triste 

-          Comment avais je pu oublier ma promesse !

Une promesse que j’avais oubliée au fil du temps et qui à présent me revenait en mémoire.

Je l’avais faite  à mes parents, pour pouvoir partir et vivre pleinement ma passion pour le violon. Bien que réticent, ils avaient émis une seule condition, celui de rentrer définitivement,  lorsque je serai célèbre. J’avais accepté ce marché sans penser un seul instant que j’allais le regrettais.

J’avais pensé tout  bêtement que ce n’était rien pour moi, de revenir chez mes parents. Mais j’étais loin de me douter, qu’un jour je te raconterais et que je tomberais amoureuse de toi.

A présent, je m’en voulais de l’avoir faite et mon cœur souffrait de devoir partir. Je ne pouvais pas la rompre, car une promesse pour moi, était un engagement que je prenais au sérieux. Aussi ce fut le cœur lourd, que je décidai de partir et de te  cacher la vérité, pour pouvoir t’éviter la souffrance, d’être séparer. Une seule personne suffisait amplement pour le supporter. Mais apparemment c’était un trop lourd fardeau pour moi.

Lorsque tu revins enfin de ton travail. Je fus à la fois heureuse que tu sois là mais en même temps triste à l’idée de te quitter. Le jour de mon départ ne cesser de se rapprocher et je tentais tant bien que mal, de vivre pleinement ces moments à tes côtés.

Pourtant ma tristesse se fit ressentir sur mon comportement et cela tu le remarquas sans peine. Tu tentas bien de me demandais pourquoi j’étais ainsi mais tu étais tellement timide, lorsque je te souriais, que tu changeais littéralement de sujet. Je savais que c’étais ta faiblesse et c’était pour cette raison, que je l’utiliser de manière si lâche. Tout ça pour te cacher la vérité, qui commencer à me faire souffrir.

A force de voir les jours s’écoulaient rapidement et que mon départ se rapprocher. Je m’enfermai sur moi-même et je devins si distante avec toi, que cela t’inquiéta. Ce fut sûrement à cause de ça que tu te décidas finalement, à venir me voir, bien décidé à connaître, cette vérité que je te caché depuis trop longtemps.

Je l’avais bien senti, lorsque tu entras subitement dans la pièce ou je m’exercer sur mon violon. Et mes soupçons se confirma, lorsque tu me demandas, ce qui n’aller pas avec moi. Mais à nouveau, je voulais éviter de te le dire en te tournant  le dos, espérant de tout cœur, qu’on faignant ne pas savoir, cela suffirait à te convaincre.  Mais tu devinas sans peine mon trouble, car ma voix n’avait pas cette assurance que j’aurai aimé te transmettre et mon corps tremblait, à l’idée de te mentir à nouveau. Car j’étais à bout, de devoir supporter un tel secret. Alors, tu te mis à agir d’une manière qui me surpris et qui me bouleversa. Tu me pris doucement l’épaule pour me faire tourner vers toi et tu soulevas mon visage d’une main, pour que nos regards se croisent.

Shido : Je te connais assez bien, pour savoir qu’on quelque chose ne va pas, Madoka ! Alors dis le moi, ce qui te rend si  triste.

Comment arrives-tu à trouver, les mots qui savent me toucher ? Comment ne pas fondre face à ta voix profonde et chaude, qui me rassure ? Rien que ca, suffisse à me faire pleurer et à laisser libre court à ces larmes que j’avais trop refoulé en moi.

Je me jetai sur toi car c’était cela que j’aurai dû faire depuis le début. Sentir ta chaleur, semblait effacer mon fardeau et l’étreinte de tes bras, me poussa enfin à te dire la vérité.

Mais maintenant que tu la connais, que vas-tu faire ? Et qu’allons nous devenir tout les deux ?