Chapitre 6 : Une visite des plus inattendues !

par Manaka

Chapitre 6 : Une visite des plus inattendues.

 

 

Ce fut presque en criant, que Shido se réveilla, fessant sursauté de surprise ses amis, Kazuki ainsi que Ginji qui était présent dans la chambre. Ils avaient veillé depuis deux jours, sur leur ami depuis deux jours, s’inquiétant quelque peu de le voir toujours inconscient. Mais ils ne s’attendaient pas à un tel réveil de sa part, d’autant plus que Shido avait tendu instinctivement sa main désespérément, comme s’il voulait attraper quelque chose. Celui-ci mit à un temps avant de se rendre compte qu’il se trouvait dans un lit.

Shido : Ou es ce que je …demanda-t-il avant de grimacer en sentant une violente douleur à son épaule, ou instinctivement il mit sa main.

 

Réagissant rapidement, Kazuki s’approcha de lui rapidement et le poussa tout doucement, pour qu’il se recouche.

 

Kazuki : Tu es à l’hôpital. Répondit-il d’une voix rassurante.

Shido : Pourquoi suis-je ici et depuis combien de temps ? Questionna-t-il  ses amis

Ginji : Tu as été blessé durant notre dernière mission et nous avons t’emmener d’urgence à l’hôpital. Cela fait deux jours que tu es là.

Kazuki : Que s’est il passé ce soir là, Shido pour que tu sois blessé à ce point ?

Shido : Je ne sais plus trop. Ce dont je me rappelle…c’est de m’être battu contre un certains Yan…puis en a été interrompu parce que la sœur de celui-ci s’est fait prisonnière par des ennemis !

Ginji : Et que s’est il passé ensuite ?

Shido : Ensuite…c’est le trou noir le plus totale.

Kazuki : Cela ne te ressemble pas, de ne  pas te souvenir de ce qui s’est passé par la suite, Shido.

Shido : Je le sais très bien et cela m’énerve de ne pas savoir ce m’est arrivé à ce moment là.

Ginji : C’est ce que j’aurais bien voulu demandé à celui qui était venu nous voir, le soir de notre travail.

Shido : Comment était il et que s’est il passé  à ce moment ?

Ginji : Et bien…

 

Flash back

 

Ban et Ginji s’étaient mit à attendre près de leur voiture. Ils avaient suivit à la lettre le plan, qui consister à jouer les appats tandis que Shido s’infiltrer dans la village et par la suite, il devait attendre que celui-ci revienne.

Ban : Il en met un temps, ce crétin ! dit-il d’une voix énerver, tout en fixant à chaque fois sa montre.

Ginji : Calme-toi Ban. Je suis sûr qu’il arrivera d’un moment à l’autre.

 

Un bruit dans la forêt se fit attendre, fessant sourire au passage Ginji, qui pensa que Shido était de retour. Mais ce ne fut pas le cas puisqu’il vit apparaitre face à lui, un immense colosse. Par pur réflexe,  Ban et Ginji se mirent en position de combat.

 

-          Oh, là ! Tout doux les jeunes. Dit le colosse  en fessant signe de ses mains de se calmer. Je ne suis pas venu pour me battre contre vous !

Ban : Qui es tu et qu’es ce que tu nous veux au juste ? demanda t il d’une voix dure.

-          Je suis juste venu vous remettre votre ami, qui bien besoin d’être emmener à l’hôpital. Répondit-il tranquillement, tout en retirant doucement Shido de son dos pour le poser part terre.

Ginji : SHIDO ! Cria t il en le reconnaissant.

 

Inquiet pour son ami, il voulu se précipiter pour l’aider mais fut stopper dans son élan par Ban, qui avait levé son bras pour le stopper.

 

Ban : Pas de précipitation hâtive, Ginji. C’est sûrement un piège.

-          Vous n’avez rien à craindre de moi…du moins pour l’instant. Sachez simplement que je n’y suis pour rien de l’état de votre ami et que c’est sur la demande d’une personne, qui a souhaité qu’il soit sauvé. Remercier là,  sans quoi votre ami aurait pu être laissé pour mort là bas.

Ban : Et je suis sensé vous croire ! La bonne blague ! Se mit-il à en rire. Vous avez beau dissimuler votre force, cela se voit parfaitement que vous êtes très fort et que face à vous, Shido n’aurait surement pas fait le poids.

-          Vous avez raison mais cette fois ci je suis hors de cause. A vous de me croire ou non !

 

Sans l’ombre d’une hésitation, Ginji s’avança vers lui.

 

Ban : Ginji ! N’y va pas !

Ginji : Tu n’as rien à craindre de lui, Ban. Il aurait tout à fait nous attaquer tout à l’heure et pourtant… il n’a fait que nous ramener Shido. Donne-lui au moins le bénéfice du doute.

 

Même si Ban ne pouvait pas faire confiance à cet homme, il pouvait au moins croire en son ami.

 

Ban : (soupir) D’accord ! Pour cette fois ci, je veux bien lui faire confiance mais la prochaine fois, ce ne sera plus pareil.

-          Ah la bonne heure ! frappa t il entre ses main tout en mettant à sourire. Maintenant que les choses sont réglées, je vais pouvoir m’en aller.

 

Il fit quelque pas en arrière et l’obscurité se mit à l’engloutir, jusqu’à ne plus être vu par les Ban et Ginji.

 

Ban : Hey, attend ! Je n’en ai pas fini avec toi…

 

Mais celui-ci était déjà parti, laissant Shido aux bons soins de ses amis qui l’emmenèrent rapidement, vers l’hôpital le plus proche.

 

Fin flash back.

 

Ginji : Et voilà en gros ce qui s’est passé  la dernier fois !

Shido : Y avait il, d’autre personne avec lui ? demanda t il

Ginji : Non, il était seul. Pourquoi Shido ?

Shido : Parce qu’il était associer à un autre homme, un certain Yan, si mes souvenirs sans exacte.

Ginji : Non, désolé ! Il n’y avait personne d’autre avec lui.

 

Shido se mit à soupirer et se mit à mettre ses mains derrière sa nuque. Visiblement quelque chose le perturber et ses amis le remarqua.

 

Kazuki : Qu’es ce qu’il y a, Shido ? Tu as l’air bizarre ? demanda t il, quelque peu inquiet de le voir ainsi.

Shido : C’est juste que cela m’énerve de ne pas savoir ce qui s’est passé…

Ginji : Il y a surement une explication derrière tout ça !

Kazuki : Peu être que tu devrais profiter d’être à l’hôpital pour passer des examens.

Ginji : C’est une bonne idée !

Shido : Je vais parfaitement bien et il est hors de question pour moi de passer le moindre examen médical ! Refusa t il tout en croissant ses bras.

Kazuki : Tu pourrais te montrer raisonnable pour cette fois ci, Shido. Tenta t il de le convaincre

Ginji : Il est vrai que ce n’est jamais une partie de plaisir de faire ça mais…au moins cela te permettra sûrement de comprendre pourquoi tu as eu une absence, lors de notre dernière mission. Essaya t il à son tour de le persuader.

Shido : Quand je dis non c’est non !

 

Kazuki se mit à soupirer, face à l’entêtement de son ami. C’était pour son bien, que lui et Ginji souhaitaient qu’il passe des examens. Vu que la manière douce ne marchait pas avec lui, il se mit à opter pour une méthode, plus radicale.

 

Kazuki : Tu ne me laisse pas le choix, Shido ! dit-il en s’emparant d’une de ses clochettes sur ses cheveux, pour faire sortir à l’aide sa bouche, un fil très fin.

Shido : Tu n’oserais pas…

Kazuki : Oh, que si ! Je ne vais pas me gêner pour le faire.

 

Shido se tourna vers Ginji, essayant d’y trouver du secours, étant donné qu’il n’était pas en état de se battre. Mais ce fut peine perdu, puis qu’apparemment, celui-ci ne leva pas le petit doigt pour l’arrêter.

 

Shido : Traître ! Lança t il après Ginji

Ginji : Désolé Shido ! S’excusa t il en joignant ses deux mains. Mais  je préfère nettement mieux être du côté de Kazuki, plutôt que de subir ses attaques.

 

Shido fut quelque peu déçu de Ginji mais le comprenait parfaitement. Sous ses airs inoffensif et gentil, Kazuki n’en restait pas moins quelqu’un de fort et de terrifiant. Lui et Ginji, en avait fait plusieurs fois les frais, lorsqu’ils avaient eu le malheur de le chercher. Aussi dû t il faire appelle aux animaux, avant que celui-ci n’utilise ses fils. Ce fut peine perdu, puis que Kazuki anticipa son action et l’arrêta.

 

Kazuki : Non, non. Je ne te laisserai pas le temps de siffler avec ta main droite et d’appeler tes animaux. Dit-il en lui souriant, tout en tirant sur sa clochette.

Shido : Mais qui te dis que c’était avec cette main, que j’allais le faire. Souri-t-il sournoisement

 

Sans lui laisser le temps de faire quoi que ce soit, Shido se mit à siffler avec son autre main, fessant venir ainsi une multitude de corbeaux sur ses amis.

 

Ginji : Aie ! Shido, arrête ça tout de suite ! Ce n’est pas du jeu ! Se plaignit-il en essayant tant bien que mal d’éviter les attaques des oiseaux.

Kazuki : Fait cesser, tout de suite cette attaque ou les conséquences seront terrible.

Shido : Je le ferai, à condition que tu me promettes de ne pas m’obliger à faire le moindre examen médical. D’accord ?

Ginji : Dis lui oui, Kazuki…supplia t il, n’en pouvant visiblement pas, de subir les coups de bec et de griffes des oiseaux.

Kazuki : Bon…t’as gagné Shido ! Lâcha t il enfin, après un temps de silence. Je ne te forcerais pas à aller faire des examens ! Maintenant que tu as ce que tu voulais, fais les partir !

 

Shido se mit à sourire de sa victoire et comme promis, ordonna aux oiseaux de partir. Après leur départ, il dû prendre sur lui pour éviter de rire en voyant Kazuki et Ginji qui était dans un état des plus épouvantable. Ils avaient les cheveux en désordre, des traces de griffure un peu partout sur leur corps et de nombreux plume noir sur eux.

 

Kazuki : Shido…tu n’as pas intérêt à rire ou sinon, je ferai en sorte de rallongeai ton séjour à l’hôpital. Menaça t il en le fusillant du regard tout en remettant de l’ordre dans ses vêtements.

 

Ginji ne prononça aucun mot mais au regard qu’il lança, en comprit parfaitement qu’il lui en voulait. Cela n’affecta nullement Shido, qui s’était bien venger de Kazuki et de Ginji, qui lui avait fait un mauvais coup la dernière fois.

 

Alors  que ses compagnons, se remettaient  de cette attaque. Tout trois furent surpris, d’entendre quelqu’un frapper à la porte et d’apercevoir une jeune femme dans une robe crème, qui avait le visage dissimulé sous un chapeau de paille avec un ruban bleu.

 

-          (gêner) Euh…excusez-moi ! demanda-t-elle poliment

Kazuki : Que puisse faire pour vous mademoiselle. Se mit-il à dire en prenant une voix très douce.

-          Es ce que je suis bien dans la chambre, de Monsieur Shido Fuyuki ?

Shido : Qui le demande ? répondit-il d’une voix très dure.

 

Impressionner par sa voix, la jeune femme n’osa plus prononcer le moindre mot.

 

Kazuki : Shido ! Ce n’est pas une façon de parler à une femme. Se mit-il à le réprimander sévèrement.

Ginji : C’est vrai ça ! s’indigna t il. Elle parle gentiment et toi, tu ne trouves rien d’autre à faire, qu’à l’agresser verbalement.

-          Ne vous disputez pas à cause de moi, de toute façon j’allais m’en aller. Dit elle en marchant en arrière.

 

Ginji fut plus rapidement qu’elle et la stoppa net dans sa fuite, en se postant derrière tout en posant ses mains sur ses épaules.

 

Ginji : (souri) Ne partez pas si vite, mademoiselle ! Je suis sûr, que Shido serait ravi de voir que vous lui avez apportez des fleurs.

Shido et Kazuki : (surpris) Des fleurs ?!

-          Oui, tenez ! (elle se mit à tendre un petit bouquet de fleur blanche) Ce sont des camélias !

Shido : Euh…merci ! dit-il simplement en prenant entre ses mains le bouquet, ne sachant plus quoi lui dire d’autre.

 

Ce fut Kazuki qui le fit à sa place, se demandant bien qui était cette jeune femme.

 

Kazuki : Es ce que l’on pourrait savoir qui vous êtes au juste? Questionna t il la jeune femme. Parce qu’avec votre chapeau, ils nous aient impossible de bien voir votre visage.

-          Excusez-moi, de mon impolitesse. (elle retira son chapeau) Je m’appelle Lily et je suis la sœur de  Yan…

 

En voyant les voyant, tout les trois, la bouche grande ouverte, Lily se demanda bien ce qui leur arriver. Mais n’eu pas à attendre bien longtemps la réponse, puisque tout les trois se mirent à prendre la parole en même temps…prononçant, un seul et unique mots.

 

Shido, Kazuki et Ginji : MADOKA ?! crièrent-ils de surprise.