Être humain, sans toi.

par fullmetalgirl

Auteur : Nyahahahahahaha korf korf…

Vi : Y’a pas à dire, tu maîtrises le rire diabolique… -_-

Auteur : Tiens, t’es revenue, toi ?

Caro : T’as arrêté de déprimer sur la mort de Riza ?

Vi : Je me suis dit que c’était pas la peine de déprimer pour une sadique dans ce genre, elle le mérite pas (elle parle bien évidemment de l’auteur, pas de Riza °0°)

Auteur : Nyahahahahahaha !!!

Caro : ça y est, elle est repartie pour un tour.

Vi : Où sont les piles ?

 

 

 

-         Bonsoir, Fullmetal .

-         Ah là là, ça fait vraiment longtemps que j’ai plus entendu ça …

-         C’est bon de rentrer chez soi ! déclara Al

 

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

-         Je… j’ai réussi ? balbutia Roy pour lui-même, tandis que le nouveau venu prenait la pose du héros.

En effet, Ed et Al étaient revenus, bien que leur supérieur n’en croit pas ses yeux.

Mais à quelle prix ? Le sacrifice avait été de taille. Riza était toujours allongée, inanimée. Son visage pâle, encore plus blanc qu’à son habitude mais cette fois… une blancheur effrayante.

Jamais, et bien qu’il ai vu des spectacle horribles dans sa vie, jamais il n’avait vu quelqu’un qui lui avait fait si peur. Mais il détourna son visage et regarda les trois arrivants. D’ailleurs, qui était cette fille avec eux ?

-         Qu’est-il arrivé au colonel ? Et à Winry ? demanda Al

-         Ce serait trop long à expliquer. Mais Winry est juste épuisée par la transmutation.

-         Quoi, elle a …

-         Dites, je vous dérange peut-être ? déclara une voix éraillée.

La voix en question appartenait à Matt, que se relevait difficilement, compte tenu que sa jambe droite avait été arrachée par la transmutation. Derrière, Sarah ne put s’empêcher un cri. Elle était complètement perdue, ne comprenait pas ce qui se passait. L’ambiance actuelle était pour tous la peur. Enfin, presque tous…

-         T’es qui, toi ? demanda Ed au blessé.

-         Tss… Alors c’était pour ça, la transmutation ?... ‘Tain, vous vous multipliez… Mais c’est pas grave, je vais quand même en finir.

Et il reprit Winry pour lui porter en coup, mais se reçu cette fois-ci le poing droit de Ed.
- Essaye, essaye seulement, enfoiré, t’auras affaire à moi…

-         Oh, désolé de m’en prendre à ta petite amie, mais vois-tu, ils m’ont causé beaucoup de dommages !

-         Qu’est ce que…

Le fullmetal fut projeté à plusieurs mètres par une explosion.

Il n’avait même pas vu venir le coup.

Mais soudain, il remarqua quelque chose de spécial chez lui ; Ainsi, il n’eut pas le temps d’en dire plus, car c’était Roy qui avait soudainement envie d’en finir au plus vite. Alors qu’il remettait son gant, celui-ci lui prit le bras.

-         Attendez… Il y a un problème. La transmutation, comme vous pouvez le voir, n’a pas entièrement marché. Mais cela touchait à l’être humain, et si ça n’obtient pas le but donné, cela peut avoir de lourdes conséquences sur celui-ci. Et là, on en a un exemple. Son alchimie est considérablement augmentée, et ça peut devenir très dangereux. Il vaut mieux partir d’ici.

-         Et le laisser dans le nature ?

-         Non, je pense que de toutes façons, il n’en a plus pour très longtemps, vu le sang qu’il perd. L’ennui, c’est que une attaque de lui pourrait nous être fatale. Je peux essayer de lui porter un coup, parce que de toute façon, votre alchimie serait contrée, voire renvoyée contre vous.

-         J’avais oublié ce petit détail -_- .

-         Ed ! appela son frère, il faut vite réveiller Winry !

-         …Je m’occupe du colonel, sortit Roy.

Ed attrapa Winry, tentant de la réveiller, en vain, elle était complètement évanouie.

-         Merde…

Mais il n’eut pas le temps de continuer l’opération : Matt revenait assez vite à la charge, et la seule chose qu’il pouvait faire pour l’instant, c’était transmuter un mur pour se protéger.

-         Général ! On a comme un problème.

Le concerné était occupé à prendre Riza dans ses bras, mais pas sur son dos. Non, contre son torse car une de ses hantises actuelle était de ne pas sentir son cœur battre contre lui.

-         Bon, écoute, elle est hors de danger techniquement, mais si on fait rien, on est foutu, commença Roy en se cachant derrière un des murs.  Maintenant que tu sais ce qu’elle a fait…

Edward l’écoutait en le dévisageant : son expression avait vraiment changé, aucun doute que cela était en rapport avec le colonel Hawkeye ? Et si…

-         … On va essayer de se montrer dignes de ses femmes exceptionnelles.

-         … Oui… Mais att… attendez !!! Je … Winry et moi on est pas… balbutia t’il maladroitement.

-         Ecoute, le moment est mal choisi pour faire ce genre de gamineries, non ?

-         ……………Peut-être. Al, général, partez devant, je vous couvre.

Et il prit la jeune fille encore évanouie sur ses épaules, bien que cela lui arrache une douleur à la jambe droite, étant donné qu’il s’était prit une balle un peu plus tôt.

-         Ed, t’es malade ou quoi ? lui sortit son cadet. Ta jambe est blessée, je vais le faire, c’est bon.

-         Nan, ça ira j’te dis. Khh…Bon, c’est parti !

Le blessé, toujours avec la blonde sur le dos resta en retrait, tandis que les autres tentaient de s’en aller de se lieu. Fuery avait apparemment déserté les lieux pour appeler des renforts.

Roy eut à peine eut le temps de se lever qu’une explosion se déclencha. Puis une autres. Edward n’avait pas menti : sa force avait considérablement augmenté. Inutile de dire que s’il prenait une attaque de plein fouet, il n’y a pas de doute qu’il n’y survivrait pas. Il devait compter sur le blond et ses transmutations tandis qu’il tentait de s’échapper du hameau, se cachant de temps à autre dans une maison abandonnée [1].

-         Merde… On est mal barrés… Depuis quand c’est devenu si dur de battre un seul homme avec une seule jambe, en plus ?

-         Je dirais depuis que celui-ci est à moitié mutant en alchimie [2].

-         Alphonse ? Ravi de voir que tu vas bien. Il faut qu’on sorte d’ici, rester cacher n’est pas une bonne solution, surtout pour ton frère.

-         Oui, Allons-y.

Mustang commençait à croire que quoi qu’il fasse, les efforts qu’il faisait pour aider les autres se retournaient contre lui.

En pensant ça, il regarda rapidement la jeune femme, qu’il tenait toujours dans ses bras.

A côté, Ed enfermait de temps à autre Matt entre des murs de pierre, mais qui ne durait pas bien longtemps ; L’endroit était devenu un vrai champ de bataille. Al et Sarah, quant à eux, étaient déboussolés par cette arrivée pour le moins animée, surtout la jeune fille, qui commençait à croire qu’à peine séparée de son frère, elle allait le rejoindre.

Le général commença à désespérer : si on ne faisait rien, ça n’allait qu’empirer, or il avait trop reculé à cause de l’opération dernière, et revenir au point de départ était compliqué. Il eut tout à coup une idée : après tout, c’était leurs dernières contre-attaques.

Il appuya Riza contre une paroi d’une des maison délabrées, puis il partit rejoindre le blond.

-         Edward, tu t’en sors ?

-         Pas vraiment, non… Que faites-vous là ? Vous deviez sortir d’ici !

-         Vu la situation, je crois que j’ai bien fait de venir te prêter main forte !

-         Non ! Partez d’ici ! Je vais m’en sortir ! Mais… prenez Winry avec vous.

-         Je n’ai aucune intention de te laisser te débrouiller seul !

-         Rah, s’il vous plait ! On va pas tenir longtemps ! Je peux le retenir suffisamment, allez-y.

-         Ecoute, tu as beau être majeur, tu réagis toujours comme un gamin…

-         C’est pas le moment !!

Et c’était vrai. Ces deux-là trouvaient toujours le plus mauvais moment pour se chamailler. Mais derrière le mur où ils étaient postés se tramait quelque chose de bien plus dangereux… Il fallait un plan d’action, et vite. Il fallait réussir à anéantir Matt [2], tout en ne prenant pas le risque de perdre l’un des leurs, comme avec Riza. Si on comptait, il ne restait plus qui Ed, Al, la jeune fille qui était arrivée avec eux et lui.

Sinon, Winry était « hors-jeu » et quant à Riza…

A cette pensée, le brun s’enfonça les ongles dans la peau, de rage, et pour se calmer.

- Dites, vous deux, je pense que vous avez oublié quelque chose …

- Que…

Trop occupé à tenter d’échafauder un plan, ils n’avaient pas remarqué l’arrêt des explosions, contrairement à Alphonse, qui avait réussi à sortir de cette enfer. Donc tous deux se retournèrent, et virent leur ennemi actuel posté non loin d’eux avec…

-         Enflure !! Ne la touche pas ! cria Roy

...Riza.

-         Mais vous inquiétez pas, je m’en suis déjà chargé apparemment… C’est bien dommage, une si jolie femme…

Et sur ces paroles, il commença, en s’agenouillant à ses côtés, à toucher du doigt le visage inerte de la blonde.

C’en fût trop… Ne pensant plus au plan ni à rien d’autre, le général fonça sur celui-ci, qui n’attendait apparemment que ça… Un piège. Mais se servir d’elle… Il ne pouvait le supporter.
- Général !

Lorsqu’il arriva à son niveau, compte tenu du manque d’équilibre que l’unijambiste avait, il tenta de lui porter un coup, un vrai, pas de l’alchimie, en vain, car il tombèrent tous deux à la renverse, lui au dessus. Et là, son visage, fut à portée de ses attaques, et il ne se fit pas prier. Rien ne le résonnait, quand tout à coup, ce qui devait arriver arriva : une explosion le projeta à plusieurs mètre, le plaquant en un même mouvement contre un mur.

Il cracha du sang.

Derrière, Ed se leva, ne sachant que faire. Il transmuta quelques attaques diverses, pour qu’il se relève en attendant, mais rien à faire elle furent toutes contrées. Alors il se leva pour le rejoindre, aller le sauver, quand son regard tomba sur un objet au sol, à côté de lui…

-         J’ai gagné, général … lâcha Matt 

Mais une chose l’étonna : son visage.

Certes, il paraissait fatigué, et du sang coulait le long de ses lèvres mais…

Ses yeux. Il l’affrontait du regard, même si ses jambes, elles, restaient clouées au sol. Il regardait la mort dans les yeux.  Il l’attrapa alors par le col, avant de faire briller un de ses cercles de sa main valide.

-         Vous devez penser que je me répète, mais là, c’est la fin.

-         Mmh… mais cette fois, je suis d’accord avec vous.

 

Et en effet, une transmutation s’effectua.

 

-         Rah, putain, on l’a eu… grogna Ed

-         Oui, enfin juste à temps, quand même, tu aurais pu aller plus vite, fullmetal

Et matt tomba à terre, non loin de Roy qui avait pris le soin de s’éloigner, transpercé d’un pic made in Ed.

Tous deux se regardèrent, et soupirèrent, puis le général se rua sur Riza.

Avaient-ils vraiment effectué un plan ? Etait-ce voulu ? En tout cas, il avait réussi… c’est tout ce qui comptait.

Edward regarda le gisant un peu plus loin, et eut un haut-le-cœur, de dégoût.

-         Il faut vite aller à l’hôpital le plus proche !

-         Oui.

Peu après, tous étaient réunis à l’hôpital de Central.

 

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

Roy était assis dans un couloir, à attendre le dénouement de ce qui serait l’opération de Riza. Dans un couloir, sans oser bouger, sans oser faire quoi que ce soit, les questions s’entrechoquaient dans sa tête.

 

Et maintenant, que faire ?
Où aller maintenant que personne n’allait l’accompagner ?
Que penser maintenant que tout espoir s’était effacé, envolé avec les souvenirs de la femme qu’il avait aimé. A présent, il donnerai tout pour oublier. Oublier toutes ces souffrances. Mais à quel prix ? Ne serait-ce pas déshonorer sa mémoire que de penser ainsi ?
La vie et la mémoire sont similaires, c’est à force d’erreurs et de souffrances que l’on apprend. Car même si l’on s’efforce d’oublier ce qui nous est cher, certes, la mémoire s’exécutera, mais ces souvenirs, ces maux du passé, toutes ces chimères et ces cauchemars, c’est le cœur qui les garde en lui. Il conserve toutes ces pensées abandonnées, et fait de nous ce que nous sommes. Alors à présent, Roy savait qu’il ne pourrait l’oublier, car de toutes façons, ni son cœur ni sa tête n’avait envie d’oublier son sourire, ses yeux, sa peau si douce… Cela faisait partie de lui, et lutter pour que cela change l’aurait changé aussi. Ces pensées de la personne que l’on aime fait partie de nous, c’est bien plus qu’un trait de personnalité. Et il avait aimé être cette homme là, même si peu de temps, être un homme aimé, un homme en qui on croit, un homme accompli pendant ces quelques mois.
Mais vivre avec ses souffrances… La solitude qu’il ressentirai en s’éveillant seul le matin, la monotonie des journées sans elle, personne pour le rappeler à l’ordre, personne pour lui dire que de toute façons, ça va s’arranger.
Il n’y avait qu’elle pour éclairer sa vie comme elle l’avait fait jusque là. Pourquoi l’avoir protégé ? Pensait-elle que sa vie méritait de se poursuivre encore ? Non, car sa vie sans elle ne se résumait à rien. Alors voilà, l’oublier serait salir sa mémoire, salir la douce image d’une femme forte et fidèle à ses engagements, mais surtout, si pure…
Le général posa sa tête entre ses mains, tandis que Ed faisait son entrée dans le couloir. Il s’assit à côté de lui.
-          Général.
-          Salut, Edward.
Et ils restèrent silencieux, les bruits des nombreuses machines de l’hôpital et les voix des infirmiers couvrant la majorité du fond sonore. Et pourtant, en se calmant un peu, on pouvait entendre la pluie, qui coulait à flot dehors. Chaque goutte qui tintait sur les pavés. Mais ce qui aurait détendu tout autre personne stressa au plus haut point Roy, qui préféra être insensible à cette mélodie.
Enfin, n’y tenant plus, soucieux de vouloir mettre au clair cette histoire, et savoir le fin mot de l’état de son supérieur, le blond finit par déclarer :
-          Général, est-ce que… vous entreteniez une relation avec le colonel Hawkeye ?
Celui-ci ne répondit pas, et continua de fixer le sol. Mais il avait entendu. Le fullmetal avait donc sa réponse.
-          D’accord, j’ai compris… Vous savez, il ne faut pas vous gênez pour moi.
-          De quoi tu parles ?
-          Je sais que vous êtes une situation horrible en ce moment, et… si vous pleurez, je ne direz rien, ne vous en faîtes pas.
-     Je n’en ai aucunement l’intention.

-         Et pourquoi ?

-         … Un jour, on m’a dit que pleurer était signe de faiblesse. Que la personne que l’on connaissait le mieux était censé être soi, et que lorsque l’on savait ça, il n’y avait aucune excuse à ne pas savoir se contrôler.

-         Avec tout le respect que je vous doit, je ne suis d’accord sur aucun de ces deux points. Depuis quand se connaît-on parfaitement ? Regardez moi, je me suis toujours dit insensible, et je joue les psy avec mon supérieur.

-         C’est vrai, ricana Roy.

-         Et je ne vois pas en quoi pleurer signifierait être faible. Moi-même, je m’en suis longtemps privé, mais je suis sûr que si un de mes proches mourrait, j’abandonnerais aussitôt ces convictions. Si je vous voit faire ça, cela me prouvera une fois pour toute que vous êtes humain, c’est tout.

-         Parce que tu en doute jusqu’ici ? Qu’est ce qui rend quelqu’un humain d’après toi ?

-         Les pêchés, sentiments, certes, tout ça nous humanise. C’est quelque chose qui nous est proche, car nous pouvons comprendre ces choses. Mais surtout, les rires, l’émerveillement devant rien, l’amour, tout ces trucs bien niais mais qu’on ne peut renier et puis… les larmes.

-         Tu sais, je suis triste, évidemment, plus que jamais, mais je suis surtout fou de rage… parce que… je n’ai rien pu faire et tout, tout ce qui arrive, c’est de ma faute. De la haine, c’est plus ce qui m’habite en ce moment.

-         Il n’y a pas que la tristesse qui attire les larmes, ça c’est un cliché.

-         Ça m’a l’air d’être compliqué, d’être humain.

-         Si c’était simple, ça se saurait. C’est accepter de mourir, et de voir les autres mourir. Un peu lire et parler en même temps, c’est dur, mais on peut y arriver.

-         Ça aussi c’est un cliché, une perfection, un fantasme de l’humanité. On peut choisir un des deux.

-         C’est-à-dire ? Ne me dites pas que…

-         Tu vois très bien ce que je veux dire, j’ai du mal à l’accepter… Je commence vraiment à penser à ce que je peux faire moi-même.

-         J’espère me tromper en pensant ce que je pense.

-         Je ne crois pas. La transmutation humaine, on ne peut s’empêcher d’y réfléchir, et actuellement…

Ed ne le laissa pas en dire plus : il se tourna vers lui en le choppant par le col, et lui décocha un coup de poing de sa main gauche [3]. A présent, il savait que ce n’était pas discuter bien sagement qui le ferai revenir sur le droit chemin. Il attrapa de son autre main la chemise, pour l’obliger à le regarder, mais là il ne vit rien. Ses yeux étaient vides, vitreux et surtout secs, dénués de toutes larmes qui ne couleront peut-être jamais, de toutes façons.

-         Que ça soit clair ! N’y pensez même pas !! A moins que vous ne vouliez perdre ce que l’on a perdu ?! Ou à moins que vous ne vouliez mourir, vous aussi ?!

Le cerveau de du brun tilta : Un jour, Hughes lui avait dit la même chose. Tous ses amis semblaient croire qu’il ne tenait pas à la vie. Et lui commençait à penser qu’ils avaient raison. Il ne faisait aucun effort, il ne tentait pas d’être humain, en somme !

Il posa sa main sur le bras de Edward, pour qu’il le lâche.

-         Je tenterai de faire mon mieux.

-         Y’a intérêt.

-         On se demande qui est l’aîné, en ce moment. Tu as grandi, Ed, je pense que tu es le plus censé de nous tous.

-         Parce que je vous ai engueulé ?

-         Oh, tu n’es pas le seul. Non, à vrai dire, tu es le troisième. Je parle surtout de ta définition de la vie. Je vais tenter d’y être fidèle. Maintenant, laisse moi te dire une chose : Il n’y a qu’une personne qui m’a vu pleurer, et je souhaiterai qu’elle reste la seule. C’est ma façon de faire mon deuil.

Voilà qui résolvait tout, bien que son interlocuteur ne comprit pas vraiment ce qu’il voulait dire par « la seule personne ».

-         Tu comprendras en temps et en heure, mais laisse-moi te dire une chose : je suis heureux de ce que tu viens de dire mais ce sera à moi de faire un choix, comme ton « lire ou parler ».

-          …

Ils furent interrompus par des bruits de pas, non loin d’eux. Laissant là la discussion, ils virent arriver un médecin. Jugeant que ceci ne concernait que son supérieur, Ed se leva, et partit rejoindre la chambre où Winry était sans doute encore endormie.

-         Général Mustang ?

Le concerné se leva.

-         Oui ?

-         Vous attendez pour le colonel Hawkeye ?

-         Oui.

-         Dans ce cas, je suis désolé, mais j’ai de bien mauvaises nouvelles pour vous.

 

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

-         Ça va, Sarah ?

La jeune fille était assise dans un coin, regardant la pluie tomber dehors, depuis environ une demi-heure. Inquiété par son était, Alphonse était parti la rejoindre.

-         Ça pourrait aller mieux…

-         Je … Je suis désolé pour…

-         C’est pas de votre faute. Il a fait ce qu’il pensait être juste, répondit elle sans le regarder.

Alors voilà. Maintenant, il ne disait rien, et restait immobiles à écouter la pluie tomber à flot dehors. Ça allait sûrement s’arranger un jour, il n’y avait aucun doute à ça, mais tout était allé trop vite pour la rousse, et il était normal qu’elle soit dans cet état.

Des images lui repassaient continuellement en tête : Son frère, le combat, « l’alchimie » …

Elle n’aurait jamais douté un seul instant qu’un monde pareil existe et pourtant…

Maintenant, tout une vie à refaire.

-         Eh bien, c’est pas très gai par ici.

Ils se retournèrent : l’aîné Elric venait de faire son entrée.

-         Comment va le général ?

-         Euh… Bof bof, à vrai dire.

-         Tu es allé voir Winry ?

-         Non, pas encore, j’y allais, là.

-         Je pense qu’elle dort toujours.

-         Oui. Sarah… je comprend ce que tu ressens, j’ai vécu quelque chose de semblable, à croire que je suis un roi de l’expérience. Mais je peux te dire qu’on va tout faire pour que tu te sentes bien ici…

La jeune fille se retourna, le regarda, puis sourit. Enfin, elle regarda son petit ami un instant.

- Merci.

Et sur ce, il prit la direction de la chambre où était internée son amie, non sans entendre la voix de son frangin lui crier :

-         Et c’est pas parce qu’elle dort que tu dois en profiter !!!

-         Aaaaaaaaaaal !!!

Mais il ne s’en formalisa pas et continua son chemin. C’est alors qu’au croisement d’un couloir, il rencontra quelqu’un d’assez familier.

-         Mais t’es …

-         Eh ! Salut, ça fait un bail ! salua t’il

 

[1] Oui, je rappelle que c’est un hameau inhabité. Heureusement pour les habitants, d’ailleurs ^^’

[2] Oh ! Matt est passé en mode berserk !

[3] C’est son supérieur, il va pas lui shooter dedans avec sa main en métal ^^’

 

 

Free talk :

 

Auteur : Mouhahahahahaha !

Caro : Merde, elle est bloqué sur « rire diabolique »

Vi : Oh non… Bon, comment ça marche ces machins ? (feuillette un manuel de « comment-que-ça-marche ( Caro : Une notice, quoi ( Auteur : Oui, bon, c’est bon) ) )

 

Vi : Bon, je crois que nous sommes dans l’obligation de présenter nous-même ce free talk.

Auteur : Mouhahahahahaha !....

Caro : -_- On est mal, déjà cette petite pause est nulle, mais à deux …

Vi : Oh my god !

Caro : Quoi ?

Vi : ça veut dire “Mon Dieu”

Caro : Je sais, merci -_-

Vi : Des bisounours mutants !!!

 

                        Tadadadin !! (petite musique pourrie)

 

Auteur :  C’est tout ce que vous avez trouvé ?

Caro : Toi ta gueule, rendors-toi.

Auteur : Maieuuuuuh…

Vi : Reprenons.

Caro : Hum hum

 

Les bisounours attaquent la terre (du moment qu’il touchent pas au frigo) !!!

*Pouf* (invocation)

Florian (qui vient d’être invoqué) : On m’a appelé ? (Et oui, après l’elfe, la naine et la quiche, maintenant, je tiens à préciser qu’il y aussi Florian, le bisounours -_- )

Auteur : Floriaaaaaaan ! Mon gobelin ! (no comments )

Caro et Vi : Dites, je vous rappelle qu’on est attaqué …

Auteur : Tiens, oui.

Flo : (pointe les bisounours enragés) : C’est quoi, ça ?

Vi : Une facétie de l’auteur, sans doute.

Caro : Aaaaaah !

Auteur : Oh ! C’est horrible ! (prend la pire des poses de cinéma)

Flo : Ils s’en prennent à Caro !

Vi : Je me demande ce qu’ils peuvent bien lui vouloir ?

 

Les bisounours commencent à prendre des mesures et sortir des habits de poupées.

 

Auteur : J’ai peur de comprendre -_-

Caro : AAAAAhhhh !

Vi : C’est tragique.

Flo : Oui, mais elle a la taille idéale.

Caro : Naaan ! Pitié ! J’ai un hommes et des enfants ! …………………….  Mangez les .

Flo : Depuis quand t’es mariée ? Pis tu fais un peu peur à voir O_o

Caro : Je le suis pas, c’est juste pour la phrase.

Flo : Ah -_-‘

Auteur : Mais que faire pour la sauver ?

Flo : Roh, c’est bon, c’est que des bisounours…

Vi : Je crois que c’est comme les DS de maths, on a pas le niveau pour c’te quête.

Caro : Merci. Quel compassion, ça fait chaud au cœur (est en train de se faire attraper par le rose)

Auteur : Bon, bon, c’est bon. Réunion !

 

(Les trois se réunissent)

 

Auteur : Bon, je récapitule : On est déjà assez ridicule, je pense que l’on peut aller jusqu’au bout !

Flo et Vi : Euh… ouais -_- .

Vi toute seule : D’ailleurs, je vois pas pourquoi tu fais un truc pareil.

Auteur : Pour le fun ^^

Flo : Bon, quitte à la sauver, à quoi elle sert ?

Vi : Elle fait bien le café.

Auteur et Flo : personne en boit.

Vi : Pas faux (c’est le genre de petite phrase qui sert à rien)

Flo : Elle est bonne en maths…

Auteur : Mouais… euh… c’est la seule qu’a les tomes 1 et 2 de FMA (et oui, je n’ai que les suivants)

Vi : Courons !!!!

 

Caro : C’est pas trop tôt …

 

            *pouf* !!!

 

Caro : Quoi encore ?! Merdeuuuuh !

Kevin : Mais qu’est ce qu je fais là, moi ? (au milieu de la fumée)

Auteur : Pikachuuuuuuu !

Kevin : Coloneeeeeel ! (et oui, en temps que fan de mustang… bon, d’accord, j’arrête d’épiloguer)

 

(retrouvailles émouvantes, tout le monde sort les mouchoirs, les trois autres comprennent plus rien, Caro fait du kung-fu contre les bisounours (pendant ce temps sur l’île la pointe du Raz, un oiseau fait du sur-place))

 

Flo : C’est qui ce gogol ?

Kevin : Je suis venu détruire votre planèèèèète (fait le signe « je viens en paix ( ça colle pas trop avec ce qu’il vient de dire °0°) ) !!!

Caro : Ok. Sûrement un copain de l’auteur.

Auteur : Soit gentil, parle pas de Jean.

Kevin : Oooh, dommage…

Vi : Qui ça ?

Auteur : Tchh ! T’es trop jeune !

Vi : J’ai peur de comprendre O_o

Flo : Moi aussi… C’est bizarre comme nom pour…

Caro : STOP !!!

Flo et Kévin : héhéhé ^^

Vi : Bon pourquoi t’as emmené un pervers de plus ?

Kévin : Moi ? pervers ?  

Auteur : Nooon… comment va Clara ?

Kévin : Très bien, ce matin on a… je m’enfonce là.

Caro : Oui.

Auteur : Bref, il est là pour nous sauver des bisounours !!

Flo : Ah bon, pourquoi ?

Auteur : C’est lui qu’a eu l’idée.

Flo, Vi, Caro : Mais de quoi vous parlez sur msn -_- ?

Les deux autres : t’aimerais le savoir, hein ^^ ?

Flo : Il faut trouver un plan pour la sauver !

Vi : Connectons nos neurones !!

Tous en chœur : Ouch

Auteur : Yeah ! Faisons un plan !

Caro : Je crois que ce sera pas la peine…

Auteur : Pourquoi ?

Vi : Les bisounours sont partis. J’imagine qu’ils on eut peur.

Kévin : Mais ça peut pas finir comme ça ! Dans les films, c’est nous qu’on gagne !

Flo : Ils ont même pas tué Caro

Caro : -__-

Auteur : On s’en fout !! On a gagné ^^ ! Allons bouffer, je suis épuisée après cette effort…

Vi : Ouais…

Caro : tu parles…

 

Mais c’était quoi, ça ? Juste un petit délire d’après réveillon avec Kévin qui essayait de me donner une idée pour ce free talk… (avec Sum41 en fond… bref quand y’a du rock, je suis capable du pire)

Nous deux : Nyahahahaha

Caro : Mais pourquoi moi ?

Auteur : parce que c’est trop simple ^^ (et parce qu’on héritera de tes tomes de FMA)

Caro : Crève.

 

Boooon, bye bye, bisous à tous ! Et bonne année !

 

Ps : Vous remarquez que je me suis emmerdé à souligner tous les noms !!

Les autres : -____-‘ (oh mon Dieu ! Les Abrutis Finis et Pervers se multiplient par ici °0° !!

 

Pendant ce temps, les lecteurs s’inquiètent pour mon était mental.